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#webtube : Jeudi 14 mai, sur la commune de Pléguien (aux portes de celle de Lanvollon) aura lieu la soirée de lancement de l’entreprise créée par Erik Tegnér (oui, celui qu’on voit sur CNews et qui dirige le média Frontières). Une brasserie, qui fabrique sa propre bière avec des produits 100 % bretons. Son nom : la Brasserie Kerfave. Et la bière du même nom.
Inutile de vous dire que cette initiative n’est pas passée inaperçue. La Bretagne entière, et même sans doute bien au-delà, a été informée à grands coups de trompes comme Roland à Roncevaux sonnant de l’olifant pour rameuter l’armée de Charlemagne contre l’attaque d’envahisseurs. Et qui s’émeut de l’ouverture d’une brasserie à Pléguien ? Le Comité de vigilance antifasciste 22 (CVA22). Une toute petite bande, un groupuscule de quelques personnes complètement décérébrées, qui en fait relèvent de la médecine psychiatrique car ce sont des obsessionnels qui voient des complots fascistes partout. Et voyez-vous, ils considèrent que l’ouverture de cette brasserie menace le pays. Rien de moins. Ils écrivent : « Nous appelons les habitants du Trégor-Goëlo, et plus largement toute personne attachée aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité à s’organiser pour le boycott et la fermeture de la brasserie Kerfave. Donc le « Front commun antifasciste 22 » appelle à un « rassemblement festif et convivial » à Pléguien jeudi 14 mai pour empêcher l’implantation de cet établissement dans la commune. Festif et convivial… les clowns !
Chacun devrait bien réfléchir à la portée de telles paroles. En effet, imaginez que demain ces gens arrivent au pouvoir. Ils vous annoncent tranquillement dès aujourd’hui que quiconque aura des idées qui ne seront pas les leurs sera exécuté socialement. Oui, ce qu’ils veulent c’est instaurer l’interdiction professionnelle pour délit d’opinion. Même si ces abrutis ne sont qu’une poignée à ce jour, leur projet montre bien ce qu’ils sont.
Une presse complice de ces tarés
Reste que pour que le message de ces allumés soit entendu, il faut un porte-voix. Et ce porte-voix existe, c’est la PQR, autrement dit la presse quotidienne régionale, principalement représentée par deux titres : Ouest-France et Le Télégramme. Ces deux médias ont connu une évolution similaire. Ainsi, il fut un temps où Ouest-France était une référence pour toute la Bretagne et même au-delà. Un journal qui était centriste et qui par exemple, au moment de l’affaire du mariage gay, affichait sans vergogne son opposition à ce projet. Mais depuis, le journal a complètement changé. Il est devenu un média de gauche et même clairement d’extrême gauche, relayant complaisamment les communiqués des cinglés du CVA22 et d’ailleurs. Et qu’on ne me dise pas que c’est juste de l’information. Non, désolé, Ouest-France est pour l’interdiction professionnelle des gens qui ne pensent pas bien. Avez-vous oublié la brillante journaliste d’Ouest-France, Pauline Decker, qui n’avait rien trouvé de mieux que de contacter le maire de Lorient pour l’alerter qu’un dangereux membre de « l’extrême droite » (membre de Reconquête) venait d’être recruté par ses services pour assurer un job d’été au sein de la police municipale ? Voilà ce que sont la déontologie journalistique et la morale chez Ouest-France ! N’est-ce pas la preuve noir sur blanc que ce journal est passé avec armes et bagages dans le camp de cette gauche Pol Pot et soutient avec elle l’interdiction professionnelle des mal-pensants. Et c’est ainsi que la poignée de tarés antifas bénéficie d’un porte-voix relayant leurs délires de malades mentaux d’un bout à l’autre de la Bretagne alors que sinon personne ne parlerait d’eux. Heureusement tout se paye et Ouest-France est en chute libre, ayant perdu nombre de lecteurs, il accumule les pertes qui menacent ce média de faillite. Quant à sa nouvelle chaîne de télé, elle n’arrive jamais à 1 % d’audience. Ce qui la condamne à brève échéance.
Le recours à une méthode classique de terrorisme
Il fut un temps où le débat existait entre la droite et la gauche. C’était même l’objet d’émissions de télévision que nombre de Français suivaient avec passion dans les années 1970-1980, telles « À armes égales », « Cartes sur table » ou encore « l’Heure de vérité ». Aujourd’hui, il n’y a plus de débats. Seulement des injures et des invectives venant uniquement de gauche et pour l’essentiel résumés en deux expressions « fasciste » et « extrême droite ». Aucun argument sérieux, aucun développement logique. Seulement l’injure et l’anathème. Et le corollaire de ce basculement est maintenant résumé en un mot : terrorisme. Un terrorisme qui se conjugue de plusieurs manières : terrorisme intellectuel, terrorisme physique, terrorisme professionnel. Nous venons de voir que le terrorisme intellectuel est matérialisé par deux choses : la disparition du débat politique d’une part et l’omniprésence de l’insulte et l’anathème d’autre part. S’agissant du terrorisme physique, les exemples sont légion. On ne compte plus les agressions physiques de militants ou personnalités de droite, agressés, blessés et même tués (Quentin Deranque) par des nervis d’extrême gauche, sans que cela soulève l’indignation du pays que cela mériterait pourtant. Et maintenant, il convient d’ajouter le terrorisme professionnel. Comme par exemple les librairies attaquées et vandalisées parce qu’elles vendent des ouvrages dénonçant les théories de la gauche et l’extrême gauche. On peut aussi citer ce commerçant breton, parfaitement étranger à la politique, qui a vu sa devanture transformée en mur d’insultes parce qu’un proche s’est présenté à une élection sous l’étiquette RN. Ou encore ce boulanger qui a fourni le pain du banquet du Canon Français à Caen et qui est maintenant harcelé et menacé, alors qu’il n’a fait que son métier et n’a même pas mis un pied sur les lieux du banquet. Sans oublier toutes les pressions faites, avec menace de boycott si elles ne cessent pas leur collaboration, aux entreprises qui travaillent avec des gens qui ont le malheur de ne pas avoir les opinions des bien-pensants. C’est indiscutable, la gauche, l’extrême gauche et les bien-pensants ne discutent plus. Ils pratiquent uniquement et systématiquement le terrorisme sous ses différentes formes.
Des autorités lâches et complaisantes
Quant aux autorités, leur attitude n’est guère plus brillante. Le site Breizh-Info rapporte à ce sujet : « La maire de Pléguien, Maëlig Taisset, à qui la presse est allée demander son avis (comme si la presse s’empressait d’interroger sur chaque ouverture d’entreprise, comme si un maire avait son mot à dire sur la vie entrepreneuriale privée), s’est crue obligée de publier un communiqué pour prendre ses distances avec les « idées radicales » qu’elle ne cautionnerait « jamais » — comme si la fabrication d’une bière artisanale avec du houblon breton relevait du programme politique. L’élue a promis d’être « particulièrement vigilante » au respect des « valeurs de tolérance ». Une vigilance qu’elle n’exerce probablement pas avec la même intensité sur les autres commerces de la commune. »… ni vis à vis de tous ces gens de gauche prônant la violence et le refus de tout dialogue vis-à-vis de ceux qui ne pensent pas comme eux.
S’agissant de la préfecture des Côtes-d’Armor, le préfet a lâchement indiqué qu’il envisageait l’interdiction du rassemblement faute de déclaration en préfecture. Argument particulièrement fallacieux car l’établissement d’Erik Tegnér est un lieu privé entouré de barrières, donc clos, au sein duquel les fauteurs de troubles peuvent parfaitement être empêchés d’entrer. Et à l’extérieur c’est le domaine public. Donc la responsabilité du préfet est de faire respecter l’ordre public donc de tenir à distance d’éventuels fauteurs de troubles. Par contre déclarer qu’un lieu privé et clos ne peut faire une fête pour son inauguration, c’est certainement un abus de pouvoir, mais surtout c’est la preuve de la collusion du préfet avec ces antifas excités et décérébrés. Peut-on faire plus hypocrite comme soutien, en invoquant l’interdiction pour menace à l’ordre public ! Ceux qui menacent l’ordre public sont ceux qui veulent interdire la fête, pas ceux qui veulent tranquillement venir boire une bière.
Un milieu artistique soumis et pitoyable
Inventés par Mitterrand, les regroupements d’artistes pétitionnant ou se regroupant pour défendre la « bonne cause », cela existe depuis longtemps. Mais il n’y a pas plus pourri que le milieu artistique. D’abord parce qu’ils sont bornés et portent des œillères mais surtout parce qu’ils ont une mentalité et des réactions grégaires doublées d’attitudes insupportables. En clair, si vous êtes un artiste et que vous refusez de hurler avec la meute, vous êtes ostracisé et même interdit de travailler. On ne compte plus les artistes ayant vécu cela, comme par exemple Brigitte Bardot ou Alain Delon qui, eux, s’en foutaient car vu leur carrière et leur aura, ils étaient des quasi intouchables. Mais on a bien vu à l’occasion de leur décès ce que pensait vraiment d’eux le milieu artistique.
Par contre d’autre moins connus n’échappent pas aux coups de crocs de la meute des couards et soumis à la doxa progressiste. On peut citer par exemple le chanteur Mathieu Bost qui, pour avoir accepté de chanter pour un banquet du Canon Français, a vu 4 engagements annulés pour cette raison. Annulation qu’il compensera par d’autres engagements avec les banquets du Canon Français, mais annulations riches d’enseignements. Le terrorisme économique et professionnel dont je parlais plus haut est bien une réalité et le milieu artistique est vraiment complètement vérolé par ces pratiques dignes du régime qu’imposait Staline. Nombre d’artistes ne sont pas d’accord avec ce terrorisme économique, mais la peur est là et elle est la plus forte, donc pour continuer à travailler, ils acceptent de hurler avec les loups. Pitoyable.
Des Français majoritairement incultes et apeurés
Enfin, on ne peut passer sous silence l’apathie de tant de Français devant ce qui devrait susciter la colère et l’indignation. C’est certain : la mobilisation des Français contre ces pratiques révoltantes et totalement sectaires ferait taire cette petite meute ultra-minoritaire mais aussi ultra-agissante, qui arrive à imposer son point de vue à la population avec la complicité des médias, du pouvoir utilisant l’appareil d’État, sa police et sa justice.
Cette apathie d’un si grand nombre de gens, la facilité avec laquelle ils gobent des fadaises et les réécritures de l’histoire qu’impose la gauche, s’expliquent assez facilement. Cela fait largement plus de 40 ans que l’école, sous l’action et l’influence de la gauche et de la droite molle soumise à la gauche, passe son temps à laver le cerveau de la jeunesse en lui apprenant des fadaises ou de purs mensonges. Juste un exemple en histoire : Pétain s’est vu voter les pleins pouvoirs par le Parlement de gauche issu du Front Populaire le 10 juillet 1940, entamant ainsi les célèbres « heures sombres de notre histoire ». Moins d’un mois plus tôt (18 juin) de Gaulle lançait son fameux appel à la résistance. Pas un homme de gauche à ses côtés. Que des gens de droite et d’extrême droite (Action Française). La gauche, elle était à Vichy et le PCF prônait la fraternisation avec les soldats allemands qui occupaient la France à ce moment-là. Et que dit la gauche aujourd’hui ? Que c’est la droite et l’extrême droite qui ont mis Pétain au pouvoir et sont donc responsables des heures sombres de notre histoire. Et que le PCF est le parti des « 75 000 fusillés ». Mais comme les gens sont incultes, ils ne réagissent pas. Et forts rares sont ceux qui s’indignent de ces affirmations mensongères. De plus ils sont apeurés devant les violences de l’extrême gauche. Alors c’est un boulevard pour la gauche et l’extrême gauche.
L’indispensable réveil
Reste que tout cela ne va pas pouvoir durer éternellement. L’an prochain, en 2027, il y aura les élections présidentielle et législatives. LFI a prévenu à de multiples reprises : si nous ne gagnons pas dans les urnes, ce sera le chaos dans la rue. Et que feront tous ces Français qui aujourd’hui sont dans l’apathie ? Laisseront-ils la France sombrer dans une dictature ? Ou réagiront-ils enfin pour mettre un terme à toutes ces dérives sectaires et totalitaires que veulent généraliser et imposer les soi-disant progressistes et autres bien-pensants ?
Pour conclure j’ai deux messages à faire passer : le premier aux Français… « Oh les gars, il est temps de vous réveiller et de vous opposer à ceux qui veulent imposer une dictature dans notre pays, la patrie des droits de l’homme ! ».
Mon second message s’adresse à toute cette gauche ultra-violente et sectaire : « Jeudi 14 mai, je serai à 18 h 00 à la Brasserie d’Erik Tegnér pour y boire une bière… et si vous vous courez aussi vite qu’on vous emmerde, vous êtes déjà arrivés sur la lune ».
Bernard GERMAIN, Riposte Laïque










