. Macron mis totalement hors-jeu au Liban, le camouflet est sévère

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#webtube : La mise à l’écart de la France dans le règlement du conflit israélo-libanais est le plus sévère camouflet que Beyrouth, Washington et Jérusalem ont adressé à notre narcissique Président, qui entend s’imposer en toutes circonstances alors qu’il n’est qu’un éternel loser sur l’échiquier mondial.

Son amateurisme est absolument sidérant. Aussi immature que prétentieux, il n’a fait que se discréditer tout au long de ses mandats, en déroutant ses interlocuteurs par ses continuelles volte-face et son incapacité à analyser une situation avec logique et bon sens.

Macron nous a chassés de l’Afrique, où notre présence n’est plus que symbolique. Il a littéralement laissé tomber Israël face à ses ennemis que sont l’Iran, le Hamas et le Hezbollah. Il a brisé la longue amitié francorusse pour défendre le pays le plus mafieux et corrompu d’Europe, l’Ukraine. À vouloir focaliser la lumière en permanence, il est devenu la risée des grands de ce monde. Un monde qui avance sans la France, devenue le grand malade de l’Europe alors qu’elle en était le phare envié et admiré en 1975. Quel désastre !

Toute la politique de Macron au Moyen-Orient est menée contre Israël :

 Le 5 octobre 2024, alors qu’Israël menait ses opérations à Gaza, Macron a déclaré :

“Je pense qu’aujourd’hui, la priorité, c’est qu’on revienne à une solution politique, qu’on cesse de livrer les armes (à Israël) pour mener les combats sur Gaza. La France n’en livre pas”. Par conséquent, Israël a bien le droit de se défendre mais sans armes !

 Le 22 septembre 2025, à la tribune de l’ONU, Macron a reconnu un État palestinien qui ne peut être que virtuel à ce jour. Notre génie national met la charrue avant les bœufs. Il reconnaît un État palestinien alors que plusieurs dizaines de pays musulmans ne reconnaissent toujours pas Israël !

« Fidèle à l’engagement historique de mon pays au Proche-Orient pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien, je déclare que la France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine »

– Et pour faire bonne mesure, alors que la guerre entre l’Iran et Israël se poursuit, Macron a interdit aux avions américains livrant des armes à Netanyahu de survoler le territoire français

– Sans oublier le Salon de l’armement du Bourget, où les exposants israéliens sont devenus indésirables.

Telle est la politique de Macron, ostensiblement antisémite, qui interdit à Israël le droit élémentaire de se défendre, alors que ce pays est bombardé depuis des décennies par l’Iran et ses supplétifs qui veulent tous le rayer de la carte.

Quant à l’ingérence de Macron dans les affaires intérieures du Liban, en 2020, elle s’est soldée par un fiasco monumental. Il a cru pouvoir s’appuyer sur le Hezbollah pour ramener un peu de stabilité dans le pays. Mais il n’a fait qu’accorder un label de virginité à un mouvement terroriste ennemi juré d’Israël. C’est précisément cette proximité avec le Hezbollah qui a provoqué la mise à l’écart de Macron dans les négociations entre Israël et le Liban.

Situation d’autant plus regrettable que le Liban a des liens très forts avec la France, puisque ce pays, tout comme la Syrie, fut placé sous mandat français en 1920 par la Société des Nations. Ces deux contrées faisaient partie de l’Empire ottoman, démantelé en 1918. Ce vaste empire s’étendait sur 26 pays actuels :

– Seize à majorité musulmane (TurquieBosnie HerzégovineAlbanieSyrieJordanie,  IrakKoweitArabie SaouditeYémenSoudanÉgypteLibyeTunisiePalestine et Algérie

– Dix à majorité chrétienne : (LibanHongrieSerbieMonténégroMacédoine du Nord,  BulgarieGrèceChypreUkraineGéorgie et Arménie)

On comprend aisément la nostalgie d’Erdogan… 

S’exprimant dans The Jerusalem Post, un responsable israélien a résumé la situation :

“Le comportement de la France au cours de l’année écoulée” en fait un médiateur jugé non fiable. Il estime que Paris a adopté des positions “déséquilibrées”, notamment à travers des initiatives visant, selon Israël, à limiter la liberté de ses opérations militaires en Iran, ainsi que ce que l’État hébreu décrit comme « l’absence de mesures concrètes » pour soutenir le désarmement du Hezbollah au Liban. »

« Selon cette source, ces éléments ont conduit Israël à revoir le rôle de Paris dans la médiation du dossier libanais, la France ayant “perdu sa neutralité” et n’étant plus considérée comme un acteur légitime dans ce cadre. »

La politique anti-israélienne de Macron a fini par rendre la voix de la France inaudible aussi bien à Washington qu’à Jérusalem. Ce n’est plus une politique équilibrée de type gaulliste que mène Paris au Moyen-Orient, mais une politique ostensiblement pro-musulmane.

Car c’est avant tout la peur de la rue musulmane qui dicte sa politique à Macron.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. 176 000 policiers piratés : l’État nounou, incapable de se protéger lui-même

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#webtube : La police nationale n’a pas vu venir l’attaque. Entre le 17 et le 18 mars 2026, un acteur malveillant s’est introduit dans e-campus, la plateforme de formation en ligne du ministère de l’Intérieur, gérée par une société privée externe. Résultat : les données professionnelles de 176 317 agents — policiers actifs, personnels administratifs et contractuels — ont été consultées. Noms, prénoms, adresses mail professionnelles, et pour certains adresses de résidence correspondant à des bâtiments de la Police nationale elle-même. La nouvelle n’a été rendue publique que le 15 avril, soit près d’un mois après les faits.

Un mois de silence, une institution aveugle

Ce délai dit tout. Les victimes concernées viennent à peine d’être contactées. La plateforme e-campus a été placée en maintenance le temps des « mesures correctives ». La Direction générale de la Police nationale parle d’« incident de sécurité » et assure que « des mesures ont été prises immédiatement ». Le langage administratif dans toute sa splendeur — calibré pour rassurer sans informer, pour paraître réactif sans avoir à rendre de comptes.

Ce piratage n’est pourtant pas un fait isolé. Il survient quatre mois seulement après une précédente attaque massive contre le ministère de l’Intérieur, lors de laquelle des pirates avaient accédé au fichier de traitement des antécédents judiciaires. Une enquête est toujours en cours sur ce premier incident. On attend donc le résultat de l’enquête sur l’ancien piratage pendant que le nouveau se produit. La roue tourne, l’État regarde.

Des données qui valent de l’or pour les mauvaises personnes

Les informations volées ne contiennent ni données bancaires ni mots de passe — ce qui, dans la communication officielle, sert à minimiser la gravité de l’affaire. C’est une erreur de cadrage. Pour un attaquant professionnel ou un service de renseignement hostile, un annuaire structuré de 176 000 profils de policiers avec leurs parcours de formation, leurs spécialités et leurs coordonnées professionnelles représente une ressource d’une valeur considérable.

Il suffit de croiser ces données avec d’autres sources — réseaux sociaux, précédentes fuites — pour cartographier des unités entières, identifier des compétences sensibles, cibler des agents individuellement avec des messages de phishing parfaitement crédibles. Un mail imitant un supérieur hiérarchique connu, mentionnant un module de formation récemment suivi : voilà le genre d’attaque que ce type de fuite rend trivial à construire. Dans un contexte policier, le risque ne se limite pas au vol de données supplémentaires — le ciblage individuel d’agents reste une hypothèse que personne n’ose formuler officiellement, mais que personne ne peut non plus écarter.

L’État, incapable de se protéger lui-même

Le paradoxe est cruel : la plateforme piratée était celle dédiée à la formation des policiers — y compris, vraisemblablement, à leur formation aux risques numériques. L’outil censé renforcer la culture de sécurité est devenu le point d’entrée de l’attaque. On ne saurait mieux illustrer l’écart entre les discours sur la cybersécurité et la réalité des systèmes d’information de l’État français.

L’ANSSI alerte, Cybermalveillance.gouv.fr sensibilise, les rapports parlementaires s’accumulent. Hôpitaux, collectivités, établissements scolaires, administrations — la liste des victimes de cyberattaques dans le secteur public français s’allonge chaque trimestre. Et à chaque fois, la même séquence : l’attaque se produit, elle est découverte avec retard, communiquée au compte-gouttes, suivie d’assurances sur les « mesures correctives immédiates » et d’une enquête dont on n’entendra plus parler.

Dans le monde réel, l’État peine à assurer la sécurité des citoyens. Dans le monde virtuel, il peine à l’assurer également. Ce n’est pas rassurant — c’est même, à bien y réfléchir, le constat le plus inquiétant qui soit.

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. L’ampleur des dégâts : Marc Eynaud dresse le bilan au scalpel de neuf années de macronisme

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#webtube : Neuf ans. Deux quinquennats. Et un bilan que Marc Eynaud, journaliste diplômé en sciences politiques, a voulu sortir du brouillard des récits officiels pour le confronter aux faits. Dans L’ampleur des dégâts, 2017-2026 — le vrai bilan d’une présidence, paru en février 2026 aux éditions l’Artilleur, il décortique méthodiquement ce que la communication macroniste a soigneusement évité de dire : l’état réel de l’économie, de l’emploi, de l’immigration, de la souveraineté, des services publics. Chiffres à l’appui, sans concession mais sans procès d’intention, il répond à la question que beaucoup de Français se posent : comment un président élu sur la promesse d’efficacité et de modernité a-t-il pu susciter autant de désillusion ? Et surtout — la France peut-elle encore redresser la barre ? Entretien.

Breizh-info.com : Dans votre livre, vous parlez d’un « vrai bilan » : est-ce que cela signifie que celui présenté aux Français depuis 2017 relève davantage du récit politique que de la réalité ?

Marc Eynaud : Lorsqu’une force politique, quelle qu’elle soit, est en mouvement, se met invariablement en place un récit politique. Ce dernier a pour objectif de donner une cohérence à l’ensemble des décisions prises et des actions entreprises. Je n’en fais pas spécifiquement le reproche à Emmanuel Macron et à son entourage. Mais c’est le rôle d’un journaliste de vérifier, a minima, si le récit est raccord avec la réalité. Vous vous doutez bien que si ce livre a vu le jour, c’est parce que la réalité est beaucoup moins reluisante que ce que le récit laisse entendre.

Breizh-info.com : Emmanuel Macron a été élu sur la promesse d’efficacité et de modernité. Comment expliquez-vous que, neuf ans plus tard, le sentiment dominant soit celui d’un déclassement et d’une perte de contrôle ?

Marc Eynaud : L’élection d’Emmanuel Macron a été, au moins en 2017, un immense malentendu. On l’a sans doute oublié, mais il y avait un véritable vote d’adhésion, renforcé, il est vrai, par l’effondrement de Marine Le Pen lors du débat d’entre-deux-tours. Emmanuel Macron s’est présenté comme un candidat qui avait un bon diagnostic sur l’état de la France (cf. son livre-programme). Il a été élu sur la promesse d’en finir avec les partis politiques et les vieux clivages. En bref, un président rassemblant les Français au-delà de ces vieilles luttes stériles. Un peu dans l’esprit originel de la Constitution incarnée par le général de Gaulle. Mais, contrairement à son lointain prédécesseur, Emmanuel Macron n’aura jamais eu le souci de sa propre légitimité.
Enfin, il a été élu aussi sur une promesse libérale, l’imposant comme le candidat des actifs, porté par son image de « Mozart de la finance ». On a vu le résultat, et ce que vous appelez un « sentiment » est hélas une réalité économique, sociale, géopolitique et souveraine.

Breizh-info.com : Vous insistez sur les faits plutôt que sur la personnalité. Mais peut-on vraiment dissocier le bilan politique du style de gouvernance très vertical d’Emmanuel Macron ?

Marc Eynaud : Le pari de ce livre repose justement sur une forme d’abstraction de l’incarnation présidentielle. Parce que d’autres l’ont traitée de manière très complète. Mais aussi parce que jamais un président élu n’aura suscité autant de détestation et de passion. Aussi, j’ai fait le choix du bilan sourcé. Parce qu’au-delà du « président toxique », il y a la réalité d’un pays dont les failles se sont muées en fractures. Au-delà de l’homme qu’il est aisé de détester, il y a un pays ruiné.

Breizh-info.com : Sur l’économie et l’emploi, le pouvoir met en avant des chiffres positifs. Selon vous, s’agit-il d’une amélioration réelle… ou d’un habillage statistique ?

Marc Eynaud : C’est sans doute l’une des données les plus emblématiques de l’enfumage macroniste. On a entendu les élus macronistes pérorer sur les 2,4 millions d’emplois créés depuis 2017. Or, si l’on regarde dans le détail, on s’aperçoit que se cachent dans ce décompte 600 000 emplois « non-salariés, indépendants et auto-entrepreneurs », en résumé les emplois créés par la fameuse ubérisation. Depuis 2017, le nombre d’indépendants a progressé de 21 %, contre seulement 3 % en moyenne dans la zone euro. Mais le revenu moyen d’un auto-entrepreneur en 2024 est d’un peu plus de 500 euros par mois… Reste 1,8 million d’emplois. Mais là encore, 600 000 d’entre eux correspondent à des contrats d’apprentissage. Si cela permet à des jeunes d’accéder plus facilement à l’emploi, c’est aussi un dispositif coûteux. Il coûte entre 25 et 30 milliards d’euros par an à l’État. Dernier volet : la fonction publique.

D’après l’Observatoire Hexagone, les effectifs ont augmenté de 190 000 agents depuis 2017. Nous sommes loin de l’engagement du candidat Macron, qui promettait la suppression de 120 000 postes. Donc, sur ces 2,4 millions d’emplois créés, environ 60 % sont à fortement relativiser. D’autant que le décrochage du PIB laisse à penser qu’une grande part des emplois objectivement créés n’ont pas spécialement enrichi leurs bénéficiaires.

Breizh-info.com : L’immigration est l’un des angles forts de votre analyse. Pourquoi estimez-vous que le macronisme n’a jamais réussi à définir une ligne claire sur ce sujet ?

Marc Eynaud : Parce que derrière cette promesse de nouveau monde se cache un logiciel ringard. Malgré sa relative jeunesse, Macron appartient à cette vieille génération sociale-démocrate qui s’accroche encore à la mondialisation heureuse et à la « chance » créée par le brassage des cultures et les sociétés cosmopolites. Le président élu et les siens sont passés en quelques années du multiculturalisme heureux à l’incapacité d’appréhender les conséquences civilisationnelles qu’une telle politique allait engendrer. On a quand même fait entrer, en 2024, un nombre d’immigrés légaux supérieur à la population de la métropole de Nice. À cet incompréhensible bouleversement sociétal, à cette submersion migratoire volontaire, aux violences engendrées par ce changement de population, Mélenchon donne un but. Il en propose une grille de lecture idéologiquement cohérente et optimiste. Là où les macronistes paraissent dépassés et incapables d’assumer cet état de fait, les Insoumis le font paraître inéluctable, volontaire, voire souhaitable. Prise à son propre piège progressiste, comme une voiture lancée dans une pente, l’ex-majorité est condamnée à deux choix : accélérer vers sa gauche ou freiner jusqu’à casser le moteur.

Breizh-info.com : Vous évoquez une forme de « synthèse » entre droite et gauche qui aurait finalement aggravé les problèmes. Est-ce que le dépassement du clivage gauche-droite était, dès le départ, une illusion ?

Marc Eynaud : Oui. Cela s’est vu lors du premier quinquennat, dès les débats sur la première loi immigration. Avec un groupe composé pour un tiers d’anciens socialistes, un tiers d’anciens LR et un tiers de « société civile », Emmanuel Macron et son gouvernement verront le groupe exploser. Au fond, Macron n’a pas aboli le clivage droite-gauche, mais il l’a enfermé dans son propre groupe. D’où l’impossibilité d’avoir une ligne et, surtout, l’opportunité pour LFI et le RN de démultiplier leur force politique. Oui, ce fut une illusion, mais celle-ci a volé en éclats en 2022. Cela fait quatre ans que les lambeaux de la macronie passent d’une béquille à l’autre sans jamais se stabiliser. Le groupe macroniste est passé en sept ans de majorité absolue à majorité relative, pour finir comme une composante minoritaire d’un socle commun lui aussi minoritaire. Bravo l’artiste !

Breizh-info.com : Vous suggérez que le macronisme a libéré un espace pour les oppositions dites « extrêmes ». Est-ce l’échec d’une stratégie… ou une conséquence logique de ce positionnement central ?

Marc Eynaud : Une conséquence logique et souhaitée. En se positionnant lui-même à l’extrême centre, Emmanuel Macron a joué à fond la carte des blocs : le camp de la raison face aux extrêmes. À court terme, cela a fonctionné pour lui. Il a réussi à se faire réélire en 2022 sur cette promesse, pour ne pas dire ce chantage : lui contre le chaos. Mais ce calcul n’est bon que si le centre est majoritaire. Or, il est aujourd’hui écrasé entre l’ultra-gauche et la droite nationale. Une situation qui l’oblige à chercher une respiration… au PS et chez LR, c’est-à-dire chez les deux forces politiques qu’il a tenté de mettre à mort. La passation de pouvoir entre Attal, dauphin fauché en plein élan, et Michel Barnier, vieux dinosaure que tout le monde croyait éteint, aura été le symbole de cet essoufflement tactique.

Breizh-info.com : À vous lire, le macronisme apparaît comme un mouvement sans enracinement durable. Est-ce, selon vous, la preuve qu’il s’agissait avant tout d’un projet personnel ?

Le macronisme n’a été qu’un mouvement destiné à porter Emmanuel Macron au pouvoir. Lorsque ce dernier a été réélu en 2022 sans possibilité de se présenter pour un troisième mandat, il en a acté l’obsolescence. C’est ce qui a pu motiver sa décision de dissoudre en 2024. L’avenir de ses proches ne le concernait plus, et la résurrection ou non de ses concurrents n’était plus son affaire. Voire, ils le servent. Car cela complique singulièrement la tâche d’un successeur dont il rejette l’idée.

Breizh-info.com : Vous évoquez l’hypothèse d’un retour d’Emmanuel Macron en 2032. Faut-il comprendre que cette décennie n’est, au fond, qu’un acte dans une stratégie politique plus longue ?

Emmanuel Macron a, en quelques mois, nommé Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel et envoyé Amélie de Montchalin à celle de la Cour des comptes. Il n’a aussi rien fait pour se créer un successeur, car ce dernier serait le meilleur moyen de se barrer la route pour un retour en 2032. Je ne saurais vous dire si Macron a un plan dans la tête, mais sa résolution à continuer d’exercer le pouvoir est certaine. Peut-être, pour revenir à vos premières questions, faudrait-il s’en tenir à la personnalité d’Emmanuel Macron ? Cette aventure présidentielle est une aventure solitaire. Une trajectoire vue comme une performance. Un retour au pouvoir en 2032 s’inscrit pleinement dans cette vision.

Breizh-info.com : Dernière question : après neuf années que vous jugez largement négatives, la France est-elle encore en mesure de redresser la barre… ou a-t-on déjà basculé dans une crise durable ?

Marc Eynaud : Les dix ans d’Emmanuel Macron n’ont pas créé le chaos ni provoqué le décrochage français à eux seuls. Mais ces deux quinquennats ont accéléré et aggravé des failles déjà existantes. La France peut redresser la barre, et personne n’est condamné d’avance au déclin. Il faudrait pour cela un renversement de table total. Mais plus nous attendons, plus le remède sera brutal. Il faut en finir avec l’immigration, briser l’accoutumance à la dépense publique, remettre la responsabilité individuelle au cœur du projet social, « détotémiser » l’État de droit… C’est possible, mais existe-t-il une telle volonté politique et, surtout, une majorité d’électeurs ?

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. Dette, retraites, fiscalité : la vérité sur l’économie française

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#webtube : Dette qui explose, retraites sous tension, fiscalité record, risques sur l’épargne… Dans cette émission, Maxime Maury, ancien directeur régional de la Banque de France, répond aux questions des auditeurs et analyse les fragilités de l’économie française. Quelles réformes seraient nécessaires ? Quels scénarios pourraient se produire si la situation se dégrade ? Un échange sans détour pour mieux comprendre les enjeux économiques actuels.

00:00 – Introduction 00:28 – Présentation de Maxime Maury (ex-Banque de France) 01:17 – Les réactions des auditeurs à la première vidéo 02:29 – La France vers une crise obligataire et un plan d’austérité ? 05:35 – Énergie, métaux et contraintes de la transition énergétique 07:05 – L’euro protège-t-il vraiment la France ? 08:31 – Bureaucratie, normes et coût de l’État 10:10 – Retraites : une des causes majeures de la dette 13:46 – Impôts record et inefficacité des services publics 16:46 – Quelles réformes pourraient réduire le déficit ? 20:56 – L’État pourrait-il s’attaquer à l’épargne ? 25:02 – Comment protéger son épargne 27:50 – La dette augmente de 5 000 € par seconde 29:57 – Fonctionnaires, bureaucratie et désindustrialisation 32:43 – L’or et la méfiance envers les monnaies 36:34 – Risque de crise majeure 39:22 – Déclin économique de l’Union européenne 42:46 – Immigration et finances publiques 44:32 – Les jeunes croient-ils encore au système de retraite ? 47:29 – Conclusion

Source : Youtube – Le Revenu

. Comprendre les marchés depuis 50 ans au travers de l’expérience de Charles Gave

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#webtube : Dans cette émission, Charles Gave explique sa vie personnelle et les années de bourse qui ont entouré ces années. Le choix de la finance, la fin de Bretton wood, Charles Gave a compris le monde.

Source : Youtube – Institut des Libertés-Charles Gave

. La chanson du jour, Simple Man – Graham Nash

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#webtube : S’il y a bien une chanson qui définit l’essence de l’honnêteté acoustique, c’est « Simple Man ». Sortie en 1971 sur son premier album solo, Songs for Beginners, cette ballade au piano est un moment de vulnérabilité pure. Un piano minimaliste, une voix cristalline et des harmonies qui touchent directement au cœur.


#webtube : If there’s one song that defines the essence of acoustic honesty, it’s « Simple Man. » Released in 1971 on his first solo album, Songs for Beginners, this piano ballad is a moment of pure vulnerability. A minimalist piano, a crystalline voice, and harmonies that go straight to the heart.

Source : Youtube – Graham Nash

. Charles Gave, économiste : La France s’appauvrit, faut-il sortir de l’Europe ? Où va notre argent ?

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#webtube : Financier, économiste, entrepreneur et fondateur du think tank l’Institut des Libertés, il a partagé avec nous son analyse sur la dette de la France, les retraites et le chômage, tout en abordant des sujets plus larges tels que le risque de révolution, le lien entre religion et économie, ainsi que sa vision de l’avenir du pays.

00:00 Introduction 03:40 Qu’est-ce qu’un « think tank » ? 06:56 Qu’est-ce qu’un économiste ? 09:47 Pourquoi y a-t-il autant de gens sous le seuil de pauvreté ? 12:18 Est-ce qu’on vit mieux que nos parents ? 19:31 Que pourrait-on faire pour inverser la tendance ? 22:44 La France doit-elle sortir de l’Europe ? 30:32 Les élections sont-elles mauvaises pour la France ? 34:02 À qui doit-on la dette française ? 47:58 Comment a-t-il gagné sa « f*ck you money » ? 50:02 Taxe Zucman : est-ce une bonne idée ? 51:54 Le taux de chômage est de 7,5 % en France : qu’est-ce qu’un taux normal ? 56:20 Charles Gave donne son opinion sur la réforme des retraites 01:08:10 Son parcours de vie 01:16:22 Quelle est l’erreur la plus courante quand on monte une société ? 01:27:21 Qu’est-ce que l’Institut des Libertés ? 01:30:06 Erreurs, échecs… Il partage son expérience 01:33:59 Une nouvelle révolution est envisageable en France ? 01:39:31 Outro

Source : Youtube – LEGEND



. Racisme : les Blancs sont-ils en danger en France ?

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#webtube : Les officines antiracistes, qui nient ou ignorent le racisme anti-blanc, vont-elles demander l’interdiction du nouveau livre de François Bousquet, « Sale Blanc », qui est la suite de son premier livre sur le sujet, « Le racisme antiblanc », sur lequel François nous avait accordé un entretien.

Quand on écoute leur propagande officielle, relayée quotidiennement par l’assassin Raphaël Arnault et le nazillon antisémite Thomas Portes, deux députés LFI, on a l’impression de vivre dans un pays où les immigrés et les militants de gauche sont massacrés quotidiennement par des hordes racistes qui multiplient agressions et assassinats à leur encontre.

Or, la réalité est tout autre. La brève vidéo qui accompagne la promotion de ce nouveau livre est d’une violence difficilement soutenable, mais pourtant elle est réelle, et il faut qu’un maximum de Français la voient.

🚨GRANDE ANNONCE : mon nouveau livre « SALE BLANC » – second volet de mon enquête choc sur le racisme antiblanc – vient officiellement de sortir !

Lisez et partagez ce livre, tableau accablant d’une génération sacrifiée par un racisme qu’on ne veut pas voir et qui tue nos enfants. pic.twitter.com/dC0pxwkwWm

— François Bousquet (@Bousquet_FR) April 13, 2026

https://www.fdesouche.com/2026/04/13/francois-bousquet-annonce-la-sortie-de-son-nouveau-livre-sale-blanc-second-volet-de-son-enquete-sur-le-racisme-antiblanc-fleau-passe-sous-silence-qui-frappe-et-sacrifie-une-generation-entiere

Cela fait plus de quarante ans que des milliers de jeunes Français, peut-être plusieurs millions, sont victimes au mieux d’humiliations, parfois d’agressions, que nos filles sont agressées sexuellement et parfois violées, et que cela peut se finir par des morts. Cela sont toujours les mêmes qui sont agressés, et toujours les mêmes barbares qui les massacrent.

Pourtant en 2006, à l’occasion des manifestations contre le CPE de Villepin, la France entière a pu voir des milliers de racailles agresser les jeunes lycéens, souvent blancs, qui défilaient dans les rues. Souvent des agressions gratuites, pour se faire du Blanc, et aussi dépouiller les Babtous, comme ils appellent avec mépris nos enfants.

Or, non seulement ce racisme anti-blanc est nié par des négationnistes comme Sopo et toute la gauche, mais en plus ceux qui le dénoncent, par une inversion accusatoire classique, sont accusés de racisme et d’être des fascistes d’extrême droite.

Il a suffit qu’un Bosniaque tue un musulman en situation illégale dans une mosquée pour que la gauche crie que l’islamophobie tue et que Mélenchon éclate en sanglots dans les bras d’une pleureuse musulmane. Il a suffi que CNews commente les propos de Bagayoko de manière sociologique pour que toute la gauche crie au racisme et réclame la fermeture de la chaîne.

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De plus, ils se permettent d’interdire toute cérémonie en hommage des victimes françaises d’assassins pour la plupart du temps racisés, clandestins et musulmans.

Ce n’est pas qu’un phénomène français. Aux États-Unis, 91 % des Noirs sont tués par des Noirs. Et dans la majorité des cas, ce sont des Noirs qui tuent des Blancs, et pas l’inverse. Mais il a suffi d’un seul cas, le toxicomane George Floyd, dont le cœur lâche après une arrestation par un policier blanc, pour que des émeutes ethniques et racistes éclatent, visant principalement les Blancs. En Afrique du Sud, depuis la fin de l’apartheid, ce sont 80.000 fermiers blancs qui ont été exterminés, souvent dans des conditions sordides, par des racistes noirs.

C’est ce qui se prépare en France, si on n’arrête pas l’immigration et qu’on ne procède pas à une remigration massive.

La page 4 de couverture du livre résume, de manière très imagée, la réalité de la situation.

Il n’y a pas de coexistence heureuse avec le coucou. Le coucou est un oiseau qui ne construit pas de nid, pas plus qu’il ne couve. Il dépose son œuf dans le nid d’un autre oiseau, plus petit, et délègue à cet hôte – nous en l’occurrence – le soin de couver et nourrir sa progéniture. À l’éclosion, l’oisillon coucou expulse les petits oisillons légitimes. Abusés, les parents nourriciers l’élèvent au détriment de leur descendance. C’est une prédation qui se pare des atours de la charité. Qui oserait la combattre ? Il est plus simple de s’y soumettre, quitte à œuvrer à sa propre extinction. Le racisme antiblanc obéit à une logique similaire. L’enfant blanc devient l’œuf que l’on peut pousser hors du nid sans risque. Et l’institution – école, encadrement, discours officiel – joue le rôle des parents nourriciers dévoyés. C’est ce que racontent mes témoins. Jamais je n’aurais cru qu’ils seraient si nombreux lorsque j’ai entrepris cette enquête il y deux ans. Ce livre n’en est pas le second volet, mais un ouvrage à part entière : le tableau précis et accablant d’une génération sacrifiée – qui commence à relever la tête.

C’est pourquoi ce nouveau livre de François Bousquet est de salubrité publique, et qu’il faut que ce négationnisme d’État cesse et que la vérité éclate.

https://ripostelaique.com/racisme-antiblanc-pour-la-premiere-fois-des-dizaines-de-victimes-temoignent

Il en va de la sécurité et de la survie de nos enfants, et de notre civilisation.

Cyrano, Riposte Laïque

. Guerre en Iran : pénuries dès mai ? – Charles Sannat dans Politique & Eco 

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
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#webtube : La guerre en Iran est-elle en train de déclencher un nouveau choc économique mondial ? Malgré un cessez-le-feu annoncé par Donald Trump, le détroit d’Ormuz reste sous pression et utilisé comme levier stratégique par l’Iran, faisant peser une menace durable sur les approvisionnements en pétrole et en gaz.

👉 Inflation et pénuries : faut-il s’attendre à un choc majeur dans les prochaines semaines ? 👉 Quel impact sur le prix du pétrole, du gaz, des carburants et le pouvoir d’achat ? 👉 Les entreprises françaises et l’emploi sont-ils menacés par ce choc énergétique ? 👉 L’État et les banques centrales peuvent-ils encore amortir la crise (dette publique, OAT, taux d’intérêt) ? Dans Politique & Éco, Charles Sannat (Le Grenier de l’Éco – https://legrenierdeleco.com/) décrypte les conséquences concrètes : choc pétrolier, entreprises, chômage, faillites, transition énergétique et risques sur l’épargne (livret A, or).

Source : Youtube – TVL

. Ségolène Royal à la rescousse du gouvernement algérien

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#webtube : « Les église ne sont ni fermées, ni interdites en Algérie ». Vraiment ? Une chose est sûre : la visite du pape en Algérie est loin de faire l’unanimité. La preuve en est que même les médias de grands chemins osent afficher une certaine perplexité : L’Express, par exemple, titrait un de ses articles, à la veille de l’arrivée de ce dernier : « Le pape Léon XIV en Algérie : les dits et les non-dits d’une visite qui interroge » ; Paris Match, le même jour, écrivait aussi : « Églises fermées et conversions secrètes… Léon XIV et les paradoxes de l’Algérie ». Des analyses et des interrogations qui n’ont pas été du goût de tout le monde. En tout cas, pas de celui de TSA, un média algérien qui n’a pas manqué d’accuser L’Express d’avoir « rejoint la galaxie des médias proches de l’extrême droite et spécialistes de la propagande anti-algérienne », et de dénoncer Le Point et Le Figaro pour avoir laissé respectivement Kamel Daoud et Boualem Sansal donner leurs avis sur cette visite : en bref, le média condamne tout le monde pour « algérophobie ». Étonnamment, ou non, Ségolène Royal, elle aussi, s’est insurgée et, sur X, n’a pas manqué de dénoncer un discours influencé par « des voix qui font de la hargne contre l’Algérie un fond (sic) de commerce bien peu glorieux ».

La « porte-parole du régime algérien »

Sur X, le post de Ségolène Royal a suscité des réactions polémiques. Mohammed Sifaoui, par exemple, qu’il serait difficile de classer à l’extrême droite, n’hésite pas à interpeller directement celle qu’il appelle la « porte-parole du régime algérien » sur sa méconnaissance de la situation réelle des chrétiens en Algérie, expliquant notamment que « la réalité actuelle, c’est un christianisme qui survit mais se replie dans l’informel et le domestique, sous la surveillance d’un État qui utilise le droit des cultes comme outil de contrôle politique et identitaire plutôt que comme garantie de pluralisme religieux ».

En fait, Charlotte Touati relève tout simplement que Ségolène Royal « véhicule vraiment les éléments de langage du gouvernement algérien ». À BV, l’historienne et chercheuse en sciences des religions à l’université de Lausanne explique : « Ce qui m’a le plus choquée, c’est cette négation de faits parce que c’est documenté par des institutions internationales », arguant que « si [Ségolène Royal] dit que non, il n’y a pas de fermeture d’églises, ça veut dire qu’elle nie l’existence des protestants […] ça veut dire qu’elle laisse le soin au gouvernement algérien de décider ce qui est ou non une église ». Un discours qui contrevient, d’ailleurs, à la doctrine œcuménique prônée par les papes depuis Vatican II, relève Charlotte Touati. « Le grand argument – on voit que ce sont les éléments de langage du gouvernement algérien -, c’est donc que ce ne sont pas des églises, ce sont « juste » des protestants, ce sont des garages […] : on voit directement d’où est tiré l’argumentation. Ségolène Royal n’a pas autorité pour dire si ce sont ou pas des églises, c’est ça le plus choquant pour moi. » En bref, Ségolène Royal nie les persécutions chrétiennes en Algérie, et notamment celles des protestants en Kabylie, et, en cela, reprend le double discours officiel algérien.

Ignorance ou complaisance ?

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, dit-on, et Gregor Puppinck, directeur du think tank ECLJ, interpelle lui aussi Ségolène Royal, sur X : « Non, @RoyalSegolene, vous ne connaissez manifestement pas le sujet, ou alors vous servez de relais à la propagande du régime. Il n’y a pas de liberté religieuse en Algérie pour les chrétiens. » À BV, Gregor Puppinck explique qu’en effet, soit « elle n’y connaît rien, soit elle est un relais d’influence de la propagande du régime ». Cependant, il lui reconnaît un mérite, celui « d’avoir suscité cette polémique et d’avoir ainsi posé la question publiquement […], parce que le fait de nier cette oppression est le propre du gouvernement algérien qui espérait par la visite [du pape] donner une image lisse d’un pays qui respecte les catholiques mais qui oublie l’existence d’une vraie Église algérienne […] »

À ce sujet — « Un Algérien ne peut qu’être musulman ». Vraiment ?

C’est simple, explique Gregor Puppinck, « c’est comme si la France se contentait de la grande mosquée de Paris et que toutes les autres mosquées étaient interdites et puis qu’on disait : « regardez, il y a l’islam en France, regardez la grande mosquée de Paris ! » C’est la vitrine mais tout le reste serait en fait supprimé […] » L’image est parlante : il s’agit de montrer au chef religieux en visite comme ça brille dans la vitrine tout en oubliant que « la vraie Église algérienne, elle, est opprimée ». Il nuance d’ailleurs encore : les catholiques étrangers sont « tolérés mais à condition qu’ils ne fassent pas d’évangélisation […] même implicite, silencieuse dans les œuvres », comme le montre, ajoute-t-il, l’interdiction de Caritas-Algérie en 2022.

Peut-être que, finalement, Ségolène Royal aura rendu service aux chrétiens d’Algérie : si c’était un non-sujet, elle n’aurait pas eu besoin d’en parler et de prendre la défense du gouvernement algérien.

Victoire Riquetti, dans BV