#webtube : Dès les premières notes, on est propulsé sur le bitume. Ce n’est pas une chanson de vacances, c’est une chanson de trajet — celui qu’on fait pour fuir, pour oublier, ou peut-être pour enfin se retrouver face à soi-même. Il y a cette urgence douce-amère dans sa voix. On sent que le personnage de la chanson a tout laissé derrière lui. C’est le récit d’un départ sans destination précise, où l’important n’est pas l’arrivée, mais le mouvement. Le dépouillement musical met en lumière la force du texte. C’est aérien, un peu vaporeux, avec ce sens du détail qui fait toute la signature « Biolay ».
#webtube : From the very first notes, you’re propelled onto the asphalt. This isn’t a vacation song; it’s a journey song—the journey you make to escape, to forget, or perhaps to finally confront yourself. There’s a bittersweet urgency in his voice. You sense that the character in the song has left everything behind. It’s the story of a departure without a specific destination, where the important thing isn’t the arrival, but the movement. The stripped-down musical arrangement highlights the power of the lyrics. It’s ethereal, a little hazy, with that attention to detail that is the hallmark of Biolay’s style.
#webtube : Hollande qui ose revenir en 2027, c’est le comble de l’audace du médiocre. Ce type a déjà tout raté une fois, il a traîné la France dans la boue molle de son quinquennat, et voilà qu’il refait le coup du phénix en guimauve. L’association de financement créée par ses proches (comme l’annonce un post sur X où il se fait déglinguer comme jamais) ? Du pur génie comique. Lever des fonds pour le mec qui a passé cinq ans à nous expliquer qu’il n’y avait pas d’argent… C’est du pur Flanby : mou, collant et ridicule.
Mesdames et messieurs, ce soir c’est cirque ! François Hollande est de retour. Oui, celui-là même. Le président qui avait transformé l’Élysée en club de bridge pour fonctionnaires fatigués. L’homme qui nous a promis la normalité et nous a livré la platitude absolue. À un an de la présidentielle, ses potes viennent de créer une association pour lui ramasser des sous. Parce que, visiblement, les caisses de la République ne suffisent plus à entretenir le mythe.
Honte sur lui ? Non, honneur à son culot. Ce type est un monument de l’incapacité française. Souvenez-vous de Leonarda. Octobre 2013 : une gamine rom est expulsée légalement, la police l’intercepte pendant une sortie scolaire (parce que chez Hollande, même la déportation se fait en sortie scolaire). Tollé général. Et que fait le grand homme d’État ? Il passe à la télé pour proposer un compromis à la Hollande : « Elle peut revenir… mais sans sa famille ». Du pur génie hollandais : on divise pour mieux reculer. Résultat : les lycéens dans la rue, la gauche qui hurle, la droite qui se marre et Marine Le Pen qui rassure. Classique.
Et puis il y a eu l’affaire Théo… Parce que même dans ses scandales, Hollande reste petit-bourgeois : pas de grand complot, juste des fréquentations qui sentent le soufre et la mauvaise fréquentation. Mais le pompon, c’est quand il a osé balancer des secrets d’État, tout fier de lui !!! Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça (2016), il raconte tranquillement qu’il a donné son feu vert à au moins quatre (et en vrai une quarantaine) éliminations ciblées de terroristes par les services spéciaux. Des choses qui, normalement, restent dans les dossiers Secret Défense. Hollande, lui, les offre à l’apéro aux Français qui n’en croient pas leurs oreilles. Quel homme, quand même ce Hollande… Le parquet ouvre une enquête pour compromission de la défense nationale ? Pff, détail. Un Président ne devrait pas dire ça… mais il l’a dit. Parce que chez lui, la vanité prime sur la sécurité.
Résultat : la France a touché le fond avec lui. Chômage record, croissance zéro, attentats du 13 novembre (dont il porte une part de responsabilité politique par son laxisme migratoire et sécuritaire) et une image internationale de guignol. Il part avec 4 % d’opinions favorables en 2017. Quatre pour cent. Le fond du fond… L’ahuri voulut être César, il ne fut que Pompé à l’heure des croissants (pardonnez le mauvais jeu de mot, aussi mauvais que Hollande, je ne peux m’en empêcher…) et le voilà qui recommence…
À 71 ans, il se prépare, dit-il dans son interview à Marianne. Il se prépare à quoi ?
À nous refaire le coup du scooter dans la cour de l’Élysée ? À nous pondre un autre Moi, président… qui fera rire les enfants dans 20 ans ? À lever des fonds pour une campagne qui finira en eau de boudin socialiste ? Les cons osent tout, c’est vrai. Les salauds aussi. Mais les guimauves qui reviennent après avoir tout raté, ça mérite un prix Nobel du ridicule.
Flanby, si tu lis ça : arrête. Reste chez toi. Écris un autre livre. Ou va jouer au foot avec tes potes du PSG. La France n’a plus besoin d’un Président qui ressemble à un flan qui tremble. Elle a besoin de caractère. Toi, tu es l’incarnation de la mollesse qui nous a coulés.
Allez, on lance la cagnotte… pour qu’il reste à la maison ?
#webtube : L’ARCOM a adressé des mises en garde aux médias audiovisuels. Dire la vérité sur les faiblesses, les tares et les défauts des voitures électriques pourrait leur coûter très cher. Ne pas en dire assez de bien, en toute objectivité bien sûr, peut leur valoir aussi de sérieux ennuis.
Les instructions venues de la grosse Kommission de la Kommandantur de Bruxelles sont claires. Puisque les mesures vexatoires infligées aux possesseurs de thermiques ne suffisent pas à les orienter vers le « bon choix », ordre a été donné d’encenser les véhicules à piles. Pour sauver l’industrie germanique qui croule sous les invendus.
Malgré le diktat interdisant la vente de vraies voitures à partir de 2035, les électrique restent en rade. Or les Boches ne supportent ni la désobéissance civile ni la résistance passive. Pas plus en 2026 qu’en 1940.
La rotation des ventes devrait soutenir la production. Or il n’en est rien. Où se situe le goulot d’étranglement ?
En lisant les infos qu’on trouve dans les magazines économiques, immense fut ma stupéfaction pour parler comme maître Yoda. Les voitures électriques sont changées 4 fois plus souvent que celles à essence. En moyenne tous les trois ans au lieu de douze.
Bien sûr, on pense de suite aux acheteurs lambda gavés de subventions devenus des fashion victims. Et aux rupins qui acquièrent les modèles haut de gamme et n’ont pas de soucis de fin de mois. Ces explications sont trop faciles. Même si elles ne sont pas totalement infondées. Il y a bien d’autres raisons expliquant ce cycle de renouvellement rapide.
La plus évidente est que les véhicules à moteur thermique sont conçus pour durer assez longtemps. Et encore plus si ce sont des Diesel. Alors que, du châssis aux pneus et aux freins en passant par les batteries, les électriques s’usent beaucoup plus vite.
La magouille est partout ! Entre les concessionnaires qui refusent de les réparer, les assureurs qui se défilent et les fournisseurs de courant électrique qui se goinfrent.
À côté des abus, il y a les défauts inhérents à cette technologie, couverts par le silence pudique des publicitaires et des vendeurs. Ou les mensonges délibérés. À commencer sur l’autonomie. La distance maximale parcourue, authentifiée lors de tests « arrangés », est donnée sur terrain plat, sans vent de face ni latéral, à vitesse constante autour de 80 km/h, de jour, quand il ne fait ni trop chaud ni trop froid. Et qu’on n’utilise ni les phares, ni la clim, ni le chauffage, ni la musique.
D’autres approximations trompeuses concernent le temps de recharge. On a beau multiplier les bornes dont le tiers sont en panne ou prélèvent deux fois la somme due, les bons apôtres du tout électrique expliquent sans sourciller qu’une voiture à piles est faite pour se charger en temps masqué. Comprendre pendant que vous dormez. Ce qui implique d’avoir un module de recharge à domicile et concerne en priorité les résidents pavillonnaires ou ruraux.
Les autres, ceux qui crèchent en étage, ils n’ont qu’à faire la queue comme tout le monde. Pour avoir une place. Et pour attendre que la batterie reprenne du tonus.
Les vendeurs oublient de dire que la consommation d’énergie d’une voiture électrique est beaucoup plus déterminée par la vitesse que celle d’une voiture thermique.
Avec un moteur électrique, c’est plus de 90 % de l’énergie en réserve qui est utilisée pour faire avancer la voiture. Rouler à 130 km/h sur autoroute consomme le triple de ce qu’on utilise en milieu urbain.
En outre, toutes les charges dites rapides ne se valent pas. Faire le plein d’une voiture thermique est partout pareil, quelle que soit la pompe, l’endroit et le réseau du fournisseur de carburant. En électrique, ça ne marche pas comme ça. Le client est confronté à la jungle des différents réseaux et cartes de recharge. Avec l’impossibilité de savoir quelle puissance va charger sa batterie au moment où il la branchera.
La puissance acceptée variera en fonction de la température de la batterie, de la température extérieure, du niveau de batterie restant, ou du type de borne sur laquelle on se branche. La plupart des chiffres annoncés sur les bornes sont trompeurs puisque les facteurs limitants sont presque toujours liés au véhicule, à la météo et à la patience du client.
Les constructeurs communiquent dans leurs brochures sur les temps de charge, mais ce sont des chiffres en conditions idéales. Autrement dit, vous aurez probablement la plupart de vos recharges qui seront plus lentes et plus faibles que ce qui était promis. Donc moins d’autonomie.
Les coûts inhérents et les dépenses cachées
Dans le monde merveilleux de la voiture électrique, on te dit que tu fais des économies en achetant trois fois plus cher une bagnole qui dure quatre fois moins longtemps. Loin de toute polémique, la durabilité du produit dépend simplement des lois de la physique.
Avec ses piles, une électrique à taille et volume comparable pèse environ deux fois plus lourd qu’une thermique. Ce surpoids exerce une pression considérable sur des pneus spéciaux plus chers de 60 à 80 % à l’achat, et qui durent, en moyenne, deux fois moins longtemps. Et le couple élevé dont on vante les performances au démarrage signifie aussi une usure plus importante. Quant au poids supérieur, il signifie une distance de freinage plus longue, donc une érosion plus sévère du système de décélération dit régénératif qui récupère un peu de courant au passage.
Le coût de remplacement d’une batterie varie entre 8 000 et 15 000€, voire 20 000€ pour les modèles haut de gamme. Sans la main-d’œuvre. La garantie constructeur couvre en théorie la batterie jusqu’à 8 ans ou 160 000 km. Mais en cas de défaillance prématurée, on dira que c’est de votre faute. Vous n’avez pas su la recharger correctement. Et en cas d’accident, le garage qui vous l’a vendue prétendra que c’est irréparable. Alors un procès ? Mais entre les experts et les avocats, vous allez y laisser des plumes. Surtout si vous tombez sur un juge écolo.
Reste que le principal souci de la batterie est le risque de feu et d’explosion. Le vieillissement, un choc, une surcharge ou décharge intempestive, un séparateur entre deux électrodes défectueux ou dégradé peuvent provoquer à tout moment un court-circuit entraînant une surchauffe du système et un embrasement thermique long et difficile à éteindre.
Autre dépense indispensable dont on ne vous parle pas quand vous signez le bon de commande : la pompe à chaleur. Un équipement qui permet en hiver de chauffer l’habitacle et les circuits sans vider la batterie. Cette technologie fonctionne en récupérant la chaleur produite par les différents composants du véhicule, batterie, moteur, électronique, plutôt que de consommer l’électricité en réserve.
Finalement, les inconvénients l’emportent sur les avantages
Certes pas de vidange d’huile moteur, pas de courroie de distribution à changer, pas de bougies à remplacer… Les premières années, l’entretien se limite essentiellement aux pneus, à la vérification des éléments de sécurité et au changement du liquide de refroidissement. Mais là n’est pas la vraie question. La vente forcée d’un produit dont on ne voudrait pas forcément est intolérable ! Un diktat imposé par ceux-là mêmes qui utilisent des avions et des hélicos pour leurs déplacements perso, quand ils obligent les autres à rouler dans leurs cacugnes.
Quant à sauver la planète, l’idée que la voiture électrique est propre est un mensonge ! Pour sa batterie et les aimants de son moteur, on exploite des mines de lithium et de cobalt à ciel ouvert qui empoisonnent l’air, les sols et les nappes phréatiques, et ravagent des régions entières loin des pays occidentaux où les bobos donnent leurs leçons d’écologie. Et les particules fines émises lors des freinages musclés, forcément vu la masse en mouvement, et diffusées dans l’air comme des aérosols, sont plus polluantes et plus préjudiciables pour la santé que le CO2.
Mais les écolos allemands qui ont noyauté l’Eurocrature où ils interagissent avec des groupes industriels germaniques s’en foutent. Après avoir pollué l’air en Europe avec leurs centrales à charbon, puisqu’ils refusaient le nucléaire, ils se préparent à pourrir l’eau, les sols et nos poumons avec la dispersion de microparticules de friction de lithium, d’aluminium, de cuivre et de cobalt.
#webtube :Pas question pour Jupiter que le macronisme soit balayé après son départ. Car il n’a qu’une obsession : revenir en 2032 en sauveur de la France qu’il aura lui-même détruite avec un acharnement sans pareil.
Depuis des mois, Macron tisse sa toile dans tous les rouages de l’État, y plaçant ses fidèles pour pérenniser sa politique et faire de l’obstruction aux réformes qui pourraient se révéler nuisibles au macronisme. Son bilan est le pire de la Ve République mais le fossoyeur de la nation entend bien le préserver et revenir aux commandes.
Tétanisé par son départ contraint, après dix ans passés à régner sans partage et surtout à gouverner contre les Français, Macron entend garder indirectement la main après 2027, quel que soit son successeur, notamment en cas de victoire du RN. Placer tous ses fidèles aux postes clés est devenu sa priorité.
– Richard Ferrand a pris la tête du Conseil constitutionnel, arbitre des futures lois des gouvernements post 2027
– Emmanuelle Wargon préside la Commission de régulation de l’énergie
– Amélie de Montchalin a été parachutée à la Cour des comptes
– Stéphane Séjourné a remplacé Thierry Breton à la Commission européenne
– Clément Beaune a été nommé haut-commissaire à la Stratégie et au Plan
– Un nom est attendu à la Banque de France, suite à l’annonce du départ anticipé de François Villeroy de Galhau
– La vice-présidence du Conseil d’État est également un poste à pourvoir
Viennent ensuite les postes moins emblématiques mais tout aussi précieux pour verrouiller le système :
– Le Défenseur des droits
– Les préfets
– Les ambassadeurs, etc.
Ce sont des milliers de postes qui relèvent du pouvoir présidentiel, à la Santé, à l’Information et autres Agences diverses.
Il est clair que Macron ne conçoit pas la vie loin du pouvoir. Son départ sera sans doute un véritable déchirement, à moins qu’il nous sorte un lapin de son chapeau pour s’incruster comme Zelensky. Il serait bien capable de démissionner avant la fin de son mandat, ce qui lui donnerait le droit constitutionnel de se représenter dès 2027. Le Conseil d’État avait en effet tranché en ce sens pour la présidence de la Polynésie. La limitation à deux mandats consécutifs ne s’applique que si le deuxième mandat a été exécuté dans sa totalité. En démissionnant suite à une incapacité temporaire, Macron pourrait donc être candidat en 2027 et repartir pour dix ans !
#webtube : « Zemmour, Raspail, Camus : ces auteurs français identitaires qui séduisent la droite américaine ». Voilà le titre d’un article du Figaro qui a fait réagit Balbino Katz dans Breizh-info. Après des années de silence, les médias traditionnels semblent enfin s’intéresser à l’évolution des idées de droite.
L’aboutissement d’un long processus
Il aura donc fallu plus de vingt ans pour que Le Figaro consente à observer un phénomène pourtant ancien, structuré et parfaitement identifiable, la diffusion aux États-Unis d’une partie significative de la pensée française classée à droite. Dans un article récent, Adrien Jaulmes s’attarde sur l’activité de la maison d’édition américaine Vauban Books, qui traduit notamment Jean Raspail, Renaud Camus ou encore Éric Zemmour.
L’intérêt de cet article n’est pas tant dans ce qu’il révèle que dans ce qu’il reconnaît tardivement. Car ce que le quotidien présente comme une émergence récente constitue en réalité l’aboutissement d’un processus engagé depuis les années 1990, au moment où des figures comme Tomislav Sunić entreprenaient déjà de traduire, d’expliquer et de diffuser aux États-Unis les principaux concepts de la Nouvelle Droite européenne, en particulier ceux issus des travaux d’Alain de Benoist et du GRECE.
Depuis lors, ce courant n’a cessé de se développer, en marge des circuits dominants, par des réseaux éditoriaux indépendants, des initiatives individuelles et, plus récemment, par l’essor des plateformes numériques. Les œuvres de Guillaume Faye, de Raspail ou de Benoist ont ainsi trouvé un lectorat fidèle outre-Atlantique, bien avant que des structures comme Vauban Books ne viennent leur donner une visibilité plus institutionnelle.
En Espagne, pour l’ensemble des pays de langue espagnole, des figures comme Javier Portella ont joué un rôle décisif dans l’implantation et la diffusion de la pensée issue de la Nouvelle Droite. À travers les éditions Áltera Ediciones, puis aujourd’hui avec El Manifiesto, s’est constitué un espace intellectuel cohérent, capable de traduire, publier et faire circuler des idées que les circuits dominants tenaient à distance. Là encore, rien de soudain, mais un travail patient, de longue haleine, mené en marge des institutions reconnues.
Ce décalage dans l’écho médiatique n’est pas anodin. Il témoigne de la difficulté persistante d’une partie de la presse française à appréhender des phénomènes qui échappent à ses catégories d’analyse et à es réflexes de censure. Comme si le réel ne devenait visible qu’à partir du moment où il avait déjà produit ses effets depuis longtemps.
Une lame de fond occultée par les médias traditionnels
Ce qui frappe, en revanche, c’est la constance avec laquelle ces phénomènes ont été ignorés par les organes de presse de référence. Cette stratégie, bien connue dans l’histoire intellectuelle européenne, pourrait se résumer par une formule allemande aussi précise que redoutable, töten durch Schweigen, tuer par le silence. Il ne s’agit pas de réfuter, ni même de combattre, mais d’empêcher qu’un objet existe en le privant de toute visibilité.
Ainsi, depuis des décennies, des journaux comme Le Monde ou même Le Figaro se sont abstenus de mentionner les travaux, les revues ou les maisons d’édition liées à la Nouvelle Droite, comme si leur simple évocation eût suffi à leur conférer une légitimité indue. Cette mise à l’écart ne s’est pas limitée au champ éditorial. Elle a touché également les initiatives médiatiques. Il est, à cet égard, particulièrement révélateur que TVLibertés, première chaîne alternative d’information en France, n’ait fait l’objet, en plus de dix années d’existence, d’un seul article dans l’ensemble des médias conventionnels.
Ce silence n’est pas une absence. Il est une méthode. Et il n’empêche nullement la diffusion des idées, il en modifie seulement les circuits, les rendant plus souterrains, plus diffus, mais parfois aussi plus résilients.
Dans cette perspective, le réveil tardif du Figaro apparaît moins comme une prise de conscience que comme un rattrapage. Le réel, ignoré pendant trop longtemps, finit toujours par s’imposer, y compris à ceux qui avaient choisi de ne pas le voir.
Cet article est l’occasion de rappeler la transformation sociologique plus large du champ éditorial. Sa féminisation massive, rarement analysée pour elle-même, a contribué à installer un cadre implicite dans lequel certaines thématiques, notamment celles touchant à l’identité, à l’anthropologie ou aux différences entre groupes humains, deviennent difficilement publiables. À cela s’ajoute une contrainte économique indirecte, exercée par les prescripteurs du marché, distributeurs, acheteurs de grandes chaînes, médiateurs culturels, qui orientent en amont les choix éditoriaux.
Il existe néanmoins, en France, des pôles de résistance. Des structures comme La Nouvelle Librairie, la revue Éléments ou encore Nouvelle École participent depuis des décennies à la préservation et à la diffusion d’un corpus intellectuel échappant aux normes dominantes. Ces initiatives, toujours marginalisées dans le paysage médiatique dominant, n’en jouent pas moins un rôle essentiel dans la continuité d’une pensée européenne consciente d’elle-même.
Dans ce contexte, le cas américain apparaît paradoxal. Alors même que les États-Unis sont souvent perçus comme un espace dominé par les normes progressistes, ils offrent, par leur structure éditoriale plus ouverte et par la puissance de leurs réseaux alternatifs, des possibilités de diffusion que l’Europe, et en particulier la France, tend à restreindre. Ainsi, des ouvrages qui peinent à trouver un éditeur ou une visibilité sur leur propre sol circulent librement outre-Atlantique.
Ce phénomène révèle une inversion significative. La pensée française de droite, longtemps cantonnée à un espace national contraint, trouve à l’étranger des relais qui lui permettent de se redéployer, d’être lue, discutée, parfois transformée. Ce déplacement n’est pas sans conséquence, il modifie les conditions mêmes de la production intellectuelle et de sa réception.
Dès lors, l’article du Figaro apparaît moins comme une révélation que comme un aveu tardif. Il reconnaît l’existence d’un courant qu’il avait jusqu’alors ignoré ou sous-estimé, et dont il ne peut plus désormais nier la réalité.
Dans cette perspective, il convient de rappeler une évidence souvent oubliée, les idées circulent plus vite que les institutions qui prétendent les encadrer. Et il arrive que les livres, une fois encore, précèdent les journaux.
#webtube : À l’occasion de la parution de Lettre à Clara (Telemaque), Robert Ménard se livre dans un grand entretien à la fois intime et politique. À travers cette lettre adressée à sa fille, le maire de Béziers déroule une réflexion plus large sur son histoire, l’état de la France, l’avenir du pays et les choix qui s’imposent. Reporters sans frontières, immigration, voile, rapport au réel, responsabilité politique… Robert Ménard aborde sans détour les grands sujets qui traversent le débat public. Il revient également sur ses désaccords avec Éric Zemmour et le RN, et livre sa vision de ce que devrait être une ligne politique efficace aujourd’hui.
#webtube :Avec “Someday”, Michael Learns to Rock nous rappelle que certaines histoires ne se terminent jamais vraiment. Une mélodie douce, une nostalgie qui s’installe, et cette petite voix qui murmure que… peut-être, un jour, tout pourrait revenir. C’est simple, sincère, et terriblement efficace. Le genre de morceau qu’on redécouvre des années plus tard avec le même frisson.
#webtube : With “Someday,” Michael Learns to Rock reminds us that some stories never truly end. A gentle melody, a lingering sense of nostalgia, and that little voice whispering that… maybe, one day, everything could come back. It’s simple, sincere, and incredibly effective. The kind of song you rediscover years later with the same thrill.
#webtube : Voici un résumé des articles que vous avez préféré ces derniers jours… Le prix de l’essence, le racisme anti-blanc, Paul Mirabel, la surveillance numérique, Château Poséideon, L’Iran, Votre argent, Cuba.
#webtube : Et si une seule décision pouvait tout faire basculer… ? Aujourd’hui, on plonge dans une histoire qui commence comme beaucoup d’autres… mais qui prend une tournure inattendue. Une erreur. Une grosse. Le genre de moment où tu te dis : “là… j’aurais peut-être dû réfléchir deux secondes de plus.” Dans cette vidéo de Saucy Seth, intitulée “I Made a HUGE Mistake…”, on va voir comment un simple choix peut rapidement devenir un vrai problème… et surtout ce qu’on peut en apprendre.Parce qu’au fond, ce n’est pas l’erreur qui compte… mais ce qu’on en fait après.
#webtube : What if a single decision could change everything…? Today, we’re diving into a story that starts like many others… but takes an unexpected turn. A mistake. A big one. The kind of moment when you think, “I should have thought about that for two more seconds.” In this video by Saucy Seth, titled “I Made a HUGE Mistake…”, we’ll see how a simple choice can quickly become a real problem… and, more importantly, what we can learn from it. Because ultimately, it’s not the mistake itself that matters… but what we do with it afterward.
👉 Installe-toi, et voyons ensemble ce qui s’est vraiment passé.
#webtube : L’héritage numérique s’impose désormais comme une question sérieuse, à mesure que nos vies administratives, familiales et patrimoniales basculent presque entièrement en ligne. Le site des Notaires de Lorraine le rappelle nettement : au décès d’une personne, l’accès aux comptes numériques peut devenir un véritable casse-tête pour les proches, qu’il s’agisse des réseaux sociaux, des courriels, mais aussi de démarches essentielles comme la retraite, la mutuelle, la sécurité sociale, les impôts ou la prévoyance. À la douleur du deuil s’ajoute alors une complexité technique et administrative que beaucoup découvrent trop tard.
Le problème ne concerne d’ailleurs pas seulement les souvenirs. L’héritage numérique englobe aussi les fichiers stockés dans le cloud, les achats dématérialisés, les blogs, les données conservées par des entreprises, et même les actifs numériques comme les cryptomonnaies. Les notaires soulignent trois difficultés majeures : accéder aux comptes protégés par mot de passe, identifier des actifs absents des documents traditionnels, et respecter les règles relatives aux données personnelles. En France, le cadre juridique demeure encore limité, même si la loi pour une République numérique de 2016 a introduit des dispositions permettant de définir des directives sur le sort de ses comptes en ligne.
Des familles souvent démunies face au tout-numérique
Le cas rapporté par Le Nouvel Obs illustre cette réalité très concrètement. Après le décès brutal d’un retraité francilien en mars 2025, ses proches se sont retrouvés confrontés à une succession de démarches complexes pour contacter des fournisseurs d’énergie, un opérateur téléphonique, ou encore identifier et résilier de multiples contrats en ligne. Un an après sa mort, ses profils restaient toujours visibles sur plusieurs réseaux sociaux. Autrement dit, l’existence numérique du défunt persistait, alors même que ses proches peinaient à en reprendre le contrôle.
Quelques outils existent pourtant. Ouest-France rappelle que Google propose un « Gestionnaire de compte inactif », qui permet de désigner des contacts de confiance, de choisir les données auxquelles ils pourront accéder et, le cas échéant, d’organiser la suppression du compte. Mais ces solutions restent propres à chaque plateforme. Elles ne remplacent ni une préparation en amont, ni une réflexion juridique cohérente.
L’IA complique encore la succession numérique
L’enjeu devient plus délicat encore avec l’apparition d’avatars et de doubles numériques. Comme l’explique Science et Vie, la succession numérique ne porte plus seulement sur des comptes ou des fichiers, mais aussi sur des représentations générées par des intelligences artificielles, capables de prolonger une présence après la mort. Dès lors, la question ne touche plus seulement au patrimoine, mais aussi à l’image, à l’identité et à la mémoire du défunt.
Prévoir son héritage numérique n’a donc rien d’un luxe technophile. C’est devenu une mesure élémentaire de prudence, de clarté et, au fond, de responsabilité envers ses proches.