#webtube : Il y a des chansons qui ont le don rare de vous faire danser tout en vous serrant un peu le cœur. « Getting Away With It (All Messed Up) » du groupe britannique James fait indéniablement partie de cette catégorie. Sorti en 2001 sur l’album Pleased to Meet You, ce morceau est un chef-d’œuvre de la pop indé anglaise.Tim Booth y chante la vulnérabilité, les erreurs de parcours et cette étrange capacité humaine à s’en sortir (« getting away with it ») même quand tout est un peu bancal (« all messed up »). Une célébration de la résilience, en somme !
#webtube : There are songs that have the rare gift of making you dance while also tugging at your heartstrings. « Getting Away With It (All Messed Up) » by the British band James undeniably belongs to this category. Released in 2001 on the album Pleased to Meet You, this track is a masterpiece of British indie pop. Tim Booth sings about vulnerability, missteps, and that strange human ability to pull through (« getting away with it ») even when everything is a bit messed up (« all messed up »). A celebration of resilience, in short!
#webtube : Oubliez les couchers de soleil parfaits et les cafés esthétiques face à la mer. Aujourd’hui, on embarque avec Saucy Seth pour une immersion brute dans son road trip en van. Au programme : de la route, de l’attente, des petits espaces et la vraie routine des journées où il ne se passe pas grand-mesure. Attachez votre ceinture, bienvenue dans la réalité d’un ‘Boring Day’ en van life.
#webtube :Pierre Boisguilbert analyse la mécanique de la peur entretenue par les médias et relayée par le pouvoir politique. À travers plusieurs exemples, il décrit une boucle anxiogène où l’audience, la communication gouvernementale et le contrôle de l’opinion se renforcent mutuellement.
Ligne éditoriale médiatique : l’audience par la peur
Ce qui guide l’information, notamment dans les chaînes concurrentes d’information en continu, c’est l’audience. C’est peut-être même le seul critère encore supérieur à l’idéologie. Le rêve absolu, c’est un auditoire captif, scotché devant l’écran. Le meilleur moyen d’y parvenir, c’est d’installer la peur. Quand on a peur, on est dans l’attente permanente de nouvelles et d’analyses.
Il y a bien sûr la guerre. C’est le pari de LCI et de BFM pour contrer CNews, davantage positionnée sur un créneau de peurs domestiques plus concrètes. Cela fonctionne relativement bien dans une approche très orientée qui transforme ces chaînes, par détestation de Trump et de son Amérique, en petits télégraphistes de Téhéran et de la propagande des ayatollahs, sans véritable recul ni esprit critique. Mais tout passe ; il faut donc du nouveau.
Cette année, on le notera, la canicule précoce annonçant la fin du monde par le changement climatique tarde à venir. Heureusement, l’hantavirus est arrivé. On restera très prudent sur l’évolution de ce virus. Mais une chose est sûre : les médias, eux, n’ont pas muté. Ils recommencent, comme pendant le Covid, en espérant le pire.
Qu’ils espèrent le pire, c’est une évidence, et ils le font pour faire peur et capter de l’audience. Ils le font dans le choix des informations, privilégiant systématiquement ce qui peut inquiéter. D’ailleurs, toutes chaînes confondues cette fois, ils posent la question : « Faut-il s’inquiéter ? » Et l’on connaît déjà la réponse qu’ils souhaitent.
Cela se voit dans le comportement des journalistes quand un spécialiste invité sur un plateau se veut rassurant. Les visages se ferment, les questions deviennent inquisitrices, comme face à un vulgaire élu du RN. Les spécialistes, eux aussi, ne mutent pas et semblent constituer une espèce non évolutive, coincée entre des certitudes péremptoires et des contradictions déstabilisantes. « Ce n’est pas le Covid, mais cela pourrait l’être, et en pire, chers téléspectateurs ; restez à l’écoute, votre avenir en dépend. »
Le gouvernement aussi utilise la peur
Cette course à la peur collective est alimentée par le gouvernement. Ce dernier ne cesse de multiplier les interventions dans des séquences censées rassurer par la transparence de leur communication, mais qui débouchent sur le résultat inverse.
Ainsi, les Français ont découvert qu’ils avaient une ministre de la Santé. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a tenu, mardi 12 mai, au ministère de la Santé, une grande conférence de presse pour répondre aux nombreuses interrogations liées à l’hantavirus, rappelle sobrement CNews. Accompagné de plusieurs médecins et spécialistes, le gouvernement a ainsi cherché à répondre aux inconnues d’une contamination en cours, après que plusieurs personnes sont mortes infectées par un hantavirus de type Andes, transmissible entre humains, parti d’un foyer identifié sur un bateau de croisière, le « MV Hondius ».
Qu’est-ce qui justifie cette montée spectaculaire — et donc anxiogène — du gouvernement Lecornu ? La peur, bien sûr. Peur d’être démenti par les faits, peur de poursuites judiciaires.
Le Monde s’est plongé, le 16 octobre 2025, dans les 1 482 pages de l’arrêt rendu le 7 juillet par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République. Au-delà du non-lieu prononcé en faveur d’Agnès Buzyn, d’Édouard Philippe et d’Olivier Véran, ce texte, appelé à faire date, relève de graves manquements.
Voilà un document bâti pour l’histoire. Rendu en catimini le 7 juillet, au terme de cinq ans d’investigations, l’arrêt de la commission d’instruction de la Cour de justice de la République (CJR) pose un regard cru sur la manière dont l’exécutif — en l’occurrence un Premier ministre, Édouard Philippe, et deux ministres de la Santé, Agnès Buzyn puis Olivier Véran — a géré la crise liée au Covid-19 entre janvier et juillet 2020, période visée par l’enquête.
Long de 1 482 pages, cet arrêt de non-lieu général, dont Le Monde révèle le contenu, s’apparente en réalité à un impitoyable réquisitoire. Il pourrait aussi faire office de salutaire rappel à l’ordre.
Ce n’est pas bon pour le gouvernement ni pour le candidat à la présidence Édouard Philippe. Le candidat des médias est fragilisé par un passé peu glorieux. Stéphanie Rist, elle, a peur de devenir une nouvelle Buzyn.
Cette peur de l’exécutif — président exclu, pour le moment — alimente la stratégie de l’audience médiatique. La boucle est bouclée : les médias renforcent objectivement le système dont ils sont majoritairement les courroies de transmission, comme lors de la guerre du Golfe.
Un peuple qui a peur ne se révolte pas et hésite devant des votes de rupture. La peur est l’ultime espoir et la pensée unique d’un régime aux abois. Ce qui l’inquiète, c’est la mutation de l’opinion publique. Ce qu’il recherche, ce n’est pas un vaccin contre l’hantavirus, mais un confinement de la pensée critique.
#webtube : Depuis le déclenchement des frappes contre l’Iran, les prix du carburant pèsent de plus en plus lourd sur le budget des Français qui subissent déjà l’inflation et l’explosion des prix de l’électricité. Artisans, agriculteurs, habitants des zones rurales : qui va payer la facture ? Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme, membre du bureau national du Rassemblement National et spécialiste des questions économiques et industrielles, revient sur les racines de la crise énergétique en France, aussi bien sur les questions pétrolières et sur les prix de l’essence et du gazole, que sur le nucléaire français progressivement affaibli sous l’effet des politiques européennes en faveur des énergies alternatives et de la « transition écologique ». Une situation qui pèse non seulement sur les ménages mais aussi sur les entreprises françaises et tout le tissu économique du pays.
❓Les questions autour de la réouverture du détroit d’Ormuz, mais aussi du conflit entre Israël et le Liban seront également évoquées, au regard du déclin de la diplomatie française qui a perdu toute influence réelle sur la scène internationale. Nous revenons aussi sur la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping en Chine, démonstration que les adversaires doivent se parler et se rencontrer, loin des anathèmes idéologiques largement pratiqués par l’Union européenne. 🗳Autant de défis qui s’annoncent pour les temps à venir, à moins d’un an du second tour de la présidentielle, une élection pour laquelle le RN reste encore dans l’expectative jusqu’à juillet, date à laquelle Marine Le Pen saura si elle peut être candidate ou céder sa place à Jordan Bardella.
#webtube :L’œuf a longtemps souffert d’une mauvaise réputation. Pendant des décennies, médecins et autorités sanitaires américaines ont mis en garde contre sa supposée capacité à élever le taux de cholestérol sanguin et à favoriser les maladies cardiovasculaires. Résultat : des générations entières de Français et d’Occidentaux se sont privées de cet aliment au profit de céréales industrielles transformées ou de produits laitiers allégés, dans la croyance qu’ils faisaient là un geste favorable à leur santé. Or, les recherches scientifiques accumulées au cours de la dernière décennie ont profondément remis en cause cette doctrine. Un récent panorama des études disponibles, relayé par plusieurs naturopathes et médecins nutritionnistes, confirme aujourd’hui que l’œuf compte parmi les aliments les plus complets et les plus bénéfiques de la nature — sous réserve de quelques précautions de bon sens sur sa qualité et son mode de cuisson.
Un concentré exceptionnel de nutriments
Un œuf de taille moyenne fournit environ 60 calories, 10 % des besoins quotidiens en protéines d’un adulte, et tout un spectre de micronutriments difficile à égaler dans d’autres aliments naturels. Vitamines liposolubles (A, D, E, K), vitamines du groupe B, calcium, potassium, phosphore, mais aussi oligo-éléments essentiels comme le sélénium, le zinc, le cuivre, le magnésium et le fer : la liste est longue. Manger deux œufs par jour permet de couvrir jusqu’à 30 % des besoins quotidiens en vitamines A, D, E et B. Un gros œuf apporte environ six grammes de protéines, soit 12 % des besoins journaliers d’un adulte.
C’est précisément cette densité nutritionnelle qui fait dire à la naturopathe américaine Laurie White, citée par The Epoch Times, que l’œuf constitue « l’un des aliments entiers les plus efficaces et les plus denses nutritivement dont nous disposions, riche en protéines de haute qualité, en graisses essentielles, en choline et en vitamines liposolubles qui soutiennent tout, depuis la fonction cérébrale jusqu’à l’équilibre hormonal ».
Protéines de référence : muscle, os, peau
L’un des atouts majeurs de l’œuf tient à la qualité exceptionnelle de ses protéines. Il contient l’ensemble des neuf acides aminés essentiels que le corps humain ne sait pas synthétiser lui-même, ce qui en fait une protéine dite « complète ». À cet égard, peu d’aliments rivalisent avec lui : la plupart des sources végétales (légumineuses, céréales, oléagineux) sont incomplètes prises isolément et nécessitent des combinaisons précises pour reconstituer le profil acide-aminé requis par l’organisme.
Mieux encore : les protéines de l’œuf affichent une biodisponibilité remarquable. Selon les études disponibles, leur taux d’absorption atteint 97 %, contre 95 % pour les produits laitiers, 94 % pour la viande et seulement 45 à 80 % pour les protéines d’origine végétale. La cuisson améliore encore cette assimilation en dénaturant légèrement les protéines, ce qui facilite leur digestion.
Les conséquences pratiques sont nombreuses. L’œuf contribue à construire et entretenir la masse musculaire, à réparer les microlésions consécutives à l’effort physique, et à prévenir la sarcopénie — cette perte progressive de masse musculaire qui touche les personnes vieillissantes. Plusieurs études récentes encouragent d’ailleurs explicitement les personnes âgées à inclure régulièrement des œufs dans leur alimentation pour maintenir leur autonomie physique. Et notons-le : c’est l’œuf entier qui agit, et non seulement le blanc. Le jaune, longtemps diabolisé, concentre en réalité l’essentiel des vitamines liposolubles, du fer, du zinc, de la choline et des antioxydants.
Lutéine et zéaxanthine : la santé des yeux
Le jaune d’œuf est particulièrement riche en deux antioxydants puissants : la lutéine et la zéaxanthine. Ces deux molécules s’accumulent naturellement dans la rétine, où elles filtrent la lumière bleue (notamment celle émise par les écrans), neutralisent les radicaux libres et protègent les structures oculaires du vieillissement.
Les bénéfices mesurés sont impressionnants. Une étude publiée en 2020 et portant sur plus de 3 500 personnes suivies durant quinze ans a établi que les sujets consommant deux à quatre œufs par semaine réduisaient leur risque de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) de 54 %. Ceux qui en consommaient cinq à six par semaine voyaient ce risque chuter de 65 %. La DMLA étant la première cause de cécité chez les plus de 65 ans dans les pays occidentaux, ces données ne sont pas anecdotiques.
Là encore, l’œuf surpasse de nombreuses sources végétales : la lutéine et la zéaxanthine y sont mieux absorbées grâce aux graisses naturellement présentes dans le jaune.
Satiété et régulation du métabolisme
Autre bénéfice rarement souligné : les œufs constituent un excellent allié pour le contrôle du poids et de l’appétit. Leur combinaison de protéines et de graisses saines induit une satiété durable, qui réduit mécaniquement les fringales et les apports caloriques sur l’ensemble de la journée.
Une étude réalisée en 2020 sur 50 adultes en surpoids a comparé deux petits-déjeuners de même valeur calorique : œufs et toast d’un côté, céréales avec lait et jus d’orange de l’autre. Quatre heures plus tard, les sujets ayant petit-déjeuné avec des œufs avaient significativement moins faim et consommaient moins lors du repas suivant que ceux ayant pris des céréales. Ce résultat se vérifiait indépendamment de l’âge, du sexe et de l’indice de masse corporelle.
Les œufs étant par ailleurs un aliment à très faible index glycémique, ils n’entraînent pas de pic d’insuline et soutiennent la régulation de la glycémie tout au long de la journée. Pour les personnes diabétiques de type 2, le consensus scientifique évolue vers une innocuité confirmée d’une consommation modérée à régulière.
Cerveau, mémoire et prévention d’Alzheimer
L’œuf est l’une des sources alimentaires les plus abondantes en choline, un nutriment essentiel concentré dans le jaune. La choline sert à fabriquer l’acétylcholine, un neurotransmetteur fondamental pour la mémoire et la concentration. Elle intervient également dans la construction des membranes cellulaires, le développement cérébral du fœtus et du nourrisson, le fonctionnement du foie et le métabolisme des graisses.
Or — fait préoccupant relevé par les nutritionnistes — la grande majorité des populations occidentales souffre d’un apport insuffisant en choline. La consommation régulière d’œufs constitue le moyen le plus simple et le plus naturel de combler ce déficit.
Les conséquences en termes de prévention cognitive sont remarquables. Une étude publiée dans le Journal of Nutrition et portant sur près de 40 000 adventistes du septième jour (population réputée pour son hygiène de vie) suivis pendant plus de quinze ans a établi un lien direct entre la consommation régulière d’œufs et la réduction du risque de maladie d’Alzheimer. Les sujets consommant des œufs deux à quatre fois par semaine voyaient leur risque baisser de 20 %, et ceux en consommant cinq fois par semaine ou davantage voyaient leur risque chuter de 27 %. À l’inverse, les non-consommateurs présentaient un risque significativement accru de développer la maladie.
À l’heure où l’Alzheimer touche en France près d’un million de personnes — chiffre appelé à doubler d’ici 2050 selon les projections démographiques —, ces données méritent qu’on s’y arrête.
Combien d’œufs peut-on consommer ? La grande réhabilitation
Pendant des décennies, les autorités sanitaires américaines recommandaient de limiter l’apport en cholestérol alimentaire à moins de 300 mg par jour, ce qui revenait de facto à plafonner la consommation d’œufs à un ou deux par semaine au maximum. Cette recommandation reposait sur une hypothèse — désormais battue en brèche par les études récentes — selon laquelle le cholestérol alimentaire ferait grimper le cholestérol sanguin et favoriserait les maladies cardiovasculaires.
Depuis 2015, les Dietary Guidelines for Americans ont supprimé cette limitation, à la suite de mises à jour conjointes de l’American Heart Association et de l’American College of Cardiology. Et une revue de 14 méta-analyses publiée en 2025 dans la revue Nutrition, Metabolism and Cardiovascular Diseases a définitivement conclu qu’il n’existait aucune preuve suffisante pour limiter la consommation d’œufs. Une seconde revue narrative de 2025 a abouti à la même conclusion, considérant l’œuf comme un aliment sûr, durable et apportant une nutrition essentielle.
Sur le terrain, médecins et nutritionnistes contemporains convergent : pour la grande majorité des adultes en bonne santé, inutile de plafonner sa consommation d’œufs. La règle empirique consiste à se laisser guider par l’appétit. Certains nutritionnistes restent toutefois plus prudents pour les personnes souffrant de pathologies métaboliques familiales (hypercholestérolémie familiale, diabète de type 2 sévère), pour lesquelles un suivi médical individualisé reste pertinent.
Qualité, traçabilité et cuisson : les recommandations pratiques
Reste la question — particulièrement importante en France et en Bretagne — de la qualité des œufs consommés. Tous les œufs ne se valent pas. Les œufs issus de poules élevées en plein air ou en pâturage libre, qui peuvent picorer naturellement insectes, vers de terre, herbes fraîches et compléments végétaux variés, présentent un profil nutritionnel sensiblement supérieur à ceux issus d’élevages industriels en batterie ou en sol.
Les œufs de poules élevées en plein air affichent en effet des taux supérieurs de vitamine A, vitamine D, choline et acides gras oméga-3, tout en présentant un meilleur ratio entre acides gras oméga-6 et oméga-3. La différence se voit même à l’œil nu : le jaune des œufs fermiers est généralement plus orangé, plus dense, plus parfumé. C’est précisément ce que recommandent unanimement les naturopathes : privilégier, dans la mesure du possible, des œufs issus de petits producteurs locaux.
En Bretagne particulièrement, où le réseau de fermes avicoles fermières reste dense, où les circuits courts se développent (vente directe à la ferme, marchés, AMAP, points de vente collectifs), il n’est pas difficile pour les consommateurs de privilégier des œufs traçables, code « 0 » (biologique) ou « 1 » (plein air), idéalement produits à quelques kilomètres de chez soi. Un geste qui combine santé personnelle, soutien à l’agriculture locale et rejet de l’élevage intensif — trois préoccupations qui, en pratique, se rejoignent souvent.
Sur le mode de cuisson, les nutritionnistes recommandent généralement d’éviter les extrêmes : ni œufs totalement crus (risques sanitaires marginaux mais réels), ni œufs trop cuits ou frits à très haute température, qui dégradent certaines vitamines et oxydent une partie des graisses saines. L’œuf à la coque, l’œuf mollet, l’œuf au plat à feu doux ou l’œuf poché constituent les modes de préparation idéaux : le jaune reste partiellement liquide, ce qui préserve l’intégrité de la choline, de la lutéine, de la zéaxanthine et des vitamines liposolubles.
Alors qu’une partie de l’industrie agroalimentaire mondiale et certains lobbys idéologiques continuent de promouvoir des régimes ultra-transformés, pauvres en protéines animales et riches en céréales raffinées ou en substituts végétaux ultra-transformés (boissons végétales, faux fromages, hachis végétaux industriels…), la science nutritionnelle confirme méthodiquement, étude après étude, ce que nos grands-parents savaient instinctivement : l’œuf est l’un des aliments les plus complets et les plus naturels qu’on puisse mettre dans son assiette.
#webtube : Avec Harold Hyman, Gil Mihaely et Jeremy Stubbs. Si l’année 2025 a été marquée par des tensions entre la Chine et les Etats-Unis, notamment sur des questions commerciales (tarifs douaniers, exportations de terres rares et de puces…), Donald Trump est actuellement reçu à Pékin avec tous les honneurs par Xi Jinping.
Les deux chefs d’Etat ont intérêt à trouver un terrain d’entente concernant le commerce, le détroit d’Ormuz et – dans la mesure du possible – l’avenir de Taïwan. Certes il est difficile de croire qu’ils peuvent trouver un accord « win-win », mais ils doivent au moins trouver un accord « no lose-no lose » où chacun garde la face et sans que le côté potentiellement antagoniste de leurs relations éclate au grand jour.
Les deux parties ont intérêt à rouvrir le détroit d’Ormuz: Trump, parce que la crise économique et la guerre déplaisent à ses électeurs; Xi, parce que les clients de la Chine disposent de moins d’argent pour acheter les produits chinois, et les exportations représentent la seule source de croissance pour son pays. Ni Trump ni Xi n’ont les coudées totalement franches dans cette négociation. Jusqu’à présent, M. Trump a surtout eu recours à la menace des tarifs douaniers, mais la justice américaine cherche à le brider dans ce domaine. Pour M. Xi, l’immixtion du Parti communiste dans les affaires économiques est en partie responsable de la croissance comparativement terne de la Chine, et, ayant arrêté son chef d’état-major et plusieurs généraux, il est pour le moment mal placé pour intervenir militairement à Taïwan.
L’Europe est non seulement absente de ces discussions, mais semble avoir du mal à exister sur le plan diplomatique dans la crise actuelle. Pourtant, le Vieux continent n’est pas du tout impuissant. Son soutien à l’Ukraine permet à cette dernière, et de résister à l’agression russe, et à développer de nouvelles technologies militaires qui feront d’elle une puissance avec laquelle il faudra compter dans l’avenir. Volodymyr Zelensky vient de réaliser une tournée des pays du Golfe pour leur vendre les nouveaux armements ukrainiens à l’heure où ces pays cherchent désespérément à se protéger à d’autres agressions iraniennes.
Il se peut bien que le centre de gravité de l’Europe commence à se déplacer vers l’est avec la montée en puissance de l’Ukraine et de la Pologne, jointe à un réarmement allemand.
Ecoutez maintenant les analyses de Harold Hyman, Gil Mihaely et Jeremy Stubbs dans le nouvel épisode de notre podcast 👇
#webtube : Isabelle Huppert me fascine, qui maîtrise le grand art d’être toujours identique sans jamais être tout à fait la même. Probablement est-ce cette aptitude à une forme de métamorphose immobile qui fait les très grands ?
L’actrice est à Cannes cette année pour la 22ème fois, confie-t-elle ce week-end au Figaro Madame à qui elle a donné un édito1. Elle y est pour son rôle dans le film « Histoires parallèles » du réalisateur iranien Asghar Farhadi.
Je me méfiais. Depuis 68, je me méfie toujours des éditos d’acteurs de cinéma. En général, ils se croient obligés de nous persuader qu’ils pensent. Et qu’ils pensent bien. Je veux dire, du bon côté. La misère du monde les accablerait, les injustices de notre horrible société capitalo-patriarcale les empêcheraient de dormir, la faim qui sévit dans les bas-fonds des inhumaines mégalopoles leur nouerait l’estomac au point de devoir renoncer aux mignardises de la table étoilée du coin. Et s’ils ne tenaient qu’à eux, les méchants, les riches, les trop blancs qui font-rien-qu’à-maltraiter-les-pauvres-gens seraient précipités dans la mer du haut du Palais des Festivals, enchaînés à un lingot de plomb du poids de leur ego. Dans ce registre des larmoiements convenus des biens nourris du septième art, nous avons de quoi remplir des volumes entiers.
Donc, à l’annonce d’un édito d’Isabelle Huppert, je m’inquiétais. Le conformisme étant un mal au moins aussi contagieux que la star du moment, j’ai nommé l’hantavirus, je m’attendais à devoir bien vite me détourner des lignes écrites par l’actrice ou de les reléguer illico dans le puits sans fond de mon indulgence naturelle.
Eh bien, non ! Huppert est l’intelligence même. L’intelligence de son art, le cinéma. Si je ne m’en étais pas convaincu tout seul, Claude Chabrol, dont je me flatte d’avoir été de ses amis les dernières années de sa vie, me l’aurait fait découvrir. Un réalisateur, un artiste intelligent qui parle avec intelligence d’une comédienne intelligente. Voilà qui faisait un bien fou. Telle était en effet la teneur des propos qu’il tenait sur Huppert, la grande Huppert.
Dans son édito, de quoi parle la reine Isabelle ? Du cinéma. Du cinéma comme elle le vit à Cannes. En salle. Elle décrit une virginité de plaisir toujours recommencé, identique d’année en année sans être jamais le même et qui, donc, en ce sens lui ressemble. « Les pépites peuvent surgir de partout, toutes catégories confondues. Chaque projection est une cérémonie », dit-elle. (Dans sa bouche le mot cérémonie sonne toujours d’une manière singulière aux oreilles de ceux qui ont vu le grand et beau film éponyme du même Claude.) « Les mots claquent, ajoute-t-elle. Cérémonie d’ouverture, cérémonie de clôture, Palme d’or, red carpet. Mais quand on est dans la salle, on ne pense plus qu’au plaisir de découvrir un film. Ou plutôt on ne pense plus. On pensera après. On oublie tout. On pensera plus tard. »
« On ne pense plus qu’au plaisir », dit-elle. « J’y retourne cette année pour la vingt-deuxième fois en sélection officielle, ajoute-t-elle, mais ce sera comme la première fois. Ce sera comme toujours une mise à l’épreuve du film, du travail accompli, de la justesse des choix qu’on a faits. Rares sont les occasions où la fête et l’exigence coexistent avec cette intensité. »
La reine Isabelle est bien généreuse de nous livrer son secret, qui -ô merveille ! – me semble convenir aussi bien pour la vie que pour le film qui passe sur l’écran. S’abandonner au plaisir de vivre comme elle s’abandonne au plaisir du film. Ne penser qu’après. Plus tard. Faisons donc cela…
#webtube : À l’appel de Tommy Robinson et de son mouvement « Unite the Kingdom », ils étaient des milliers à manifester à Londres. Ce samedi 16 mai, ils sont venus du Yorkshire, d’Écosse, d’Irlande du Nord ou encore de l’Essex, des dizaines de milliers de manifestants britanniques se sont réunis autour de la statue de Winston Churchill en plein cœur de Londres, à l’appel de l’activiste anti-immigration Tommy Robinson et de son mouvement « Unite the Kingdom » (« Unissons le royaume »). C’était son deuxième rassemblement après celui du 13 septembre dernier. BV était sur place.
« J’aime mon pays, j’aime mes compatriotes ! Je suis habillé comme un vrai patriote, un vrai Anglais. »
Parmi les manifestants, essentiellement des membres de la working class britannique, à savoir la classe laborieuse. Au micro de BV, des manifestants confient leur désarroi. Selon eux, leur travail est asphyxié par les taxes et leur sécurité est menacée par l’immigration. Des jeunes, reconnaissables à leurs habits « Casual », un code vestimentaire inspiré des milieux populaires du stade, côtoyaient leurs aînés. Tous brandissaient l’Union Jack, la croix de saint Georges (Angleterre) ou encore celle de saint Patrick (Irlande). Beaucoup sont venus en famille.
Vétérans, anciens mineurs ou encore travailleurs du bâtiment nous font part de leur fierté d’appartenir au peuple britannique mais aussi de leur crainte face à l’intensification des flux migratoires. L’un d’eux déclare : « Mon grand-père a fait le Débarquement. Nous sommes fiers d’être britanniques, d’être anglais. Mais notre gouvernement nous interdit cette fierté. »
« Mon grand-père a fait le Débarquement. Nous sommes fiers d’être britanniques, d’être anglais. Mais notre gouvernement nous interdit cette fierté. »
Certains manifestants n’ont pas hésité à injurier les forces de l’ordre, accusées d’avoir étouffé les scandales des viols collectifs de Telford commis par des gangs pakistanais.
En 2025, trois migrants arrivés au Royaume-Uni en bateau puis logés dans un hôtel pour demandeurs d’asile ont été condamnés pour le viol collectif d’une femme sur une plage britannique. L’un des migrants était poursuivi pour meurtre en Égypte.
Pour prévenir les risques de débordements, les autorités ont utilisé des systèmes de reconnaissance faciale, mais la manifestation, surplombée par Big Ben, selon la police, s’est tenue sans incidents majeurs.
#webtube : Nous ne savons pas si, comme le disent nos amis de Synthèse nationale, il y avait un million de manifestants à Londres, ou bien plusieurs dizaines de milliers, ou bien plusieurs centaines de milliers. Mais ce que nous savons, c’est que, en ce moment, en Europe, seul notre ami Tommy Robinson est capable de mettre dans la rue autant de monde contre l’invasion migratoire, dans une capitale européenne.
Ce rassemblement se déroulait dans un contexte particulier. Les travaillistes anglais viennent de subir une véritable déroule électorale, et Keir Starmer est de plus en plus contesté. On avait appris la veille la mort sordide d’un jeune anglais, Henri Nowak, poignardé par un sikh, mais menotté par les policiers qui le prenaient pour un agresseur raciste. Et une contre-manifestation pro-palestinienne se tenait à quelques centaines de mètres de l’initiative de Tommy. Deux Angleterre inconciliables, d’où des mots d’ordre radicaux évoquant la nécessaire remigration, voire des croisades.
Tommy, pourtant plusieurs fois emprisonné par les différents gouvernements anglais, est devenu un animateur de manifestation exceptionnel, presque un show-man, avec une structure militante d’une efficacité impressionnante autour de lui. Et, détail important, ce sont les Anglais issus des classes populaires qui descendent dans la rue pour refuser le modèle multiculturel et l’invasion migratoire musulmane que la gauche et les élites mondialistes veulent leur imposer.
A chaque initiative anglaise, des militants français traversent la Manche pour soutenir les organisateurs. Cette fois, ce sont les militantes de Némésis qui ont, de fort belle façon, représenté la France, en apparaissant, sur scène, avec une burqa, avant de la retirer et d’apparaître pour ce qu’elles sont : de superbes jeunes femmes européennes, habillées de manière élégante.
Lors du dernier rassemblement de Tommy, c’était Eric Zemmour qui avait pris la parole, devant une foule impressionnante.
Et la première fois, alors que Tommy était en prison, c’était notre ami Eric Mauvoisin, président du Rassemblement Vendéen, qui avait représenté notre pays.
La réussite de ces manifestations confirme que de plus en plus d’Européens comprennent ce qui est en train de se passer, et que c’est la survie de leur civilisation qui se joue dans les années qui viennent. Pourquoi de telles manifestations sont impossibles en France ? Peut-être manque-t-il un Tommy Robinson, mais surtout, l’appareil d’Etat paraît très organisé, avec ses antifas, ses journaleux et ses juges, pour rendre difficile l’organisation de telles initiatives, l’interdiction de la manifestation parisienne du C9R, la semaine dernière, en est une nouvelle preuve.
Et pourtant, il y a 14 ans, c’est nous qui occupions les rues de Paris, pour dénoncer l’islamisation de notre pays. A cette occasion, nous étions 3000, mais un inspecteur des Renseignements généraux nous avait prévenus qu’il avait des consignes, et qu’il n’annoncerait que 700 participants.
Et nous recommencions deux ans plus tard.
Comment ne pas rêver, quatorze ans plus tard, que d’autres prennent la relève et soient capables, malgré tous les obstacles, de rassembler autant de monde que Tommy à Londres ?