. +19 % en un an : les violences contre les policiers en explosion

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Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Bien peu de médias ont relayé cette information, sans doute trop peu compatible avec leur biais anti-police. C’est un chiffre qui dit beaucoup de ce qu’est devenue notre société. Sur un an à peine, les violences visant policiers et gendarmes ont augmenté de 19 % en France.

Une explosion qui a pu être observée ces derniers jours dans plusieurs villes telles que TrappesLyon, ou encore Mantes-la-Jolie et Rillieux-la-Pape, où d’importants dispositifs de forces de l’ordre ont dû être déployés afin de repousser des bandes de jeunes bien décidées à en découdre. « Quand les sauvageons et les criminels traitent policiers et gendarmes comme un gang rival à cogner ou abattre, c’est la République qui recule, à dénoncé le syndicat des officiers et commissaires de police. Tout le monde le voit. Tout le monde le sait. » Chaque jour en France, 17 policiers sont blessés à la suite d’une agression.

Comment lutter contre ce fléau ? Pour certains, la solution se trouve du côté de nos élus. « L’urgence est de retrouver du courage politique pour rétablir la sérénité républicaine, avec des actes forts en matière de justice, d’instruction, et d’éducation », estime le Syndicat majoritaire des Cadres de la Sécurité Intérieure. Interrogé sur Europe 1, Stanislas Gaudon, policier et membre du bureau national du syndicat Alliance, appelle à une réponse pénale plus ferme : « Il ne peut pas y avoir d’aménagement ou de peines alternatives. La réponse doit être immédiate, ferme, avec de l’emprisonnement ». Sur X, l’avocat Thibault de Montbrial plaide pour un changement de politique de gestion de l’ordre, condition indispensable pour que « la peur change de camp »« L’État doit assumer sa mission de maintien de l’ordre et de la paix publique, en utilisant s’il le faut la force légitime que la loi lui attribue », écrit celui qui est aussi président du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure.

L’omerta médiatique

Si les Français soutiennent massivement leur police, il en va autrement d’un certain système politico-médiatique. On pense bien sûr à l’extrême gauche, toujours en première ligne pour hurler ses slogans anti-flics et dénoncer un prétendu racisme. Mais il y a aussi cette caste journalistique, hostile par nature à l’institution policière. Vous n’entendrez ainsi pas parler dans la presse de gauche de cet ensauvagement qui vise nos forces de l’ordre. L’information selon laquelle les violences anti-police ont augmenté de près de 20 % en un an n’a pas été communiquée aux lecteurs du Monde, de Libération ou Franceinfo… D’ailleurs, les mêmes médias se sont bien gardés de relayer les vidéos des agressions commises mercredi 6 mai à Paris, à la suite du match Bayern-PSG. Les séquences montrant l’ultra violence de la « nouvelle France » de Jean-Luc Mélenchon face aux policiers ont très largement circulé sur X, mais ont été sagement occultées sur les antennes grand public. Seuls « quelques incidents » ont été pudiquement évoqués, sans jamais préciser le profil des agresseurs, bien entendu.

À ce sujet — [Tribune] Le collectif « La France aime sa police » appelle à un rassemblement

Les journalistes du service public sont pourtant parfaitement au courant des séquences qui font le buzz sur les réseaux sociaux. Ils les voient toutes passer, mais sélectionnent uniquement celles qui leur permettent de faire avancer leur agenda politique. C’est ainsi que ce 7 mai, au lieu de s’intéresser au sujet des violences visant les policiers, France 3 a préféré consacrer un énième article aux pseudo « violences policières ». Le papier s’appuyait sur une vidéo qui avait « largement circulé sur les réseaux sociaux » et qui aurait « choqué ». On y voyait un certain Zakkaria Seddaoui être interpelé par la police avant d’être placé en garde à vue. Mais, à lire les journalistes de France Télévisions, le malheureux aurait été la victime d’un déferlement de violences aussi gratuit que traumatisant de la part des forces de l’ordre. « J’ai peur de les croiser (…) de sortir tout seul », est-il ainsi rapporté dès le titre larmoyant de l’article.

La parole est également complaisamment donnée à la famille du pauvre Zakkaria : « Pourquoi il le tenait ? Alors qu’il est menotté dans le dos et maîtrisé, pourquoi il était en train de l’étrangler ? C’était quoi le projet en fait ? », s’indigne ainsi le père du jeune, Djelalli. Eh bien, peut-être parce que son fils était en train de repousser les policiers et refusait son menottage, comme l’a indiqué le procureur de la République ? Il n’avait d’ailleurs pas été pris en chasse par hasard, mais parce que, quelques minutes plus tôt, à bord de sa voiture, il avait refusé de se soumettre à un contrôle et avait accéléré, malgré les avertisseurs lumineux et sonores des agents. Cerise sur le gâteau, Zakkaria est loin d’être un enfant de chœur : il a été condamné à deux reprises pour infractions à la législation sur les stupéfiants et d’autres procédures pour délits routiers plus anciennes sont également en cours…

Voilà donc les fameuses « violences policières » dont on nous rebat les oreilles dans les médias. Entre nos forces de l’ordre et les délinquants, certains journalistes ont clairement choisi leur camp.

Jean Kast, dans BV

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