. Les Émirats quittent l’OPEP: un séisme discret

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#webtube : Les Émirats arabes unis ont annoncé ce matin leur retrait de l’OPEP, prenant de court une organisation sous énorme pression à cause de la fermeture de détroit d’Ormuz et déjà fragilisée par des divergences internes. La décision a été rendue publique par le ministre de l’Énergie, Suhail al-Mazrouei, qui a évoqué une « réévaluation stratégique » visant à donner au pays davantage de liberté dans la gestion de sa production.

Le départ du troisième producteur du cartel, après l’Arabie saoudite et l’Irak, ne constitue pas un simple ajustement technique. Il marque une rupture politique et ouvre une nouvelle phase d’incertitude pour un système énergétique mondial déjà sous tension.

Un geste brutal

Cette démarche des Émirats arabes unis de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole est un tournant. Producteur important et partenaire privilégié de l’Arabie saoudite, Abu Dhabi a choisi de s’affranchir des quotas qui encadrent la production de ses membres. La décision intervient après des années d’investissements massifs destinés à porter la capacité émiratie autour de cinq millions de barils par jour, c’est-à-dire 50% plus que l’Iran. Autrement dit, au moment même où le pays est en mesure de produire davantage, il refuse d’être bridé. Officiellement, il s’agit d’une décision économique mais en réalité, c’est un geste politique presque brutal.

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Depuis sa création, l’OPEP repose sur le principe de coordination de l’offre pour peser sur les prix. Mais cette mécanique suppose une discipline collective, donc des renoncements individuels. Or, dans un monde où chaque producteur a ses propres intérêts politiques et économiques, cette discipline devient de plus en plus fragile. Les Émirats ne font pas mystère de leur volonté de vendre plus, plus vite, et surtout en décider souverainement.

L’OPEP affaiblie

Ce choix s’inscrit dans une évolution plus large. En 2019 déjà, le Qatar avait quitté l’OPEP pour se concentrer sur le gaz naturel liquéfié. Derrière ces départs, une même logique, celle de reprendre la maîtrise de sa stratégie énergétique et l’aligner sur des priorités nationales. Les grands plans de diversification économique comme Vision 2030 en Arabie saoudite, les stratégies industrielles aux Émirats, exigent des ressources considérables. Produire davantage et selon ses besoins d’investissements c’est accélérer cette transformation.

A lire aussi, du même auteur: Les deux horloges d’Ormuz

Mais ce mouvement a une autre conséquence, plus discrète car il affaiblit l’OPEP de l’intérieur. Sans jamais être un bloc homogène, l’organisation reposait sur un noyau dur, dominé par Riyad et soutenu par quelques alliés fiables dont les Émirats faisaient partie. Leur départ rompt cet équilibre. Il réduit la capacité de l’Arabie saoudite à imposer des coupes de production et, par ricochet, à soutenir les prix. Ce qui se joue ici, c’est la fin progressive d’un cartel capable de dicter sa loi au marché.

Multipolarisation de l’énergie

Face à cela, les États-Unis apparaissent comme les bénéficiaires indirects de la situation. Depuis la révolution du pétrole de schiste, ils ont changé de statut. D’importateurs dépendants, ils sont devenus producteurs majeurs et exportateurs. Leur intérêt est clair : maintenir des prix suffisamment bas pour soutenir leur économie, tout en restant compétitifs sur les marchés internationaux. L’affaiblissement de l’OPEP sert cet objectif. Moins de coordination entre producteurs signifie plus de volatilité, et souvent, une pression à la baisse sur les prix.

Faut-il y voir le résultat d’une stratégie américaine délibérée ? La tentation est grande de le croire. Après tout, Washington n’a cessé, ces dernières années, de contester l’influence de l’OPEP, tant sur le plan diplomatique que par le développement de sa propre production. Mais la réalité est sans doute plus simple, et plus brutale. Ce sont les intérêts nationaux des producteurs eux-mêmes qui fissurent le cartel. Les Émirats ne quittent pas l’OPEP pour faire plaisir aux États-Unis. Ils le font parce que l’OPEP ne correspond plus à leurs besoins.

Reste que le symbole est puissant. L’OPEP, longtemps perçue comme un acteur structurant du système énergétique mondial, apparaît aujourd’hui comme une organisation en perte de cohésion. Elle continue d’exister, bien sûr, notamment à travers le format élargi de l’OPEP+, qui inclut la Russie. Mais son autorité est contestée, et sa capacité à imposer une discipline collective s’érode.

Au fond, le retrait des Émirats dit quelque chose de plus large sur l’état du monde énergétique. Nous ne sommes plus dans un système dominé par quelques acteurs capables de contrôler l’offre. Nous entrons dans une configuration plus fragmentée, plus concurrentielle, où chacun joue sa propre partition. Dans ce nouveau paysage, la coopération cède le pas à la stratégie individuelle.

Pour l’Arabie saoudite, c’est un avertissement. Pour les États-Unis, une opportunité. Pour le reste du monde, une incertitude de plus. Et pour l’OPEP, peut-être le début d’une lente marginalisation.

Gil Mihaely, Causeur

. Le projet néo-libéral, la dictature du Bien – Le Zoom – Jean-Frédéric Poisson

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#webtube : Et si nous vivions déjà dans un régime d’encadrement des comportements… sans véritablement nous en rendre compte ? Pour évoquer ce sujet, TVL s’est entretenu avec Jean-Frédéric Poisson, à l’occasion de la parution de son ouvrage « La Dictature du Bien ». Homme politique mais philosophe de formation, il défend une thèse forte : nos démocraties sont engagées dans un glissement progressif vers une forme de “démocrature” – un système hybride où les apparences démocratiques subsistent, mais où la liberté réelle se trouve progressivement encadrée. En un mot : dictature camouflée et démocratie truquée règnent !

Pour l’auteur, le pouvoir ne s’impose plus frontalement : il devient diffus, moral, souvent invisible. Il évoque des mécanismes de simulacre démocratique, une concentration croissante du pouvoir exécutif, mais aussi des formes de contrôle plus subtiles. Les nouvelles technologies jouent évidemment un rôle clé, en permettant une surveillance fine mais réelle des comportements. Jean-Frédéric Poisson introduit également le concept de « clanocratie », décrivant la captation des ressources publiques par des cercles de pouvoir restreints au seul détriment de la population. Il avance enfin une idée plus dérangeante : “il n’y a pas de démocratie sans démocrates complices”. Dans cette perspective, il met en cause le rôle des médias, accusés d’avoir renoncé à leur fonction de contre-pouvoir pour devenir des complices voire des propagandistes de ce système de totalitarisme soft. Il conclut : « Les néo-libéraux vous promettent la liberté, et vous vendent une cage » ! Jean-Frédéric Poisson offre, au-delà du diagnostic, les moyens de trouver la force d’un avenir commun. Ne nous laissons pas enfermer dans une cage !

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. Détroit d’Ormuz : chaos mondial, saignée en France ? – Jacques Cheminade

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#webtube : Et si tout se jouait maintenant… au Détroit d’Ormuz ? Un point de passage minuscule sur la carte, mais par où transite une part massive du pétrole mondial. Et aujourd’hui, ce verrou stratégique est sous tension maximale. Car derrière la guerre au Moyen-Orient, une réalité s’impose : l’Iran a la capacité de bloquer, ralentir ou faire exploser les flux énergétiques mondiaux. Résultat : prix de l’énergie sous pression, inflation qui repart, économies fragilisées. Et pour la France, le risque est clair : une véritable saignée économique.

Pendant que Donald Trump temporise et que Benjamin Netanyahu affiche sa fermeté, une question centrale demeure : ➡️ Qui tient vraiment les cartes ? ➡️ Jusqu’où cette crise peut-elle aller ? ➡️ Sommes-nous à l’aube d’un basculement durable de l’économie mondiale ? Avec Jacques Cheminade, ancien candidat à l’élection présidentielle et président du parti Solidarité & Progrès, décryptage d’un conflit qui pourrait redessiner les rapports de force… et frapper directement les Français. A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Le contribuable Français saigné à blanc pour l’Ukraine ». Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora. Cliquez ici pour téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade : « Votre épargne face au spectre d’une nouvelle guerre mondiale ».

Source : Youtube – Chaîne officielle TVL

. Les conseils concrets d’un hacker pour vous protéger contre les piratages informatiques !

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#webtube : Dans un monde où nos vies sont de plus en plus connectées, une simple faille peut suffire à tout compromettre : comptes bancaires, données personnelles, voire identité entière. Mais concrètement, comment se protéger efficacement ? Aujourd’hui, on ne va pas parler de théorie compliquée… mais de conseils pratiques, directement issus de l’expérience d’un hacker. Oui, quelqu’un qui connaît les méthodes utilisées pour pirater — et surtout comment les éviter. Mots de passe, emails piégés, réseaux Wi-Fi… vous allez découvrir ce qui vous met réellement en danger au quotidien, et surtout les gestes simples qui peuvent faire toute la différence. Restez bien jusqu’à la fin, certains conseils pourraient vous éviter de très mauvaises surprises.

Source : Youtube – Tocsin

. Le racisme antiblanc expliqué par la psychanalyse – Le Zoom – Bertrand Duccini

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#webtube : Dans cette émission, nous recevons Bertrand Duccini, psychanalyste-psychothérapeute, auteur de « Les émeutes de l’envie – Aux sources du racisme-anti-blanc ». Il propose une lecture des tensions actuelles, en remettant au centre un concept largement oublié : l’envie. Selon lui, la disparition de cette notion dans la pensée moderne aurait profondément transformé notre compréhension des conflits sociaux, des émeutes urbaines et des tensions identitaires.

  • Le rôle de l’envie dans les comportements humains
  • Ce que la pensée issue des Lumières aurait laissé de côté
  • Le lien entre culpabilité, histoire et tensions contemporaines
  • Une analyse polémique des émeutes et des fractures sociales

Une discussion sans filtre qui interroge les grands tabous de notre époque et propose une grille de lecture qui ne laissera personne indifférent.

Source : Youtube – Chaîne officielle TVL