#webtube : Il y a des chansons qui parlent d’amour… et d’autres qui vous enveloppent dedans. Sognami de Biagio Antonacci fait clairement partie de celles-là. Une mélodie douce, une voix pleine de sincérité, et cette invitation simple mais puissante : “rêve de moi”. C’est intime, presque fragile, et pourtant universel. À écouter quand la nuit tombe, ou quand le cœur a besoin de s’évader un peu… ✨
#webtube : There are songs that speak of love… and others that envelop you in them. Biagio Antonacci’s “Sognami” is clearly one of the latter. A gentle melody, a voice full of sincerity, and this simple yet powerful invitation: “dream of me.” It’s intimate, almost fragile, and yet universal. Listen to it when night falls, or when your heart needs a little escape… ✨
#webtube : Un adolescent de 15 ans interpellé le 25 avril, douze millions de Français exposés, deux cents millions d’euros débloqués dans l’urgence : la séquence cyber de ces deux dernières semaines aura eu le mérite de mettre en pleine lumière l’état réel des défenses informatiques de la République française. Et le constat n’a rien de rassurant, malgré le storytelling rassurant déployé jeudi 30 avril 2026 par le Premier ministre Sébastien Lecornu en visite dans les locaux de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), à l’origine de la fuite de données la plus massive jamais touchée par un opérateur d’État français.
Une fuite massive et un suspect d’âge collège
L’attaque a été menée le 15 avril dernier contre le portail de l’ANTS, l’opérateur public, désormais rebaptisé France Titres, qui gère les demandes en ligne de cartes nationales d’identité, de passeports, de cartes grises et de permis de conduire. La compromission, rendue publique le 20 avril par le ministère de l’Intérieur, a exposé près de douze millions de comptes utilisateurs — particuliers et professionnels confondus. Les données dérobées comprennent noms, prénoms, dates de naissance, adresses électroniques et identifiants de connexion. Pour une partie des comptes, des informations supplémentaires comme l’adresse postale ou le numéro de téléphone ont également fuité. Selon la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau, entre douze et dix-huit millions de lignes de données étaient mises en vente sur des forums spécialisés du dark web, sous la signature d’un hacker connu sous le pseudonyme de breach3d.
Or, voici le point qui devrait faire réfléchir l’ensemble de l’appareil d’État : breach3d, selon les éléments rendus publics par le parquet de Paris, est un mineur de 15 ans. L’intéressé a été interpellé le 25 avril 2026, placé en garde à vue, puis présenté mercredi 29 avril aux juges d’instruction qui l’ont mis en examen pour « atteintes à un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’État » — accès, maintien, extraction, transmission, détention et entrave au fonctionnement, soit la palette pénale complète en matière cyber. Il a été placé sous contrôle judiciaire. La procureure Laure Beccuau, dans une publication LinkedIn devenue virale, a résumé d’une formule lapidaire ce que ce dossier devrait inspirer aux dirigeants français : « Ce n’est pas un prodige. C’est un signal. La menace cyber se banalise. »
Trois vols de données par jour, selon Matignon lui-même
Le constat dressé par le Premier ministre lors de sa visite est tout aussi accablant. Sébastien Lecornu a reconnu publiquement que la France enregistrait, depuis le début de l’année 2026, environ trois vols de données par jour visant des structures publiques ou des entreprises stratégiques. « On est donc au fond sur un casse du siècle, mais qui a pratiquement lieu tous les mois », a-t-il commenté, dans une formule destinée à frapper les esprits mais qui en dit surtout long sur l’état de délitement de la cybersécurité publique française. L’aveu est de taille : en clair, l’État reconnaît que ses propres systèmes sont régulièrement défoncés, et qu’aucun palier critique ne semble en mesure de stopper l’hémorragie.
Matignon, dans son communiqué accompagnant la visite, a tenté de hisser le diagnostic à hauteur de menace géopolitique en évoquant « une menace plus profonde et moins visible qui cible les fondements de l’État et vise à fragiliser son action ». La formule est habile : elle laisse entendre que la France serait sous le feu d’attaques étatiques d’envergure, type Chine, Russie ou Iran. Sauf que dans le dossier ANTS, on parle d’un collégien de quinze ans dont la procureure prend soin de souligner qu’il n’a rien d’un prodige. Si un adolescent peut, depuis sa chambre, exposer onze millions de comptes ouverts par l’État français, alors la difficulté n’est manifestement pas le niveau technique des assaillants. Elle se situe ailleurs : dans la qualité des défenses elles-mêmes.
Deux cents millions d’euros et une « autorité numérique de l’État »
Pour répondre à cette crise, Sébastien Lecornu a annoncé jeudi le déblocage de deux cents millions d’euros dès la semaine prochaine, mobilisés dans le cadre du programme France 2030 lancé par Emmanuel Macron en 2021. Le Premier ministre a également évoqué, sans en préciser les contours exacts, la création prochaine d’une « autorité numérique de l’État » destinée à mieux coordonner la sécurité informatique des administrations centrales. Les ministres de l’Intérieur Laurent Nuñez, de l’Éducation nationale Édouard Geffray, des Comptes publics David Amiel, ainsi que la ministre déléguée au Numérique Anne Le Hénanff, ont été conviés à cette réunion de crise. Une feuille de route déjà arrêtée le 9 avril dernier — soit six jours avant l’attaque ANTS — imposait théoriquement à l’ensemble des ministères « des mesures d’urgence en matière de sécurité numérique » à déployer dans les semaines à venir.
L’ironie de la chronologie n’échappera à personne : la feuille de route ministérielle de cybersécurité du 9 avril n’a pas empêché l’effraction du 15 avril. Et l’on peut légitimement se demander à quoi auront servi les annonces du 30 avril si, dans six mois, une nouvelle fuite massive vient frapper Bercy, Pôle Emploi devenu France Travail, l’Assurance maladie ou n’importe quel autre opérateur public — comme cela s’est déjà produit à plusieurs reprises ces dernières années avec une régularité de métronome.
Tout cela ressemble à de la communication, comme d’habitude (et à l’occasion de créer une nouvelle autorité permettant d’y recaser quelques copains déchus).
Une fragilité structurelle de longue date
Car la fuite de l’ANTS n’arrive pas dans un ciel serein. Elle s’inscrit dans une longue série dont la France n’a manifestement tiré aucune leçon stratégique. Pôle Emploi avait subi en 2023 une compromission concernant des dizaines de millions de demandeurs d’emploi. Free, Boulanger, SFR, Direct Énergie, l’Assurance maladie, plusieurs collectivités locales et hôpitaux ont été frappés ces dernières années. Les fédérations sportives ont récemment été attaquées par un autre hacker, Hedex, une vingtaine d’années, interpellé en Vendée. Le point commun de toutes ces affaires est qu’elles touchent les bases de données les plus sensibles que la République française détient sur ses citoyens — état civil, données fiscales, données de santé, données de sécurité sociale — et que ces bases sont protégées par des dispositifs manifestement inférieurs à ceux mis en œuvre par les grandes entreprises privées attaquées simultanément.
L’État français a fait depuis vingt ans le choix politique massif de la dématérialisation : il faut désormais passer par un service en ligne pour faire renouveler son passeport, sa carte grise ou son permis de conduire. Le passage au tout-numérique a été imposé sans débat citoyen et présenté comme une « simplification ». Sa contrepartie réelle, qui apparaît brutalement à chaque cyberattaque, c’est la concentration vertigineuse de millions de données personnelles dans des systèmes qui s’avèrent perméables à des adolescents agissant depuis leur chambre. La promesse de modernité administrative s’est ainsi muée en exposition systémique des Français aux pratiques de revente de données sur les forums clandestins du dark web.
Que faire si vos données ont fuité ?
Pour les onze à douze millions d’usagers concernés par la fuite ANTS, les conseils habituels s’appliquent : changer immédiatement les mots de passe associés à l’adresse électronique compromise, activer partout où c’est possible la double authentification, surveiller les tentatives d’hameçonnage qui se multiplieront dans les semaines à venir — les escrocs disposant désormais de votre nom, prénom, adresse mail et date de naissance pour rendre leurs messages crédibles —, et signaler toute usurpation d’identité éventuelle aux autorités compétentes. La CNIL a mis en place un dispositif de signalement spécifique pour les victimes des grandes fuites de données récentes.
Mais à terme, c’est la doctrine numérique de l’État elle-même qui devrait être remise sur le métier. La généralisation forcée de la dématérialisation, érigée en dogme depuis le quinquennat Hollande puis Macron, a manifestement été engagée sans que les capacités défensives de l’État ne suivent. Tant que cette asymétrie ne sera pas comblée — et deux cents millions d’euros décrétés à la hâte n’y suffiront probablement pas —, les Français resteront, qu’ils le veuillent ou non, les usagers d’un service public dont la fiabilité informatique est aujourd’hui inférieure à celle d’une banque en ligne moyenne. Avec, à la clé, l’exposition régulière de leurs données les plus intimes aux marchands clandestins du Net.
#webtube : Comme à chaque début de mois, le calendrier réglementaire français impose son lot de bouleversements pratiques pour les ménages. Le 1er mai 2026 ne fait pas exception, avec une série de mesures dont l’impact ira de la facture de chauffage au permis de conduire en passant par les démarches administratives des étrangers résidant en France. Petit tour d’horizon des évolutions à connaître.
Le gaz s’envole de 15,4 % : une nouvelle douche froide pour les ménages
C’est probablement la mesure qui affectera le plus grand nombre de Français : à partir du 1er mai 2026, le prix repère de vente du gaz publié chaque mois par la Commission de régulation de l’énergie augmente en moyenne de 15,4 %. Concrètement, le tarif de référence passe de 139,12 €/MWh TTC en avril à 160,54 €/MWh TTC en mai. Sur la facture mensuelle, l’impact moyen est estimé à 6,19 euros supplémentaires par les autorités de régulation. Cette grille concerne les ménages dont l’offre est indexée sur ce prix repère, ce qui représente la grande majorité des clients résidentiels — soit environ 95 % des foyers français raccordés au réseau de distribution exploité par GRDF.
Le gouvernement attribue cette envolée à la situation au Moyen-Orient, qui affecte les marchés mondiaux du gaz depuis plusieurs semaines. Une justification qui rappelle, s’il en était besoin, l’extrême dépendance énergétique de la France aux approvisionnements internationaux depuis l’extinction des tarifs réglementés en 2023. Les ménages les plus modestes, qui se chauffent encore au gaz dans une part significative du parc résidentiel, en feront les frais en pleine intersaison où la consommation reste loin d’être négligeable.
Aides carburant : « grands rouleurs », pêcheurs, agriculteurs et transporteurs prolongés
Face à la flambée des prix à la pompe, également imputée à la situation moyen-orientale, le gouvernement a décidé de prolonger et de renforcer une série d’aides ciblées. Le dispositif phare reste celui des « grands rouleurs », qui maintient une réduction d’environ 20 centimes par litre pour les automobilistes contraints d’utiliser fortement leur véhicule à des fins professionnelles. Selon Bercy, environ trois millions de personnes en bénéficieraient. Pour y accéder, les conditions sont resserrées : revenu annuel inférieur à 17 000 euros pour une personne seule, 50 000 euros pour un couple avec deux enfants, et un trajet quotidien de plus de 30 kilomètres ou un usage professionnel de plus de 8 000 kilomètres annuels.
Au-delà de ce dispositif, plusieurs aides sectorielles sont rehaussées. Les pêcheurs voient l’aide à la pompe passer de 20 centimes à 30 ou 35 centimes par litre de gazole non routier. Les agriculteurs voient leur aide à peu près quadrupler, passant de 4 à environ 15 centimes par litre. Les transporteurs conservent quant à eux leur aide forfaitaire de 20 centimes par litre sur la consommation moyenne de leurs flottes. Ce qui frappe, en creux, c’est l’absence persistante de toute aide universelle pour l’ensemble des automobilistes français, comme cela avait pu être le cas lors de l’épisode 2022-2023. Bercy fait le choix d’un soutien ciblé, qui laisse de côté l’essentiel des classes moyennes péri-urbaines.
Repas à un euro étendu à tous les étudiants à partir du 4 mai
Sur le front universitaire, la principale annonce concerne l’extension à compter du 4 mai 2026 du dispositif du repas à un euro dans les restaurants universitaires gérés par les Crous. Réservé jusqu’ici aux seuls boursiers et étudiants en situation de précarité reconnue, le tarif est désormais ouvert à l’ensemble des étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur, y compris les apprentis, les alternants, les doctorants et les volontaires en service civique. Une seule limite : un seul repas à un euro par service (midi ou soir), justificatif d’inscription à l’appui.
Le ministère de l’Enseignement supérieur souligne par ailleurs que les menus à un euro proposeront des produits labellisés, bio et locaux, cuisinés sur place par les chefs des Crous. La mesure était attendue depuis longtemps par les syndicats étudiants, qui dénonçaient la dégradation du pouvoir d’achat des jeunes et le caractère trop restrictif des critères en vigueur. Reste à voir si les capacités de restauration des Crous, déjà sous tension dans plusieurs métropoles universitaires, suivront l’afflux probable de nouveaux convives.
Téléphone au volant : la Charente-Maritime entre dans la zone rouge
À compter du 1er mai 2026, la Charente-Maritime rejoint le club restreint des départements où l’usage du téléphone au volant peut entraîner une suspension immédiate du permis par décision préfectorale. Trois départements appliquaient déjà cette mesure : le Pas-de-Calais, l’Eure et le Lot-et-Garonne (les Landes selon certaines sources). La suspension peut atteindre six mois et grimper davantage si d’autres infractions sont constatées simultanément. Dans tous les autres départements, les sanctions classiques continuent à s’appliquer : amende forfaitaire de 135 euros et retrait de trois points du permis de conduire.
Cette extension géographique progressive d’une mesure préfectorale lourde pose à terme une question juridique non négligeable : l’inégalité de traitement des automobilistes selon leur département de résidence ou de circulation. Un même geste peut désormais coûter, ou non, le permis selon que l’on roule à La Rochelle ou à Bordeaux.
Code des douanes : recodification entièrement réorganisée
Toujours au 1er mai, une nouvelle version du Code des douanes entre en vigueur. Le ministère de l’Économie précise que le fond du droit douanier reste inchangé, mais que la structure du Code a été entièrement réorganisée pour gagner en lisibilité et en cohérence. Le chantier de recodification a duré près de trois ans. Il vise à faciliter le travail des entreprises et des professionnels qui manient quotidiennement ce corpus, longtemps réputé pour son hermétisme. À l’usage, les juristes spécialisés diront s’il s’agit d’une réelle simplification ou d’un simple toilettage rédactionnel.
Permis étranger et titres de séjour : la facture s’alourdit pour les étrangers
C’est probablement le bouleversement administratif le plus significatif du mois pour les ressortissants étrangers en France. À partir du 1er mai 2026, le timbre fiscal exigé pour la délivrance d’une première carte de séjour temporaire, pluriannuelle ou de résident passe de 225 à 350 euros, soit une hausse de plus de 55 %. Pour certaines catégories — étudiants, travailleurs saisonniers, demandeurs d’emploi, regroupement familial, jeunes au pair — un tarif minoré est maintenu. Selon les sources, ce tarif minoré varie de 20 à 150 euros, mais la hausse est dans tous les cas significative par rapport à l’existant. En cas de renouvellement, le timbre grimpe à 250 euros, contre 75 euros auparavant. La trajectoire haussière est nette et constitue, de fait, un durcissement implicite du coût d’accès au séjour régulier sur le territoire national.
À cette hausse s’ajoute, à compter du 4 mai, une seconde mesure visant les détenteurs de permis de conduire étrangers. La procédure d’échange d’un permis non européen contre un permis français devient payante : 40 euros de droit de timbre en métropole, 20 euros en Guyane. Un revenu fiscal modeste mais non négligeable à l’échelle des dizaines de milliers de demandes traitées chaque année.
Déclaration de revenus : les dates butoirs se resserrent
Pour les contribuables français, le mois de mai est aussi celui de l’épreuve de la déclaration de revenus 2025, ouverte depuis le 9 avril. Le calendrier des dates limites varie selon les départements pour la déclaration en ligne : 21 mai à minuit pour les départements 1 à 19 et les non-résidents, 28 mai pour les départements 20 à 54, et 4 juin pour les autres. Les déclarations papier doivent toutes être déposées au plus tard le mardi 19 mai à minuit, y compris pour les Français résidant à l’étranger.
Bourses étudiantes : dossier social étudiant à boucler avant le 31 mai
Dernière échéance importante du mois : les étudiants ou futurs étudiants qui souhaitent solliciter une bourse ou un logement en résidence universitaire pour l’année 2026-2027 doivent transmettre leur Dossier social étudiant (DSE) au plus tard le dimanche 31 mai 2026. La démarche est ouverte depuis le 2 mars. Les dossiers reçus après cette date butoir seront tout de même examinés, mais avec un risque de traitement après la rentrée universitaire — et donc un versement éventuellement retardé de la bourse, ce qui peut peser lourd dans le budget de rentrée d’une famille modeste.
#webtube : L’ouvrage apporte une information factuelle, à jour et détaillée démontrant notamment le caractère systémique de nos graves défaillances dans l’intégration des immigrés en provenance du continent africain. Les experts autoproclamés et les tenants de la religion diversitaire vont encore tousser.
Avec Immigration – mythes et réalités, paru récemment aux éditions Fayard, Nicolas Pouvreau-Monti, jeune et brillant directeur de l’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie (OID), signe un premier ouvrage dont la qualité d’ensemble mérite d’être saluée. L’auteur assemble intelligemment les matériaux accumulés par l’Observatoire au fil de ses trois années d’existence sur les multiples facettes du phénomène migratoire, pour dégager une vision d’ensemble des causes de l’immigration et de ses conséquences sur l‘économie et la société françaises. Nicolas Pouvreau-Monti propose un ouvrage fondé sur l’exploitation systématique des statistiques publiques, dans l’objectif explicite de clarifier un débat souvent obscurci par des représentations partielles et simplificatrices, souvent tendancieuses. Son ambition est d’examiner méthodiquement les effets réels de l’immigration à partir de données vérifiables et accessibles à tous, puisqu’issues de la statistique publique.
L’ouvrage est construit autour de six mythes, qui constituent autant d’idées reçues et que l’auteur s’attache à « déconstruire » : 1) il n’y aurait pas plus d’immigration aujourd’hui qu’hier, 2) l’immigration rapporterait à la France davantage qu’elle ne lui coûte, 3) l’immigration n’aurait pas d’impact nocif sur notre vie quotidienne et notre accès aux services publics, 4) l’immigration ne changerait pas la culture française, 5) l’état serait en mesure de contrôler l’immigration, 6) les « experts » sur le sujet seraient neutres et dignes de confiance.
1976 : l’emballement après le décret du regroupement familial
Retraçant brièvement l’histoire des flux d’immigration vers la France et analysant les chiffres d’immigration produits par le service statistique du ministère de l’Intérieur (relatifs aux flux d’immigration) et ceux de l’Insee (relatifs à la composition de la population française en termes d’ascendance migratoire), Nicolas Pouvreau-Monti rappelle tout d’abord que les flux d’immigration ont atteint au cours des années récentes un niveau inégalé et que le nombre d’immigrés n’a jamais été aussi élevé, que l’on raisonne en nombre d’individus ou en termes de proportion qu’ils représentent dans la population résidant sur le territoire national.
La France a connu sa première vague importante d’immigration durant les années 1920, suite à la mort au combat de 1,4 millions de Français pendant la première guerre. Il s’agissait d’une émigration d’origine essentiellement européenne, et temporaire. Les années 1930 ont été marquées par une inversion des flux : la crise économique a entraîné des mesures restrictives entre 1931 et 1936. Une 2e vague importante d’immigration, motivée par un fort besoin de main d’œuvre, s’est produite pendant la période des Trente Glorieuses, avant la suspension officielle de l’immigration de travail en 1974 par le gouvernement Chirac. Deux ans plus tard, sous la pression des juges, un décret instituait le droit au regroupement familial, c’est-à-dire le droit pour les travailleurs de nationalité étrangère régulièrement installés en France à être rejoints par leur conjointe et leurs enfants. Et depuis cette période, le motif familial a acquis une part prépondérante au sein du flux d’immigration et le flux d’immigration de travail est devenu très minoritaire. Le flux d’immigration a connu un emballement spectaculaire et une croissance quasi-continue depuis la fin des années 1990, sous la pression des juges et l’absence de volonté des politiques de contenir cette pression. Ainsi que le note l’auteur: « Aujourd’hui, l’immigration n’est plus ce phénomène ponctuel lié au besoin de bras pour faire tourner des usines florissantes. Elle prend la forme d’une dynamique autonome, déconnectée de l’économie et alimentée par une mécanique administrative qui tourne à plein régime, indifférente aux alternances politiques. »
Nicolas Pouvreau-Monti précise qu’au fil du temps, la part des immigrés d’origine européenne, tant au sein du flux d’immigration qu’au sein du stock de migrants, n’a eu de cesse de se réduire, au profit de l’immigration d’origine africaine, d’abord maghrébine puis plus récemment sub-saharienne. Autres transformations qualitatives notables : le motif « étudiant » est de plus en plus invoqué pour obtenir un titre de séjour, suivi des motifs humanitaire (asile et protection subsidiaire) et familiaux, et l’immigration revêt de plus en plus un caractère durable et non plus temporaire.
Au sein de l’Europe, la France n’est pas seule à connaître des flux d’immigration d’une ampleur inégalée jusqu’alors. Le phénomène affecte tous les pays d’Europe de l’Ouest, quoi qu’avec une intensité variable et aussi une volonté politique plus ou moins affirmée de contenir les flux – quand il ne s’agit pas, pour certains gouvernements, de les encourager. La France se caractérise par un recours particulièrement prononcé à l’immigration d’origine africaine : 61 % des immigrés de 15 à 64 ans vivant en France en 2020 étaient originaires du continent africain, soit une part trois fois supérieure à la moyenne de l’UE.
Effets économiques et sociaux
Dans le débat public, l’immigration est souvent défendue comme un moyen de financer nos retraites. Pour que cela puisse être le cas, il faudrait tout d’abord que la population immigrée soit composée de travailleurs à hauteur d’une proportion au moins égale à celle constatée au sein de la population autochtone. Or – la nature essentiellement familiale et humanitaire des flux récents d’immigration le laissait pressentir – c’est très loin d’être le cas : la proportion de personnes en emploi au sein des personnes de 15 à 64 ans est de seulement 56% pour les immigrés non-européens alors qu’elle est de 70% pour les non-immigrés et de 68% pour les immigrés européens.
Nicolas Pouvreau-Monti montre aussi, sur la base des projections de population des Nations Unies, que pour que l’immigration puisse rééquilibrer notre pyramide des âges et ainsi contribuer au rééquilibrage financier de nos régimes de retraite, il faudrait un flux d’immigration beaucoup plus important que celui constaté à présent (pourtant déjà très élevé), puisqu’il faudrait faire venir en France chaque année près de 2,5 millions de personnes d’ici à 2050, ce qui est à l’évidence totalement irréaliste et insoutenable sur le plan social.
Par leur profil socio-démographique, enfin, les immigrés sont susceptibles de peser sur les comptes publics (considérés dans leur ensemble) plutôt que d’y contribuer : peu souvent en emploi et – lorsqu’ils le sont – plus souvent en emploi non qualifié que la population autochtone, les immigrés en France sont davantage exposés au risque de pauvreté ; ils paient en conséquence moins d’impôts que la moyenne des Français et sont plus susceptibles de dépendre des minima sociaux et du logement social. D’ailleurs, 35% des immigrés sont logés dans le parc HLM (la proportion monte à 49% pour les immigrés d’origine algérienne et même à 57% pour ceux originaires d’Afrique sub-saharienne) alors que ce n’est le cas que de 11% des non-immigrés. À âge donné, leur état de santé est par ailleurs en moyenne moins bon que celui de la population française (une particularité française, car dans les autres pays, les immigrés sont en moyenne en meilleure santé que les autochtones), ce qui entraîne une consommation plus élevée de soins.
Ce n’est pas seulement en termes de participation au marché du travail que l’intégration des immigrés africains est défaillante, c’est aussi en termes de résultats scolaires et universitaires, ou encore de participation aux activités criminelles et délictuelles. L’auteur souligne a contrario la très bonne intégration des immigrés originaires d’Asie du Sud-Est, ce qui tend à discréditer la thèse selon laquelle la piètre intégration des immigrés en moyenne en France serait le résultat de discriminations qui les viseraient de manière systématique.
La part croissante des immigrés – en particulier d’origine africaine – au sein de la population en France n’est pas sans influence sur la culture et les mentalités dans notre pays. Nicolas Pouvreau-Monti illustre ces transformations à partir de deux exemples : la natalité, et le poids croissant de l’islam.
La natalité des femmes autochtones s’effondre, l’auteur y voit l’effet en particulier de la mise sous conditions de ressources des allocations familiales et du durcissement du plafonnement du quotient familial, intervenus sous le quinquennat de François Hollande. La faible natalité des femmes sans ascendance migratoire contraste avec la fécondité qui reste élevée des immigrées, en particulier maghrébines (et ce alors même que la fécondité est maintenant relativement basse au Maghreb, en particulier en Tunisie) et celle des femmes d’origine sub-saharienne (l’Afrique sub-saharienne est aujourd’hui la seule région du monde où la fécondité est significativement supérieure au seuil de remplacement des générations).
La croissance du nombre de musulmans dans notre pays est alimentée en majeure partie par le flux migratoire, dans la mesure où, d’une part, le nombre de conversions à l’islam au sein de la population autochtone reste à un niveau relativement modeste, et d’autre part une grosse partie de notre flux d’immigration est originaire de pays où la population est majoritairement musulmane.
Impuissance de l’état et complicité des « experts »
Les deux derniers chapitres de l’ouvrage sont consacrés à examiner par quels mécanismes une politique aussi impopulaire et aux résultats aussi désastreux a pu être mise en place et se perpétuer. L’auteur y voit le résultat d’une part, de l’impuissance d’un état qui a fini par déléguer tous ses pouvoirs en la matière à des institutions internationales et aux juges, et d’autre part, de l’intoxication du débat public par de prétendus experts qui ont quitté le terrain de la connaissance basée sur les faits au profit de celui du dogme. Ces experts, dont l’attitude frise parfois l’obscurantisme, nous dit-il, « travaillent souvent à « convertir » l’opinion publique plutôt qu’à l’informer ».
Le propos sur l’impuissance de l’état n’est pas extrêmement original, mais il a le mérite de retracer l’historique de ce délitement et d’être étayé avec des données et des exemples plus récents. On en arrive ainsi à des décisions absurdes telles que cette décision de 2025 de la Cour européenne des droits de l’homme enjoignant à la France de suspendre l’expulsion vers l’Algérie de Kamel D., ressortissant algérien précédemment condamné pour des actes de terrorisme, en estimant que son passé terroriste faisait de lui une cible potentielle des renseignements algériens… Il faut donc croire que le fait d’avoir été condamné pour terrorisme devient un motif de protection contre le renvoi du territoire, au mépris du principe général du droit qui veut que nul ne devrait pouvoir se prévaloir de ses turpitudes.
Autre exemple de décision absurde: pendant la crise sanitaire alors que tout le pays était à l’arrêt et que les citoyens français étaient assignés à résidence à leur domicile, le Conseil d’état s’est opposé à toute restriction à l’entrée de demandeurs d’asile, qui pouvaient continuer à franchir librement la frontière française.
Une mine d’or
Au total, l’ouvrage de Nicolas Pouvreau-Monti est une mine d’or sur la question migratoire. À ce titre, il devrait intéresser tous ceux qui se préoccupent de l’avenir de notre pays, et il devrait constituer une lecture incontournable pour tous ceux qui aspirent aux responsabilités.
L’immigration est un élément clé des discours des tenants de la religion diversitaire, et le système migratoire profite à une frange – certes minoritaire mais influente – de la population et de la société civile : associations subventionnées, hiérarques et employés d’un état-providence devenu obèse et incapable de se cantonner à ses missions essentielles, patrons du bâtiment et des services ravis de pouvoir alimenter par l’immigration « l’armée de réserve du capital » et ainsi comprimer les salaires, bourgeois-bohèmes trop heureux de pouvoir se faire livrer des colis ou des repas à domicile ou faire garder leurs enfants par des Africains payés au lance-pierres… On peut donc s’attendre à ce que, par idéologie ou par intérêt, des officines « progressistes » tentent de décrédibiliser l’ouvrage.
Certes, les statistiques, fussent-elles élaborées et produites avec la plus grande rigueur (ce qui est le cas des statistiques officielles telles que celles mobilisées par Nicolas Pouvreau-Monti dans cet ouvrage), n’admettent jamais une interprétation univoque : d’autres statistiques, produites avec la même rigueur, peuvent ensuite conduire à nuancer le discours et parfois même venir le contredire. Nicolas Pouvreau-Monti n’appelle d’ailleurs pas à clore le débat mais à l’ouvrir, en particulier à l’occasion du « grand moment de conversation nationale » que va représenter l’élection présidentielle de 2027.
Mais en s’appuyant sur des données solides, en n’omettant d’analyser aucune dimension importante du phénomène migratoire, et par la profondeur et la rigueur de son analyse, Nicolas Pouvreau-Monti a placé la barre très haut pour ses contradicteurs, il a en quelque sorte magistralement inversé la charge de la preuve.
#webtube :Il est devenu très compliqué, aujourd’hui, d’être propriétaire en France. La France, ne valant plus grand-chose sur le marché international, se vend à l’encan. Alors nos gouvernants ont une idée : pourquoi nous, citoyens, n’en ferions-nous pas de même ? La dernière incitation arrive sur le marché : il s’agit de vendre un bout de sa maison à « une entreprise solidaire d’utilité sociale » pour financer une pompe à chaleur, laquelle est censée nous faire réaliser des économies.
Ah mais en voilà une idée qu’elle est bonne ! aurait dit feu Coluche. Bonne ou non, c’est en tout cas celle qui a germé dans nos crânes d’œuf pour pallier la grave crise de l’énergie qui s’annonce sur fond de guerre au Moyen-Orient.
Endettez-vous donc !
Le 14 avril dernier, désireux de contribuer au plan de Monsieur Lecornu visant à sortir la France de sa dépendance aux énergies fossiles importées, Vincent Jeanbrun, ministre du Logement, se fendait d’une annonce propre à changer nos vies. Changer en mieux, forcément. A l’horizon 2030, la France devrait compter un million de pompes à chaleur, soit le double du parc actuel. Pompe à ranger à côté de la voiture électrique dans laquelle il nous faudra rouler en 2035, après avoir mis au rebut la chaudière à granulés, posé des thermostats sur tous vos radiateurs, changé les fenêtres et doublé les murs de pierre avec des briques de polystyrène ou de boue séchée…
Bref, pour nous aider à affronter les rudes vicissitudes dues au « changement climatique » et la redéfinition du monde libre vs les mollahs pétroliers et autres prédateurs gaziers, l’Etat nounou veut révolutionner notre cadre de vie. Pour cela il faut accélérer « l’électrification de la France » et, donc, atteindre l’objectif de 8.8 millions de pompes à chaleur (PAC) dans les foyers d’ici 2030. Problème, une PAC, ça coûte cher : entre 12.000 et 15.000 euros en moyenne. Mais une fois de plus l’Etat est là pour redonner d’une main ce qu’il nous a pris de l’autre. On nous annonce donc la mise en place d’une forme de « leasing social » pour les PAC comme on le fait pour les voitures électriques.
En effet, « même s’il existe des aides de l’État comme MaPrimeRénov’ ou le mécanisme des certificats d’économie d’énergie (CEE) financés par les fournisseurs d’énergie [mais répercutés en douce sur les factures des consommateurs, NDLR], le reste à charge pour les foyers peut s’avérer encore trop important: 3.000 euros en moyenne, selon le ministère de l’Économie ».
Après les bijoux de famille, la chambre des enfants
On nous dit que le leasing social ne serait ouvert qu’à 25.000 personnes environ, ce qui est fort peu par rapport à l’objectif de vente des PAC. Seconde solution : l’éco-prêt à taux zéro. Certes attribué sans conditions de ressources, il nécessite néanmoins de déposer une demande auprès d’un établissement de crédit qui a signé une convention avec l’État. Et même s’il est cumulable avec les aides telles MaPrimeRénov, prime coup de pouce, aides locales, etc., encore faut-il être éligible à l’emprunt et pouvoir payer les mensualités, ce qui cumule les doubles problèmes d’âge et de revenu.
Dieu merci, l’illumination a surgi sous les lambris des ministères. La solution existe : il suffit de vendre un bout de sa maison. Celle que vous avez achetée à crédit, payée avec des salaires lourdement taxés, pour laquelle vous payez un impôt foncier qui s’envole d’année en année et que vous espérez pouvoir léguer à vos enfants avant que la gauche-rapiat ne taxe si lourdement l’héritage qu’ils préféreront y renoncer…
Deux questions se posent alors : quelle partie vendre, et à qui ? A la première question on est tenté de répondre les toilettes. Que le lecteur nous pardonne cette trivialité, mais c’est ce qui vient à l’esprit pour une idée pareille. L’acheteur, lui, est tout trouvé. C’est Vasco, une « entreprise solidaire d’utilité sociale ».
Vasco s’occupe de tout, débloque les aides et finance le reste à charge, « avec l’idée que, grâce à la plus-value potentielle réalisée suite aux travaux, « l’opération est rentable immédiatement pour les ménages modestes et très modestes » », dit son patron. Le vendeur signe alors une convention d’indivision pour dix ans. Il peut certes racheter sa part, ou prolonger le contrat, mais alors Vasco augmente son pourcentage. Certes, nos économistes le concèdent : « Cette solution n’est évidemment pas sans défaut : il peut sembler très inquiétant, pour les propriétaires, de céder une part de leur bien. »
On dira même qu’il est tout simplement très inquiétant, aujourd’hui, d’être propriétaire.
#webtube : « La France devient l’un des pays les plus dangereux du continent », commente le statisticien Marc Vanguard. La France est-elle le pays le plus dangereux d’Europe ? Peut-être pas le plus, mais l’un des plus dangereux, incontestablement. Eurostat, le service statistique de l’Union européenne, vient de publier des données qui le démontrent. Elles concernent « les infractions enregistrées par la police » dans chaque pays.
Pour l’année 2024, dans chacune des catégories étudiées, la France figure dans le top 10 quand ce n’est pas sur le podium. Au rayon des homicides intentionnels, elle est dixième avec un taux d’homicide de 1,3 pour 100.000 habitants. Cinq ans plus tôt, il était de 1,1. À titre de comparaison, le taux d’homicide en Allemagne est de 0,8, celui de l’Espagne de 0,7 et celui de l’Italie de 0,6.
Les vols sont aussi l’une des grandes spécialités françaises. 1.911 vols pour 100.000 habitants ont été dénombrés au cours de l’année 2024. Un score qui place la France en septième position du classement et toujours devant nos voisins allemands (1.376), espagnols (450) et italiens (1.1552).
Viennent ensuite les violences sexuelles, les viols et les agressions sexuelles, trois domaines dans lesquels la France excelle. Quatrième en matière de violences sexuelles derrière la Suède, l’Islande et la Finlande, avec 140 faits pour 100.000 habitants, la France intègre ce triste podium dans les deux autres catégories. Avec 66 viols commis pour 100.000 habitants en 2024, elle prend la deuxième place dans ce domaine. Une autre médaille, de bronze cette fois, lui revient pour ce qui est des agressions sexuelles avec 75 faits pour 100.000 habitants.
Des chiffres alarmants en soi, mais encore plus comparés à ceux des années précédentes. Les courbes suivantes sont plus qu’éloquentes. Elles montrent combien la situation française se dégrade. Depuis 2015, les violences sexuelles ont augmenté de 181 %, les viols de 242 % et les agressions sexuelles de 143 %.
Violences sexuelles en FranceViols Agressions sexuelles en France
Une progression inquiétante
L’augmentation du nombre de viols, la plus importante à l’échelle française, l’est aussi au regard des scores des autres pays. Parmi les dix premières nations du classement, seule la France dépasse les 200 %. Les autres taux de variation vont de + 179,4 % pour la Finlande à −12,3 % pour l’Islande.
Ces chiffres montrent que l’insécurité en France est bien plus qu’un sentiment qui pourrait être lié à une surmédiatisation des faits. Les faits sont là et les statistiques ne mentent pas. Au contraire, elles valident le fait que notre pays a de plus en plus mauvaise réputation. Et encore, le nombre de données étudiées est faible. Si Eurostat avait ajouté à ces cinq catégories d’autres faits comme les violences physiques, les tentatives d’homicide ou encore le trafic de stupéfiants, le blason de la France se serait probablement encore terni un peu.
Si l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada ou encore les États-Unis conseillent à leurs ressortissants de faire preuve d’une vigilance accrue lorsqu’ils se rendent en France, ce n’est pas pour rien.
#webtube : ¤ Deux camps : « Tout est IA » vs « Crise énergétique en approche » ¤ Pourquoi les marchés remontent comme si rien ne s’était passé ? ¤ Les rebonds les plus forts arrivent toujours dans les marchés baissiers. ¤ Pourquoi l’IA est extrêmement capitalistique (et risquée)…
00:00 Intro – Bienvenue à l’Institut des Libertés 00:45 Le 1er mai : fête du travail où on n’a pas le droit de travailler ? 02:10 Le droit au travail est-il un droit fondamental ? 04:04 Situation des marchés : le S&P 500 en hausse malgré tout 05:30 Le détroit d’Ormuz égal le détroit de Schrödinger ? 07:15 Pourquoi les marchés remontent comme si rien ne s’était passé ? 09:50 Les rebonds les plus forts arrivent toujours dans les marchés baissiers 12:40 Exemple du krach de 1987 (-23% en une journée) 15:20 La mémoire du marché dure environ 6 mois 17:10 Les semi-conducteurs portent tout le marché 19:30 Capitalisation de Taïwan supérieur au Royaume-Uni : est-ce raisonnable ? 22:00 Indexation passive + algorithmes = 60-70% des transactions 24:30 Deux camps : « Tout est IA » vs « Crise énergétique en approche » 27:10 La Chine est devenue antifragile (leçons de 2008) 30:45 Pourquoi l’IA est extrêmement capitalistique (et risquée) 34:20 Indépendance énergétique de la France : urgence souveraine 38:10 Critique de la péréquation européenne et de la bureaucratie 41:30 Le portefeuille « turc » : fuite des obligations vers les actions 44:00 Dette américaine et risque sur le dollar 47:10 Notre portefeuille Université de l’Épargne (or, énergie, Asie, obligations japonaises) 50:40 Faut-il renforcer l’énergie maintenant ? 53:20 Chine : pourquoi le Hang Seng déçoit-il ? 56:30 Matières premières, devises et Amérique latine 59:10 Le rapatriement de l’or de la Banque de France 1:01:40 Politique française : manque de vision long terme 1:04:20 Conclusion & message final Et toujours, nos formations à l’Epargne sur https://universitedelepargne.fr/
#webtube : Le tableau judiciaire éclairci, le temps est venu de regarder clairement les compromissions et les responsabilités.
Un drame, une famille endeuillée, un immense scandale, des images insoutenables, une couverture médiatique sans précédent et parfaitement proportionnée à l’horreur de ce qui est advenu à Lyon le 12 février dernier : à Lyon, un jeune homme de 23 ans sans le moindre passif judiciaire, venu défendre de jeunes militantes, a été lynché à mort, avec une sauvagerie qu’on pensait reléguée aux pires heures de l’histoire de France.
Parmi les lyncheurs, des militants de la Jeune Garde et des collaborateurs directs d’un député, d’un représentant du peuple français connu pour ses exactions, sa violence et son triple fichage S. L’affaire Quentin Deranque, symptomatique de l’hyper-violence de l’ultra-gauche, a marqué les esprits.
Le Conseil d’état, saisi avant le meurtre et pour d’autres raisons, a donc rejeté ce 30 avril le pourvoi de La Jeune Garde, confirmant ainsi sa dissolution. Il faut donc le noter : la Jeune garde portait avant même le meurtre tragique de Lyon les éléments qui ont amené l’instance administrative à prononcer sa dissolution, puis à rejeter les pourvois. Une décision rare… pour des organisations de gauche. Depuis 2017, ont été prononcées 24 dissolutions avant celles de la Jeune Garde : parmi elles, 19 mouvements de droite radicale et 5 seulement d’ultra-gauche… Quatre fois moins. En l’occurrence, selon BFM TV, la haute institution accuse les nervis du groupuscule créé par Raphaël Arnault de se préparer « à des affrontements violents » et de chercher « à exclure physiquement de l’espace public toutes les personnes considérées comme ‘fascistes' » ». Le 3 avril dernier, lors de l’examen du recours, le rapporteur du Conseil d’État avait évoqué la « dérive totalitaire » d’un mouvement devenu une « milice ».
La Jeune Garde « liée » aux Insoumis, selon Mélenchon
Le tableau judiciaire étant désormais éclairci, le temps est venu de regarder clairement les compromissions. Car la Jeune Garde n’est pas perdue dans la nature, loin s’en faut. Sa dissolution éclabousse violemment un parti et son chef, LFI et Mélenchon. Car les faits sont là : cette « milice » dissoute a imprimé son logo sur des milliers d’affiches de campagne de candidats LFI. LFI a en effet joué de la proximité de ce mouvement comme d’un argument de campagne aux dernières législatives. Certes, Arnault n’était plus à la tête de la Jeune Garde le 12 février, mais c’est lui qui l’a créée, façonnée, lui a donné sa mission, ses méthodes, ses équipes, ses objectifs. Comme par hasard, les plus proches collaborateurs de celui qui lançait sur X « Suprémacistes religieux ou nationalistes, on va tous vous dézinguer ! » ont été impliqués à la fois dans La Jeune Garde et dans le meurtre sordide du jeune étudiant. Preuve que le jeune député n’avait pas rompu les amarres, Raphaël Arnault avait lui-même lancé dans l’enceinte de l’Assemblée nationale un vigoureux : « Vive l’antifascisme ! Vive la Jeune Garde ! » Sous les applaudissements des députés LFI, ce que notait Georges Michel, vidéo à l’appui, dans un article du 15 février 2026.
LFI a été aussi loin qu’on pouvait aller dans le soutien de cette organisation. Mélenchon, à Auxerre, le 30 avril 2025, alors que la Jeune Garde était déjà en cours de dissolution à la demande de Bruno Retailleau, évoquait « la Jeune Garde, une organisation alliée, liée au mouvement insoumis… Alors, M. Retailleau, profitez-en pour nous dire, « Qu’ont fait ces jeunes gens ?, interrogeait Mélenchon. À quel moment vous avez des actes à leur reprocher qui justifient qu’on les interdise ?’’… »
C’est simple : ce mouvement dissous parce qu’il « prépare à des affrontements violents » et qu’il est en pleine « dérive totalitaire » façon « milice » a été couvé, promu, protégé, défendu par le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, et par ses troupes.
Des questions se posent : LFI peut-il conserver une place au créateur et inspirateur d’un mouvement dissous ? LFI peut-il encore parader au Palais Bourbon ? Peut-il continuer à donner des leçons sur tous les sujets sans rendre des comptes ? Pour LFI, le temps est venu d’affronter ses responsabilités.
#webtube :Téhéran : la Révolution de janvier 2026, porteuse d’espoir de libération de tout un peuple (anti-mollahs et anti-obscurantisme) aura avorté dans une répression sanglante. Faute de rapidité de l’intervention promise par Trump, malgré sa bonne volonté à vouloir secourir ce peuple opprimé, et faute d’un constat précis sur le terrain, pour cause de « chut… silence on tue ! », au bilan il circule une fourchette de chiffres approximatifs parmi lesquels le massacre d’opposants au régime se situerait entre 30 et 40.000 morts en 48 heures. À cette fourchette funeste, il faut rajouter les personnes fouettées, emprisonnées, torturées, déshumanisées, décervelées, soumises, transformées en zombies du système obscurantiste. Aucun peuple ne peut résister à une telle répression !…
Pour l’élite féminine proche du pouvoir, proche des GRI, aucun voile n’est imposé. Seules les femmes du peuple doivent porter le voile. Les non-voilées sont alors traquées par des caméras de vidéo surveillance prêtes à être embarquées dans des camionnettes par la police des mœurs qui contrôle la pudeur. La plupart de ces femmes iraniennes opposantes au régime et soucieuses d’exprimer leur liberté de se vêtir comme bon leur semble, une fois embarquées par cette police des GRI, sont torturées, violées et souvent disparaissent à jamais. Être une femme libérée en mollahcracie est passible de mort. Où sont les néo-féministes ? Stoppons immédiatement toutes leurs sources de financement en France, elles en sont indignes ! Boycottons leurs instances sélectives wokistes, indigénistes, et anti-mâles blancs de plus de 50 ans. Patrick Sébastien en sait quelque chose.
Dans ce cadre précis, le crépuscule de la dictature des mollahs ne semble pas être un succès de sitôt. Le lâche pays des Droits de l’Homme présent partout et nulle part, batifolant d’un pays à l’autre, tellement fier d’être à l’origine de ces droits datant de sa Révolution exportable de 1789, les ayant même inscrits dans le préambule de sa Constitution, n’aura paradoxalement manifesté aucun communiqué d’indignation. Humainement, lorsque l’on se couche de la sorte devant un régime totalitaire, obscurantiste, théocratique et répressif, cela suppose soit une indignation à géométrie variable, soit l’idée de « qui ne dit rien, consent ! ».
Après 62 jours de guerre contre ce régime toxique pour l’Humanité, après 3 semaines de cessez-le-feu (temps ayant permis aux mollahs de reconstituer, au moins en partie, leur système d’armes de défense), après le contre-blocus de la flotte américaine depuis le 14 avril qui s’avère très efficace, destiné à effondrer l’économie iranienne sans besoin de bombarder ou de faire débarquer des GI’s avec armes et bagages… Dans ce cadre, privé des ressources du pétrole pour poursuivre sa guerre, Washington pense que l’économie de l’Iran est au bord de l’effondrement, à bout de souffle.
Selon les observateurs, elle ne pourrait survivre au blocus maritime plus de deux mois. Fatalement, comme fin décembre, avec la révolution partie du Bazar de Téhéran, le pays sera la proie à d’inévitables et énormes manifestations populaires, le pouvoir iranien le sait, il semble nerveux, menacé ; le voici en état d’alerte maximale, mais il ne négocie pas. Sans nouvelle de vie du fils de feu le guide suprême, Mojtaba Khamenei, on ne sait pas s’il est l’otage des GRI ou s’il a rejoint le paradis d’Allah et ses 72 vierges. Mais existe-t-il des gens modérés au pouvoir soucieux de sauver le régime ?
N’ayant plus rien à perdre, y compris sa vie, furieuse contre tant d’injustice, de mépris, de folie politique, au bord de l’insoutenable, la société iranienne se révoltera une nouvelle fois contre ses bourreaux. Retrouver sa liberté, comme au bon vieux temps de la dynastie Pahlavi et de sa civilisation en voie de modernités.
Le peuple n’en peut plus : des millions de salariés du secteur privé ont perdu leur emploi. Les marchés financiers sont paralysés : bourse, banques, marchés de l’or, bureaux de change, tout est fermé. Les pannes, ou plutôt les coupures volontaires d’Internet par le régime, mettent au chômage un quart des actifs dépendants de ce secteur.
L’inflation est devenue insoutenable. Les produits de première nécessité se font rares ou voient leur prix quintupler. Pour imposer leur loi du silence, les dictateurs ont déployé une répression sanglante et sans précédent dans tout le pays. Les forces répressives de soumission du peuple par la violence au régime théocratique quadrillent le pays jour et nuit. La coupure volontaire d’Internet met au silence toutes ces tueries. Le bilan pour ces pauvres persans est on ne peut plus alarmant !
Bien sûr le peuple intérieur dans son malheur n’est pas seul, les opposants extérieurs au régime en exil le soutiennent, l’implorent de tenir bon, de résister. Cette diaspora qui annonce l’espoir, c’est-à-dire le retour possible du prince Reza Pahlavi, héritier de la dynastie renversée en 1979 par l’ayatollah Khomeiny, représente une vraie menace pour le régime.
Sur fond de crise économique insoutenable, d’incertitudes diplomatiques, de grèves, de manifestations gigantesques, de menaces de guerre mondiale par le pouvoir iranien, on ne sait plus sur quel pied danser. On ne sait plus comment le régime peut encore tenir et résister aux bulldozers US et israéliens.
Et si Ormuz devenait la seconde bombe atomique au service des mollahs ?…
Qui doit céder ? L’Iran, très affaibli économiquement, n’a plus de ressources, juste de quoi masquer sa panique, son eau dans le gaz, elle profère des menaces avec promesses de destructions massives tous azimuts. Elle compte sur ses proxys, dont les Houthis et le Hezbollah qui s’est vite réarmé via des tunnels secrets non démantelés entre la Syrie et le Liban. Beaucoup d’armes sont passées par là. Le pouvoir libanais semble incapable des se débarrasser des métastases du Hezbollah dans tout le pays. Avec la politique occidentale et européenne, pro-iranienne et paradoxalement anti-russe, le terrorisme islamique a encore de belles années devant lui.
#webtube :Jacques Cardoze dénonce l’impunité des prédateurs sexuels qui opèrent au sein de l’audiovisuel public et les faramineuses indemnités de départ qu’ils empochent au passage
Le 31 mars dernier, Jacques Cardoze, ancien animateur de « Complément d’enquête » et cadre de France Télévisions, a témoigné sous serment devant la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. Ses déclarations ont révélé un système troublant : les salariés impliqués dans des affaires d’agressions sexuelles étaient parmi ceux qui bénéficiaient des indemnités de départ les plus élevées. Des révélations qui devraient conduire un certain nombre de dirigeants de la Maison Ronde, dont la sémillante Delphine Ernotte, devant les tribunaux.
Selon lui, ces gros chèques – il évoque des montants de 300 000 à 500 000 euros pour un coup total dépassant les 30 millions d’euros – servaient à étouffer les affaires et à acheter le silence des victimes ou des témoins, évitant ainsi des procédures judiciaires ou disciplinaires publiques.
Ces révélations ont été confirmées et approfondies par le rapport de Charles Alloncle, adopté ce lundi par la commission d’enquête. Ce document, fruit de cinq mois de travaux et de 237 auditions, dresse un constat accablant : une culture de l’omerta et un climat de peur régnant au sein de France Télévisions, où les victimes et les lanceurs d’alerte étaient souvent contraints de quitter leurs postes contre des accords de confidentialité payants.
Des mécanismes parfaitement lubrifiés…
Jacques Cardoze a décrit des mécanismes internes permettant de régler discrètement des affaires sensibles d’agressions sexuelles. Il a affirmé que ces accords financiers servaient à « acheter le silence de témoins ou de victimes de déviances sexuelles ». Ces pratiques, évoquées devant les députés, suggèrent que France Télévisions a privilégié des règlements financiers occultes plutôt que des procédures transparentes.
La gauche et ses relais médiatiques, dont l’audiovisuel public, se sont épanchés à qui mieux mieux sur l’affaire Morandini qui a éclaboussé CNews il y a quelques mois. Là, silence radio des mêmes…
Le rapport Alloncle, adopté à une courte majorité (12 voix contre 10), a confirmé la gravité de ces allégations. Bien que le texte ne détaille pas encore publiquement les montants exacts des indemnités versées, il met en lumière une stratégie délibérée pour éviter des scandales publics et protéger l’image de l’entreprise. Charles Alloncle a d’ailleurs insisté sur la nécessité de ne pas censurer ces révélations, déclarant : « Je ne me soumettrai pas à ce chantage qui consiste à supprimer des pans entiers du rapport ».
Le rapport Alloncle, qui sera rendu public le 4 mai prochain, contient près de 80 recommandations pour réformer l’audiovisuel public. Parmi elles, la fusion de France 5 avec France 2 et la refonte de franceinfoTV et France 24 en une seule entité, afin de dégager plus d’un milliard d’euros d’économies par an. Ces propositions visent à améliorer la transparence et la gouvernance, tout en répondant aux critiques sur le fonctionnement actuel.
On comprend pourquoi, jusqu’au bout, la gauche a tout fait pour bloquer la publication du rapport Alloncle
L’audiovisuel public, c’est son pré carré. Depuis des décennies, la gauche y règne en maître, protégeant ses réseaux, ses copains et ses coquins, au mépris de l’intérêt général et de l’argent public.
Les scandales révélés par la commission d’enquête sont accablants. Outre celui des violences sexuelles traitées à coup de dizaines de millions d’euros, on rappellera le scandale Megawan-Pigasse-Niel qui symbolise à lui seul les conflits d’intérêts criants : les deux milliardaires de gauche Pigasse et Niel, actionnaires fondateurs de Mediawan, bénéficient de contrats juteux avec France Télévisions tout en étant invités sur ses plateaux sans transparence. Pendant ce temps, les mêmes médias publics ferment les yeux sur leurs propres dérives.
L’audiovisuel public, qui emploie plus de 9 000 salariés, externalise massivement sa production à prix d’or vers des sociétés privées, souvent dirigées par des proches du système. Une aberration économique et éthique, qui montre à quel point ce secteur a été détourné au profit d’une élite bien connectée.
Avec un effectif pléthorique, on pourrait s’attendre à ce que France Télévisions, Radio France ou Arte produisent elles-mêmes leurs contenus. Que nenni ! Des millions d’euros de fonds publics sont versés chaque année à des sociétés comme Mediawan ou d’autres structures privées, souvent sans appel d’offres transparent. Résultat : l’argent du contribuable alimente des marges juteuses pour des actionnaires milliardaires, tandis que les salariés de l’audiovisuel public – déjà parmi les mieux payés de France – touchent des salaires indécents.
Pire, ces externalisations créent une dépendance envers des acteurs privés qui, en retour, influencent les grilles de programmes. On se retrouve avec des émissions comme C à vous ou C dans l’air, produites par Mediawan… dont les actionnaires sont invités en prime time sur ces mêmes plateaux, sans que leur conflit d’intérêts ne soit jamais mentionné. Un cercle vicieux où l’argent public sert à enrichir ceux qui décident ce que les Français doivent voir et entendre.
La gauche, qui hurle contre les « profits indécents » du privé, se tait sur cette gabegie
Pourquoi ? Parce que ce système arrange bien ses réseaux. Entre les copains de Mediawan, les salaires dorés des cadres et les dépenses somptuaires, l’audiovisuel public est devenu une machine à gaspiller l’argent des contribuables, tout en servant de caisse de résonance à une élite médiatique et politique.
On rappellera les nuitées à 1 700 euros lors du festival de Cannes pour des cadres de l’audiovisuel public, des salaires indécents pour une élite bien installée, alors que les Français se serrent la ceinture.
Sans oublier que les salariés de l’audiovisuel public font partie des 9 % des Français les mieux payés. La gauche, toujours prompte à dénoncer les « privilégiés » du privé, se tait quand il s’agit de ses propres protégés.
Le rapport Alloncle, adopté malgré l’obstruction de la gauche, lève le voile sur un système clientéliste, opaque et coûteux. Un système où l’argent public sert d’abord à entretenir une nomenklatura médiatique plutôt qu’à informer les citoyens. La gauche le savait : ce rapport allumait une bombe à retardement sous ses privilèges.
On saluera l’exceptionnel courage du rapporteur Charles Alloncle, traîné dans la boue depuis des mois par les médias de gauche, entre autres ceux des milliardaires Pigasse et Niel.