#webtube :C’est une scène à peine croyable, une ironie presque tragique de notre quotidien. Derrière moi, se dresse le ministère de la Justice, le cœur battant des lois et de l’autorité de l’État en France. Mais juste en face, à seulement quelques mètres des fenêtres du ministre, se trouve l’un des plus gros points de deal du secteur. Comment un tel trafic peut-il prospérer au nez et à la barbe des institutions ? Impuissance des forces de l’ordre ou sentiment d’impunité totale des trafiquants ? Aujourd’hui, on plonge au cœur d’une réalité que certains aimeraient cacher.
#webtube : Ecoutez bien ce débat qui a plus de 20 ans… On comprend mieux pourquoi le France a sombré. Dans cette vidéo, on analyse le grand débat télévisé sur la Constitution Européenne. C’est un moment fascinant où les clivages habituels Gauche/Droite volent en éclats pour laisser place au duel entre le Oui et le Non. Comment les partisans du Oui ont-ils perdu pied face à la montée du Non social et souverainiste ? Quels arguments font étrangement écho à notre époque actuelle ? Décryptage d’un débat historique qui a marqué toute une génération.
Cet agent décrit un système dans lequel les jeunes policiers sont tellement conditionnés à craindre une accusation de racisme qu’ils « choisissent par défaut l’option administrativement la plus sûre plutôt que de faire confiance à leur jugement, leur expérience ou leur bon sens ». Il décrit des procédures à deux vitesses au quotidien : un contrôle impliquant une personne d’une minorité ethnique peut être réexaminé dans les 24 heures, quand un contrôle impliquant un Blanc sera traité bien plus tard, de façon routinière. Les officiers issus de minorités ethniques bénéficient d’un accompagnement spécifique vers la promotion et les postes spécialisés, sans équivalent pour leurs collègues blancs. « Les critères peuvent sembler secondaires par rapport aux données démographiques », résume-t-il.
Sa conclusion sur l’affaire Nowak est sans appel : « Je peux facilement imaginer des agents inexpérimentés arrivant sur les lieux, terrifiés par les conséquences professionnelles d’une accusation de racisme. La décision de menotter Henry Nowak reflète exactement cela. »
Digwa avait déjà été arrêté — et jamais poursuivi
Un élément nouveau aggrave encore le tableau. Il a été révélé que Vickrum Digwa avait été interpellé deux ans avant le meurtre pour avoir volé des couteaux dans son temple sikh. Il n’avait jamais été poursuivi. Les conservateurs ont immédiatement demandé que cet épisode soit intégré à l’enquête de l’IOPC sur la gestion du dossier Nowak, estimant qu’il représentait une occasion manquée d’éviter le drame.
Le Telegraph rappelle également que le frère de Digwa, Gurpreet, lorsqu’il a appelé le 999, n’a pas demandé d’ambulance. Il a appelé la police pour dénoncer une agression « raciale » — et a utilisé un script précis, calculé, qui correspondait point par point au profil de « l’agresseur raciste » tel que les formations à l’antiracisme institutionnel l’avaient gravé dans la tête des agents. La famille savait exactement quelle carte jouer. Et elle l’a jouée.
Le rapport de force idéologique : de Macpherson au dogme antiraciste
Pour comprendre comment on en est arrivé là, Allison Pearson remonte au rapport Macpherson de 1999, rédigé après le meurtre raciste de Stephen Lawrence. Ce rapport — nécessaire dans son principe, puisqu’il documentait une discrimination réelle au sein de la police britannique — a enclenché un mouvement de balancier dont Henry Nowak aura payé le prix ultime.
Vingt-cinq ans plus tard, les chefs de police britanniques sont ce que Pearson appelle les « enfants de Macpherson » : des responsables dont la carrière a été construite sur la maîtrise parfaite du vocabulaire antiraciste institutionnel, et dont l’ascension hiérarchique dépend de leur conformité au dogme. Le College of Policing — organe de formation de la police britannique — a diffusé et institutionnalisé cette culture à travers des stages obligatoires de sensibilisation à la diversité imposés à l’ensemble des agents, qui consacrent la police comme « institutionnellement raciste par défaut », selon les mots d’un policier en service cité par le Telegraph.
Nigel Farage a annoncé que Reform UK, en cas d’accession au pouvoir, abolirait les plans antiraciste policiers et introduirait une loi d’égalité de traitement imposant une prise en charge strictement identique quelle que soit l’origine ethnique des personnes impliquées.
La ministre de la Police, Sarah Jones, a reconnu que le document du Conseil national des chefs de police était « mal rédigé » et devait être révisé. La ministre de l’Intérieur Mahmood a rappelé aux agents leur « devoir sacré » de policing « sans crainte ni faveur ». Formules prudentes, engagements vagues — très loin de ce que réclame une partie croissante de l’opinion britannique.
« Henry, nous ne t’oublierons pas »
Allison Pearson termine sa chronique sur la déclaration du père d’Henry, Mark Nowak, prononcée à la sortie du tribunal. Cet homme, décrit par ses proches comme quelqu’un « capable de tout réparer », s’est dit torturé par le sentiment d’avoir failli à son fils. Il a même présenté des excuses à Henry — à son fils mort.
Pearson lui répond directement : ce n’est pas lui qui a failli. C’est un système qui, au nom du dogme antiraciste, a formé des policiers incapables de croire leurs propres yeux face à un enfant qui se vidait de son sang. Un système qui a préféré menotter la victime plutôt que de risquer d’offenser son meurtrier.
Un père qui s’excuse auprès de son fils assassiné. Un appareil d’État qui cherche comment reformuler ses circulaires. Voilà où en est le Royaume-Uni.
#webtube : Mortiers, violences et récidive : les condamnations prononcées interrogent sur l’autorité de la justice. Les vitrines brisées, les voitures incendiées et les affrontements avec les forces de l’ordre ont marqué la nuit de célébration de la victoire du PSG en Ligue des champions. Plusieurs centaines d’interpellations plus tard, l’heure était venue pour la justice de répondre à ces violences. Au tribunal judiciaire de Paris, les comparutions immédiates se succèdent depuis deux jours. Mais à l’issue des audiences, un constat s’impose : entre les peines encourues, les réquisitions du parquet et les condamnations finalement prononcées, l’écart est parfois vertigineux.
Mortiers contre policiers : la prison théorique, le TIG réel
Au cœur de plusieurs dossiers examinés ce début de semaine figurent des violences visant directement les forces de l’ordre. Des faits qui, sur le papier, sont loin d’être anodins.
Fofana J., 18 ans, étudiant au casier judiciaire vierge, comparaissait pour avoir tiré un mortier d’artifice en direction de policiers. Pour ce type de faits, la peine encourue peut atteindre trois ans d’emprisonnement. Pourtant, le parquet n’a requis que douze mois avec sursis assortis de 105 heures de travaux d’intérêt général (TIG). Le tribunal est allé encore « plus loin » en ne retenant finalement que les 105 heures de TIG.
Même scénario pour Aboubakar H., 19 ans, poursuivi pour des jets de bouteilles sur les forces de l’ordre. Là encore, trois ans de prison étaient théoriquement encourus. Le procureur avait demandé dix mois avec sursis et 105 heures de travaux d’intérêt général. Le jugement s’est limité aux seuls travaux d’intérêt général.
Quant à Hugues B., 23 ans, il comparaissait non seulement pour des tirs de mortier sur les policiers mais également pour le transport et la détention de ces engins. Malgré une peine encourue de sept ans d’emprisonnement, les réquisitions se limitaient à douze mois avec sursis et 105 heures de TIG. La juridiction l’a finalement condamné à quatre mois avec sursis. « On sera intraitables avec ceux qui ont été attrapés, on ne veut plus voir ça. Fini. On en a ras le bol ! ».
Quelqu’un a-t-il prévenu le président que la Justice est indépendante de l’exécutif et que cette fois ne sera pas différente des autres ? pic.twitter.com/6oFqKcEtdP
Difficile, dans ces conditions, de ne pas s’interroger sur le message envoyé à ceux qui considèrent désormais les mortiers d’artifice comme des armes ordinaires de confrontation avec la police.
Même les récidivistes échappent à la fermeté
L’indulgence observée ne concerne pas uniquement de jeunes primo-délinquants.
Anis C., 42 ans, poursuivi pour vol en récidive, présentait un casier judiciaire déjà particulièrement chargé. En situation irrégulière sur le territoire français, il faisait face à des réquisitions de douze mois d’emprisonnement, dont six mois ferme avec mandat de dépôt. Le tribunal lui a finalement accordé six mois intégralement assortis du sursis.
Plus significatif encore est le cas d’Habib S., 35 ans. Poursuivi pour violences sur policiers ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, outrage et récidive, il affiche onze mentions à son casier judiciaire. Parmi elles figurent notamment des condamnations pour violences, stupéfiants, vol avec violence ou conduite sans permis. Le parquet avait requis dix-huit mois d’emprisonnement dont six mois ferme avec mandat de dépôt. La peine finalement prononcée est de douze mois dont six avec sursis, sans mandat de dépôt. Malgré la récidive et un lourd passé judiciaire, le prévenu est donc ressorti libre du tribunal.
Là encore, le décalage entre la gravité des faits, les antécédents et la sanction effective ne peut qu’interpeller.
Une justice dissuasive… ou symbolique ?
Les magistrats rappellent régulièrement qu’une peine doit être individualisée et adaptée à la personnalité du prévenu. Le principe est incontestable. Mais à force de privilégier les circonstances personnelles, ne finit-on pas par effacer la dimension dissuasive de la sanction ?
Les policiers visés par des tirs de mortier ou des jets de projectiles ne sont pas confrontés à des écarts de jeunesse (voir l’âge de certains prévenus…), mais à des actes de violence délibérés contre l’autorité de l’État. Quant aux récidivistes, leur parcours judiciaire devrait précisément constituer la preuve que les précédentes condamnations n’ont pas produit l’effet attendu.
Au lendemain des émeutes, le pouvoir politique a multiplié les déclarations de fermeté. Pourtant, à l’examen des audiences parisiennes, cette fermeté semble s’être largement évaporée entre les discours et les décisions de justice.
La lutte contre les violences urbaines repose sur un principe simple : la certitude de la sanction. Lorsque des faits passibles de plusieurs années de prison se concluent par quelques heures de travaux d’intérêt général ou par des peines entièrement assorties du sursis, la question demeure entière : comment espérer enrayer la montée de la violence si ceux qui la pratiquent n’ont plus grand-chose à craindre de la justice ?
#webtube :Nos élites ont tort d’agiter le spectre d’un conflit venu de Russie, alors que la guerre civile couve. Depuis les émeutes de 2005, tout a empiré et rappelons qu’en 2023, certains insurgés ont tenté de s’emparer des stocks d’armes qui dorment dans les caves des cités, sans y parvenir. Mais qu’en sera-t-il la prochaine fois ?
Tous les voyants sont au rouge, avec une immigration de masse que Macron a doublée et qui ne s’intègre plus, avec des milliers d’armes de guerre dans les caves des banlieues, avec une population de souche divisée et incapable de protéger son patrimoine culturel, avec un grand patronat qui ne vise que les milliards de la mondialisation et n’a que faire des nations, avec un islam conquérant aux mains des Frères musulmans qui ne cessent d’étendre leur pouvoir, avec une extrême gauche qui ne jure que par une France créolisée, etc. L’horizon est très sombre.
En 2027, virons tous les fossoyeurs de la France, de tous bords, si nous ne voulons pas que nos enfants et descendants nous maudissent pour avoir détruit leur avenir. L’union des droites identitaires est vitale.
Le salut passe par Zemmour, Knafo, Bardella, Marion, Ciotti, Dupont-Aignan et quelques figures patriotes qui n’ont jamais trempé dans le macronisme, cette doctrine de l’anti-France qui nous assassine.
Et puisque Marine ne veut pas d’union, qu’elle se démette.
En 2025 face aux violences, Macron se disait « implacable », en 2026 il se dit « intraitable ». Ces paroles en l’air résument à elles seules le niveau de mépris qu’affiche ce Président à l’égard du peuple français et des forces de l’ordre, qui alignent 178 blessés, suite à certaines agressions requalifiées de « tentative d’homicide volontaire à l’encontre des FDO ».
Bouteilles d’acide, engins incendiaires, mortiers d’artifice, les émeutiers sont là pour tuer policiers et gendarmes, qui paient un lourd tribut lors de ces affrontements. Tout empire, ce qui n’empêche pas les autorités d’affirmer qu’elles ont le contrôle de la situation.
Cette inaction coupable du pouvoir face à la violence et à l’insécurité, comme dans tous les domaines, alors que les solutions radicales existent, est bien la preuve que Macron oeuvre à la destruction de la nation conformément au projet mondialiste, donc de gouvernance supranationale, qu’il porte depuis 2017.
La France n’a aucune chance de survivre au chaos identitaire qui s’installe d’année en année sans un puissant coup de balai général chez les nuisibles qui président depuis quarante ans aux destinées de la France, qu’ils soient de gauche, de droite ou du centre. Tous sont responsables et coupables de la destruction de la nation, sans la moindre circonstance atténuante. Mais sur le banc des accusés, les Républicains sont les pires, car ils ont trahi leurs électeurs en poursuivant une politique de gauche. Leur seul combat fut contre le FN/RN, laissant couler le bateau par peur d’être taxés de lepénisme et s’alliant à la gauche pour barrer la route du pouvoir aux patriotes, comme en 2024.
Cela dit, les politiciens ne sont pas les seuls coupables, évidemment. Patronat immigrationniste, médias et justice de gauche, ainsi que l’enseignement politisé se partagent également la responsabilité du naufrage de la France. Mais n’oublions pas le peuple, qui reste le principal artisan de ce suicide collectif, en votant systématiquement depuis 1980 pour les mêmes nuisibles qui œuvrent à sa disparition. Pourtant, avec JMLP, les alertes n’ont pas manqué.
En 2017, je veux bien croire que le jeune Macron, bien propre sur lui, représentait pour les plus naïfs un espoir de changement, mais l’avoir réélu en 2022 relève du masochisme le plus renversant, voire carrément d’une tendance collective au suicide civilisationnel.
« Il n’y a qu’en France où la victoire d’un club de foot provoque des émeutes. Il n’y a qu’en France où chacun se sent obligé de s’enfermer chez soi un soir de victoire pour éviter d’être confronté à des violences. Soutien à nos policiers, à nos gendarmes, à nos pompiers, et à tous ceux, mobilisés ce soir, pour assurer la sécurité des Français » (Marine)
Quant à Sarah Knafo, elle ajoute :
« Paris et la France à feu et à sang pour la victoire du PSG. Encore la faute des familles anglaises de Gérald Darmanin ? Du sport ? De la pauvreté ? De CNews ? Pendant que d’autres cherchent des excuses, nous appliquerons les solutions. »
La France est le seul pays au monde où les casseurs font la loi, soutenus par une extrême gauche anti-police qui rêve de désarmer les forces de l’ordre.
“Une police aussi désarmée que possible pour qu’elle inspire le respect”, tel est le programme de Mélenchon alors que les violences de rue explosent.
Mais c’est Éric Zemmour qui fait la meilleure analyse de la situation, un parler vrai que le terrorisme intellectuel s’acharne à combattre depuis quarante ans.
Zemmour appelle à « remettre la prison au cœur du paysage pénal », en rappelant quelques mesures aussi simples qu’efficaces :
« Supprimer les allocations sociales que touchent les parents de ces voyous »
« Renvoyer les étrangers et déchoir de leur nationalité française les binationaux coupables de ces méfaits »
« Nous avons besoin de la politique de remigration que j’ai proposée pendant la dernière campagne présidentielle. Ouvrons les yeux sur le diagnostic et adoptons ce traitement radical »
Le drame de la France se résume dans ce dessin. Il fut un temps où le peuple français n’avait peur de rien et sillonnait le monde. Aujourd’hui, il a peur de son ombre et capitule sur tout.
La balle est donc dans le camp des électeurs. En 2027 ce sera le sursaut salvateur avec le RN et Reconquête, ou bien la poursuite du chaos avec les mêmes qui nous détruisent depuis quarante ans. Il n’y aura pas de deuxième chance.
#wevtube :Le 1er juin, Éric Zemmour était l’invité de l’émission de Sud-Radio, « Parlons vrai ». Et pour une fois, l’émission portait bien son nom. Pas de langue de bois, pas de circonvolution gênées pour aborder les problèmes. Mais un homme politique qui va droit au but et pose clairement les problèmes sur la table. Il était interviewé à l’occasion de la réédition de son livre sorti en 2014 « Le suicide français ».
Le premier sujet abordé fut bien sûr les violences qui avaient fait la une après la victoire du PSG.
Le ministre de l’Intérieur avait osé dire que « globalement la situation était sous contrôle » ajoutant qu’il y avait eu « quelques débordements ». Langage honteux de la part de celui chargé de faire respecter l’ordre public dans notre pays. En fait, il n’a fait que raconter des histoires, a refusé de regarder la réalité en face et de dénoncer les véritables responsables.
Ce ne fut pas le cas de Zemmour qui n’a pas hésité à mettre les pieds dans le plat et bien montrer du doigt ceux qui sont en cause. En précisant que « ces hordes qui déferlent, c’est à chaque fois une manifestation de la conquête d’un terrain ou d’une localité ».
Et lorsque le journaliste lui demande qui sont les auteurs de ces faits, il ne tergiverse pas et indique sans détour : « Ce sont des jeunes arabo-musulmans venus des banlieues pour prendre possession de la ville (Paris) et de la France. C’est partout la même chose. Sur la plage de La Baule, celle de Deauville, ou sur le périphérique et dans les rues de Paris. Chaque fois, ces hordes déboulent et pendant un certain temps, ils montrent qu’ils ont conquis un territoire et le dominent. En face les autorités font juste du maintien de l’ordre, mais en fait ils ne font qu’encadrer les hordes. C’est insuffisant et dépassé. »
J’ajoute que cette situation qu’on voit maintenant régulièrement est une évolution importante. En effet du temps des émeutes de 2005, c’étaient DANS les « quartiers » que tout s’embrasait. Plus maintenant. Depuis 2023 (émeutes pour Nahel) ceux qui sont à la tête des quartiers (narco-trafiquants et islamistes) ont dit aux jeunes d’aller mettre le bazar dans les villes voisines mais pas dans leurs quartiers… Pourquoi ? Mais parce qu’il ne faut pas perturber le business de la drogue. Donc maintenant les jeunes Arabo-musulmans excités, venant de leurs banlieues, déferlent sur les villes en mode razzia. Et chacune de leurs expéditions est une démonstration de force, la preuve qu’ils peuvent conquérir des territoires et des lieux de plus en plus nombreux et donc que les vrais patrons, ce sont eux. Face à cette évolution, les autorités ne cherchent même pas à les en empêcher. Non, les autorités ne veulent que « contrôler » pas empêcher. Et c’est très grave car cela devient pire à chaque fois. La prochaine fois, il y aura des appartements qui seront attaqués et razziés. Plus seulement des magasins. Sans un véritable sursaut des responsables de l’ordre, c’est écrit d’avance.
Pour Zemmour, impossible de laisser les choses continuer ainsi. Il faut changer de braquet, il dit même qu’« il faut mater cet ennemi intérieur ». Comme ça se fait au Maroc ou en Algérie. Là-bas, il n’y a pas de voitures qui brûlent, pas de déferlement ni de pillage. Et personne n’ose frapper les forces de l’ordre, sinon il y aurait des morts. Les excités le savent et se tiennent tranquilles. En France, c’est l’inverse. Les hommes politiques ont peur. Les policiers ne reçoivent pas les bons ordres, ils n’ont pas non plus le droit de mater les émeutiers et les juges sont d’un laxisme détestable et surtout décourageant pour les policiers qui voient les racailles être relâchées, sans condamnation ou presque, alors qu’ils ont été arrêtés quelques heures avant seulement.
Et puis, il y a aussi un autre problème lié à ce problème de violences et de razzias des banlieues. Tant qu’il y aura 500.000 de ces gens venant de ces contrées arabo-musulmanes qui rentrent légalement en France chaque année, en ayant la haine de la France et qui viendront pour piller, casser ou brûler. Que ce soit eux, leurs enfants ou petits-enfants, il ne sera pas possible que ça s’arrête comme ça. Ce qu’il faut, Zemmour l’affirme clairement, c’est « organiser le départ de ces gens. Il faut une remigration massive. »
Dans le livre « Le suicide Français » (2014), Zemmour avait annoncé tout ce qui allait se passer en France. Il a été à l’époque couvert d’insultes et d’anathèmes. Aujourd’hui, il ressort la réédition de ce livre en le réactualisant. Ceux qui le vilipendaient hier disent aujourd’hui : « Vous aviez raison hier, mais aujourd’hui, c’est trop tard, c’est foutu ». Zemmour répond : « Hier je combattais le déni. Aujourd’hui je veux combattre le fatalisme. » Non, ce n’est pas foutu à condition d’avoir les idées claires et de savoir quoi faire.
Et justement, face à la situation actuelle… que faut-il faire ?
Zemmour répond : « D’abord sanctionner vraiment ces jeunes et pas faire semblant comme actuellement. Construisons des prisons, rétablissons des peines plancher. C’est la base. Mais il faut aller beaucoup plus loin. Il faut expulser ces gens, les virer – eux et leurs familles – des logements sociaux, leur supprimer les aides sociales et surtout mettre en place la remigration, avec déchéance de nationalité pour les délinquants (trafic de drogue, viol, crime…). »
Interrogé sur le RN, il note que Jordan Bardella ou Marine Le Pen parlent de « rétablir l’ordre », mais pas de l’indispensable remigration. Précisant que lorsque Marine Le Pen a évoqué la remigration, elle a déclaré « ce n’est pas républicain » ajoutant que « l’islam est compatible avec la République » et que « l’islam et l’islamisme, ce n’est pas la même chose ». Ce qui fait bondir Zemmour qui, à juste titre, considère que le RN est « un parti qui refuse de voter que les gens qui touchent le RSA doivent travailler. Un parti qui vote 34 milliards d’impôts de plus alors que ce qu’il faut, c’est faire baisser les dépenses pour faire baisser les impôts ». Et de constater que d’importantes divergences existent entre le RN et R!
Le journaliste lui pose une question sous forme de constat : « Vous, Zemmour, avez gagné la bataille des idées. Tout ce que vous disiez dans votre livre (Le suicide français) s’est révélé exact, et pourtant c’est le RN qui caracole en tête dans les sondages et pas R !… Pourquoi ? ». À cela Zemmour répond que les sondages un an avant la présidentielle ne veulent rien dire. D’ailleurs on ne sait même pas qui sont vraiment les candidats. Mais, s’adressant au journaliste il dit : « Si vous me dites que j’ai gagné la bataille des idées, alors je gagnerai la bataille électorale car on n’a jamais vu quelqu’un gagner la bataille des idées et ne pas gagner les élections. »
Et Zemmour d’ajouter que « la bataille n’est pas entre Mélenchon et Bardella, elle sera entre Zemmour et Mélenchon ». Et si c’était vrai… ?
En tout cas, nous avons vu dans cette interview un Zemmour combatif et très affûté sur ses arguments, d’autant que les faits parlent pour lui. En 2014, ce n’étaient que des suppositions, des idées, mais en 2026 ce sont devenus des faits.
La campagne de 2027 va être dure, très dure pour les candidats à l’eau tiède qui devront d’une part assumer leur bilan catastrophique et d’autre part n’auront certainement pas grand-chose de crédible à opposer aux arguments d’Éric Zemmour.
#webtube :J’ai assisté à un débat sur le service public, La Chaîne Publique Parlementaire (LCP), qui concernait la bataille culturelle. Chose intéressante, les deux présentateurs qui paraissent avoir une haute opinion d’eux-mêmes, se disent écrivains, et ont signé la tribune des quelques centaines d’auteurs qui ont annoncé quitter les éditions Grasset parce qu’Olivier Nora, qui refusait d’éditer Boualem Sansal en juin prochain, avait été viré. Il s’agit d’Anna Cabana, par ailleurs épouse Blanquer et ne cachant pas son appartenance militante à la communauté juive, et d’un nommé Christophe Ono-dit-Biot, dont la suffisance m’a donné de mauvaises pensées au bout des doigts.
Les invités étaient Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture, passée des écolos aux socialauds, et dont on dit qu’elle a eu une vie privée très fournie, commençant avec l’économiste gauchiste Thomas Piketty, qui finira par lui taper sur la gueule, finissant avec Arnaud Montebourg, avec qui elle a eu un enfant malheureusement handicapé. Virée de partout pour son incompétence, elle a fini chez Glucksmann, et elle est à présent adjointe à la Culture de la mairie de Paris. Une parasite par ailleurs haineuse qui avait devancé Marlène Schiappa dans l’écriture érotique intime…
Il y avait l’ineffable Alexis Corbière, commissaire politique professionnel, qui a réussi l’exploit, telle la vieille garde bolchevique, de se faire virer, comme sa compagne Raquel Garrido, par Mélenchon-Staline, pour contestation du chef suprême, après avoir participé lui-même à toutes les purges précédentes. Un ennemi intime de Riposte Laïque depuis qu’il a demandé à Delanoé d’interdire les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, et qu’il a fait interdire Pierre et Christine d’un salon littéraire organisé par le Bnai Brith dans les années 2012.
Était aussi présent sur le plateau l’insaisissable Alain Finkielkraut, de plus en plus voûté par le poids des ans, et de plus en plus ravagé par la souffrance de son Histoire. Un juif de gauche qui n’a jamais su se positionner clairement par rapport à Israël, qui a en permanence le cul entre deux chaises, et qui en est à réclamer un Etat palestinien et à qualifier Netanyahou de fasciste, hurlant avec les loups de gauche antisémites.
La fraîcheur et l’authenticité, dans ce débat, étaient amenés par Sarah Knafo, hélas bien seule pour défendre des idées essentielles à la liberté de penser.
Au bout de dix minutes, on avait compris à quoi allait ressembler le débat. Alors qu’Aurélie Filippetti et Alain Finkielkraut purent parler quelques minutes sans être interrompus, Sarah Knafo, avec la complicité aveuglante des deux présentateurs, se fit couper la parole cinq fois par Aurélie Filippetti, très agressive et très dogmatique. Impossible pour Sarah de placer deux phrases, par contre, la seule fois où elle interrompra Corbière, elle se fera reprendre par l’animatrice.
Corbière et Filippetti incarnent cette gauche sectaire qui a coulé la France par l’immigration qu’elle lui a imposée, et par le noyautage de l’appareil d’État qui a détruit notamment l’Éducation nationale. Cela ne les empêche nullement de donner des leçons d’universalisme et d’égalitarisme, sans se faire reprendre par les présentateurs.
La conception du professeur d’Histoire Corbière est qu’on peut parler de tout, sauf de remettre en cause l’histoire de la Révolution française de 1789 et le narratif officiel de la dernière guerre mondiale, sinon on sape les fondamentaux de la République et on fait le jeu du fascisme. Circulez !
Finkielkraut réussit à cibler Pigasse, et de faire remarquer que Corbière et Filippetti paraissaient avoir plus de problème avec Bolloré qu’avec lui, alors qu’il avait un empire de presse supérieur à celui de CNews et de ses satellites. Sinon, il fut aussi catastrophique que d’habitude, réussissant à gémir au licenciement de Nora et finissant par dégueuler sur Bolloré, en oubliant de préciser que si le livre de Boualem Sansal sort c’est parce que Nora a été viré. Bref, la planche pourrie Finkielkraut dans toute sa splendeur, voulant faire du « en même temps » comme à son habitude.
Bien sûr, on se déchaîna contre le rapporteur Charles Alloncle et son rapport sur l’audiovisuel public, et nous deux gauchistes y virent la haine du rapporteur, mais pas du tout celle du duo arrogant Pigasse-Niel.
Quand on écoute Matthieu Pigasse s’exprimer avec haine et mépris lors de son audition à la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public, on se dit qu’avec des amis comme lui, les défenseurs de l’audiovisuel public n’ont plus besoin d’ennemis. Il suffit de l’écouter parler pour vouloir la privatisation de l’audiovisuel public.