. Matt Pokora en visite chez le pape Léon XIV

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#webtube : Avec sa femme Christina Milian, ils ont profité de vacances romaines pour faire bénir leurs chapelets par le pape. « On se retourne vers Dieu quand ça tourne mal » chantait déjà M. Pokora en 2010 dans sa chanson « En attendant la fin ». Nul besoin d’attendre que « ça tourne mal », manifestement, puisque le chanteur, qui a commencé sa tournée « Adrénaline Tour » depuis le mois de novembre 2025, s’est offert une pause en compagnie de son épouse l’actrice américaine Christina Milian dans la ville éternelle et tout particulièrement au Vatican où, tous deux, ont été reçus par le pape Léon XIV.

Un moment qui restera gravé en nous pour l’éternité, dans la ville éternelle.

Au Vatican avec le pape Léon XIV

« Un moment qui restera gravé en nous pour l’éternité, dans la ville éternelle » explique le chanteur sous la photo qu’il a publiée sur les réseaux sociaux le 27 mars dernier. Son épouse Christina Milian, elle, évoque « un moment magnifique et plein d’humilité pour [eux] de rencontrer le pape Léon XIV » et elle ajoute : « Nous sommes infiniment reconnaissants d’avoir reçu cette bénédiction ensemble. » Sur la photo partagée par M. Pokora, on voit le pape bénir les chapelets que le couple lui présente. De leur voyage à Rome, il n’y a pas que leur passage au Vatican que le couple a partagé, et cette visite dans la capitale italienne a été aussi l’occasion pour le chanteur de rappeler l’importance de l’Histoire, du patrimoine comme témoignage de ce que nos ancêtres ont construit : « Rome, la ville éternelle où chaque pierre raconte une histoire, glorieuse ou non. Toujours autant fasciné par ce que l’humain a pu bâtir il y a 2000 ans (et +) de ses propres mains… La mémoire/l’histoire est un bien précieux. Merci la vie de nous permettre d’en apprendre un peu plus tous les jours » publie-t-il en effet sur ses réseaux sociaux.

D’après Sud Info.be, même si M. Pokora, « […] n’a jamais caché qu’il était croyant et pratiquant, sans préciser quelle religion il pratiquait » puisqu’il expliquait à Télé Loisirs en 2013 qu’« Il [lui] arrive d’aller à l’église et de prier. Mais pour ce qui est du nouveau pape, ça ne change pas [sa] vie », pour le média belge « visiblement son rapport au chef spirituel de l’Église catholique a changé, se rapprochant peut-être des convictions de son épouse, qui a été élevée dans le catholicisme par ses parents d’origine cubaine. » Peut-être, qui sait, est-ce sa femme qui l’a entraîné jusqu’à la place Saint-Pierre ? En attendant, le chanteur français n’a pas eu honte, au contraire, d’afficher sa foi sur ses réseaux.

Simplicité et sincérité : les raisons de sa popularité ?

Peut-être est-ce aussi la raison de son succès, cette sincérité et cette simplicité ? D’ailleurs, le chanteur, qui s’appelle en réalité Matthieu Tota et dont la famille est d’origine polonaise, ne peut pas avoir choisi innocemment « Pokora » qui signifie « humilité » en polonais, comme nom de scène. Et cela lui réussit, puisque, depuis 2003 année de sa victoire à la saison du télécrochet de M6 Popstars, le chanteur enchaîne les succès, les albums, les récompenses et les émissions, comme le détaille TF1 : « Danse avec les stars et comédies musicales : un artiste complet », « coach emblématique de The Voice et The Voice Kids », « Records aux NRJ Music Awards et doublage cinéma » mais surtout, conclut la page du site TF1+ qui lui est consacrée : « Au-delà de ses performances scéniques, sa vie de père et son engagement constant auprès des enfants et des familles renforcent aujourd’hui son image d’artiste accessible, bienveillant et profondément proche de son public ».

Une proximité encore renforcée sans doute encore par le succès des audiences de son émission sur Gulli : « Sur la route avec Matt Pokora » qui a rassemblé six jeunes adultes porteurs de trisomie 21 pour un voyage au Québec avec le chanteur. « En compagnie de Matt Pokora, ils vont vivre un dépaysement total, se dépasser et offrir à tous une grande leçon de vie, de tolérance et de courage. Cette aventure extraordinaire changera à jamais le parcours de tous les participants et le regard sur la trisomie » explique la page de description.

Et si les Français apprécient le chanteur, il le leur rend bien et se dit même « fier de payer ses impôts en France » auprès de Libération auquel il avoue avoir un temps pensé intégrer l’armée française comme son grand-père parce que « C’est beau, putain… ils ont une rigueur, une discipline… ». Alors, même si sa femme l’affirme sur ses réseaux, ils reviendront à Rome « c’est certain », que les Français se rassurent, pour s’installer définitivement, plutôt que LA, ils ont « choisi Paris ». « La France me manquait trop, moi je suis un gros chauvin ! », expliquait-il en 2025 sur le plateau de C à vous.

Victoire Riquetti, dans BV

. Cette photo dont Catherine Pégard ne se souvient pas…

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#webtube : Jeffrey Epstein provoque bien des amnésies, chez ceux qui l’ont côtoyé. Catherine Pégard est notre ministre de la Culture. Vous l’ignoriez peut-être, tant il est vrai que succéder à Rachida Dati n’est pas une mince affaire, en termes de retentissement médiatique. Pourtant, cette dame est loin d’être une inconnue dans le monde des arts et des lettres. Journaliste de formation, ancienne rédactrice en chef du Point, elle a été conseillère de Nicolas Sarkozy, puis directrice du château de Versailles. Après un détour par l’Arabie saoudite, elle est devenue conseillère d’Emmanuel Macron en charge de la Culture… et la voilà.

À ce sujet — Le ministre de la Culture attaque la commission d’enquête de Charles Alloncle

On se doute qu’avec une carrière si médiatique et si bien remplie, Catherine Pégard a dû croiser beaucoup de monde et ne se souvient plus de tous les prénoms. Ni des visages, semble-t-il, puisqu’une photo embarrassante vient de refaire surface grâce au journal Le Monde, mais qu’elle dit n’en avoir aucun souvenir. Sur ce cliché, qui date de 2013, on voit notre actuel ministre, alors directrice du château de Versailles, en pleine visite privée, tout sourire, aux côtés de Jeffrey Epstein. Ce qu’on appelle, sans doute, l’égalité. La République, décidément, c’est le pire de l’Ancien Régime, et tout ça sans même avoir l’excuse du panache… Notons, pour la petite histoire, que cette délégation de privilégiés, sur la photo, se compose non seulement de Jeffrey Epstein, mais aussi de Woody Allen et de Caroline Lang – oui, la fille de qui vous savez, le Voldemort aux cheveux teints des festivités vulgaires. Jolie brochette.

Trou noir

Évidemment, les journalistes ne pouvaient pas faire moins que d’interroger le tout nouveau ministre sur sa proximité avec le prédateur sexuel. Il faut tout de même, de temps à autre, que la presse quitte son combat de longue haleine contre l’extrême droite pour s’intéresser à des sujets annexes… Eh bien, vous ne le croirez jamais : Catherine Pégard n’a aucun souvenir de cette photo. Le trou noir, le black-out. Interrogée sur France Inter, ce lundi 30 mars, elle a offert une réponse désarmante : « Je ne conteste pas que cette photo existe, ce serait stupide, mais je n’ai aucun souvenir de ce moment. » Bon. Pourtant, une visite privée de Versailles en compagnie de Woody Allen et de la fille de son illustre prédécesseur au ministère de la Culture, voilà qui aurait dû la marquer un tout petit peu, même si Jeffrey Epstein, pourtant déjà condamné à l’époque, était moins connu qu’il ne l’est aujourd’hui.

Au cours de la même interview, le nouveau ministre de la Culture a commenté, d’une manière assez choquante, le déroulement de la commission d’enquête sur le service public, en critiquant notamment la violence supposée des échanges. Elle a embrayé sur les accusations grotesques de racisme à l’encontre de CNews, concernant le maire de Saint-Denis, accusations auxquelles, à titre personnel, elle semble accorder un déraisonnable crédit.

Voilà un profil qui ressemble bien davantage à ce dont on avait l’habitude, rue de Valois, qu’à celui de sa volcanique prédécesseur. Catherine Pégard n’aime pas CNews, elle se prosterne devant la gauche hurlante, elle a une longue expérience des visites privées et de la connivence avec le monde politico-médiatique… et quand on lui pose des questions gênantes, elle n’a aucun souvenir de rien. On peut dire qu’elle a tout compris. Jack Lang lui-même n’aurait pas renié de tels éléments de langage.

Au crépuscule d’une longue carrière dans la courtisanerie, comme l’a dit – plus gentiment – notre amie Clémence de Longraye dans son récent article, Catherine Pégard connaît tous les trucs qui vous font durer. Et en cas de tuile, il reste toujours l’amnésie.

Arnaud Florac, dans BV

. Marseille : Benoît Payan nomme trente-trois adjoints, pas tous exemplaires

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Le maire de Marseille, toujours prêt à donner des leçons d’exemplarité, choisit des adjoints aux profils douteux. Les élus ont-ils un devoir d’exemplarité ? Cette question revient sur le tapis à chaque élection. Et, force est de constater que la réponse est toujours la même : ils devraient être exemplaires, mais ils ne le sont pas forcément. En témoignent la composition du conseil municipal marseillais et plus particulièrement les adjoints de Benoît Payan.

Si les deux premiers adjoints du maire du Printemps marseillais n’ont apparemment pas de casserole, il n’en est pas de même pour Samia Ghali, 3ᵉ adjointe qui bénéficie, sans que quiconque ne sache pourquoi, du titre de maire adjointe. Une question de rémunération, sans doute… Toujours est-il que la figure emblématique des quartiers nord qui a remporté la mairie de secteur des 15ᵉ et 16ᵉ arrondissements le dimanche 22 mars a été entendue dans une affaire de procurations frauduleuses. En 2020, deux de ses colistiers qui étaient en outre ses bras droits, Roland Cazzola et Marguerite Pasquini, ont été condamnés à de la prison avec sursis (tous deux ont fait appel) pour avoir collecté et apporté des procurations au commissariat du 15ᵉ arrondissement sans que les donneurs d’ordre ne soient présents. La principale intéressée n’a pas été condamnée, mais sa proximité avec les coupables pose question. Benoît Payan ne lui en a pas tenu rigueur. À noter également, Samia Ghali a été chargée de mener la campagne d’Abdelmadjid Tebboune à Marseille, à l’occasion des dernières élections présidentielles algériennes. Un rôle qui soulève quelques interrogations quant à une possible ingérence fennec au sein de la politique phocéenne par son entremise.

Affaires en cours

Pierre Huguet est le huitième adjoint de la majorité municipale. Lors du mandat précédent, il était adjoint à l’Éducation et, dans ce cadre, il était, avec Pierre-Marie Ganozzi, 16ᵉ adjoint, responsable du Plan école. Un plan auquel la justice s’intéresse de près. Le parquet de Marseille a ouvert une enquête consécutivement à un signalement envoyé par l’ancien préfet Georges-François Leclerc dénonçant des faits « susceptibles d’être constitutifs d’infractions à la loi pénale et notamment de délits de favoritisme ». Des soupçons de manipulations dans les marchés publics ainsi que des pressions politiques et des dissimulations sont quelques-unes des pistes étudiées dans cette affaire qui n’a pas encore été élucidée.

À ce sujet — « Les enfants de l’Algérie » : l’Algérie soupçonnée d’ingérence auprès d’élus locaux

Juste après Pierre Huguet dans le classement des adjoints vient Hanifa Taguelmint. Cette militante antiraciste pourrait être à l’origine de fausses accusations. Le 17 février dernier, à quelques jours du premier tour des élections, elle s’est plainte à la presse d’avoir été traitée de « sale bougnoule » par des militants du Rassemblement national alors qu’elle tractait seule dans le 13ᵉ arrondissement. Chose démentie très vite par le RN qui a fait savoir qu’à l’heure dite, tous les militants de Franck Allisio étaient auprès de lui, en meeting, à l’autre bout de la ville. Depuis, plus personne n’a entendu parler de cette affaire. Plus étonnant, alors que, s’ils sont avérés, les faits sont graves, la principale intéressée n’a pas déposé plainte. Bizarre…

Mauvaises fréquentations

Le 24ᵉ adjoint de Benoît Payan est un dénommé Hassan Guenfici. Comme Samia Ghali, il est proche du régime algérien. Il est président du Forum franco-algérien et semble considérer que ce titre l’autorise à glorifier l’Algérie et à cracher sur la France. Selon lui, les Français seraient, entre autres, coupables de « réflexes condescendants » vis-à-vis du peuple algérien. Hassan Guenfici est également connu pour avoir été proche de Dieudonné et d’Alain Soral, à l’époque où il était suppléant de Salim Laïbi, un blogueur conspirationniste, à l’occasion des législatives de 2012. Que du beau monde !

Comble de l’ironie, le dimanche 28 mars, juste après avoir été investi, Benoît Payan a fait signer une charte déontologique à ses adjoints. Elle se découpe en 15 points et vise à « restaurer la confiance des citoyens envers leurs élus  ». Au menu : la lutte contre les conflits d’intérêts et une tolérance zéro vis-à-vis des manquements à la probité. Deux sujets qui pourraient concerner directement l’édile. Benoît Payan donne des leçons d’exemplarité alors même qu’il est impliqué dans deux affaires judiciaires, l’une sur fond de prise illégale d’intérêts, l’autre de délits de favoritisme. Il est présumé innocent, mais contribue-t-il à « restaurer la confiance des citoyens » ?

Sarah-Louise Guille, dans BV

. « Tribal », « grands singes » : des propos anodins récupérés par les anti-CNews

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Est-il possible d’émettre la moindre critique de Bally Bagayoko sans se faire taxer de « racisme » ? C’est à croire qu’ils ont des employés dont la seule mission est de regarder CNews toute la journée. Vendredi 27 mars, des militants LFI ont dénoncé en masse une courte séquence de la chaîne privée dans laquelle ils avaient voulu entendre des propos « racistes ». Le psychologue Jean Doridot y commentait les agissements de Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-Denis. « C’est important de rappeler que nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu – nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus –, il y a un chef qui a pour mission d’installer son autorité, a déclaré le spécialiste. Et là, ce qui se révèle avec l’élection de M. Bally Bagayoko à Saint-Denis, c’est que ça rappelle quand même qu’un maire dans une commune a énormément de pouvoir. »

Un peu plus tard dans l’émission, la parole a été redonnée à l’intervenant afin qu’il précise ses propos et éteigne la fausse polémique qui était déjà en train de monter sur les réseaux sociaux. « Nous avons tous deux bras, deux jambes, 23 paires de chromosomes par cellule. Et c’est ça que j’ai voulu dire, s’est défendu le psychologue, contestant toute intention raciste. J’ai voulu universaliser mon propos. J’ai la conviction que nous sommes tous semblables et nous partageons tous un lien de parenté universelle. » Difficile de faire plus universaliste.

Un antiracisme dévoyé

La défense du darwinisme relève-t-elle désormais du délit d’opinion ? Il faut croire que oui. Sourds aux explications pourtant claires du psychologue, plusieurs parlementaires LFI ont annoncé, samedi 28 mars, saisir l’Arcom pour cette séquence. Bally Bagayoko a également confirmé à l’Agence France-Presse (AFP) avoir déposé plainte et en a profité pour annoncer l’organisation d’un événement militant. « Il y aura dépôt de plainte. […] Je prendrai très prochainement l’initiative d’un grand rassemblement et je voudrais que tout le monde soit là […] contre le racisme et contre le fascisme », a-t-il déclaré, désireux de surfer sur la vague. Sans surprise, la presse de grand chemin s’est jointe à la meute, à l’image de RTL ou du média public France Info, qui a évoqué sans la moindre précaution une séquence « raciste »

À ce sujet — Bally Bagayoko : polémique sur ses origines

Ce vendredi 27 mars, toujours, une autre émission de CNews a fortement déplu à l’extrême gauche. Il s’agissait, cette fois, de Face à Michel Onfray. Ce dernier y commentait la déclaration de M. Bagayoko dans laquelle l’élu demandait à ses fonctionnaires de faire « allégeance » au nouveau pouvoir en place. « Ça, c’est très tribal, a analysé le philosophe. Mais on n’est pas dans une tribu primitive. » Et le fondateur de la revue Front populaire d’appeler à « dire à ce monsieur qu’on n’est pas dans une théocratie » et qu’il « n’est pas devenu le roi divin du village », tout en admettant qu’« on n’est pas dans cette configuration-là » à Saint-Denis.

Sans chercher à comprendre les propos tenus, Mathilde Panot a immédiatement dénoncé, sur X, un racisme « crasse et décomplexé » envers l’édile d’origine malienne« Sur CNews, le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, est comparé à un singe et à un « chef de tribu » », s’est-elle étouffée. Michel Onfray a eu beau dénoncer un « un faux procès » et rappeler que ses propos se référaient à un « concept d’éthologie », science examinant les comportements animaux dont l’humain, rien n’y a fait. La polémique était lancée et rien ne devait l’arrêter. Toute la gauche a emboîté le pas des chefs LFI, des communistes aux écologistes, en passant par les socialistes et jusqu’au ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, qui s’est ému de « dérapages inacceptables ».

Tout ce petit monde se rejoint sur de nombreux combats, notamment dans sa lutte contre CNews. L’objectif est d’obtenir la fermeture de la seule chaîne qui apporte un tant soit peu de pluralisme sur nos écrans et il ne s’en cache pas. « Dans une démocratie normale, cet organe de propagande raciste devrait être fermé immédiatement », a ainsi tweeté le coordinateur « insoumis » Manuel Bompard. Une telle décision n’est heureusement pas du ressort des élus LFI. Elle revient à l’Arcom ainsi qu’au Conseil d’État, deux organes dirigés par… des socialistes. Autant dire que la liberté d’expression de tous est loin d’être pleinement garantie dans notre pays.

Jean Kast dans BV

. Après les municipales, plusieurs élus retirent les drapeaux européens de leur mairie

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : « Dehors les drapeaux européens à la mairie ! Place aux drapeaux français », lance Christophe Barthès à Carcassonne (Aude) Petit à petit, les maires élus au second tour des municipales, le dimanche 22 mars dernier, prennent leurs fonctions. Bien qu’ils aient sept ans pour appliquer leur programme, certains veulent imprimer leur style dès les premiers jours de mandat. C’est le cas, notamment, de Christophe Barthès à Carcassonne (Aude).

Le maire du Rassemblement national n’a pas tardé à faire parler de lui. Ce dimanche 29 mars, l’édile a été filmé en train de retirer le drapeau européen du fronton de sa mairie. La séquence a été diffusée sur les réseaux sociaux. Elle a pour légende : « Dehors les drapeaux européens à la mairie ! Place aux drapeaux français. » Le message est on ne peut plus clair.

Le patriotisme en étendard

Même chose à Harnes, dans le Pas-de-Calais. Anthony Garénaux-Glinkowski, le nouveau maire RN de cette commune d’un peu plus de 12.000 habitants, a récemment fait savoir qu’il considère « qu’un seul drapeau doit flotter sur les bâtiments publics » : le drapeau français. Ni une ni deux : ce week-end, il a fait disparaître la bannière aux douze étoiles qui ornait le fronton de son hôtel de ville. Un nettoyage de printemps des plus efficaces, puisque le drapeau ukrainien que son prédécesseur avait installé lors de l’éclatement du conflit russo-ukrainien a été mis au placard dans le même temps.

Autre parti, même action. Anne Père-Brillault, le nouveau maire Les Républicains du Chesnay-Rocquencourt (Yvelines), a fait retirer les étendards ukrainiens et européens de la façade de sa mairie, aussitôt après avoir été investie par le conseil municipal.

À ce sujet — L’Assemblée vote pour l’obligation du drapeau européen devant les mairies

Ces édiles remettent la France au milieu de la mairie. Et, contrairement à ce qui peut se dire çà et là, rien ne les en empêche. La loi votée en mai 2023 par l’Assemblée nationale concernant l’obligation des communes de plus de 1.500 habitants de pavoiser aux couleurs de l’Europe n’est jamais entrée en vigueur. Le texte, bien qu’arrivé au Sénat dès le lendemain du vote au sein de l’Hémicycle, n’a pas été examiné par la chambre haute. Il est en suspens depuis un peu plus de deux ans. Christophe Barthès, Anthony Garénaux-Glinkowski et Anne Père-Brillault sont dans leur bon droit.

Ils pourraient être imités par d’autres édiles patriotes et/ou souverainistes. Les mairies conquises par des candidats RN sont évidemment particulièrement scrutées : Vauvert, Montargis, La Flèche, Tarascon, Montauban… Là, les mairies sont habillées des couleurs européennes, et il se pourrait que cela ne dure pas. Les élus du Rassemblement national ne sont pas nécessairement anti-Europe mais, sans doute plus que d’autres, ils souhaitent que la France passe au premier plan. Ils tiennent également à la neutralité des institutions publiques, une chose que certains maires ont tendance à oublier.

La neutralité en boussole

C’est le cas à Elne, dans les Pyrénées-Orientales, où le maire sortant, Nicolas Garcia, avait fait installer un drapeau LGBTQIA+ en façade. Steve Fortel (sans étiquette), investi par le conseil municipal de sa commune ce dimanche 29 mars, compte bien remédier à cela. Il confie à BV : « Le drapeau européen, on ne va pas l’enlever pour l’instant, mais je ne m’interdis pas de le faire si l’Union européenne nous entraîne dans un conflit international. En revanche, le drapeau LGBT, on va l’enlever parce que c’est de la politique politicienne. C’est entraîner des divisions que d’afficher ce drapeau-là. Une mairie doit être neutre. »

Tout est dit. Les mairies doivent être neutres et ne devraient en aucun cas être utilisées pour défendre telle ou telle cause ou pour prendre parti pour tel ou tel peuple. Partout où il y a eu des drapeaux autres que celui de la France, des tensions et des divisions sont nées. Seul l’étendard tricolore fait l’union.

Sarah-Louise Guille, dans BV

. Record battu : La France n’a jamais autant accordé l’asile qu’en 2025

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Personne n’en parle, mais ça y est, c’est confirmé : la France n’a jamais autant accordé l’asile qu’en 2025 ! 2025 est une année RECORD tant en termes de volume total que de taux de reconnaissance de l’asile.

Source : FDS

. La flambée des prix à la pompe, carburant d’une colère qui gronde

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Matignon donne quelques millions aux transporteurs, alors que la question se pose d’une baisse des taxes. Environ 70 camions et 110 cars étaient attendus sur le boulevard périphérique parisien ce lundi 30 mars au matin, pour une opération escargot à l’appel de la branche francilienne de l’Organisation des Transporteurs Européens (OTRE). Prévenus, les Franciliens ont été nombreux à anticiper en délaissant leur véhicule personnel, limitant ainsi ce qui n’aurait pas manqué de provoquer un bouchon monstre à Paris et sur les grands axes.

Mais l’opération a fait parler des revendications des professionnels, lesquels devaient être reçus dans la journée par leur ministre de tutelle, Philippe Tabarot.

Quelques millions qui ne satisfont personne

Ce mouvement fait suite à des annonces gouvernementales jugées très insuffisantes.

Depuis un peu plus d’un mois maintenant, en réaction aux frappes israélo-américaines, l’Iran a mis en place un barrage filtrant du détroit d’Ormuz qui, bloquant les approvisionnements occidentaux, a déclenché une flambée du prix du brut et une augmentation de plus de 30% des tarifs de carburant à la pompe.

Vendredi 27 mars, le gouvernement avait annoncé une enveloppe d’urgence de 50 millions d’euros destinée aux entreprises de transport les plus durement touchées : TPE et PME pouvant justifier « de difficultés de trésorerie majeures liées à la crise ». Pour ces dernières, l’aide prévue consiste en un forfait correspondant à une baisse de 20 centimes par litre, calculé sur la base de leur kilométrage mensuel. Le coup de pouce gouvernemental inclut aussi un report de cotisations sociales et un étalement des échéances fiscales.

Cette aide, limitée au seul mois d’avril et à un petit nombre d’entreprises, n’a pas été bien reçue par l’Organisation des Transporteurs Routiers Européens. Avant même le début de l’opération escargot parisienne, Philippe Tabarot est donc intervenu ce 30 mars pour faire baisser la tension, indiquant que les mesures annoncées seraient « peut-être reconductibles si la situation perdure, en mai, en juin ».

Les « Français fragiles » frappés de plein fouet

Pour Alexandre Jardin, Interrogé par BV, ce que propose le gouvernement « s’appelle une farce », et «les entreprises éligibles aux aides sont loin d’être les seules gravement touchées par la hausse des carburants ». L’écrivain et porte-parole des Gueux constate que « personne ne veut le voir dans Paris, mais les gens qui habitent à côté de chez moi et qui doivent aller travailler à Narbonne, en horaire décalé, quand il n’y a pas de train, ils n’ont pas le choix, et c’est invivable ». Il ajoute que cela l’est tout autant « pour toutes les petites retraites, c’est-à-dire pour toute la France populaire qui est fragile ».

Et Alexandre Jardin de s’interroger : « Que représentent ces quelques dizaines de millions d’aides alors que, dans le même temps, c’est à coups de milliards que l’on subventionne des opérateurs d’éoliennes qui ne servent à rien ? » Pour lui, « il faut arrêter de « subventionner » et « d’aider ». Il faut juste cesser de surtaxer ». Mais pour le porte-parole des Gueux, les calculs politiciens ne sont jamais loin : « Est-ce que, pour un petit accord avec le PS et les Verts, on va étrangler un peuple ? » demande-t-il…  « C’est cher payé ».

Cette baisse des taxes, que le gouvernement rejette d’emblée en invoquant des raisons budgétaires, est réclamée par le RN. Mais cela reste aussi la seule solution viable à court et long terme, selon les organisations représentatives directement concernées et notamment 40 millions d’automobilistes qui a lancé dès le début de la hausse des carburants l’opération « Balance ton plein ». Elle invite les automobilistes à prendre en photo et publier l’affichage du tarif de leurs pleins à la pompe. « Bloquer les prix, par exemple à deux euros, comme le proposent certains, n’est pas possible », répond son délégué général Philippe Chasseray à BV, puisque « les petites stations-service, avec qui nous avons lancé l’opération « Transparence », achètent le carburant 2,25 euros le litre ». Pour lui, il faut en finir avec « notre toxicomanie de la taxe. Quand on surtaxe, plus personne ne peut se déplacer, plus personne ne peut aller au boulot. C’est alors l’économie qui s’arrête et l’État a tout à y perdre ». Vieux principe du « trop d’impôt tue l’impôt ».

Le poisson d’avril de S. Lecornu

Pour lui, c’est donc bien sur les taxes qu’il faut agir, « mais à un niveau qui soit audible, disons celui des directives européennes », précise Philippe Chasseray. Concrètement, cela signifie que l’UE préconise de « baisser le taux de TVA à 15% alors qu’il est de 20% en France aujourd’hui. Elle recommande aussi de limiter à 30 centimes d’euro l’assise sur chaque litre d’essence, alors que nous sommes à 60. Et elle ne prévoit pas de certificat d’énergie ». Pour Philippe Chasseray, le simple alignement sur ces mesures permettrait de générer « 50 à 60 centimes de baisse du prix à la pompe ».

Mais là encore, le gouvernement semble bien décidé à communiquer à outrance pour mieux gagner du temps et s’accrocher à son dogme du « pas de baisse de taxes ». « Dans un contexte d’augmentation des prix des carburants, » a osé Sébastien Lecornu ce lundi 30 mars sur son compte X« 3,8 millions de foyers – soit plus de 6 millions de Français – recevront automatiquement, dès cette semaine, le chèque énergie ».

Il fallait oser, en effet, faire passer une mesure annuelle pour un antidote à une crise des carburants avec laquelle elle n’est liée en rien, sourit Philippe Chasseray. Pour lui, « le chèque énergie ne permet même pas de faire un plein d’essence ». Pas sûr que ce poisson d’avril fasse longtemps rire les Français.

Etienne Lombard, dans BV

. Dans le métro de Santiago, l’Argentine de Milei reprend son souffle et fait trembler l’ancien monde

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Je suis revenu au Chili comme on revient dans une maison que l’on aurait quittée trop longtemps, avec cette appréhension sourde de ne plus reconnaître les lieux, et cette joie secrète de constater que rien, au fond, n’a véritablement changé. Trente-cinq années ont passé, une vie presque entière, et pourtant Santiago m’est apparue d’emblée avec cette familiarité tranquille que seules certaines villes savent offrir à ceux qui les ont aimées une première fois.

Le Chili demeure ce qu’il était déjà à mes yeux de jeune homme, une république tenue d’une main ferme et régulière, façonnée par un esprit que l’on pourrait dire portaliano. Il faut entendre par là l’héritage de Diego Portales, ministre du XIXe siècle, qui imposa à ce pays une conception sévère de l’État, centralisé, hiérarchique, jaloux de son autorité, et persuadé que l’ordre précède toute liberté durable. Ce legs invisible traverse encore les institutions chiliennes, comme une ossature silencieuse qui empêche l’édifice de se disloquer.

À quelques centaines de lieues de là, l’Argentine poursuit son tumulte, vaste théâtre de passions et de désordres, livré à l’humeur d’un chef que les uns disent visionnaire et les autres fantasque. Entre ces deux pays, la Cordillère n’est pas seulement une frontière géographique, elle est une ligne de partage des tempéraments.

Je logeais à Providencia, quartier vif, animé, lumineux même à la nuit tombée, où la ville moderne s’étire avec une certaine élégance. Les soirées y sont pleines de monde, de circulation, de terrasses, d’une activité continue qui donne au quartier un air de prospérité tranquille. Le métro de Santiago, qui serpente sous la ville avec une précision d’horloger, m’avait frappé dès les premiers jours par sa propreté et sa ponctualité, signes discrets mais sûrs d’un État qui fonctionne encore.

Ce soir-là, je rentrais des Archives nationales chiliennes, où j’avais passé une nouvelle journée à faire des recherches, lorsque, dans une rame à demi pleine, j’entendis deux voix évoquer l’Argentine. Je ne saisis pas tout, le castillan chilien a ses inflexions propres, mais un nom surgissait avec insistance, celui de Milei, accompagné de mots que je compris sans peine, victoria, Estados Unidos, justicia. À cet instant, je pressentis que quelque chose d’inhabituel venait de se produire.

Quelques minutes plus tard, dans la solitude feutrée de ma chambre d’hôtel, la télévision confirma ce que ces bribes avaient laissé deviner. L’Argentine venait d’obtenir, devant une cour d’appel américaine, un succès judiciaire d’ampleur, évitant une condamnation colossale dans l’affaire de la nationalisation d’YPF. Cette décision revenait sur un jugement antérieur qui exposait le pays à une indemnisation de plus de 16,1 milliards de dollars, somme gigantesque qui pesait comme une menace permanente sur ses finances publiques .

Il faut ici rappeler brièvement les faits, car la mémoire  politique, en ces contrées, a la fâcheuse habitude de se dissoudre dans le vacarme des jours. En 2012, sous l’impulsion d’Axel Kicillof, l’État argentin avait procédé à l’expropriation de 51 % des actions d’YPF détenues par Repsol. En 2014, un accord de compensation fut conclu avec la société espagnole, pour un montant de 5 milliards de dollars en bons, mais le contentieux ouvert par d’autres actionnaires demeura pendant des années comme une épée suspendue au-dessus de Buenos Aires .

Politique

Que la justice américaine, en seconde instance, ait estimé que le droit argentin avait été mal interprété en première instance, et qu’elle ait ainsi annulé la condamnation, voilà qui confère à cette affaire une dimension presque théâtrale. La cour d’appel a considéré, en substance, que les statuts d’YPF ne pouvaient être traités comme un contrat bilatéral ordinaire, générateur d’obligations contractuelles directement exigibles par des actionnaires individuels, et que la voie choisie par les demandeurs n’était donc pas juridiquement recevable sous l’angle retenu jusque-là .

L’Argentine, si souvent acculée à la défensive sur la scène internationale, se voyait soudain délivrée du pire scénario, celui d’une sentence immédiatement exécutoire et proprement écrasante. Il ne s’agit pas d’une absolution morale, car la cour rappelle aussi que l’État avait violé de manière flagrante certains engagements envers les investisseurs, mais elle ferme, pour l’heure, la meilleure voie qu’avaient trouvée les fonds demandeurs, au premier rang desquels Burford Capital .

Le président Milei ne s’y trompa point. À l’heure dite, avec cette emphase qui lui est propre, il se présenta devant la nation pour proclamer la victoire. Le ton était rude, presque pamphlétaire, dénonçant les errements de Cristina Kirchner et d’Axel Kicillof avec cette verdeur qui choque les âmes délicates mais appartient, au fond, à une vieille tradition plébéienne du Río de la Plata. Il parla d’une « sentencia histórica » obtenue par son administration, tout en annonçant un projet de réforme de la loi sur les expropriations, afin que la propriété privée ne puisse plus être livrée aux caprices de la politique .

Je versais alors un verre de vin chilien, sombre et généreux, en songeant à cette étrange ironie de l’histoire. Tandis que je me trouvais dans ce pays ordonné, fidèle à une certaine discipline héritée de Portales, l’Argentine, elle, retrouvait un souffle dans l’épreuve même où elle avait été convoquée comme accusée. Comme si le désordre, poussé à son paroxysme, finissait parfois par engendrer une forme imprévue de redressement.

Oswald Spengler écrivait que les peuples jeunes vivent dans l’histoire comme dans une tempête, tandis que les peuples anciens s’y meuvent comme dans un jardin. L’Argentine appartient sans doute à la première catégorie, toujours emportée, toujours excessive, capable des pires fautes comme des sursauts les plus inattendus. Le Chili, lui, avance avec cette retenue presque minérale qui caractérise les nations ayant choisi la durée plutôt que l’éclat.

En quittant Santiago, une dernière pensée s’impose. L’arrivée au pouvoir de José Antonio Kast, et la proximité qu’on lui prête avec Javier Milei, sinon dans les recettes exactes, du moins dans l’instinct de rupture, donne à cet épisode une résonance supplémentaire. D’un côté comme de l’autre de la Cordillère, les droites sud-américaines cherchent à sortir du ton pénitent qu’on voulait leur imposer depuis tant d’années. Elles n’ont ni les mêmes traditions, ni les mêmes électorats, ni les mêmes styles. Elles semblent pourtant participer d’un même moment, celui d’une réaffirmation.

Rien ne dit encore ce que cette inflexion produira. Pourtant, à observer ces deux versants de l’Amérique australe, il me semble que quelque chose se met en mouvement, lentement, comme ces forces profondes qui travaillent longtemps sous la roche avant de modifier, un beau jour, jusqu’à la forme du paysage.

Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
balbino.katz@pm.me

Breizh-info.com

. Transport aérien : flambée des prix, tensions au Moyen-Orient… ce que les compagnies peuvent (ou non) vous imposer

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Le conflit au Moyen-Orient continue de produire ses effets bien au-delà de la région. Le transport aérien mondial se retrouve en première ligne, pris en étau entre l’explosion du prix du carburant et les perturbations logistiques.

Avec un baril de pétrole ayant dépassé les 200 dollars, les compagnies aériennes font face à une hausse brutale de leurs coûts. Résultat : augmentation des prix des billets, annulations en cascade, réorganisations de vols… et inquiétude croissante chez les voyageurs.

Les billets déjà achetés sont-ils concernés ?

C’est la question que se posent aujourd’hui de nombreux passagers. Peuvent-ils être contraints de payer un supplément après avoir déjà réservé ?

La réponse est claire : non. Une fois le billet acheté, le prix est juridiquement verrouillé. Le contrat de transport est considéré comme conclu, et la compagnie ne peut pas modifier unilatéralement le tarif, même en cas de flambée du carburant.

Selon les éléments communiqués par Flightright, le droit français protège explicitement les consommateurs sur ce point. Une hausse rétroactive est donc exclue dans la grande majorité des cas.

Des exceptions très encadrées

Il existe toutefois une nuance importante dans le cas des voyages à forfait (vol + hôtel, par exemple). Dans cette configuration, une augmentation peut être appliquée… mais uniquement si elle est prévue contractuellement et directement liée à l’évolution du coût du carburant.

Même dans ce cas, le cadre reste strict : si la hausse dépasse 8 % du prix total, le voyageur peut annuler sans frais.

Annuler son voyage : une mauvaise idée

Face aux tensions actuelles, certains voyageurs envisagent d’annuler par précaution, notamment pour des vols passant par des hubs du Golfe.

C’est pourtant une erreur stratégique. En cas d’annulation à l’initiative du passager, les possibilités de remboursement sont extrêmement limitées, souvent réduites aux seules taxes d’aéroport.

À l’inverse, si la compagnie annule elle-même le vol — ce qui peut arriver dans un contexte de conflit considéré comme « circonstance extraordinaire » — le remboursement est alors possible.

Un impact réel… mais inégal

Si la hausse du kérosène est indéniable, son impact immédiat varie fortement selon les compagnies. Beaucoup d’acteurs européens ont anticipé ces fluctuations grâce à des mécanismes financiers permettant de bloquer à l’avance le prix du carburant.

C’est notamment le cas de Air France-KLM, qui aurait sécurisé une large part de ses besoins pour les deux années à venir. Une stratégie qui amortit, au moins temporairement, le choc actuel.

Une crise… mais aussi des opportunités

Paradoxalement, cette situation pourrait redistribuer les cartes du transport aérien mondial. Les compagnies américaines, moins couvertes contre la hausse des prix, apparaissent plus exposées.

Dans le même temps, les compagnies du Golfe, directement impactées par les tensions régionales, voient leur activité perturbée. Une configuration qui pourrait profiter aux transporteurs européens, en particulier sur les liaisons vers l’Asie.

Autre effet indirect : la raréfaction de l’offre de sièges permet déjà aux compagnies d’augmenter fortement les prix des nouveaux billets, compensant ainsi les marges réduites sur les réservations anciennes.

Une situation encore instable

Entre flambée énergétique, tensions géopolitiques et réorganisation du trafic aérien, le secteur reste suspendu à l’évolution du conflit.

Pour les voyageurs, une certitude demeure : mieux vaut attendre que les compagnies prennent l’initiative en cas de perturbation, plutôt que d’agir dans la précipitation.

Dans un contexte aussi incertain, la prudence reste le meilleur réflexe.

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. La chanson du jour, Madonna – Frozen

Articles : Mar. 2026Fev 2026Jan 2026Dec. 2025
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#webtube : Laissez-vous transporter par la mélancolie magnétique de « Frozen ». Entre mysticisme et sonorités électroniques, ce titre de Madonna reste une leçon de production signée William Orbit. Parfait pour une écoute nocturne ou un moment d’introspection.

#webtube : Let yourself be swept away by the magnetic melancholy of « Frozen. » Blending mysticism and electronic sounds, this Madonna track remains a masterclass in production by William Orbit. Perfect for a nighttime listen or a moment of introspection.

Source : Youtube – NPDT Process – The Way To Natural Sound