. Le peuple iranien, opposé au régime des mollahs, doit se révolter !

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Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
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#webtube : Téhéran : la Révolution de janvier 2026, porteuse d’espoir de libération de tout un peuple (anti-mollahs et anti-obscurantisme) aura avorté dans une répression sanglante. Faute de rapidité de l’intervention promise par Trump, malgré sa bonne volonté à vouloir secourir ce peuple opprimé, et faute d’un constat précis sur le terrain, pour cause de « chut… silence on tue ! », au bilan il circule une fourchette de chiffres approximatifs parmi lesquels le massacre d’opposants au régime se situerait entre 30 et 40.000 morts en 48 heures. À cette fourchette funeste, il faut rajouter les personnes fouettées, emprisonnées, torturées, déshumanisées, décervelées, soumises, transformées en zombies du système obscurantiste. Aucun peuple ne peut résister à une telle répression !…

Pour l’élite féminine proche du pouvoirproche des GRI, aucun voile n’est imposé. Seules les femmes du peuple doivent porter le voile. Les non-voilées sont alors traquées par des caméras de vidéo surveillance prêtes à être embarquées dans des camionnettes par la police des mœurs qui contrôle la pudeur. La plupart de ces femmes iraniennes opposantes au régime et soucieuses d’exprimer leur liberté de se vêtir comme bon leur semble, une fois embarquées par cette police des GRI, sont torturées, violées et souvent disparaissent à jamais. Être une femme libérée en mollahcracie est passible de mort. Où sont les néo-féministes ? Stoppons immédiatement toutes leurs sources de financement en France, elles en sont indignes ! Boycottons leurs instances sélectives wokistes, indigénistes, et anti-mâles blancs de plus de 50 ans. Patrick Sébastien en sait quelque chose.

Dans ce cadre précis, le crépuscule de la dictature des mollahs ne semble pas être un succès de sitôt. Le lâche pays des Droits de l’Homme présent partout et nulle part, batifolant d’un pays à l’autre, tellement fier d’être à l’origine de ces droits datant de sa Révolution exportable de 1789, les ayant même inscrits dans le préambule de sa Constitution, n’aura paradoxalement manifesté aucun communiqué d’indignation. Humainement, lorsque l’on se couche de la sorte devant un régime totalitaire, obscurantiste, théocratique et répressif, cela suppose soit une indignation à géométrie variable, soit l’idée de « qui ne dit rien, consent ! ».

Après 62 jours de guerre contre ce régime toxique pour l’Humanité, après 3 semaines de cessez-le-feu (temps ayant permis aux mollahs de reconstituer, au moins en partie, leur système d’armes de défense), après le contre-blocus de la flotte américaine depuis le 14 avril qui s’avère très efficace, destiné à effondrer l’économie iranienne sans besoin de bombarder ou de faire débarquer des GI’s avec armes et bagages… Dans ce cadre, privé des ressources du pétrole pour poursuivre sa guerre, Washington pense que l’économie de l’Iran est au bord de l’effondrement, à bout de souffle.

Selon les observateurs, elle ne pourrait survivre au blocus maritime plus de deux mois. Fatalement, comme fin décembre, avec la révolution partie du Bazar de Téhéran, le pays sera la proie à d’inévitables et énormes manifestations populaires, le pouvoir iranien le sait, il semble nerveux, menacé ; le voici en état d’alerte maximale, mais il ne négocie pas. Sans nouvelle de vie du fils de feu le guide suprême, Mojtaba Khamenei, on ne sait pas s’il est l’otage des GRI ou s’il a rejoint le paradis d’Allah et ses 72 vierges. Mais existe-t-il des gens modérés au pouvoir soucieux de sauver le régime ?

N’ayant plus rien à perdre, y compris sa vie, furieuse contre tant d’injustice, de mépris, de folie politique, au bord de l’insoutenable, la société iranienne se révoltera une nouvelle fois contre ses bourreaux. Retrouver sa liberté, comme au bon vieux temps de la dynastie Pahlavi et de sa civilisation en voie de modernités.

Le peuple n’en peut plus : des millions de salariés du secteur privé ont perdu leur emploi. Les marchés financiers sont paralysés : bourse, banques, marchés de l’or, bureaux de change, tout est fermé. Les pannes, ou plutôt les coupures volontaires d’Internet par le régime, mettent au chômage un quart des actifs dépendants de ce secteur.

L’inflation est devenue insoutenable. Les produits de première nécessité se font rares ou voient leur prix quintupler. Pour imposer leur loi du silence, les dictateurs ont déployé une répression sanglante et sans précédent dans tout le pays. Les forces répressives de soumission du peuple par la violence au régime théocratique quadrillent le pays jour et nuit. La coupure volontaire d’Internet met au silence toutes ces tueries. Le bilan pour ces pauvres persans est on ne peut plus alarmant !

Bien sûr le peuple intérieur dans son malheur n’est pas seul, les opposants extérieurs au régime en exil le soutiennent, l’implorent de tenir bon, de résister. Cette diaspora qui annonce l’espoir, c’est-à-dire le retour possible du prince Reza Pahlavi, héritier de la dynastie renversée en 1979 par l’ayatollah Khomeiny, représente une vraie menace pour le régime.

Sur fond de crise économique insoutenable, d’incertitudes diplomatiques, de grèves, de manifestations gigantesques, de menaces de guerre mondiale par le pouvoir iranien, on ne sait plus sur quel pied danser. On ne sait plus comment le régime peut encore tenir et résister aux bulldozers US et israéliens.

Et si Ormuz devenait la seconde bombe atomique au service des mollahs ?…

Qui doit céder ? L’Iran, très affaibli économiquement, n’a plus de ressources, juste de quoi masquer sa panique, son eau dans le gaz, elle profère des menaces avec promesses de destructions massives tous azimuts. Elle compte sur ses proxys, dont les Houthis et le Hezbollah qui s’est vite réarmé via des tunnels secrets non démantelés entre la Syrie et le Liban. Beaucoup d’armes sont passées par là. Le pouvoir libanais semble incapable des se débarrasser des métastases du Hezbollah dans tout le pays. Avec la politique occidentale et européenne, pro-iranienne et paradoxalement anti-russe, le terrorisme islamique a encore de belles années devant lui.

Patrick Granville, Riposte Laïque

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