. La chanson du jour, Ma route – Benjamin Biolay

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
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#webtube : Dès les premières notes, on est propulsé sur le bitume. Ce n’est pas une chanson de vacances, c’est une chanson de trajet — celui qu’on fait pour fuir, pour oublier, ou peut-être pour enfin se retrouver face à soi-même. Il y a cette urgence douce-amère dans sa voix. On sent que le personnage de la chanson a tout laissé derrière lui. C’est le récit d’un départ sans destination précise, où l’important n’est pas l’arrivée, mais le mouvement. Le dépouillement musical met en lumière la force du texte. C’est aérien, un peu vaporeux, avec ce sens du détail qui fait toute la signature « Biolay ».

#webtube : From the very first notes, you’re propelled onto the asphalt. This isn’t a vacation song; it’s a journey song—the journey you make to escape, to forget, or perhaps to finally confront yourself. There’s a bittersweet urgency in his voice. You sense that the character in the song has left everything behind. It’s the story of a departure without a specific destination, where the important thing isn’t the arrival, but the movement. The stripped-down musical arrangement highlights the power of the lyrics. It’s ethereal, a little hazy, with that attention to detail that is the hallmark of Biolay’s style.

Source : Youtube – Benjamin Biolay


. Flanby 2027 : le retour du roi de la guimauve

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#webtube : Hollande qui ose revenir en 2027, c’est le comble de l’audace du médiocre. Ce type a déjà tout raté une fois, il a traîné la France dans la boue molle de son quinquennat, et voilà qu’il refait le coup du phénix en guimauve. L’association de financement créée par ses proches (comme l’annonce un post sur X où il se fait déglinguer comme jamais) ? Du pur génie comique. Lever des fonds pour le mec qui a passé cinq ans à nous expliquer qu’il n’y avait pas d’argent… C’est du pur Flanby : mou, collant et ridicule.

Mesdames et messieurs, ce soir c’est cirque ! François Hollande est de retour. Oui, celui-là même. Le président qui avait transformé l’Élysée en club de bridge pour fonctionnaires fatigués. L’homme qui nous a promis la  normalité et nous a livré la platitude absolue. À un an de la présidentielle, ses potes viennent de créer une association pour lui ramasser des sous. Parce que, visiblement, les caisses de la République ne suffisent plus à entretenir le mythe.

Honte sur lui ? Non, honneur à son culot. Ce type est un monument de l’incapacité française. Souvenez-vous de Leonarda. Octobre 2013 : une gamine rom est expulsée légalement, la police l’intercepte pendant une sortie scolaire (parce que chez Hollande, même la déportation se fait en sortie scolaire). Tollé général. Et que fait le grand homme d’État ? Il passe à la télé pour proposer un compromis à la Hollande  : « Elle peut revenir… mais sans sa famille ». Du pur génie hollandais : on divise pour mieux reculer. Résultat : les lycéens dans la rue, la gauche qui hurle, la droite qui se marre et Marine Le Pen qui rassure. Classique.

Et puis il y a eu  l’affaire Théo… Parce que même dans ses scandales, Hollande reste petit-bourgeois : pas de grand complot, juste des fréquentations qui sentent le soufre et la mauvaise fréquentation. Mais le pompon, c’est quand il a osé balancer des secrets d’État, tout fier de lui !!! Dans le livre Un président ne devrait pas dire ça (2016), il raconte tranquillement qu’il a donné son feu vert à au moins quatre (et en vrai une quarantaine) éliminations ciblées de terroristes par les services spéciaux. Des choses qui, normalement, restent dans les dossiers Secret Défense. Hollande, lui, les offre à l’apéro aux Français qui n’en croient pas leurs oreilles. Quel homme, quand même ce Hollande… Le parquet ouvre une enquête pour compromission de la défense nationale ? Pff, détail. Un Président ne devrait pas dire ça… mais il l’a dit. Parce que chez lui, la vanité prime sur la sécurité.

Résultat : la France a touché le fond avec lui. Chômage record, croissance zéro, attentats du 13 novembre (dont il porte une part de responsabilité politique par son laxisme migratoire et sécuritaire) et une image internationale de guignol. Il part avec 4 % d’opinions favorables en 2017. Quatre pour cent. Le fond du fond… L’ahuri voulut être César, il ne fut que Pompé à l’heure des croissants (pardonnez le mauvais jeu de mot, aussi mauvais que Hollande, je ne peux m’en empêcher…) et le voilà qui recommence…

 À 71 ans, il  se prépare, dit-il dans  son interview à Marianne. Il se prépare à quoi ?

À nous refaire le coup du scooter dans la cour de l’Élysée ? À nous pondre un autre Moi, président… qui fera rire les enfants dans 20 ans ? À lever des fonds pour une campagne qui finira en eau de boudin socialiste ? Les cons osent tout, c’est vrai. Les salauds aussi. Mais les guimauves qui reviennent après avoir tout raté, ça mérite un prix Nobel du ridicule.

Flanby, si tu lis ça : arrête. Reste chez toi. Écris un autre livre. Ou va jouer au foot avec tes potes du PSG. La France n’a plus besoin d’un Président qui ressemble à un flan qui tremble. Elle a besoin de caractère. Toi, tu es l’incarnation de la mollesse qui nous a coulés.

Allez, on lance la cagnotte… pour qu’il reste à la maison ?

Christine Tasin, Riposte Laïque

https://resistancerepublicaine.com

. Bagnoles électriques, embrouilles, magouilles et carabistouilles

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#webtube : L’ARCOM a adressé des mises en garde aux médias audiovisuels. Dire la vérité sur les faiblesses, les tares et les défauts des voitures électriques pourrait leur coûter très cher. Ne pas en dire assez de bien, en toute objectivité bien sûr, peut leur valoir aussi de sérieux ennuis.

Les instructions venues de la grosse Kommission de la Kommandantur de Bruxelles sont claires. Puisque les mesures vexatoires infligées aux possesseurs de thermiques ne suffisent pas à les orienter vers le « bon choix », ordre a été donné d’encenser les véhicules à piles. Pour sauver l’industrie germanique qui croule sous les invendus.

Malgré le diktat interdisant la vente de vraies voitures à partir de 2035, les électrique restent en rade. Or les Boches ne supportent ni la désobéissance civile ni la résistance passive. Pas plus en 2026 qu’en 1940.

La rotation des ventes devrait soutenir la production. Or il n’en est rien. Où se situe le goulot d’étranglement ?

En lisant les infos qu’on trouve dans les magazines économiques, immense fut ma stupéfaction pour parler comme maître Yoda. Les voitures électriques sont changées 4 fois plus souvent que celles à essence. En moyenne tous les trois ans au lieu de douze.

Bien sûr, on pense de suite aux acheteurs lambda gavés de subventions devenus des fashion victims. Et aux rupins qui acquièrent les modèles haut de gamme et n’ont pas de soucis de fin de mois. Ces explications sont trop faciles. Même si elles ne sont pas totalement infondées. Il y a bien d’autres raisons expliquant ce cycle de renouvellement rapide.

La plus évidente est que les véhicules à moteur thermique sont conçus pour durer assez longtemps. Et encore plus si ce sont des Diesel. Alors que, du châssis aux pneus et aux freins en passant par les batteries, les électriques s’usent beaucoup plus vite.

La magouille est partout ! Entre les concessionnaires qui refusent de les réparer, les assureurs qui se défilent et les fournisseurs de courant électrique qui se goinfrent.

À côté des abus, il y a les défauts inhérents à cette technologie, couverts par le silence pudique des publicitaires et des vendeurs. Ou les mensonges délibérés. À commencer sur l’autonomie. La distance maximale parcourue, authentifiée lors de tests « arrangés », est donnée sur terrain plat, sans vent de face ni latéral, à vitesse constante autour de 80 km/h, de jour, quand il ne fait ni trop chaud ni trop froid. Et qu’on n’utilise ni les phares, ni la clim, ni le chauffage, ni la musique.

D’autres approximations trompeuses concernent le temps de recharge. On a beau multiplier les bornes dont le tiers sont en panne ou prélèvent deux fois la somme due, les bons apôtres du tout électrique expliquent sans sourciller qu’une voiture à piles est faite pour se charger en temps masqué. Comprendre pendant que vous dormez. Ce qui implique d’avoir un module de recharge à domicile et concerne en priorité les résidents pavillonnaires ou ruraux.

Les autres, ceux qui crèchent en étage, ils n’ont qu’à faire la queue comme tout le monde. Pour avoir une place. Et pour attendre que la batterie reprenne du tonus.

Les vendeurs oublient de dire que la consommation d’énergie d’une voiture électrique est beaucoup plus déterminée par la vitesse que celle d’une voiture thermique.

Avec un moteur électrique, c’est plus de 90 % de l’énergie en réserve qui est utilisée pour faire avancer la voiture. Rouler à 130 km/h sur autoroute consomme le triple de ce qu’on utilise en milieu urbain.

En outre, toutes les charges dites rapides ne se valent pas. Faire le plein d’une voiture thermique est partout pareil, quelle que soit la pompe, l’endroit et le réseau du fournisseur de carburant. En électrique, ça ne marche pas comme ça. Le client est confronté à la jungle des différents réseaux et cartes de recharge. Avec l’impossibilité de savoir quelle puissance va charger sa batterie au moment où il la branchera.

La puissance acceptée variera en fonction de la température de la batterie, de la température extérieure, du niveau de batterie restant, ou du type de borne sur laquelle on se branche. La plupart des chiffres annoncés sur les bornes sont trompeurs puisque les facteurs limitants sont presque toujours liés au véhicule, à la météo et à la patience du client.

Les constructeurs communiquent dans leurs brochures sur les temps de charge, mais ce sont des chiffres en conditions idéales. Autrement dit, vous aurez probablement la plupart de vos recharges qui seront plus lentes et plus faibles que ce qui était promis. Donc moins d’autonomie.

Les coûts inhérents et les dépenses cachées

Dans le monde merveilleux de la voiture électrique, on te dit que tu fais des économies en achetant trois fois plus cher une bagnole qui dure quatre fois moins longtemps. Loin de toute polémique, la durabilité du produit dépend simplement des lois de la physique.

Avec ses piles, une électrique à taille et volume comparable pèse environ deux fois plus lourd qu’une thermique. Ce surpoids exerce une pression considérable sur des pneus spéciaux plus chers de 60 à 80 % à l’achat, et qui durent, en moyenne, deux fois moins longtemps. Et le couple élevé dont on vante les performances au démarrage signifie aussi une usure plus importante. Quant au poids supérieur, il signifie une distance de freinage plus longue, donc une érosion plus sévère du système de décélération dit régénératif qui récupère un peu de courant au passage.

Le coût de remplacement d’une batterie varie entre 8 000 et 15 000€, voire 20 000€ pour les modèles haut de gamme. Sans la main-d’œuvre. La garantie constructeur couvre en théorie la batterie jusqu’à 8 ans ou 160 000 km. Mais en cas de défaillance prématurée, on dira que c’est de votre faute. Vous n’avez pas su la recharger correctement. Et en cas d’accident, le garage qui vous l’a vendue prétendra que c’est irréparable. Alors un procès ? Mais entre les experts et les avocats, vous allez y laisser des plumes. Surtout si vous tombez sur un juge écolo.

Reste que le principal souci de la batterie est le risque de feu et d’explosion. Le vieillissement, un choc, une surcharge ou décharge intempestive, un séparateur entre deux électrodes défectueux ou dégradé peuvent provoquer à tout moment un court-circuit entraînant une surchauffe du système et un embrasement thermique long et difficile à éteindre.

Autre dépense indispensable dont on ne vous parle pas quand vous signez le bon de commande : la pompe à chaleur. Un équipement qui permet en hiver de chauffer l’habitacle et les circuits sans vider la batterie. Cette technologie fonctionne en récupérant la chaleur produite par les différents composants du véhicule, batterie, moteur, électronique, plutôt que de consommer l’électricité en réserve.

Finalement, les inconvénients l’emportent sur les avantages

Certes pas de vidange d’huile moteur, pas de courroie de distribution à changer, pas de bougies à remplacer… Les premières années, l’entretien se limite essentiellement aux pneus, à la vérification des éléments de sécurité et au changement du liquide de refroidissement. Mais là n’est pas la vraie question. La vente forcée d’un produit dont on ne voudrait pas forcément est intolérable ! Un diktat imposé par ceux-là mêmes qui utilisent des avions et des hélicos pour leurs déplacements perso, quand ils obligent les autres à rouler dans leurs cacugnes.

Quant à sauver la planète, l’idée que la voiture électrique est propre est un mensonge ! Pour sa batterie et les aimants de son moteur, on exploite des mines de lithium et de cobalt à ciel ouvert qui empoisonnent l’air, les sols et les nappes phréatiques, et ravagent des régions entières loin des pays occidentaux où les bobos donnent leurs leçons d’écologie. Et les particules fines émises lors des freinages musclés, forcément vu la masse en mouvement, et diffusées dans l’air comme des aérosols, sont plus polluantes et plus préjudiciables pour la santé que le CO2.

Mais les écolos allemands qui ont noyauté l’Eurocrature où ils interagissent avec des groupes industriels germaniques s’en foutent. Après avoir pollué l’air en Europe avec leurs centrales à charbon, puisqu’ils refusaient le nucléaire, ils se préparent à pourrir l’eau, les sols et nos poumons avec la dispersion de microparticules de friction de lithium, d’aluminium, de cuivre et de cobalt.

Christian Navis, Riposte Laïque

. Macron verrouille l’État pour savonner la planche de son successeur en attendant 2032

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#webtube : Pas question pour Jupiter que le macronisme soit balayé après son départ. Car il n’a qu’une obsession : revenir en 2032 en sauveur de la France qu’il aura lui-même détruite avec un acharnement sans pareil.

Depuis des mois, Macron tisse sa toile dans tous les rouages de l’État, y plaçant ses fidèles pour pérenniser sa politique et faire de l’obstruction aux réformes qui pourraient se révéler nuisibles au macronisme. Son bilan est le pire de la Ve République mais le fossoyeur de la nation entend bien le préserver et revenir aux commandes.

Tétanisé par son départ contraint, après dix ans passés à régner sans partage et surtout à gouverner contre les Français, Macron entend garder indirectement la main après 2027, quel que soit son successeur, notamment en cas de victoire du RN. Placer tous ses fidèles aux postes clés est devenu sa priorité.

– Richard Ferrand a pris la tête du Conseil constitutionnel, arbitre des futures lois des gouvernements post 2027 

– Emmanuelle Wargon préside la Commission de régulation de l’énergie

– Amélie de Montchalin a été parachutée à la Cour des comptes

– Stéphane Séjourné a remplacé Thierry Breton à la Commission européenne

– Clément Beaune a été nommé haut-commissaire à la Stratégie et au Plan

– Un nom est attendu à la Banque de France, suite à l’annonce du départ anticipé de François Villeroy de Galhau

– La vice-présidence du Conseil d’État est également un poste à pourvoir 

Viennent ensuite les postes moins emblématiques mais tout aussi précieux pour verrouiller le système :

– Le Défenseur des droits

– Les préfets

– Les ambassadeurs, etc.

Ce sont des milliers de postes qui relèvent du pouvoir présidentiel, à la Santé, à l’Information et autres Agences diverses.

Il est clair que Macron ne conçoit pas la vie loin du pouvoir. Son départ sera sans doute un véritable déchirement, à moins qu’il nous sorte un lapin de son chapeau pour s’incruster comme Zelensky. Il serait bien capable de démissionner avant la fin de son mandat, ce qui lui donnerait le droit constitutionnel de se représenter dès 2027. Le Conseil d’État avait en effet tranché en ce sens pour la présidence de la Polynésie. La limitation à deux mandats consécutifs ne s’applique que si le deuxième mandat a été exécuté dans sa totalité. En démissionnant suite à une incapacité temporaire, Macron pourrait donc être candidat en 2027 et repartir pour dix ans !

(source JDD News)

Jacques Guillemain, Riposte Laïque