. Fdesouche en difficulté : le très discret Pierre Sautarel sort du silence

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#webtube : S’il a remporté quelques victoires médiatiques éclatantes, le site d’information peine toujours à s’autofinancer. Son nom est connu, sa voix ne l’était pas… jusqu’à ce lundi soir. Dans une vidéo publiée sur YouTube, Pierre Sautarel, le fondateur du site de référence Fdesouche, est sorti du silence pour s’adresser à ses lecteurs. Il en appelle à leur générosité dans un contexte économique difficile. « Fdesouche est connu, lu, surveillé, repris, commenté… et Fdesouche reste fragile. Nous pouvons mettre un sujet dans le débat public, mais nous avons parfois du mal à payer les factures qui permettent simplement au site d’être encore en ligne, déplore le lanceur d’alerte, qui souligne son indépendance de tout mécène ou parti politique. C’est ce qui fait notre liberté et, comme toujours, la liberté coûte. Les serveurs coûtent, les outils techniques coûtent, la maintenance coûte, la sécurité coûte, les frais juridiques coûtent… » Cette campagne ne devrait pas durer plus que quelques jours. Intitulée « Soutenons Fdesouche face aux islamo-gauchistes », une cagnotte a été mise à disposition des donateurs potentiels.

Un précédent appel aux dons avait été lancé en 2024. « Nous savons que vous êtes sollicités partout, tout le temps, par tout le monde. Si nous revenons aujourd’hui vers vous, c’est parce que nous en avons besoin, explique M. Sautarel. Pour que le récit officiel ne soit jamais seul maître du terrain, pour que la France puisse encore se regarder en face, pour que sa mémoire ne soit pas effacée, pour que ceux qui l’aiment aient encore un endroit où retrouver les faits. Aidez-nous à tenir. Merci à tous ! »

Un site « de combat »

Depuis sa création, Fdesouche s’est imposé comme un site d’actualité majeur. Au point que son fondateur a figuré à la 23e position du classement des personnalités les plus influentes, établi par le magazine Marianne en 2024.

À ce sujet — Fdesouche dans le Top 25 des 100 personnalités qui font l’opinion

Il faut dire que sans cette revue de presse, personne, sans doute, n’aurait entendu parler d’affaires comme celles de LolaThomas ou Philippine. Le buzz généré sur les réseaux sociaux par Pierre Sautarel et ses relais est tel qu’aucun média digne de ce nom ne peut faire totalement l’impasse sur les sujets qu’ils parviennent à faire émerger. « Fdesouche est né d’un écart : l’écart entre ce qu’on racontait aux Français et ce qu’ils voyaient, entre le discours officiel et la vie réelle, se remémore le quadragénaire. Fdesouche est un site de combat, non pas un combat pour remplacer une vérité officielle par une autre, non pas un combat pour fabriquer une propagande symétrique et aussi pauvre que celle que nous combattons. Un combat plus nécessaire : empêcher qu’un seul récit, toujours le même, toujours orienté dans le même sens, occupe toute la place. »

Pour ce faire, le site a choisi une ligne éditoriale aussi simple que redoutable. Il se contente de livrer des faits, sourcés, datés et archivés, sans le moindre commentaire. Des faits crus, irréfutables, qui mettent à mal le récit médiatique mainstream« Le récit officiel a été fissuré, parfois même brisé. Des informations qu’on voulait minimiser ont fini par circuler. Des sujets qu’on voulait enterrer ont fini par s’imposer. Des images, des articles locaux, des jugements, des déclarations oubliées, mis bout à bout, ont rendu la négation impossible. C’est cela, la force de Fdesouche. »

Un site malmené par le système

Évidemment, le succès de Fdesouche ne fait pas que des heureux. C’est une litote. Si le site est lu par de nombreux journalistes, élus ou chercheurs, il est aussi sous surveillance de ses ennemis. « Il y a eu des procès absurdes, des perquisitions, des plaintes en cascade. Il y a même eu cette affaire invraisemblable où Interpol a été mobilisé parce que les autorités françaises voulaient retrouver notre directeur de publication !, relate, aujourd’hui, Pierre Sautarel. Voici ce que signifie très concrètement tenir un média indépendant quand il dérange… » Comme pour donner une nouvelle preuve éclatante de cet acharnement, la cagnotte lancée lundi soir pour soutenir Fdesouche a été censurée au bout de quelques heures. « La coupure des cagnottes et des systèmes de paiement, c’est une forme de meurtre social », a immédiatement réagi Pierre Sautarel, sur X, avant d’ouvrir un nouvel espace de recueil de dons, hébergé cette fois sur un site américain jugé plus sûr.

Depuis, plusieurs figures de droite ont soutenu l’initiative, à l’image du sénateur des Bouches-du-Rhône Stéphane Ravier : « On me remercie souvent pour mon travail de lanceur d’alerte. Il doit beaucoup à Fdesouche qui abat un travail de veille et d’information époustouflant, a-t-il affirmé, sur X. Aidons-le autant que possible ! »

Jean Kast, dans BV

. La Pologne ne veut pas de l’euro, et elle n’est pas la seule

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#webtube : Six pays de l’UE refusent la monnaie unique européenne, pour des raisons économiques, mais aussi géopolitiques. Plus les mois passent, plus la Pologne s’éloigne de la zone euro. Si son actuel et très europhile Premier ministre, Donald Tusk, avait remporté les élections législatives de 2008 en promettant l’adoption de l’euro comme monnaie unique pour 2012, c’est bien le złoty (la monnaie polonaise) qui a remporté la guerre monétaire, en Pologne. Comme BV le soulaignait, en novembre dernier, la Pologne connaît un véritable miracle économique et monétaire, depuis la chute du mur de Berlin et la fin du pacte de Varsovie. Miracle qui se poursuit depuis, et le niveau de vie des Polonais devrait même, bientôt, dépasser celui des Français ! La Pologne a su miser sur une politique économique rigoureuse, mais aussi sur une monnaie finalement bien vaillante.

Les Polonais aiment leur monnaie

Car le złoty a pour meilleur allié le peuple polonais lui-même, qui aime sa monnaie nationale. Les sondages sur la question se succèdent et confirment cette histoire d’amour grandissante. En 2023, un sondage de la Commission européenne donnait les Polonais plutôt favorables à l’euro, à 55 % contre 44 %, mais une très large majorité des répondants estimaient, cependant, que la Pologne n’était pas encore prête à rejoindre la monnaie unique. Depuis, la cote de l’euro n’a cessé de s’effondrer, et dans la dernière enquête en date, réalisée fin 2025, 62 % des Polonais ont dit non à l’adoption de l’euro, contre seulement 28,5 % en faveur du oui. Dans un entretien au Financial Times, le 25 janvier dernier, le ministre des Finances polonais, Andrzej Domański, pourtant très pro-bruxellois et partisan d’un passage à l’euro, a dû convenir que ses convictions se heurtaient autant, désormais, aux réalités économiques qu’aux attentes de ses compatriotes. D’où une volte-face spectaculaire sur la question. « Notre économie va maintenant clairement mieux que la plupart de ceux qui ont l’euro », constatait-il, admettant, dans la foulée, avoir « de plus en plus de données, de recherches et d’arguments pour garder le złoty polonais ». Des libéraux europhiles pur jus s’alignant sur le souverainisme monétaire défendu par le PiS et par le président polonais Karol Nawrocki, voilà qui ne manque pas de sel.

Des résistances farouches à l’euro

Mais les Polonais ne sont pas les seuls à refuser d’entrer en zone euro. Si la Bulgarie, le 1er janvier 2026, comme d’ailleurs la Croatie trois ans plus tôt, a estimé préférable de passer à l’euro, espérant dynamiser ainsi une économie bien faible, d’autres membres de l’UE résistent, quant à eux, pour des raisons qui ne sont pas qu’économiques.

À ce sujet — Les Polonais bientôt plus riches que les Français… sans immigration massive !

Rappelons qu’avant de choisir le Brexit, le Royaume-Uni, longtemps adhérent du Marché commun puis de l’Union européenne, avait toujours conservé jalousement sa livre. Concernant le Danemark, il s’agit d’un choix purement politique, d’un souverainisme monétaire ancestral qui ne s’est jamais démenti. En 1992, en effet, la monarchie danoise avait conditionné son entrée dans l’UE à la conservation de sa couronne.

Aujourd’hui indépendante du Danemark, l’Islande est membre de l’Espace économique européen, mais pas de l’UE, et a tenu à conserver sa propre monnaie, la couronne islandaise. La Suède, n’ayant pas négocié la conservation de sa couronne suédoise lors de son entrée dans l’UE, est en théorie juridiquement tenue de passer à l’euro, mais semble de moins en moins pressée de s’y conformer et joue la montre depuis longtemps, déjà, semblant aussi attachée à sa monnaie que sa voisine danoise.

Des raisons économiques, mais aussi géopolitiques

Tout comme la Pologne, trois autres États d’Europe centrale conservent toujours leur monnaie nationale : la Hongrie (le forint), la République tchèque (la couronne tchèque) et la Roumanie (le leu). Dans les milieux bruxellois, on insiste sur le fait que ces pays ne peuvent pas passer à l’euro, puisqu’ils ne satisfont pas aux critères nécessaires pour le faire. L’argument est un peu court, et prête même à sourire, puisqu’il n’a en rien empêché l’UE d’admettre en son sein des pays aux économies modestes, dont la Bulgarie.

Etienne Lombard, dans BV

. Jean-Louis Aubert en concert pour sauver l’église de son village

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#webtube : L’enfant du pays se fait deus ex machina et chante pour restaurer le toit de l’église Saint-André à Villes-sur-Auzon. « C’est le moment de réviser nos classiques car le chanteur du groupe Téléphone revient aux sources chez nous ! », claironne ICI Vaucluse. Le journal local a raison de se réjouir, puisque Jean-Louis Aubert, le chanteur du groupe Téléphone, donnera, le 25 mai prochain, un concert solidaire pour sauver le toit de l’église Saint-André à Villes-sur-Auzon, dans le Vaucluse.

Une église en détresse…

Le concert en question n’a pas encore eu lieu, mais une chose est sûre, c’est déjà une réussite : « Carton plein pour le concert caritatif de Jean-Louis Aubert qui aura lieu le 25 mai prochain à Villes-sur-Auzon : 1.000 places à 40 euros avaient été mises en vente, ce jeudi matin dès 8h, et ont été écoulées en quelques minutes », écrit ICI Vaucluse, qui rapporte les commentaires des candidats déçus d’avoir, dès 8h02, manqué la vente. Il faut dire que la presse locale s’en était fait l’écho et s’était réjouie de voir le chanteur du groupe mythique des années 80 venir soutenir les efforts du petit village de 1.300 habitants pour restaurer son église. Ce n’est pas faute de s’être donné du mal et d’avoir multiplié les initiatives : en décembre dernier, ICI Vaucluse rapportait les difficultés rencontrées par les habitants, la mairie et la paroisse de cette église Saint-André, si particulière à cause de son tympan frappé de la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » et de l’inscription « République française » sur sa façade depuis 1891. « L’édifice est trop dangereux et a dû fermer. Il faut refaire les vitraux, la toiture ou encore les façades intérieures. Les travaux sont estimés à 1,4 million d’euros », rapportait ainsi le média local, qui ajoutait que « les demandes de subventions ont été faites auprès de l’État mais aussi de la région, notamment. De leur côté, les habitants se sont aussi mobilisés à travers une association, accompagnée par la Fondation du patrimoine. » Avec les quelque 8.000 euros qu’ils avaient réussi à récolter, en décembre, après avoir organisé concerts, vide-dressing et loterie, le concert de Jean-Louis Aubert peut sembler providentiel ! À tel point, d’ailleurs, que pour maximiser les fonds récoltés, une cuvée solidaire Jean-Louis Aubert d’AOP Ventoux rouge, créée en soutien à la réfection de l’église de Villes-sur-Auzon, a été mise en vente le 8 mai dernier.

Sauvée par un enfant du pays devenu deus ex machina ?

« Si Jean-Louis Aubert s’implique à ce point dans une telle démarche, c’est parce que le village de Villes-sur-Auzon, et en particulier son église, revêt à ses yeux un caractère sentimental. Une madeleine de Proust. Une réminiscence de l’enfance, avec le Ventoux comme horizon », rapporte le journal La ProvenceICI Vaucluse précise que c’est dans cette église du Comtat Venaissin qu’ont été célébrées les obsèques de ses deux parents. Ainsi, le chanteur de rock, ancien scout et enfant de chœur que décrivait Paris Match, en avril 2025, pour ses 70 ans, revient aux sources pour mettre son talent et sa notoriété au service d’une cause qui lui tient à cœur. « Le chanteur qui s’est fait connaître grâce à son incroyable aventure avec Téléphone, pilier du rock à la française, n’a pas perdu son esprit rebelle hérité de Mai 68 », rapportait MRadio, qui l’avait reçu en interview en octobre 2024. Cette révolte définit l’artiste, selon le média, « lui dont la vie semblait pourtant toute tracée ». Rien ne semblait, en effet, prédestiner ce fils d’un préfet et d’une mère au foyer à devenir le « rebelle éternel » du rock français.

Jean-Louis Aubert est devenu grand-père en mars dernier, rapporte Purepeople. Peut-être est-ce ce nouveau statut qui a donné envie au chanteur de prendre soin du berceau familial et s’investir pour son patrimoine, pour le transmettre à son tour ? « Toujours est-il que c’est un enfant du village qui revient au pays », se réjouissait, le 30 mars, ICI Vaucluse. Enfant du village, deus ex machina ou bien oncle d’Amérique, en tout cas, le concert de Jean-Louis Aubert a tout de la manne providentielle pour le toit de l’église Saint-André.

Victoire Riquetti, dans BV

. La chanson du jour, Samba e Amor – Joel Virgel *

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#webtube : Reprendre ce chef-d’œuvre absolu de Chico Buarque est toujours un pari audacieux, mais Joel Virgel l’habille d’une élégance rare. Entre sa voix feutrée, le groove minimaliste et cette saudade lumineuse propre à la bossa nova, le titre devient une invitation immédiate à ralentir.

Source : Youtube – Joel Virgel

. Vous devrez bientôt vous identifier partout… Que faire ?

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#webtube : Et si Internet tel qu’on le connaît était en train de disparaître ? Derrière la protection des mineurs, un basculement s’opère : identité obligatoire, fin de l’anonymat, surveillance, censure… Matthieu, fondateur de Crowdbunker, explique ce qui arrive et comment résister.

0:00 — Réseaux sociaux : vers une fin programmée de l’anonymat en ligne 4:41 — Ce que Snowden avait déjà révélé… et que tout le monde a fini par oublier 11:14 — L’argument parfait pour faire passer ce contrôle 20:46 — Les obstacles aux plateformes indépendantes 28:49 — Plateformes alternatives 35:47 — Les méthodes simples pour contourner le blocage 48:21 — Pourquoi les usages des internautes pourraient devoir évoluer

Source : Youtube – Magazine Nexus

. Iran, le canular permanent : de recul en recul, ce sera pire qu’en Afghanistan

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#webtube : En stoppant la guerre de 12 jours prématurément, Trump a offert a ses ennemis un répit inespéré pour se renforcer. Il vient de renouveler l’exploit en leur accordant un second cessez-le-feu qui dure depuis 40 jours, sans qu’aucune concession du régime chiite n’ait été obtenue. Bien pire, c’est Téhéran qui fait monter les enchères et menace toute la région. Selon le renseignement américain, Téhéran dispose encore de 70 % de sa force de frappe en missiles et en drones. De quoi refroidir les monarchies du Golfe, peu disposées à voir leurs raffineries et leurs usines de dessalement partir en fumée.

On ne compte plus les déclarations fracassantes de Donald Trump annonçant un jour que l’Iran n’est plus qu’un champ de ruines, pour dire le lendemain qu’il va ramener ce pays à l’âge de pierre, pour finalement affirmer que les négociations se déroulent à merveille, promesse d’un accord imminent. Mais après 80 jours de conflit dont la moitié consistant à alterner menaces de frappes et négociations virtuelles, c’est Téhéran qui pavoise parce que la parole de Trump, en théorie l’homme le plus puissant de la planète, fait davantage rire que trembler.

Et pendant ce temps, la répression contre le peuple iranien, avec des pendaisons en série, tourne à plein régime. Plus question de sauver le peuple d’une théocratie barbare. On tente de négocier à minima.

Depuis le 28 février la communication de la Maison-Blanche est devenue une farce grotesque. Trump a fait 11 déclarations annonçant que la guerre était terminée ou que la paix était imminente. Mais ce n’était qu’une suite de canulars. 

Les déclarations contradictoires et incohérentes se succèdent, tandis que l’Iran ne cède rien. C’est la 6e fois que Trump repousse un ultimatum, trouvant toujours un bon prétexte pour reculer en essayant de sauver la face. Les Iraniens l’ont parfaitement cerné.

Après avoir promis une nouvelle fois de tout raser en Iran, Trump a annoncé lundi :

« J’ai été invité par l’émir du Qatar, Tamim bin Hamad Al Thani, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed bin Salman Al Saud, et le président des Émirats arabes unis, Mohamed bin Zayed Al Nahyan, à suspendre notre attaque militaire prévue contre la République islamique d’Iran, qui devait avoir lieu demain, car des négociations sérieuses sont actuellement en cours et qu’à leur avis, en tant que grands dirigeants et alliés, un accord sera conclu qui sera tout à fait acceptable pour les États-Unis, ainsi que pour tous les pays du Moyen-Orient et au-delà. Cet accord inclura notamment AUCUNE ARME NUCLÉAIRE POUR L’IRAN ! Compte tenu du respect que je porte aux dirigeants susmentionnés, j’ai donné pour instruction au secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, au président du Comité des chefs d’état-major, le général Daniel Caine, et à l’armée américaine, de ne PAS mener l’attaque prévue contre l’Iran demain, mais je leur ai également demandé de se tenir prêts à lancer un assaut total et à grande échelle contre l’Iran, à tout moment, au cas où un accord acceptable ne serait pas conclu. Merci de votre attention ! Le président DONALD J. TRUMP »

Restons lucides. Car voici un compte rendu chronologique des dix dernières déclarations de Trump. Que du vent :

https://reseauinternational.net/le-president-qui-crie-a-la-guerre-puis-a-la-paix-puis-a-nouveau-a-la-guerre

1. 6 mars – Trump a publié : « Il n’y aura aucun accord avec l’Iran, sauf une CAPITULATION INCONDITIONNELLE ! » – présentant la guerre comme étant essentiellement tranchée en faveur des États-Unis. Gulf News

2. 9 mars – Trump a déclaré : « La guerre est pratiquement terminée », et a faussement affirmé que l’armée iranienne avait été détruite et que le détroit d’Ormuz avait été rouvert. Aucune de ces affirmations n’était vraie. Gulf News

3. 23 mars – Trump a affirmé que les États-Unis avaient été en contact avec « un haut responsable » en Iran et a déclaré : « Ils ont appelé, je n’ai pas appelé. Ils veulent conclure un accord, et nous sommes tout à fait disposés à conclure un accord ». L’agence de presse Fars, affiliée au Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien, a immédiatement démenti toute négociation, et le ministère des Affaires étrangères iranien a déclaré qu’il se contentait d’examiner des propositions transmises par des médiateurs.  Gulf News

4. 24 mars – Trump a de nouveau affirmé que les États-Unis et Israël avaient « gagné »  la guerre, alors même que l’Iran poursuivait ses frappes de missiles. Gulf News

5. 1er avril – Trump a affirmé que l’Iran venait de demander un cessez-le-feu aux États-Unis et que ces derniers l’examineraient une fois que le détroit d’Ormuz serait « ouvert, libre et dégagé ». Le ministère iranien des Affaires étrangères a qualifié cette affirmation de « fausse et sans fondement », et le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a déclaré que le détroit « ne serait pas ouvert aux ennemis du pays à la suite du spectacle ridicule donné par le président des États-Unis »Gulf News

6. 7-8 avril – Trump a annoncé sur Truth Social qu’il avait accepté un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran, affirmant que l’Iran ouvrirait immédiatement le détroit d’Ormuz et s’emploierait à finaliser un accord de paix. Il a qualifié la proposition en 10 points de l’Iran de « base viable sur laquelle négocier ». Dans les 24 heures, le détroit restait fermé et les deux parties s’accusaient mutuellement de violations du cessez-le-feu. Gulf News

7. 21 avril – Trump a annoncé une prolongation du cessez-le-feu avec l’Iran, le qualifiant de « sans limite de durée », déclarant qu’il avait « ordonné à nos forces armées de poursuivre le blocus et, à tous autres égards, de rester prêtes et capables ». Il a simultanément donné à l’Iran 3 à 5 jours pour s’engager sérieusement dans les négociations. manifold

8. Fin avril – Trump a déclaré à plusieurs reprises qu’un accord était proche et que les dirigeants iraniens souhaitaient un accord, tout en menaçant simultanément de reprendre les bombardements si les conditions n’étaient pas remplies dans les jours suivants.

9. 10 mai – Trump a qualifié le cessez-le-feu de « sous assistance respiratoire », puis a intensifié le ton en parlant d’« assistance respiratoire massive » après avoir rejeté la proposition de l’Iran, la qualifiant de « tas d’ordures » qu’il « n’avait même pas fini de lire »International Business Times

10. 14-15 mai (sommet de Pékin) – Trump a déclaré à Fox News que Xi avait accepté que l’Iran ne puisse jamais posséder d’arme nucléaire et a affirmé que Xi avait proposé d’aider à résoudre le conflit – présentant une résolution comme étant désormais à portée de main – tandis que Rubio déclarait simultanément à NBC News que les États-Unis « ne demandaient pas l’aide de la Chine concernant l’Iran ».

Plus personne n’a confiance en Trump. Ce yo-yo permanent fait le bonheur des traders qui jonglent avec le cours du pétrole. Mais en attendant, rien n’est réglé.

De toutes façons, quelle que soit l’issue de cette guerre, si le régime des mollahs reste en place, non seulement il n’y aura aucune paix possible au Moyen-Orient, mais Téhéran fera danser toute la planète avec le détroit d’Ormuz.

Tous les buts de guerre initiaux ont été passés à la trappe.

– Oublié de 7 octobre 2023

– Oubliée la charte prévoyant de rayer Israël de la carte

– Oubliées les dizaines de milliers de roquettes lancées sur Israël par les deux entités terroristes que sont le Hamas et le Hezbollah armés par Téhéran

– Oubliées les pendaisons en série, les tortures, les enlèvements, les exécutions sommaires exercés contre le peuple qui a cru en sa libération

Sur le nucléaire militaire, le programme balistique et le détroit d’Ormuz, on se demande ce que Trump veut négocier avec un tel régime.

Ce faiseur de paix avait déjà négocié à Doha avec les talibans « modérés ». On a vu le résultat en 2022 ! Une monumentale débandade de l’armée américaine devant quelques milliers de talibans armés de kalachnikov. 

Trump va-t-il renouveler l’exercice ? La question se pose.

Car au bout de 80 jours, Téhéran menace toujours Israël, les monarchies du Golfe et les bases américaines de la région. Sans oublier le blocage du détroit d’Ormuz qui pourrait s’éterniser. On est loin des buts de guerre du 28 février.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Pierre Jovanovic dit tout sur l’ARNAQUE BANCAIRE de 2008 qui prépare le KRACH ! – GPTV

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Pierre Jovanovic, auteur du célèbre ouvrage « 2008 », revient sur la plus grande fraude bancaire de l’histoire moderne. La crise des subprimes n’a jamais été réellement résolue par les institutions internationales. Elle a simplement été masquée par une injection massive de liquidités, créant une bulle de dettes publiques qui menace aujourd’hui d’exploser. L’analyse de Jovanovic est sans appel : l’Occident est dirigé par une caste dont les décisions s’apparentent à un véritable sabotage économique. Pour maintenir l’empire du dollar, le système utilise la planche à billets de manière frénétique. Tout porte à croire que la France se dirige vers un scénario de faillite bien plus violent que celui de la Grèce en 2009. L’oligarchie financière semble désormais piégée par sa propre démesure et l’épuisement total du modèle de la monnaie papier. Peut-on encore protéger son épargne face à une caste prête à déclencher des conflits pour conserver son hégémonie ? Quelles sont les racines historiques de cette manipulation monétaire qui condamne nos nations ? Pierre Jovanovic apporte des réponses cruciales pour comprendre le chaos qui vient et tenter de s’en extraire. Pierre Jovanovic et Raphaël Besliu vont discuter de la crise économique mondiale et de la faillite du système financier sur GPTV.

Source : Youtube – GÉOPOLITIQUE PROFONDE



. Louis-Vincent Gave décrypte le tournant Chine / Asie / Inflation.

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Dans cet entretien – Pourquoi la Chine va mieux qu’on ne le dit en Occident ? La Chine exportait la déflation → c’est terminé, Conséquences pour l’Occident : 2e choc inflationniste qui arrive. Pourquoi le marché parie sur une pénurie éternelle (et pourquoi c’est risqué)… Restons lucides, ne tombons pas dans le piège du pessimisme.

00:00 – Introduction : Bienvenue à l’Institut des Libertés 02:15 – Présentation de Louis-Vincent Gave et Gavekal (Hong Kong + Pékin) 05:40 – Pourquoi la Chine va mieux qu’on ne le dit en Occident 08:50 – Le grand tournant : PPI à +2,8% (fin de 33 mois de déflation) 12:30 – Pourquoi le PPI est plus important que la croissance ou l’immobilier 16:10 – Comparaison avec le Japon et la Corée : le même retournement 19:45 – La Chine exportait la déflation → c’est terminé 23:20 – Conséquences pour l’Occident : 2e choc inflationniste qui arrive 27:10 – Alimentation : la hausse de l’énergie va frapper le panier des Gilets Jaunes 31:50 – Taux longs US à 4,40% : pourquoi les Américains interviennent chaque fois 36:20 – Immobilier US et mortgage rates à 6,5% = zone de danger 40:05 – Les semi-conducteurs : bulle comme le pétrole en 2007-2008 ? 45:30 – Pourquoi le marché parie sur une pénurie éternelle (et pourquoi c’est risqué) 50:15 – Trump-Xi : ce qui va vraiment se jouer (terres rares, machines ASML, finance) 55:40 – Les 3 choix des Occidentaux face à la Chine (bloquer / importer / faire venir) 1:01:20 – RMB sous-évalué → en train de monter : le grand changement de politique 1:06:50 – Paris devises : pourquoi RMB et Won sont les paris les plus simples 1:11:30 – Le Japon : Yen, marges des entreprises et rapatriement de capitaux 1:17:45 – Amérique Latine : la région la plus attractive du monde ? 1:23:10 – Taux réels élevés + baisse de taux à venir + fonds de pension locaux 1:29:20 – Élections en Colombie et Brésil : impact sur les marchés 1:34:40 – Énergie en Amérique Latine (Petrobras, Ecopetrol…) 1:39:15 – Message final : ne tombez pas dans le piège du pessimisme 1:43:50 – Conclusion

Source : Youtube – Institut des Libertés-Charles Gave

. Cinéma. UGC, Bolloré, Canal+ : la tribune des 600 et l’hypocrisie d’un milieu subventionné et imprégné de gauchisme mental

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#webtube : C’est un grand classique du théâtre parisien, mais joué cette année avec une rare maladresse. Quelque 600 professionnels du cinéma français — comédiens, réalisateurs, producteurs, techniciens; beaucoup d’inconnus — ont signé dans Libération, à la veille de l’ouverture du Festival de Cannes (paradis des dealers de cocaïne et du luxe soit dit en passant), une tribune dénonçant « l’emprise grandissante » de Vincent Bolloré sur le septième art. En cause : le rachat par le groupe Canal+ de 34 % du capital d’UGC en octobre 2025, avec une montée prévue à 100 % d’ici 2028, qui ferait du milliardaire breton un acteur de poids dans la diffusion en salles, en plus de ses positions dans la production et la télévision payante.

Le collectif, baptisé « Zapper Bolloré », réunit quelques noms connus, pas forcément d’ailleurs pour la qualité de leurs apparitions cinématographiques : Juliette Binoche, Swann Arlaud, Raymond Depardon, Adèle Haenel, Arthur Harari, Vimala Pons, Jean-Pascal Zadi, ou encore Damien Bonnard. Il accuse l’homme d’affaires de mener, derrière son costume d’industriel, un « projet civilisationnel » réactionnaire d’extrême droite, à travers CNews et ses maisons d’édition Fayard et Grasset. Les signataires redoutent une « prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif » et appellent à se mobiliser contre ce qu’ils décrivent comme un péril culturel.

La réponse cinglante de Maxime Saada

Sauf que cette fois, le patron de Canal+ n’a pas joué la partition habituelle de l’industriel de droite qui encaisse en silence les anathèmes du Tout-Paris culturel et qui se flagelle. Dimanche 16 mai, en marge du Festival de Cannes, Maxime Saada, président du directoire de Canal+, a tranché : son groupe — qui demeure le premier financeur du cinéma français — ne travaillera plus avec les signataires de la tribune. Le dirigeant a justifié sa décision en évoquant une injustice vis-à-vis des équipes de Canal+, et en refusant de collaborer avec des gens qui qualifient son entreprise de « crypto-fasciste ».

Maxime Saada a également rappelé, à cette occasion, que Canal+ avait cofinancé une partie significative du cinéma français contemporain, citant par exemple L’Histoire de Souleymane — un film dont le sujet et le traitement sont aux antipodes des supposées obsessions « réactionnaires » prêtées à l’actionnaire. Il a, dans la foulée, affiché son soutien au CNC et au groupe de production Mediawan, tous deux régulièrement critiqués sur d’autres bancs politiques.

La consternation des pétitionnaires

Réaction du collectif : la stupéfaction. Les signataires, qui visiblement n’avaient pas anticipé qu’un patron puisse un jour décider de ne plus financer ceux qui le traitent publiquement de fasciste, dénoncent désormais une « menace » contre la liberté d’expression. Arthur Harari, retenu en compétition à Cannes cette année, assure de son côté n’avoir formulé qu’un « questionnement » sur la dimension politique du groupe.

Il faut dire que le procédé est bien rodé. Pendant des décennies, une partie du milieu cinématographique français a fonctionné selon un schéma simple : distribuer les brevets de bonne moralité, excommunier les artistes ne se conformant pas à la doxa progressiste, monopoliser les tribunes médiatiques et les cérémonies — qui, des Césars à Cannes, peinent depuis trente ans à produire un seul discours politiquement non aligné — et, dans le même mouvement, exiger d’être financés par ceux que l’on couvre d’injures. Le tout en bénéficiant des subventions publiques, de la taxe prélevée sur chaque ticket de cinéma au profit du CNC, et des crédits d’impôt généreusement accordés par l’État.

Le contribuable, traité de « facho », appelé à payer

Le contribuable français, qui paie sa taxe CNC à chaque place achetée — qu’il regarde un film qui lui plaise ou un manifeste idéologique qui le méprise —, n’a pas voix au chapitre. On lui demande de financer, par l’impôt direct ou indirect, un cinéma qui souvent le qualifie de « facho », de « ringard », de « beauf raciste » ou de « complice » de tous les maux contemporains. Et quand un investisseur privé décide, lui, de ne plus signer les chèques – encore que Canal + ait financé tous les films immigrationnistes français de ces dernières années, c’est dire le niveau de nazisme de ses dirigeants – c’est l’indignation générale et la rhétorique de la « menace fasciste » qui ressort des cartons.

Posons une autre question, jamais posée par les belles âmes signataires : avez-vous déjà vu Adèle Haenel, Juliette Binoche ou Raymond Depardon s’indigner publiquement du refus systématique de subventions opposé à la réalisatrice Cheyenne Carron, qui produit ses films de manière indépendante depuis des années parce que ses sujets ne cochent pas les cases idéologiques du milieu ? La réponse est connue. La liberté d’expression et la diversité de création ne s’émeuvent qu’à sens unique.

Une affaire qui en dit long

L’épisode est révélateur d’un système – mais c’est la même chose dans tous les domaines au final dans ce pays – où une minorité militante, soutenue par des journalistes complaisants et des élus de gauche prompts à monter au créneau, impose depuis des décennies son agenda culturel par une combinaison de pression morale et de lâcheté de l’adversaire politique — cette droite qui, sur la culture, a déserté le terrain depuis longtemps. Le milieu, dans son écrasante majorité, a verrouillé idéologiquement la production cinématographique française au point que la simple existence d’un actionnaire ne partageant pas ses vues passe désormais pour une atteinte à la démocratie.

Maxime Saada a fait ce que peu de patrons français osent encore faire : tirer les conséquences professionnelles d’insultes publiques. C’est sans doute pour cela que la réaction est si fébrile. L’idée qu’un financeur puisse choisir ses bénéficiaires, comme n’importe quelle entreprise privée, semble inacceptable à un milieu qui a fini par confondre subvention et droit divin, prébendes publiques et trophées personnels.

Reste à savoir si l’épisode marquera une bascule durable, ou si, comme souvent, la pression collective ramènera Canal+ à plus de mansuétude. Une chose est sûre : pour la première fois depuis longtemps, le rapport de force est inversé. Et cela seul suffit à expliquer l’ampleur de la panique.

YannV

 breizh-info.com

. La chanson du jour, The same moment Twice – RetroForge

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#webtube : Avez-vous déjà eu cette impression de revivre exactement la même seconde, comme un bug dans la matrice ? C’est précisément ce que capture « The same moment Twice » du projet RetroForge. Si vous aimez la Synthwave, les bandes-son de jeux vidéo rétro des années 80/90 ou les ambiances à la Cyberpunk, ce morceau est une petite pépite à ajouter d’urgence à votre playlist. Une rythmique robotique et percutante qui donne envie de rouler de nuit sur une autoroute éclairée au néon. Une vraie touche « Forge » : un son brut, pixelisé mais ultra-moderne.

#webtube : Have you ever had that feeling of reliving the exact same second, like a glitch in the matrix? That’s precisely what « The Same Moment Twice » by RetroForge captures. If you’re into synthwave, retro 80s/90s video game soundtracks, or cyberpunk vibes, this track is a gem you absolutely must add to your playlist. Its robotic, driving rhythm makes you want to cruise down a neon-lit highway at night. A true « Forge » touch: a raw, pixelated, yet ultra-modern sound.

Source : Youtube – RetroForge Records