#webtube : Avec Danielle Obono, Lucie Castets, le streamer Sami Zaïd, Alma Dufour et Nathalie Loiseau... Que des bonnes têtes de…. loseurs !Cette semaine dans Mieux vaut en rire, Danièle Obono en crise d’égo, Lucie Castets qui sait mieux que vous si vous êtes de gauche, et Alma Dufour qui écoute du rap.
#webtube : Dans cette commune de Charente-Maritime, l’église romane classée a été vandalisée le 21 avril. Majestueuse par son étonnant frontispice de 23 mètres de large, l’église domine la cour féodale de Surgères en Charente-Maritime. Depuis le 21 avril, ce joyau de l’art roman saintongeais s’ajoute à la trop longue liste des actes anti-chrétiens en France. Les imposantes fortifications de l’enceinte qui ceinturent l’édifice du XIe siècle, classé aux monuments historiques, n’ont pourtant pas découragé les malfaiteurs.
Mardi soir, c’est le sacristain qui a constaté la profanation et donné l’alerte en venant fermer l’église, ouverte chaque jour au public. « Le plus triste, c’est lorsque j’ai vu la statue de la Vierge brisée au sol », nous confie le père Alphonse, curé de la paroisse Saint-Joseph.
Il décrit une scène de dévastation : des luminions renversés, des extincteurs vidés dans l’église, l’orgue aspergé. « Alors que nous avons une belle chorale et que nous organisons souvent des concerts » déplore-t-il. Les vandales sont même montés sur l’autel, dans le chœur, pour faire tomber la statue de saint Joseph. « Vu son poids, ils ont dû employer une grande force », ajoute-t-il.
Comme si cela ne suffisait pas, dans la sacristie, les dégâts se poursuivent : placards vidés, nappes d’autel et aubes de servants jetées au sol, vases brisés. « On voit bien qu’ils ont essayé d’ouvrir le tronc de quête, mais il est assez solide et il a résisté, ils n’ont pas réussi à voler de l’argent », précise le prêtre. Seule consolation : le tabernacle, qui contient le Saint-Sacrement, est resté intact.
Malgré le choc et la tristesse de cet acte de vandalisme, le père Alphonse dit à BV les pardonner, il « prie pour eux, demandant à Dieu de leur accorder son pardon dans sa grande miséricorde ». Mais son incompréhension demeure. « Je ne sais pas pourquoi ils ont fait cela. Notre église est ouverte à tous. Tout le monde y est bienvenu, mais cela suppose un minimum de respect », renchérit-il.
Persécutions
Originaire d’Inde, il précise que là-bas, les persécutions religieuses s’expliquent, dans un pays majoritairement hindouiste et musulman où les chrétiens « ne représentent que 2 % de la population, ils sont une minorité. Mais en France… » La situation le bouleverse : « Pour nous, la France est la fille aînée de l’Église, l’Europe est chrétienne. Ce sont les Européens, les Français qui sont venus nous évangéliser, pour nous donner cette Eglise, cette foi. Revenir ici, à la source, et voir cela, c’est un choc » témoigne celui qui, en terre de mission dans notre pays déchristianisé, porte seul la charge de 20 clochers dans son doyenné.
Dans un communiqué, son évêque, Mgr Pierre-Antoine Bozo a condamné « cet acte de vandalisme dans une église chère à la communauté paroissiale comme à l’ensemble des habitants ». L’évêque de La Rochelle a autorisé son prêtre à célébrer une messe de réparation ce dimanche. À l’issue de ce rite pénitentiel, destiné à purifier le lieu profané, l’église rouvrira quotidiennement ses portes aux fidèles et aux visiteurs. Une plainte a été déposée auprès de la gendarmerie.
#webtube : Une semaine en France. Pas une crise majeure. Pas d’effondrement spectaculaire. Juste une semaine normale. Et c’est peut-être ça, le plus inquiétant. Parce que dans cette normalité, quand on regarde vraiment, tout s’accumule. Tout se fissure. Et rien ne se répare complètement.
On commence avec un nouveau piratage massif. Des millions de Français concernés. Encore. Des données administratives, des informations personnelles, des profils complets qui se retrouvent dans la nature. Et ce n’est plus une surprise. CROUS, fichiers bancaires, bases sensibles… ça s’enchaîne. À ce stade, ce n’est plus une série d’incidents. C’est un système qui craque.
Et derrière ces données, il y a une réalité bien plus concrète. Parce que ces informations ne disparaissent pas. Elles circulent. Elles se vendent. Elles s’échangent. Et tôt ou tard, elles servent.
Sur le terrain, les attaques ciblées se multiplient. Des tireurs sportifs attaqués chez eux pour leurs armes. Des entrepreneurs liés aux cryptomonnaies séquestrés, braqués, dépouillés. Des familles réveillées en pleine nuit, ligotées, terrorisées. Là, on n’est plus dans le hasard. On est dans le ciblage.
Qui sait. Et comment.
Le doute s’installe. Et le doute, lui, ne repart pas. Ce n’est peut-être pas toujours lié. Mais tout finit par se rejoindre dans les esprits. Piratages d’un côté. Repérages de l’autre. Et au milieu, des gens exposés. Trop exposés.
Dans le même temps, la violence du quotidien continue. Une femme de 90 ans suivie jusqu’à son immeuble, jetée au sol, frappée pour une montre. Un homme handicapé agressé pendant qu’il ne peut pas se défendre. Ce sont des faits qui devraient provoquer un choc à chaque fois. Et pourtant, ils passent. Ils s’ajoutent. Ils deviennent presque ordinaires.
Et c’est là que quelque chose bascule. Pas la violence. L’habitude.
À côté de ça, il y a les atteintes symboliques. Des tombes profanées, des cimetières dégradés. Là, il ne s’agit même plus d’argent. Il s’agit d’un rapport au pays, à ce qu’il représente.
Et quand même ça, ça cède… qu’est-ce qu’il reste.
Face à tout cela, l’État réagit. Il communique. Il enquête. Il promet. Il annonce des mesures. Il est là. Mais la vraie question n’est plus celle de sa présence. C’est celle de sa maîtrise.
Parce qu’il y a un décalage. Un décalage entre ce qui est annoncé et ce qui est ressenti. Entre la promesse de protection et l’impression de vulnérabilité.
Et ce décalage s’installe. Lentement. Silencieusement. Jusqu’à devenir une évidence.
Dans ce climat, un autre phénomène vient accentuer le malaise. Celui d’un État qui se condamne lui-même. Des juges qui infligent des amendes à l’État pour ses manquements. Sur le principe, c’est l’État de droit. Mais dans la réalité, qui paie.
Toujours les mêmes.
Parce que l’État ne paie pas avec son propre argent. Il paie avec celui des contribuables. Autrement dit, les Français financent un système où, d’un côté, l’État faillit, et de l’autre, il est condamné… et c’est encore eux qui règlent.
Alors une question simple se pose. Qui est responsable. Qui assume vraiment.
À force de diluer la faute dans une machine administrative, tout devient flou. Et quand tout devient flou, la confiance disparaît. Pas d’un coup. Par usure.
Pendant ce temps, ailleurs, sur un autre terrain, celui du sport mondial, une autre incohérence apparaît. On parle de neutralité, de valeurs, de règles universelles. Mais les décisions changent selon les contextes.
La Russie a été exclue des compétitions internationales après l’invasion de l’Ukraine. Rapidement. Massivement. Et aujourd’hui, face à d’autres tensions, notamment autour de l’Iran, le discours devient prudent. On temporise. On hésite. On invoque la neutralité.
Alors forcément, ça interroge.
Parce que ce qui est perçu, ce n’est pas la neutralité. C’est la variation.
Et derrière cette variation, il y a une réalité simple. Le sport n’est plus neutre depuis longtemps. Il est stratégique. Il est politique. Il est économique.
Et au cœur de tout ça, il y a l’argent. Celui des pays du Golfe, qui investissent massivement dans le sport mondial. Certains annoncent la fin de cet eldorado à cause des tensions internationales. Mais c’est une illusion.
Parce que ces investissements sont des outils d’influence. Tant que ces États auront besoin de peser, ils continueront. Moins visibles, peut-être. Mais toujours présents.
Et ce même rapport de force se retrouve dans l’information. Dans l’édition. Dans la manière dont les idées circulent.
Des auteurs dénoncent des blocages. Des livres mettent des mois à sortir. Certains sujets deviennent sensibles, difficiles à publier rapidement. On parle de liberté éditoriale. Elle existe. Mais quand certaines lignes semblent toujours aller dans le même sens, le doute revient.
Encore.
Est-ce un choix… ou une orientation.
Et à l’inverse, quand des acteurs puissants décident de reprendre la main, les réactions sont immédiates. Accusations, tensions, camps qui se forment. Certains réclament même des protections supplémentaires.
Comme si le système lui-même ne faisait plus confiance à son propre fonctionnement.
Et au final, cette semaine ne raconte pas un effondrement. Elle raconte une usure.
Une accumulation de tensions. Une succession de décalages. Une perte de cohérence.
Des institutions qui fonctionnent encore, mais qui donnent le sentiment de subir plus que de maîtriser. Des règles qui existent, mais qui semblent s’appliquer différemment selon les situations. Des discours qui rassurent, mais qui ne suffisent plus.
Et face à ça, chacun réagit à sa manière. Certains se détachent. D’autres se crispent. D’autres cherchent des réponses plus dures.
Mais dans tous les cas, une chose s’installe.
La défiance.
Pas forcément bruyante. Pas toujours visible. Mais réelle.
Et l’histoire montre une chose simple. Ce ne sont pas toujours les grandes crises qui font basculer un pays.
Ce sont les accumulations silencieuses.
Ce pays ne s’effondre pas. Pas encore. Il s’use. Lentement. Et un pays qui s’use finit toujours par casser quelque part.
La seule question, désormais, c’est de savoir où… et quand.
#webtube : Le nouveau prêt de 90 milliards accordé par von der Leyen à Zelensky ne sera jamais remboursé. La part française est de 17 milliards, ce qui porte le total des engagements de la France pour l’Ukraine à 70 milliards d’aides militaire et financière depuis 2022. Aucun média n’évoque ce scandale alors que notre pays est en faillite.
Et le jour où Lecornu cherche 6 milliards d’économies, on apprend que l’homme le plus riche d’Ukraine, le magnat de la presse, vient d’acquérir un appartement de 450 millions à Monaco, après s’être offert un yacht de 500 millions. Pendant que toute la jeunesse ukrainienne est saignée à blanc, l’entourage de Zelensky fait fortune et entretient cette guerre sans fin avec le soutien indéfectible de Macron et de l’Europe.
Écoutez cette vidéo dans laquelle Nicolas Dupont-Aignan nous révèle quelques chiffres accablants pour la macronie, dont la politique criminelle ruine les entreprises, écrasées par les coûts énergétiques démentiels consécutifs à la guerre contre la Russie, à laquelle personne ne souhaite mettre fin.
Le pire est qu’aucun parti ne dénonce cette ignominie. Macron saigne financièrement les Français pour aider un pays mafieux et corrompu, qui sacrifie sa jeunesse. Tous les partis politiques sont complices de cette boucherie. À part Dupont-Aignan et Philippot, qui appelle à la paix ?
Sans l’aide européenne, cette guerre serait terminée. Mais l’Union a fait le choix de la fuite en avant contre la Russie, sans comprendre que les Européens subiront le même sort que la Grande Armée ou les divisions hitlériennes. Et en attendant, l’Europe dépourvue de matières premières paie son énergie quatre fois plus cher que celle venue de Russie. Nous sommes vraiment dirigés par des lumières !
Il y a visiblement des intérêts qui nous échappent pour que toute l’Europe se ruine en s’obstinant à aider la mafia ukrainienne qui fait fortune sur le dos de son peuple.
Les grands perdants de cette guerre seront le peuple ukrainien et les peuples européens, ruinés dans une guerre qui n’est pas la leur. C’est une guerre 100 % américaine, qui s’est mise en place depuis la dissolution du pacte de Varsovie en 1991 et s’est déclenchée en 2014, avec le coup d’État de la CIA qui a chassé le régime pro-russe en place à Kiev. Depuis cette date, la guerre du Donbass n’a jamais cessé.
Mais cela, c’est comme les milliards détournés de l’aide occidentale. C’est mis sous le tapis par les dirigeants et les médias. Preuve que nos élites occidentales, pourries jusqu’à la moelle à en juger par l’affaire Epstein soigneusement enterrée, méprisent au plus haut point les peuples, ne gouvernant que pour préserver leurs intérêts personnels. L’Europe est devenue un contre- modèle de démocratie et finira dans le chaos absolu.
#webtube :Un petit bilan en ce 25 avril. – « Chateau Poséidon » comme chaque semaine est dans le peloton de tête. Les autres thématiques qui vous ont intéressées sont : – La chaine M6 qui a fait sans complexe le parallèle entre un crucifix et une affiche de propagande nazie – La crise actuelle que la France traverse avec l’envolée des prix des carburants – Les réacteurs nucléaires surgénérateurs, capables d’utiliser les stocks d’uranium appauvri accumulés depuis des décennies. Un potentiel colossal, près de 350 000 tonnes, soit plus de 8 000 ans d’énergie – Aide pour les carburants, le dispositif illustre une fois de plus la préférence obstinée de Bercy pour la complexité bureaucratique plutôt que pour les mesures fiscales simples et universelles – Enfin un touche plus politique : À l’occasion de la parution de Lettre à Clara (Telemaque), Robert Ménard se livre dans un grand entretien à la fois intime et politique. À travers cette lettre adressée à sa fille.
#webtube :« Bienvenue dans cet épisode charnière de notre aventure au Château Poséidon. Après neuf mois intenses passés à rénover la maison attenante — une véritable école de patience et d’apprentissage —, le moment est enfin venu de franchir le seuil du château lui-même.
Dans cet épisode 40, nous tournons officiellement la page de l’apprentissage pour passer aux choses sérieuses : le chantier du château. Entre le nettoyage en profondeur des étages, la découverte de trésors cachés sous des couches de papier peint, et l’arrivée spectaculaire d’une livraison monumentale qui marque une étape clé, cette nouvelle phase est lancée. Accompagnés par une équipe de tournage et le soutien précieux de nos voisins, nous entamons ce défi colossal avec une mission : transformer ce lieu chargé d’histoire en notre foyer. Préparez-vous, car on attaque enfin le château ! »