. Paris : après la qualification du PSG, 127 interpellations, 33 blessés et des véhicules incendiés ; le cadre LFI Ilan Gabet visé par des injures antisémites d’émeutiers alors qu’il dénonçait la police

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#webtube : Paris : après la victoire du PSG face au Bayern, des individus hostiles tentent de pénétrer sur le périphérique, deux blessés par des mortiers via @AmauryBrelet

Source : FDS

. Chute du gouvernement pro-bruxellois en Roumanie : Valérie Hayer fulmine !

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#webtube : Les eurofédéralistes accusent le coup après une motion de censure dont le patriote George Simion sort grand gagnant. Le 5 mai, le Parlement roumain a voté à une large majorité la censure du gouvernement. Prévu par l’article 113-1 de la Constitution roumaine, la motion, déposée par le Parti social-démocrate (PSD), a obtenu 281 voix. Le Parlement comptant 464 sièges (330 députés et 134 sénateurs), la majorité requise pour l’adoption était de 233 voix.

Son dépôt avait été annoncé dès le 27 avril, sur son compte X, par le député George Simion, président du parti nationaliste Alliance pour l’unité des Roumains (AUR) et finaliste malheureux de la dernière élection présidentielle.

À ce sujet — Roumanie : Valérie Hayer veut faire battre le candidat nationaliste !

Les parlementaires nationaux conservateurs d’AUR et de SOS Roumanie ont joint leurs voix à celles du PSD, et la motion a aussi reçu le soutien de plusieurs élus des partis de centre droit soutenant le gouvernement. Selon la Constitution, ce vote entraîne automatiquement la chute du gouvernement et du Premier ministre, Ilie Bolojan, issu du Parti national libéral (PNL), qui était entré en fonction en juin 2025. En l’attente d’un nouveau gouvernement, et pour une période de 45 jours au maximum, le gouvernement sortant devient une « administration intérimaire » chargée de gérer les affaires courantes.

Patriotes qui rient, européistes qui pleurent

Sur X, George Simion a rapidement réagi à l’adoption de la motion, constatant que la fin de ce gouvernement est intervenue après « dix-huit mois durant lesquels les prétendus pro-européens n’ont produit que taxes, guerre et pauvreté »« La voix du peuple a été entendue aujourd’hui », a-t-il déclaré, estimant que le « temps pour la réconciliation nationale » est venu.

Le Parti des socialistes européens (PES) a assuré qu’à la suite de ce vote de défiance, il « se tient fermement aux côtés du PSD » et a appelé de ses vœux la mise en place d’un nouveau « gouvernement stable et pro-européen ». Même son de cloche du côté de l’Union sauvez la Roumanie (USR, centre droit), principal soutien du PNL au sein du gouvernement. Estimant que « la Roumanie ne doit pas retourner dans le passé »son communiqué annonce que « les ministres USR resteront au travail jusqu’à la nomination d’un nouveau gouvernement », que l’USR ne formera pas « une nouvelle majorité avec le PSD [qui] a choisi de voter aux côtés de l’AUR pour faire tomber le gouvernement », mais « propose au PNL un accord politique » qui défendra le maintien d’une ligne pro-européenne.

Bruxelles en PLS, Valérie Hayer en furie

Si aucune réaction n’est à signaler, à l’heure où nous écrivons, de la part d’Ursula von der Leyen ou de Nathalie Loiseau, Valérie Hayer, présidente du groupe Renew au Parlement européen, ne décolère pas et s’est érigée en porte-parole de Bruxelles et de la Macronie. « Le Parti social-démocrate roumain de gauche s’est allié au parti d’extrême droite pour faire tomber le gouvernement pro-UE de la Roumanie », a-t-elle dénoncé. Pour elle, « il s’agit d’un acte irresponsable à un moment critique ». En effet, a-t-elle poursuivi, « les enjeux pour la Roumanie et pour l’Europe sont élevés » et la Roumanie « ne devrait pas choisir la radicalité mais la stabilité »« Nous regrettons profondément cet alignement avec ceux qui sapent le pays et l’Europe, font écho aux intérêts russes, remettent en question la science et se dressent contre nos valeurs », a-t-elle ajouté. Trouvant, par ailleurs, le moment mal choisi (bien que la situation économique du pays soit très mauvaise), elle a estimé que la stabilité, « obtenue en poursuivant les réformes et en débloquant les fonds de l’UE, est le choix responsable pour la Roumanie et pour l’Europe »« Ce n’est pas le moment de jouer à la roulette avec l’avenir de la Roumanie, mais un moment pour la responsabilité », a-t-elle conclu, assurant ses amis de l’USR du soutien de Renew.

Le vent tourne…

Après une précédente déception en Hongrie, où la défaite de Viktor Orbán a mis au pouvoir un Péter Magyar bien moins européiste qu’espéré, le clan bruxellois a pris un nouveau coup sur la tête à Bucarest et ne peut cacher une certaine inquiétude. La couverture de la censure du gouvernement PNL-USR par Libération, qui interroge le politologue Cristian Pîrvulescu, est à ce titre emblématique : « La victoire tactique du PSD avec cette motion de censure cache une défaite stratégique : à moyen et long terme, le principal gagnant est l’AUR, désormais installé au cœur de la vie politique. » Le vent tourne dans l’UE alors que s’y profilent plusieurs autres scrutins – en Lettonie, en Espagne, en Allemagne puis en France – qui pourraient bien, eux aussi, ne pas souffler tous dans le sens de Bruxelles…

Etienne Lombard, dans BV

. La chanson du jour, Glory Bound – Roy Williams

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#webtube : Si vous avez besoin d’une pause, d’un retour aux sources ou simplement d’une mélodie qui parle à l’âme, laissez-vous porter par « Glory Bound ». Avec ce titre, Roy Williams nous livre une pièce d’orfèvrerie acoustique. C’est une chanson qui sent bon la route, le bois de la guitare et les récits sincères. On y retrouve cette élégance brute qui rappelle les grands classiques du genre, tout en gardant une fraîcheur résolument actuelle.

#webtube : If you need a break, a return to your roots, or simply a melody that speaks to the soul, let yourself be carried away by « Glory Bound. » With this track, Roy Williams delivers a masterpiece of acoustic music. It’s a song that evokes the open road, the warmth of a guitar, and heartfelt stories. It possesses a raw elegance reminiscent of the genre’s great classics, while maintaining a decidedly contemporary freshness.

Source : Youtube – Roy Williams Music

. Cabale contre le Canon français : le service public s’y met aussi

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#webtube : « La stratégie est toujours la même, elle vise à nous détruire », déplore Géraud de la Tour, l’un des organisateurs. Créés il y a cinq ans, les grands banquets du Canon français sont la cible d’une cabale menée par les députés de La France insoumise et le service public. Le lundi 4 mai, le journal de 20 heures de France 2 présenté par Léa Salamé s’est intéressé à ces événements qui rassemblent des milliers de participants dans toute la France. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les journalistes de France Inter à l’origine du reportage diffusé n’ont pas pris de gants.

Ces derniers étaient présents lors du banquet du 18 avril dernier à Caen. Ils ont filmé, en caméra cachée – une méthode pourtant dénoncée par ce même service public dans l’affaire Legrand-Cohen -, des scènes dites « polémiques ».

La vidéo débute avec une Marseillaise entonnée par les canonniers. Une voix off au ton grave décrit les images en ces termes : « Lors d’un banquet du Canon français, dans une foule entonnant la Marseillaise, un homme goguenard lève son bras, paume vers le bas. Est-ce un salut nazi ? » Pour France Télévisions, la réponse est dans la question. Le fait que l’homme en question ait la main droite sur le cœur et lève la main gauche furtivement, bien que les saluts nazis se fassent normalement de la main droite, est une preuve presque irréfutable.

Caméra cachée

Les journalistes en cherchent donc d’autres pour étayer la thèse fasciste qu’ils veulent vendre au téléspectateur du JT. Premier argument : du cochon est servi à table. Et, comme tout un chacun doit désormais le savoir, s’il y a du porc, c’est raciste. L’élevage porcin représente un tiers de la production de viande française et les produits, notamment charcutiers, issus de ce pan de l’agriculture font partie intégrante de la gastronomie française, mais ce que retient le journaliste de France Inter, c’est une « allusion » faite par un participant : « Le cochon, ça fait fuir. » Le reporter masqué oublie de préciser que le Canon français sert aussi du canard, de l’agneau, du bœuf et même de la pintade au moment de Noël.

Viennent ensuite « les propos racistes ». Un homme raconte qu’il est heureux de ne pas avoir à parler anglais, allemand ou sénégalais ici, comme c’est le cas dans son travail. Il dit ensuite : « Ici, il y a nous et puis il y a les animaux en face. » Rien n’est très cohérent dans ses propos, mais encore une fois, la voix off ne s’embarrasse pas et les classe dans la catégorie des phrases racistes.

Pour terminer et bien enfoncer le clou, le reportage montre des drapeaux français, des personnes qui « disent voter à l’extrême droite » et une personne qui « déteste l’Union européenne et lance un appel confus à la violence ». Les termes employés par ce dernier comme « flinguer » sont en effet très discutables, tout comme ceux prononcés, quelques instants plus tôt, par un autre canonnier qui pointe du doigt « Mamadou ».

Ces dérapages sont évidemment à condamner. Le fait qu’ils aient été dits par des personnes visiblement avinées n’excuse rien. Mais puisqu’il s’agit d’extraits choisis, une question se pose : le journaliste a-t-il provoqué ces prises de parole douteuses ?

Le ton du reportage et la façon dont France Télévisions s’engouffre, sans la moindre nuance, dans la brèche ouverte par La France insoumise, et plus particulièrement par l’eurodéputée Emma Fourreau, qui a fait du Canon français son ennemi numéro 1, sont choses inquiétantes. Tout comme le signalement, au titre de l’article 40, rédigé par le député socialiste du Calvados Arthur Delaporte, au procureur de la République sur les seuls faits rapportés par le reportage à charge réalisé par France Inter.

Guerre ouverte

Comme l’a dit très justement Eugénie Bastié, sur X, « que des individus aient tenu des propos racistes en privé à l’une de ces réunions est évidemment déplorable et cela a été condamné par les fondateurs du Canon français. […] Malheureusement (ou heureusement), on n’a pas encore inventé de portiques de sécurité capables de lire dans les pensées des gens avant de les faire entrer à un événement. »

À chacun de ses banquets, le Canon français accueille des milliers de participants qui signent une charte de bonne conduite, mais il n’y a pas de risque zéro et parfois, comme cela a été le cas à Caen, certains participants tiennent des propos intolérables. Les organisateurs sont-ils responsables de cela ? Le Canon français doit-il être interdit pour quelques brebis galeuses ?

Cela semble être l’objectif de ce reportage, comme le dénonce Géraud de La Tour, l’un des organisateurs, à BV : « La stratégie est toujours la même, elle vise à nous détruire. » Il déplore la « généralisation d’un ou deux faits » pour faire « de propos de comptoirs un sujet national ». Selon lui, le reportage est « malhonnête » et regorge de « mensonges et de manipulations ». Il s’indigne de la « cabale médiatique » dont est victime son entreprise dans le but de « mettre la pression sur les maires » des futures villes hôtes.

Il rappelle, enfin, que le Canon français ne veut être ni l’icône d’un mouvement politique, ni la cible d’un autre, mais que les salariés de l’entreprise ainsi que tous les partenaires qui travaillent avec eux ne souhaitent qu’une chose : « Qu’on nous fiche la paix ! » Le message est passé.

Sarah-Louise Guille, dans BV

. Suisse : les demandeurs d’asile venus du Maghreb sont surreprésentés dans les délits

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#webtube : Bien décidée à ne surtout pas suivre l’exemple français, la Confédération entend sévir contre les fauteurs de troubles. La Suisse, un pays de Cocagne ? Si elle n’est pas totalement usurpée, la belle réputation de notre voisin semble hélas de moins en moins vraie. La sécurité dont jouissaient, hier encore, les citoyens helvétiques n’est plus tout à fait assurée. C’est ce que montrent les statistiques officielles de la police : une hausse continue des faits de violence grave avec, notamment, davantage d’homicides et de tentatives de s’en prendre à la vie d’autrui. Les viols sont également en hausse, tout comme les cambriolages et les méfaits commis par les mineurs.

Le poids des « délinquants maghrébins »

Menant une politique migratoire moins délétère que ses voisins, la Suisse s’est longtemps pensée épargnée par l’insécurité qui explose ailleurs en Europe. Il semble pourtant qu’elle a péché, elle aussi, par excès de naïveté et de bons sentiments. Malgré tous les efforts déployés par les autorités, les populations généreusement accueillies ne se sont pas toujours bien intégrées. C’est le moins que l’on puisse dire.

Prenons l’exemple des demandeurs d’asile issus des trois pays du Maghreb. En 2025, 2.127 Algériens ont déposé une demande d’asile en Suisse ; seules 0,3 % d’entre elles ont été acceptées. Le taux est tout aussi faible pour le Maroc (0,7 %) et à peine plus élevé pour la Tunisie (2,5 %). Or, une fois installés en Suisse, les requérants de ces trois pays s’illustrent souvent de la pire des manières : 60 % d’entre eux sont accusés de délit, selon un rapport commandé par la Confédération et des cantons…

Imaginez un filtre tellement sévère que seuls 0.3% des plus méritants passent.

Et imaginez que parmi ces 0.3%, 60% finissent par poser problème.

Courage à la Suisse  pic.twitter.com/I2ccEbP1O8

— Une Bonne Droite  (@BonneDroite) May 4, 2026

À ce sujet — Suisse : après des incidents, les Français ne sont plus les bienvenus dans une piscine

Vous avez bien lu. Seule une poignée de Maghrébins triés sur le volet bénéficie du droit d’asile suisse, mais 60 % d’entre eux finissent par se retourner contre leur bienfaiteur et par commettre des méfaits. De quoi vous faire passer l’envie d’accueillir le moindre ressortissant de ces pays… Le problème est connu depuis plusieurs années, en Suisse romande, mais il explose outre-Sarine, comme en témoignent les vols dans les véhicules, par exemple, qui ont plus que triplé en Thurgovie. La moitié des cas élucidés renvoient à des auteurs « nord-africains issus du système d’asile ». Ce sont jusqu’à trois quarts des cas en Argovie. « Nous voyons certains récidivistes jusqu’à trois fois dans la même journée », déplore, au micro de la presse suisse, Florian Schneider, porte-parole de la police cantonale de Saint-Gall, qui dénonce des profils « souvent colériques et très irrespectueux envers les agents ». Toute ressemblance avec des faits et des individus existant aussi en France serait bien sûr purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence…

Expulsions et refoulements

Face à cette menace nouvelle, la Suisse ne compte pas rester les bras ballants. La police dit s’être lancée dans une « course contre la montre » pour arrêter et faire condamner les délinquants, prélude à une possible expulsion. De leur côté, les cantons tentent d’accélérer leurs procédures pour répondre aux défis posés par ces délinquants maghrébins issus du système d’asile. La Confédération, elle, escompte un contrôle plus strict des réfugiés grâce à l’entrée en vigueur, en juin, du nouveau pacte migratoire européen et l’installation de centres d’accueil aux frontières extérieures de l’UE.

Parfois, les refoulements se produisent à l’intérieur même du territoire suisse. On se souvient de cette étonnante mesure prise en 2020 par la commune de Porrentruy, dans le canton du Jura : suite à des incivilités répétées (harcèlement, langage inapproprié, violences) survenues au sein de sa piscine, commises principalement de jeunes « Français » de passage, la municipalité avait décidé d’en limiter l’accès aux Suisses, résidents et frontaliers munis d’un permis de travail.

 FLASH – Suite à des incivilités répétées (harcèlement, langage inapproprié, violences) venant principalement de jeunes Français frontaliers, Porrentruy (JU) limite l’accès de sa piscine aux Suisses, résidents et frontaliers munis d’un permis de travail, du 4 juillet au 31… pic.twitter.com/1RjbCvIW8l

— SuisseAlert (@SuisseAlert) July 2, 2025

Interrogé par la presse locale, le maire de Porrentruy, Gabriel Voirol, avait parlé sans fard de sa décision et expliqué qu’elle ne visait pas les « Français » dans leur ensemble mais les « perturbateurs maghrébins »« Quand vingt jeunes en perdition défient la police sans peur, ce n’est pas simple. De l’avis unanime, c’était de la racaille », affirmait-il alors, sans langue de bois aucune.

Assez vite, le bannissement des fauteurs de troubles avait porté ses fruits et la sérénité était revenue à la piscine de Porrentruy. Comme quoi les résultats peuvent vite se faire sentir quand on a le courage de voir le réel et d’appeler un chat un chat.

Jean Kast, dans BV

. SANTÉ, Comment ne pas devenir « maboul » ?

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Hôpital en crise et médecins étrangers mal formés : un système de santé maintenu à flot par des rustines… Lors de sa visite à l’hôpital de Lavelanet (Ariège), le Président Macron a semblé découvrir une réalité que neuf ans d’exercice du pouvoir ne lui avaient pas permis d’envisager jusque-là. Nous employons, par force, de nombreux médecins étrangers dans nos hôpitaux et, donc, on exige d’eux un niveau de compétence qu’ils doivent authentifier par un concours. Mais le système fonctionne mal.

Il était temps que le Président Macron s’y mouille les pieds

Ces médecins étrangers, également appelés « PADHUE » (praticiens à diplôme hors Union européenne), doivent satisfaire à un examen de compétence pour pouvoir exercer en France. Mais devant le faible taux de réussite, les autorités ont accepté que les recalés puissent cependant exercer avec des contrats temporaires (et peu rémunérés) pour satisfaire une demande de soins qui ne fait que s’accentuer. Ces solutions ne satisfont personne, ni les utilisateurs qui risquent d’être confrontés à des médecins insuffisamment formés, ni les praticiens qui peuvent se retrouver obligés d’accepter des postes non désirés et sous-payés.

Cependant, Emmanuel Macron a raison : il est temps d’arrêter de mettre des rustines sur une organisation qui n’a su faire la preuve que de son inefficacité à assurer un système de soins fiable, performant et pérenne. En médecine, comme dans beaucoup d’autres domaines, nous avons longtemps vécu sur les acquis, mais maintenant que le « bateau santé » fait eau de toute part, il était temps que le Président Macron s’y mouille les pieds pour se rendre compte de la réalité. Va-t-il pour autant en tirer des leçons ?

À ce sujet — Sachez-le : pour Emmanuel Macron, plus de trois quarts des Français sont « mabouls » !

Une nouvelle usine à gaz ?

C’est peu probable, car les problèmes du système de santé ne sont pas nouveaux et, malgré les alertes lancées par les professionnels depuis des années, rien n’a changé. Ce n’est sûrement pas à un an de l’élection présidentielle qu’Emmanuel Macron et son administration vont changer le système. Il lui suffit de tenir encore quelques mois, en faisant semblant de découvrir les problèmes, pour ne pas avoir à prendre les mesures qui s’imposent. Elles nécessitent pourtant une remise en question de tout le système de santé hospitalier comme libéral. Vaste chantier qu’il préfère sans doute laisser à son successeur…

En attendant, puisque le Président dénonce cette « folie du système français » (la certification des médecins étrangers) qui le rend « dingue », nous allons donc sans doute, encore, hériter d’une nouvelle usine à gaz au lieu d’entamer des réformes structurelles. Ce n’est pas, non plus, en faisant les yeux doux à l’Algérie, pour éviter d’être pris pour des « mabouls », que nous pourrons résoudre le manque de médecins compétents dans nos hôpitaux et nos campagnes. Car simplifier les procédures de validation, comme il le souhaite, ne résoudra en rien le problème de fond. L’administration accouchera encore d’une rustine. Cela suffira-t-il à calmer les mabouls que nous sommes ?

Nos enfants se font recaler en concours de médecine ultra sélectif pour faire de la place à des étrangers qui n’auraient jamais pu décrocher ce même concours et qui auraient été classés loin derrière les recalés autochtones.
Les parents ont financé le système, soutenu leurs… pic.twitter.com/8vDJn7Qslu

— Piotr Szut (@PiotrSzut) April 28, 2026

Dr. Jacques Michel Lacroix, dans BV