. Pénuries à venir : Charles Sannat vous décrit le scénario de la crise !

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#webtube : Et si les pénuries à venir n’étaient plus de la science-fiction mais un scénario déjà en marche ? Dans cette vidéo, Charles Sannat décrypte les fragilités économiques, énergétiques et logistiques qui pourraient bouleverser notre quotidien dans les mois et années à venir. Inflation, tensions géopolitiques, approvisionnements sous pression, dépendance industrielle : pièce par pièce, il décrit le mécanisme d’une crise systémique qui pourrait changer durablement notre mode de vie. Une analyse sans filtre, alarmiste pour certains, lucide pour d’autres… mais qui a le mérite de poser les questions que beaucoup préfèrent éviter.

Source : Youtube- Tocsin et 2 autre(s)

. Élections locales en Angleterre : le choc Nigel Farage

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#webtube : D’habitude, ce sont les Français qui sont à la traîne de la Grande-Bretagne, avec nos bourgeois louchant du côté de la monarchie constitutionnelle lors de notre Révolution, ou le culte thatchériste chez une certaine droite au siècle dernier. Aujourd’hui, les temps changent.

Leurs résultats des récentes élections locales sont sans appel. Reform UK, le parti de Nigel Farage, ancien chef de file du Brexit, rafle plus de 1400 sièges. Le Labour, parti au pouvoir, dégringole à 1060, tandis que les conservateurs tombent à 800, contre 840 pour les Libéraux démocrates, l’éternel parti pivot. Un inventaire qui serait incomplet si l’on oubliait les 540 sièges des écologistes du Green Party, mené par le nouveau venu Zack Polanski. Inutile de préciser qu’Outre-Manche, c’est la consternation. Mais ici, aussi, comme aurait pu chanter la Félicie, amie si chère de notre défunt ami Fernandel.

Le constat du Monde

Ainsi, Le Monde du 10 mai déplore-t-il, non sans lucidité : « Reform UK, qui prône l’abandon des objectifs nationaux de neutralité carbone, fait le plein des voix dans les zones les plus pauvres du pays (le Nord, les villes côtières), celles qui avaient voté pour le Brexit en 2016, où les populations se sentent, depuis des décennies, laissées pour compte par les dirigeants politiques à Westminster. En Écosse et au Pays de Galles, il récupère les suffrages qui allaient traditionnellement aux conservateurs et empiète aussi sur l’électorat travailliste. »

Mais, exception anglaise oblige, les partis autonomistes – quand ils ne sont pas tout simplement indépendantistes – progressent aussi, tels les Écossais du Scottish National Party et les Gallois du Plaid Cymru. Là, on voit bien que l’Angleterre n’est pas la France, forte d’une tradition centralisatrice remontant à l’Ancien régime. En ce sens, le jacobinisme de la Révolution française s’inscrivait dans les pas de ses prédécesseurs capétiens, alors que les identités régionales de l’île en question ont toujours été préservées, fut-ce souvent dans le sang. Bref, ce n’est sûrement pas pour rien que l’Angleterre s’appelle aussi le « Royaume-Uni ». Voire même la Grande-Bretagne. Trois noms pour un seul pays, on aurait le droit de se méfier pour moins que ça, surtout depuis Jeanne d’Arc et Fachoda. Au-delà de ces considérations historiques, la situation est assez bien résumée par Zack Polanski, sorte de Jean-Luc Mélenchon local : « Le bipartisme est mort et enterré. » Ite Missa Est.

Pour une fois, le modèle français…

En effet, le paysage politique anglais ressemble dorénavant à son homologue français. Une gauche atomisée et une droite à la ramasse. Un parti populiste, Reform UK, dont Le Monde se demande si, « doté d’une telle assise locale, M. Farage ne ferait pas désormais figure de candidat sérieux pour Downing Street aux prochaines élections générales. » Sans négliger le Green Party, autre formation populiste, plutôt de gauche, celle-là, qui vient achever de troubler le jeu politique.

La première secousse d’un possible séisme à venir a évidemment été le Brexit. Mais il ne s’agissait pas véritablement d’une surprise, tant l’Angleterre n’a jamais été un pays européen. Certes, il peut en partager parfois les mœurs et la religion ; mais sa géographie l’a toujours emmené ailleurs. En juin 1944, le Premier ministre anglais Winston Churchill parlait d’or au général de Gaulle lorsque lui confiant : « Chaque fois que nous devrons choisir entre l’Europe et le grand large, nous choisirons le grand large. »

En revanche, la France partage ce point commun avec la perfide Albion consistant à subir la même déferlante migratoire. Et là, même nos voisins britons se rendent compte que cette dernière n’est pas forcément source de mille et une félicités. Un comble pour une nation s’étant de longue date vantée de son modèle multiculturel, au même titre que ces pays nordiques dans lesquels Thorgal, notre viking de bandes dessinées, aurait désormais bien du mal à retrouver ses petits. Et ce sont ces derniers qui aujourd’hui, même si dirigés par des sociaux-démocrates, adoptent les lois les plus sévères en matière d’immigration. En attendant que nos meilleurs ennemis fassent de même, de l’autre côté de la Manche ?

Les avantages du pragmatisme…

C’est peut-être ici que résulte la force des pays à culture pragmatique. En Angleterre, on tente la république avec Cromwell ? Ça ne fonctionne pas et on fait marche arrière ; alors qu’ici, on aurait plutôt tendance à s’entêter jusqu’à la déraison. Mais il est vrai que les Français sont peut-être plus idéologues que… pragmatiques. Il n’empêche que, pour une fois, ce serait plutôt aux britanniques de nous imiter. À croire que la vengeance soit enfin venue de ce journaliste de Rock & Folk qui, demandant à Mick Jagger ce « qu’il pensait du rock français », se vit répondre : « Et si nous parlions plutôt du vin anglais ? »

Ne nous reste plus qu’à attendre les développements futurs, sachant que depuis le Swinging London, Oscar Wilde, l’agent 007 et les Spice Girls, les Anglais n’ont jamais ménagé leurs efforts pour nous étonner.

Nicolas Gauthier, Revue Eléments

. La chanson du jour, Slowdive – the slab *

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#webtube : Besoin de vous évader de la réalité ? Montez le son, fermez les yeux et laissez-vous emporter par la puissance de ce morceau. Avec The Slab, Slowdive prouve une nouvelle fois qu’ils sont les maîtres incontournables du Shoegaze. Ce titre est un véritable mur de son, à la fois lourd, hypnotique et d’une beauté désarmante. Les guitares s’entremêlent comme une tempête cosmique pour un final totalement magistral. Si vous aimez les morceaux qui prennent aux tripes et qui font planer en même temps, c’est une pépite absolue.

#webtube : Need to escape reality? Turn up the volume, close your eyes, and let yourself be swept away by the power of this track. With « The Slab, » Slowdive proves once again that they are the undisputed masters of shoegaze. This track is a veritable wall of sound, at once heavy, hypnotic, and disarmingly beautiful. The guitars intertwine like a cosmic storm for a truly masterful finale. If you like tracks that grab you by the gut and leave you floating at the same time, this is an absolute gem.

Source : Youtube – Slowdive Official



. Ces vandales bourgeois, plus dangereux que les voyous des cités

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#webtube : Yann Arthus-Bertrand pensait sans doute que ses portraits affichés place de la Concorde feraient des miracles, mais il a surtout réussi à prouver que le « vivre ensemble » ne résiste pas à un après-match du PSG un peu trop musclé. Les clichés du célèbre photographe ont fini aussi froissés que les illusions de nos élites progressistes.

Eux aussi saccagent la France impunément. Mais ceux-là sont insérés dans la société et ils portent des prénoms français. Les vandales de luxe sont plus dangereux que les barbares produits par leur société multiculturelle. Ces « élites » progressistes ont fracturé la nation ouverte. Or rien ne les arrête en dépit des désastres qu’ils produisent. 

Diversité bénie

« On va continuer à croire au vivre ensemble, plus que jamais », a expliqué le photographe Yann Arthus-Bertrand, en constatant jeudi dernier la destruction de son exposition « Vivre Ensemble »[1], place de la Concorde, par des émeutiers issus des cités d’immigration après la victoire du PSG contre le Bayern, à Munich. En s’interdisant de s’interroger sur l’ironique symbole de l’échec de sa croyance angélique, Arthus-Bertrand révèle l’imposture humanitariste. Ses exhibitions morales relèvent de la propagande idéologique. C’est d’ailleurs avec l’immigrationniste Hervé Le Bras, le Lyssenko de la démographie, que le prosélyte de la pensée labellisée a conçu sa série de clichés – aux deux sens du terme – qui invitent « à faire société », comme on fait la tambouille : 150 photographies d’acteurs de différents métiers, posées sur des trépieds bricolés et identifiées par des prénoms dans les titres des présentations. Ce sont ces icônes de l’idéal multiculturel (« Ici on sauve des vies », pouvait-on lire aussi sur un écriteau) qui ont été profanées, parfois au nom du Coran ou de la Palestine, par des enfants de la diversité bénie reproduisant dans l’euphorie les rites de la razzia ou de l’intifada. A quelques mètres de là, Louis XVI montant jadis sur l’échafaud avait dit à la foule : « Je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France ».

A lire aussi, Gregory Vanden Bruel: Une brève histoire de la transformation de Paris à travers le PSG et ses supporters

Bêtise et ignorance

En fait, les bousilleurs d’en haut sont pareils à ceux d’en bas : ils se contrefichent bien sûr des fantômes des décapités de la Terreur, mais également de l’élégante harmonie architecturale de cet espace urbain préservé. Bourgeois et racailles partagent, dans leur trou de mémoire, un semblable attrait pour le cheap et la déglingue. Comme l’avait vu Nicolas Gomez Davila, « les riches ne sont plus que des pauvres avec de l’argent ». La déculturation des rééducateurs est semblable à celle des délinquants. Tous font preuve, par bêtise ou ignorance, d’une même brutalité contre la France et son âme. La mise à sac de « Vivre Ensemble » ne doit certes rien à une indignation esthétique, au contraire des quelques révoltés qui, en 2014, avaient saboté le plug anal qui conchiait la Place Vendôme.

A lire aussi, Jean-Baptiste Roques: Audiovisuel public: de pieux mensonges, les yeux dans les yeux

Pourtant cette violence des voyous reste en-deçà de la violence des nantis qui ont permis de défigurer un mois durant, avec l’aval de la municipalité socialiste qui se réclame pourtant d’un « droit au beau » (Le Figaroce lundi), le chef d’œuvre du XVIII e siècle qu’est la place de la Concorde, dessinée sous Louis XV. 

La zadification du patrimoine historique, réquisitionné pour des affichages politiques dignes de centres socio-culturels, dit la prétention de ceux qui s’approprient les plus beaux endroits pour y imposer leurs convictions. Cette gauche squatteuse, qui partout cherche à s’incruster, abime tout ce qu’elle touche. Son vivre ensemble est de la camelote. C’est pourquoi les faussaires, démasqués, doivent dégager.

Ivan Rioufol, Causeur

[1] L’exposition s’est terminée dimanche soir.

. Le soft-power japonais au cœur d’une solidarité identitaire internationale

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#webtube : Contrairement à l’Occident, le Japon ne veut pas se faire hara-kiri. C’est ce qu’analyse ici Aurélien Marq à travers la géopolitique, la culture pop et la philosophie conservatrice qui préside actuellement aux destinées du pays du Soleil Levant.

Certes, tout n’est pas rose au pays du Soleil Levant. Démographie en berne, prise de distance croissante devant les relations amoureuses, difficile équilibre entre recherche d’excellence et excès de pression, et même des tensions causées par l’immigration. Pour autant, le Japon apparaît presque comme un pays de cocagne si on le compare à la France, et surtout comme un acteur majeur au sein de ce qui n’est désormais plus un paradoxe : une fraternité internationale spontanée entre les identitaires de tous les pays qui ont pour culture une société de la confiance et de la civilité. Voilà une main tendue que nous aurions tort de ne pas saisir, d’autant que le Japon excelle dans des domaines d’influence où la « droite réellement de droite » française est hélas très peu présente.

Respect complice

Le 23 avril, l’ambassadeur du Japon en Angleterre a présenté ses vœux de la Saint-Georges sur les réseaux sociaux d’une manière à la fois très anglaise, et typiquement japonaise dans sa délicatesse et sa courtoisie. Le succès a immédiatement été au rendez-vous, et nombre d’internautes ont fait remarquer – à juste titre – que l’ambassadeur était plus respectueux des traditions britanniques et de leur esprit que le gouvernement de M. Starmer (qui, incidemment, s’est pris depuis une retentissante claque électorale).

Voilà qui ne manque pas d’évoquer Son Excellence Hideo Suzuki, ambassadeur du Japon en France depuis fin 2025, et qui n’a pas tardé à gagner lui aussi une solide popularité sur les réseaux en montrant sa fine connaissance et son goût pour notre culture, de Tintin aux gaufres du Mont-Saint-Michel, et son profond respect pour notre histoire et notre identité. Au point d’être parfois qualifié « d’ambassadeur de France en France », nombre de commentaires sous ses publications notant qu’il connaît et aime la France bien plus que certains de nos dirigeants actuels, et les remplacerait donc avantageusement….

A lire aussi: Quand l’ingéniosité change le cours des conflits

Issus des mêmes cercles du parti conservateur de feu Shinzo Abe et de l’actuelle (et remarquable) Première ministre (donc chef de l’exécutif) Sanae Takaichi, les deux hommes ont adopté des styles très proches, et rencontrent tous deux un succès comparable. En Angleterre comme en France, les gouvernements progressistes s’enorgueillissent de leur mépris envers les traditions et l’identité de leur pays. A rebours, et sans polémiquer, sans un mot plus haut que l’autre, simplement en manifestant un respect complice pour la culture des autochtones, ces deux diplomates nippons confortent magistralement la popularité et l’influence de leur pays, notamment auprès des électeurs des mouvements politiques aujourd’hui en pleine ascension, de droite et de ce que les progressistes appellent « extrême-droite ».

Faut-il y voir une simple stratégie, ou une attitude sincère ? Les deux, probablement. Leurs Excellences sont sans doute réellement anglophile et francophile, authentiquement respectueux des civilisations qui partagent avec la leur une certaine idée de la civilité et de la culture…. et le Trône du Chrysanthème sait choisir ses ambassadeurs !

Identitaires sans frontières !

Mais ce n’est pas tout, et ce n’est sans doute même pas l’essentiel. Ces derniers mois, Elon Musk a introduit sur X/Twitter une fonctionnalité nouvelle de traduction automatique, abolissant d’un coup la barrière de la langue, pour le monde entier. Les internautes de toute la planète se découvrent mutuellement, et beaucoup découvrent surtout ainsi qu’ils ont des préoccupations communes, en particulier la menace que l’immigration fait peser sur leurs cultures, et les revendications incessantes et impérialistes de l’islam – même au Japon, où il n’y a pourtant que 350 000 musulmans (venus notamment du Bangladesh) pour 123 millions d’habitants ! Et on voit se dessiner, sans ambiguïté, deux camps opposés : les cultures de la confiance et les cultures de la défiance.

Exemple frappant : une vidéo se moque du fait que dans certains pays les gens tiennent leur téléphone portable d’une manière rendant facile de s’en emparer pour un voleur à la tire. En réaction, les uns s’offusquent de la vidéo, considérant qu’il est normal de pouvoir marcher dans la rue sans devoir se méfier, alors que les autres approuvent le ton moqueur de la vidéo, affirmant qu’il est normal de se faire voler si on n’est pas sur ses gardes. Cette différence est absolument cruciale.

On ne porte pas le même maillot, mais on joue dans la même équipe

Et il me semble qu’elle recoupe largement celle, bien connue, entre « cultures de la culpabilité » et « cultures de la honte », c’est-à-dire entre les cultures dont les membres intériorisent les interdits majeurs et agissent sous le regard permanent de leur propre conscience morale, et les cultures dont les membres ne respectent les interdits que sous le regard d’autrui, et pensent que si l’on est assez habile pour ne pas se faire prendre il est logique d’en profiter (le docteur Maurice Berger a beaucoup écrit sur le sujet, y compris dans les colonnes de Causeur). Ou encore, un rapport radicalement différent à la civilité : pour les uns s’imposer à autrui (par le bruit, par exemple) est mal vu, pour les autres c’est une démonstration de force. Pour ma part, je le résumerais en disant qu’il y a d’un côté ceux qui respectent ce qui est respectable, et de l’autre côté ceux qui ne respectent que ce qui se fait respecter.

Si vous vous demandez quelles cultures sont de quel côté, la réponse est aussi simple qu’évidente : selon la formule consacrée, tout le monde sait ! Assurément, les conservateurs et identitaires Japonais, Sud-Coréens, Français, Israéliens et Américains ont vite compris qu’ils étaient tous dans le même camp…. et dans le même bateau.

Free speech à la japonaise

Pourquoi donner dans ce mouvement une place particulière au Japon ? Parce que la liberté d’expression y est bien plus grande que chez nous, ce qui permet de dire ce que l’on voit, et surtout de voir ce que l’on voit. Souvenez-vous aussi d’Éric Zemmour déclarant lors d’une mémorable interview, en septembre 2021 : « Il y a un Zemmourland, c’est le Japon, mon cher. Depuis 40 ans, le Japon refuse l’immigration. Trois pour cent de chômage. Un excédent commercial. Une sécurité absolue – il y a des places vides en prison ! Tout ce qui nous manque. »

Enfin, impossible de parler du Japon sans parler des mangas, des animés et des jeux vidéos. One Piece a une audience à faire pâlir d’envie n’importe quel influenceur politique (oubliez les vieux clichés : même Peter Thiel, le cofondateur de Palantir, a publié des articles extrêmement sérieux sur ce manga). Face au wokisme d’Hollywood et de Netflix, nombre d’animés japonais sont des dons du ciel pour les parents soucieux d’éviter l’endoctrinement de leurs enfants par les délires gauchistes. Quant aux jeux vidéos, il suffit de voir à quel point le très récent (et brillant) Pragmata, de Capcom, fait hurler les influenceurs progressistes pour comprendre qu’ils y voient une véritable menace – à juste titre, puisque ce jeu (plus de deux millions d’exemplaires vendus en deux semaines) présente une vision résolument positive et saine de la masculinité et de la paternité, à rebours de tous les délires sur la « déconstruction », le « patriarcat » et la « masculinité toxique » (pour ceux qui voudraient creuser le sujet de la guerre culturelle dans la Pop Culture, je recommande vivement les chaînes youtube anglophones « The Critical Drinker » – 2 millions et demi d’abonnés – et « The Critical Gamer »).

C’est un point crucial : on parle de médias capables de toucher et d’influencer des personnes de tous milieux et de tous âges, donc aussi des enfants, des adolescents et de jeunes adultes aux périodes de leurs vies où ils forgent leur vision du monde puis leurs premières convictions sociétales et politiques. Et dans ce domaine, trop longtemps délaissé par la droite française, le Japon dispose d’une force de frappe certes bien moindre que celle des Etats-Unis, mais néanmoins considérable.

Au fait : montrez à vos enfants, neveux, nièces ou petits-enfants ces bandes annonces de L’Étoile de Paris en fleur, de Goro Taniguchi. Une minute et demi pour que de jeunes Français voient ce qui leur a été volé, mais que les Japonais, eux, n’ont pas oublié.

A lire aussi: Agriculture française: «Une saignée silencieuse»

On l’a dit, tout n’est pas rose au pays du Soleil Levant, mais il faut raison garder – et vu l’état de la France, nous n’avons de leçon à donner à personne. Ainsi, le récent accord avec le Bangladesh prévoit en effet une immigration de travail, mais les chiffres démesurés évoqués par certains officiels bangladais ont été démentis par le gouvernement nippon : on parle en fait d’environ 100000 personnes, sous conditions de qualifications professionnelles et de maîtrise de la langue japonaise. Notre expérience nous permet évidemment d’affirmer qu’il s’agit d’une très mauvaise idée, reste qu’on est loin de la situation européenne.

Surtout, le peuple japonais est bien décidé à défendre son identité, et à résister au gauchisme. J’ai déjà évoqué le Twitter japonais, les élections vont dans le même sens. Le 8 février, le parti conservateur a remporté à lui seul plus des deux-tiers des sièges à la Diète, avec un positionnement que l’on pourrait qualifier chez nous de « gaullisme libéral identitaire » – et qui correspond grosso-modo à l’aile droite de LR, Nouvelle Énergie, Reconquête et l’UDR. Imaginez si en France ces quatre mouvements réunis tenaient les deux tiers de l’Assemblée nationale !

Guerre culturelle mondiale

La gauche, Macron en tête, s’alarme d’une « internationale réactionnaire ». La réalité est plus subtile : les conservateurs, réactionnaires, traditionalistes et identitaires (passons sur les divergences entre ces quatre sensibilités) des cultures de la confiance s’opposent radicalement aux progressistes issus de leurs propres cultures, mais ils s’opposent également aux conservateurs, réactionnaires, traditionalistes et identitaires des cultures de la défiance – alors que ces derniers ont souvent le soutien des progressistes issus des cultures de la confiance, qu’ils veulent abolir. En effet, les cultures de la confiance reposent sur la décence commune, processus lent et « bottom up », quand les progressistes ne rêvent que de « top down », « top down » qui semble naturel aux cultures de la défiance, lesquelles reposent sur le rapport de force et l’autoritarisme. L’alliance de la gauche occidentale et des islamistes contre l’Occident, en est une parfaite illustration.

De Gaulle disait : « Les régimes, nous savons ce que c’est : des choses qui passent. Mais les peuples ne passent pas. » Les oligarchies progressistes ne se privent pas de se soutenir mutuellement au détriment des nations, ni de noyauter et d’instrumentaliser les instances internationales. Ah, l’ONU, ce « machin » où les mollahs traitent des droits des femmes, où prospère Francesca Albanese, et dont le « Pacte mondial sur les migrations » planifie la destruction des cultures de la confiance et de la civilité. Face à cela, le rapprochement spontané, évident, entre les peuples qui ont, eux, choisi le respect de ce qui est respectable, et tous ceux au sein de ces peuples qui refusent que leurs civilisations disparaissent, est un espoir qui se lève. Un espoir qu’il faut cultiver, renforcer, concrétiser par des échanges intellectuels et des liens de solidarité mutuelle, et dès que possible, traduire par des alliances politiques.

Aurélien Marq, dans Causeur

. Voile à l’hôpital : comment les soignantes s’organisent pour contourner l’interdit

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Une interdiction qu’un reportage de Blast tente de faire passer pour un acharnement anti-musulman. « Un dévoiement de la laïcité qui nous pousse vers l’extrême droite. » Ce lundi, Blast publiait un reportage à charge contre les hôpitaux publics accusés d’un « ciblage des soignantes » musulmanes. Au cœur de cette affaire, le port du calot chirurgical en dehors des blocs opératoires, regardé par plusieurs directions hospitalières comme une manière de contourner l’interdiction des signes religieux ostensibles dans la fonction publique. Une pratique qui n’est pas sans rappeler l’usage du masque chirurgical par certaines femmes pour remplacer le port du niqab interdit dans l’espace public en France.

Devant la caméra, c’est anonymement que Madjouline B. revient sur ce que le média présente comme de « l’islamophobie d’État ». En 2025, cette infirmière de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (APHP), exerçant à la Pitié-Salpêtrière, a été suspendue de ses fonctions après avoir refusé d’enlever son calot chirurgical malgré plusieurs convocations de sa hiérarchie.

Islamophobie d’État : comment l’hôpital traque les soignantes

https://t.co/xtH7GuCplG

Majdouline était infirmière à la Pitié-Salpêtrière depuis plus de sept ans lorsqu’elle a été révoquée de la fonction publique en novembre 2025. Son tort : avoir refusé d’ôter son calot… pic.twitter.com/qC2YW3rNER

— BLAST, Le souffle de l’info (@blast_france) May 11, 2026

Depuis novembre dernier, plusieurs dizaines de soignantes auraient ainsi été sanctionnées ou licenciées pour avoir refusé d’ôter leur calot « en dehors des situations dans lesquelles il est requis pour les besoins du service ». Utilisé au bloc opératoire afin d’éviter les risques d’infection, il est désormais identifié par le corps administratif comme un détournement de la tenue professionnelle permettant à certaines soignantes de se voiler malgré les obligations de neutralité imposées aux agents publics.

Une application des règles de neutralité

À l’origine de cette évolution, une charte rédigée en novembre 2025 par l’AP-HP afin de réaffirmer les règles de neutralité et de laïcité. Le texte faisait lui-même suite au rapport remis en 2022 par le docteur Patrick Pelloux au ministre des Solidarités et de la Santé pour prévenir et lutter contre « la radicalisation des agents exerçant au sein des établissements de santé ».

À ce sujet — Le CCIE (ex-CCIF) poursuit sa stratégie victimaire contre la France 

Dans son reportage intitulé « Islamophobie d’État : comment l’hôpital traque les soignantes », Blast donne la parole à Nicolas, aide-soignant à l’hôpital Tenon et représentant CGT, qui décrit la mise en place soudaine d’une véritable « chasse au calot ». « Ce qui hier ne posait aucun problème et était très répandu dans le milieu hospitalier est aujourd’hui un motif de licenciement et une atteinte grave à la laïcité », affirme-t-il devant la caméra, tandis qu’apparaissent au stand syndical plusieurs femmes portant le hijab. Selon le cégétiste qui tente de faire croire à une interdiction arbitraire prêtant des intentions religieuses à des femmes qui n’en auraient aucune, les convocations n’auraient visé que des « femmes racisées », dans une logique de stigmatisation des musulmanes.

Ce que le reportage omet cependant de dire, c’est que dans le rapport du Dr Pelloux, la question du « détournement d’équipement et de tenues de travail » par certains pour outrepasser l’interdiction du port du voile participent aux nombreux témoignages d’atteinte à la laïcité et la neutralité des agents publics. Une problématique qui apparaît de manière décomplexée sur les réseaux sociaux, où les échanges autour de ces pratiques se multiplient.

« Mille et une façons d’avancer masqué »

Sur un groupe Facebook privé, groupe d’entraide entre internes hospitaliers et que Boulevard Voltaire a intégré, la question du voile est l’une de celles qui reviennent parfois. « Pour les femmes voilées, avez-vous déjà rencontré des problèmes avec le port d’un calot chirurgical en stage ? », demandait ainsi une étudiante, en 2024. Si cette dernière insiste sur le fait qu’il ne s’agit « que du vêtement hospitalier », elle ne cache pas pour autant l’usage qu’elle entend en faire, estimant que l’interdiction du calot en dehors du bloc relève « d’une véritable atteinte à notre personnalité et nos convictions ».

Face à son commentaire, les conseils affluent. « Rapproche-toi du CCIE », lui suggère un internaute, en référence au Collectif contre l’islamophobie en Europe, installé en Belgique après la dissolution du CCIF en France. Un autre lui recommande de trouver des justifications alternatives auprès de sa hiérarchie. « Il y a mille et une façons d’avancer masqué dans cette situation : « Je souhaite protéger mes cheveux », « j’ai la phobie qu’on me tire les cheveux » », écrit-il.

Sur TikTok, les mêmes interrogations apparaissent dans les vidéos d’étudiantes musulmanes cherchant à savoir comment conserver les cheveux couverts durant leurs stages à l’hôpital. Plusieurs expliquent que la pratique souvent tolérée la plus répandue consiste à porter le calot chirurgical en continu afin de remplacer le voile sans enfreindre officiellement le règlement. Certaines partagent même les modèles qu’elles utilisent, commandés sur AliExpress, Temu ou Cdiscount.

La surreprésentation du fait religieux musulman

Une solution toutefois insuffisante pour certaines qui dénoncent « l’hypocrisie » vis-à-vis « d’Allah ». « Soit on suit la sunna, soit non », estime ainsi une utilisatrice, qui rappelle que seuls les voiles légiférés par l’islam répondent pleinement aux prescriptions religieuses.

Entre plusieurs vidéos consacrées à la prière à l’hôpital, certaines s’interrogent également sur la possibilité de porter des manches longues ou sur les accommodements possibles avec les règles vestimentaires hospitalières.

En 2024, l’Institut Montaigne révélait déjà la surreprésentation du fait religieux musulman dans les atteintes à la laïcité relevées dans le monde du travail. Selon le rapport, le voile constituait le principal signe ostentatoire contrevenant aux politiques de neutralité imposées par les règlements intérieurs. La fonction publique ne semble visiblement pas épargnée, comme en témoignait encore récemment la polémique alimentée par La France insoumise autour de l’interdiction du port du voile pour certaines salariées de GRDF.

Alienor de Pompignan, dans BV

. Des grands travaux à la grande déconfiture : après le Louvre, la BnF !

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Trente ans après sa construction, la BnF s’est tellement dégradée qu’elle pourrait fermer d’ici 2029. C’est Le Canard enchaîné qui a lâché la bombe, la semaine passée : « Trente ans après sa construction, la BnF s’est tellement dégradée qu’elle pourrait fermer d’ici 2029 si des travaux d’envergure ne sont pas entrepris. Après plusieurs reports, une rénovation à plus de 500 millions d’euros est désormais incontournable. »

Voici encore une douloureuse allégorie : comme la France qu’il nous a léguée, les « grands travaux » de François Mitterrand, le Président qui voulait absolument entrer dans l’Histoire, tombent en ruine. Ainsi la BnF, qu’on appelait Très Grande Bibliothèque quand elle sortit de terre, se porte aussi mal que le Grand Louvre, ou l’Opéra Bastille ou la Grande Arche. La direction le confirme à France 3 Région Île-de-France : 500 millions d’euros de travaux sont nécessaires sur les 25 prochaines années, sinon, ce sera la fermeture.

Le prix de l’utopie

De tous les monuments voulus par François Mitterrand, la Très Grande Bibliothèque, devenue bibliothèque François-Mitterrand ou encore BnF, est non seulement le plus pompeux, le plus mal pensé, le plus mal situé et le plus cher, mais c’est surtout le plus symbolique. D’abord dans sa « lisibilité » architecturale : « quatre livres ouverts » pour un monument grandiose à l’utopie égalitaire. Le dossier de presse annonçant sa construction vantait ainsi la bibliothèque « la plus grande du monde », propre à « doter notre pays de l’instrument intellectuel le plus performant du monde ». Toujours l’emphase au service de la mégalomanie de ceux qui nous gouvernent. Ouverte à tous, la BnF devait « permettre aux « citoyens-lecteurs » à part entière d’accéder au patrimoine intellectuel et scientifique constitué au nom de la nation et pour le service de la nation ». Surtout, écrit en gras : « ne pas accepter, là non plus, l’exclusion ». Comme la BPI de Beaubourg ouverte à tous, pas question de trier entre chercheurs et tout-venant.

Devant l’inquiétude qui montait, Jack Lang s’était voulu rassurant : « La bibliothèque ne sera ni une foire, ni un parc d’attractions. » Juste le fruit d’une utopie ruineuse que trente années de fonctionnement cahin-caha n’auront pas réussi à corriger.

À ce sujet — Opéra Bastille : restauration à 400 millions d’euros ou dernier acte ?

La précipitation, voilà le péché originel. Terrassé par la maladie, Mitterrand n’avait pas le temps : alors que nos voisins anglais avaient pris vingt ans pour peaufiner le transfert de la British Library près de la gare de Saint-Pancras, il ne s’est écoulé que sept ans entre l’annonce de François Mitterrand, le 14 juillet 1988 – « Je veux une bibliothèque » – et son inauguration, le 30 mars 1995.

Des réserves sous la Seine, un cimetière pour les oiseaux…

Excentrée en bord de Seine, la BnF est formée de quatre tours de 96 m de haut, en forme de L, qui ferment les angles d’une immense dalle rectangulaire de 7,5 hectares. Au centre, à 21 mètres sous l’esplanade, le fameux jardin « qui favorise la méditation et le travail intellectuel », expliquait l’architecte Dominique Perrault dans sa présentation. Mitterrand voulait « un petit Latché », alors, sur 200 m de long et 60 m de large, on a planté une jolie forêt. En trente ans, des milliers d’oiseaux y sont morts, trompés par les tours de verre sur lesquelles ils s’écrasent… Quant au jardin où l’on envisageait que l’épicier érudit vienne feuilleter les Très Riches Heures du duc de Berry ou une édition originale des Mémoires d’outre-tombe , on s’est résolu à l’interdire au public.

Ce monument à nul autre pareil a connu des déboires à nul autre pareils. Circulent, entre les tours, 333 kilomètres linéaires de collections dont l’acheminement jusqu’aux salles de lecture est parfois très problématique. Des salles qui sont aujourd’hui privées de chauffage par souci d’économie. On a fourni des doudounes au personnel, et puis les lecteurs viennent avec leur lampe frontale, faute d’éclairage sur les tables. La crainte majeure, vu l’emplacement, c’était le niveau de la Seine. Emmanuel Leroy-Ladurie, qui fut directeur de la BnF, nous avait confié que, dès l’origine, les pompes initialement prévues pour faire face aux risques d’inondation tournaient à plein régime et à plein temps.

On a bouché les trous, réparé, colmaté, paré toujours au plus pressé, mais il faudrait tout repenser. Tout comme l’expo du « vivre ensemble » de Yann Arthus-Bertrand saccagée par les barbares, la BnF est un mythe terrassé par la réalité. L’illusion démocratique veut, certes, ses monuments, mais elle ne peut rien contre les chiffres. Il faut, au bas mot, 500 millions d’euros pour sauver la Bibliothèque nationale de France. Les économies à venir – ou pas – sur l’audiovisuel public devraient permettre de les trouver.

Marie Delarue, dans BV

Un livre prémonitoire ? Dès 1999, Jean-Marc Mandosio avait dressé un état des lieux préoccupant.

. Une électricité « intermittente » bon marché : cette mauvaise blague qui nous coûte cher

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#webtube : Pourquoi les pays de l’UE où l’électricité est la plus chère sont-ils parmi ceux les plus équipés en éolien et solaire ? « Bon pour la planète et pour notre pouvoir d’achat. » La grande promesse écologiste vaudrait aussi pour les énergies intermittentes (solaire et éolienne), dites « renouvelables » (EnR). Devenue un véritable mantra, elle est répétée comme une évidence par les groupes de pression dont les EnR constituent le fonds de commerce. En mai 2025, le média pro-intermittent France renouvelable voyait encore « la forte production des énergies renouvelables comme opportunité pour faire baisser la facture d’électricité des Français ». Elle ressort à tout bout de champ dans les discours officiels depuis l’adoption, par l’Union européenne (UE), du Pacte vert européen en 2023. En ce début d’année, elle a été « sloganisée » par Sébastien Lecornu afin de faire passer en force le décret sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3). Aujourd’hui encore, sur son site, le ministère de la Transition écologique continue de nous « vendre » les EnR, sur le mode rhétorique du « plus y en a, moins c’est cher », comme un produit d’appel d’hypermarché : « Plus les énergies renouvelables se développent, plus leur prix baisse. Autrement dit, plus elles sont compétitives, plus elles fournissent une énergie bon marché », nous assure-t-on, doctement.

Le verdict des faits condamne les intermittentes

Pourtant, sans doute alerté par la bruyante bronca scientifique dénonçant ce catéchisme officiel, un rapport de la Cour des comptes du 18 mars 2026 alertait sur le mirage d’une production électrique bon marché grâce aux EnR, laquelle s’avère très coûteuse pour les finances publiques. Études, rapports, tribunes : les plus éminents scientifiques n’ont de cesse de s’élever contre toutes ces affirmations gratuites sur une électricité bon marché avec les EnR. Mais rien n’y fait.

Alors, qu’en est-il, dans la réalité ? Si l’affirmation est exacte, elle devrait aisément se vérifier en comparant les prix respectifs de l’électricité dans les pays de l’UE, dont l’équipement en réseaux éolien et solaire est très variable, et dont la part des ENR dans la production électrique locale l’est logiquement aussi.

Or, que constate-t-on ? Que les trois pays de l’UE où l’électricité est la plus chère – l’Irlandel’Allemagne et la Belgique – font partie des plus équipés en EnR en Europe. S’interrogeant, sur son compte X, quant aux raisons de ce classement pour le moins déconcertant au regard du discours officiel, l’association Documentaire et Vérité note que « cette corrélation ne signifie pas mécaniquement que les EnR « font monter » les prix ». Par contre, « elle rappelle une réalité souvent escamotée. À savoir qu’une forte part d’électricité variable ne se paie pas seulement en capacité, elle se paie aussi en réseaux, en flexibilité, en réserves, en coûts d’équilibrage et en fiscalité. »

À ce sujet — La Cour des comptes dénonce le coût exorbitant des énergies intermittentes

Les prix de l’électricité payé par les ménages dans l’UE les plus élevés fin 2025 sont observés en Irlande, en Allemagne, puis en Belgique. Il est ainsi frappant de constater que les cinq pays de l’Union où l’électricité domestique est la plus chère en euros courants… pic.twitter.com/H7AvDtoxvE

— Documentaire et Vérité (@DocuVerite) May 13, 2026

De plus en plus cher

En février dernier, la revue spécialisée Transitions & Énergies publiait une tribune de la Fédération de l’environnement durable (FED) intitulée « Le véritable coût des énergies renouvelables éoliennes et solaires : la fin d’un mensonge ». Il en ressort que réduire le coût de l’électricité produite par les EnR au seul coût de fonctionnement d’un panneau solaire ou d’une éolienne n’a aucun sens. Intermittente, ultra-subventionnée, coûteuse pour le nucléaire, coûteuse pour les finances publiques (donc pour nos impôts), la production d’électricité EnR est aussi, du moins en France, inutilement coûteuse puisque inutile : la PPE3 cherche à la développer fortement alors que la France est déjà surproductrice d’électricité.

Les faits confirment malheureusement que la promesse d’une électricité bon marché produite par des énergies intermittentes est une très mauvaise blague. Il suffit, en effet, de consulter son historique de facturation mensuelle sur les dix dernières années pour constater que son montant a doublé. Et tout, dans la PPE3, est prévu pour qu’il double à nouveau dans les dix prochaines années.

Quant aux « heureux » bénéficiaires du leasing social automobile électrique, proposé par Sébastien Lecornu comme solution miracle face à la flambée des prix et au risque de pénurie dus à la crise d’Ormuz, qu’ils ne s’illusionnent pas trop : lorsque la bascule se fera réellement en faveur de l’électrique sur les ventes de voitures neuves en France, l’État changera la fiscalité en conséquence. C’est ce qu’il sait faire de mieux et il a élevé cette pratique au niveau d’un art majeur.

Etienne Lombard, dans BV

. Immigration : le Portugal nous montre la voie 

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#webtube : En 2025, lors des dernières élections législatives, le parti nationaliste Chega de Diego Ventura avait obtenu 60 députés et un score de 23,74 %, un résultat historique. Le Parti socialiste qui avait dominé la vie politique portugaise perdait 20 sièges. C’est le Parti centriste, dit social-démocrate qui arrivait en tête, mais sans majorité absolue avec 91 députés et 33,15 %, la majorité absolue étant fixée à 116 sièges.

On se demandait si le Portugal allait finalement mettre en place une politique drastique en matière de lutte contre l’immigration massive et clandestine. En effet, selon les chiffres officiels de 2024, la population née à l’étranger au Portugal a augmenté de 300 % entre 2017 et 2024, croissance vertigineuse. Cela ne tient pas compte des enfants de ces migrants nés sur le sol portugais, ni des personnes déjà naturalisées. La modification ethnique de ce pays a été d’autant plus brutale que jusqu’au début des années 2000, la population portugaise était assez homogène.

Ce sont les socialistes bien sûr qui ont été à l’origine de ces bouleversements, et notamment de la politique immigrationniste poursuivie par l’ancien Premier ministre, Antonio Costa, désormais président du Conseil européen. On comprend d’où viennent nos problèmes.

Le 3 mai dernier, le président de la République du Portugal, le socialiste Antonio José Seguro, a été obligé, en se pinçant le nez, de promulguer la loi que venait d’adopter le Parlement sur la nationalité qui vient durcir considérablement l’ancienne législation des plus permissives qui était. Cette réforme a pu être adoptée grâce à une alliance de fait entre le parti du centre au pouvoir, les libéraux de l’Iniciativa Libera et de Chega, désormais force majeure pour tout projet de loi important.

Les principales modifications entreprises sont désormais les suivantes. La durée de résidence requise pour obtenir la nationalité passe de cinq à dix ans, mais surtout le point de départ de ces 10 ans ne sera comptabilisé qu’à partir de la date d’obtention effective d’un titre de séjour et non plus à partir de la date d’arrivée sur le territoire, ce qui dans les faits ajouterait une à deux années supplémentaires. S’agissant du droit du sol, seuls les enfants nés de parents légalement résidents depuis au moins 5 ans pourront automatiquement acquérir la nationalité portugaise. Enfin, les nouvelles dispositions permettront le retrait de la nationalité pour les personnes naturalisées qui commettraient des infractions graves.

Bien sûr la gauche portugaise a vivement protesté, c’est bon signe. Chega a joué un rôle clef dans le vote de ces modifications législatives. La même logique a été observée en Suède où les Démocrates de Suède soutiennent le gouvernement Kristersson depuis 2022 ; en Finlande, où les Vrais Finlandais participent à la coalition d’Orpo ; et bien sûr en Italie avec Fratelli d’Italia ; ou encore aux Pays-Bas où un temps, le PVV de Geert Wilders a été partie prenante de la majorité parlementaireEn Espagne une coalition similaire s’est mise en place, au niveau régional du moins, entre le Parti populaire et Vox, pour que dans certaines régions, l’Estrémadure, l’Aragon par exemple, des politiques migratoires plus restrictives se dessinent en attendant, espérons-le, une victoire aux prochaines législatives.

Certes, cette réforme portugaise qui va dans le bon sens est insuffisante. Beaucoup au Portugal la jugent trop timide. Mais c’est un premier pas et tout est bon à prendre. À Chega certains prônent une véritable remigration, des incitations au retour comme en Suède où l’on verse des sommes aux migrants qui acceptent de quitter le territoire.

En tout cas, cet exemple portugais nous trace la voie à suivre en France.

Michel Festivi, Riposte Laïque

. Macron crache le morceau : 17 millions d’Africains en France ! Stop ou encore ?

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#webtube : Extrait de son entretien sur TV5 « J’ai une immense ambition pour ce continent que j’aime, qui est un trésor pour le monde, qui est le continent le plus jeune, le plus dynamique au monde, et je veux aussi que nos entreprises et nos compatriotes l’entendent. Et puis mon dernier point, c’est surtout : je veux que notre jeunesse en France comprenne qu’elle a destin lié avec ce continent. L’Afrique va réussir et on réussira avec.

À l’issue de son périple en Afrique, le président Macron a accordé un entretien à TV5 Monde :

Vers la 38e minute, cet aveu de taille :

« J’ai une immense ambition pour ce continent que j’aime, qui est un trésor pour le monde, qui est le continent le plus jeune, le plus dynamique au monde, et je veux aussi que nos entreprises et nos compatriotes l’entendent. Et puis mon dernier point, c’est surtout : je veux que notre jeunesse en France comprenne qu’elle a destin lié avec ce continent. L’Afrique va réussir et on réussira avec. Et nous, Français, on a près de 17 millions d’entre nous qui faisons partie des diasporas. Et donc on [la France] est dans ce continent, et c’est une chance pour la France. On a des millions de nos jeunes qui sont 100% Français et Maliens, 100% Français et Algériens, 100% Français et Sénégalais, etc., etc. [le président s’étrangle d’émotion]. Et c’est une chance immense pour réussir avec ce continent. Donc voilà, je n’ai pas de regrets, je n’ai que des ambitions, encore de l’appétit, envie d’avancer. Parce que le discours collectif doit changer sur l’Afrique. Il faut qu’on arrête de regarder tout ce qui ne va pas. Il faut qu’on aille embrasser l’ambition de ce continent, la partager. »

Avec 17 millions d’Africains sur son sol, un quart de sa population – des Africains qui sont tous des chances pour la France selon le président – notre pays devrait être une puissance économique de tout premier plan. En 2026, selon l’INED, environ 10 % de la population française est d’origine africaine, soit près de 6,7 millions de personnes. Comme on le voit, les chiffre officiels sont très en dessous de ce que vient de révéler le président de la République. Mensonge d’État pour faire avaler aux Français la mortelle pilule de l’immigration invasion.

Macron sait parfaitement que la France qu’il laissera dans un an est une France profondément déclassée dans tous les domaines. Il a parfaitement rempli la mission que ses maîtres lui avaient assignée.

Sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron, la France n’a pas simplement reculé : elle s’est effondrée

Ce président banquier, incarnation du mondialisme et de l’oligarchie apatride, a livré notre nation aux forces de la dissolution. Économie ravagée, industrie sacrifiée, agriculture étranglée, école détruite, justice impuissante face à l’insécurité galopante : le bilan est celui d’un pays mis à genoux par l’idéologie libérale-libertaire et l’immigration de masse incontrôlée. La France éternelle agonise sous le règne de l’anti-France.

Économie et dette : la banqueroute organisée

En 2017, Macron promettait le « en même temps » et la modernité. Neuf ans plus tard, la dette publique explose à plus de 115-120 % du PIB, dépassant les 3 300 milliards d’euros. Les déficits abyssaux – autour de 5-6 % du PIB – s’enchaînent, dopés par une immigration hors de contrôle – 500 000 immigrants par an – et des aides sociales sans fin. La croissance végète à 0,7-1 % tandis que l’Allemagne, malgré ses propres maux, nous distance. Le pouvoir d’achat s’érode pour les classes populaires, frappées par l’inflation importée et la concurrence déloyale. Macron a transformé la France en « homme malade de l’Europe », avec des intérêts de la dette qui seront bientôt supérieurs au budget de l’Éducation ou de la Défense.

Industrie et souveraineté : la désindustrialisation massive

Des usines ferment les unes après les autres : délocalisations vers l’Asie, plans sociaux chez Renault, Valeo, Forvia ou Seb. La « start-up nation » n’était qu’un mirage. La France a perdu des centaines de milliers d’emplois industriels, symbole de notre décadence productive. Les ingénieurs eux-mêmes sont menacés. Pendant ce temps, on subventionne à milliards des entreprises qui délocalisent et on ouvre grandes les portes à une immigration qui pèse sur les salaires des ouvriers français. Souveraineté énergétique et technologique en berne : voilà le prix de l’ultralibéralisme macronien.

Agriculture : le suicide d’une puissance millénaire

Les paysans, colonne vertébrale de la France, sont en révolte permanente. Normes européennes absurdes, concurrence des produits ukrainiens ou sud-américains sans réciprocité, taxe carbone punitive, retrait des pesticides sans alternatives : l’agriculture française recule. Des milliers d’exploitations disparaissent, les campagnes se vident, la production chute. Macron, ce Parisien déconnecté, préfère les accords de libre-échange et les lobbies de Bruxelles à la survie de nos terroirs. La France, premier producteur agricole européen, est devenue importatrice nette !

Enseignement : le nivellement par le bas

Les résultats PISA s’effondrent : mathématiques, lecture, sciences en berne. L’école, creuset de l’assimilation républicaine, est devenue une machine à produire de l’ignorance et du communautarisme. Classes multiethniques, violence quotidienne, idéologie « woke » et islamo-gauchiste imposée. L’Éducation nationale forme des assistés plutôt que des citoyens fiers de leur héritage. Le grand remplacement culturel, corollaire du grand remplacement démographique, avance à marche forcée dans les banlieues perdues.

Justice et sécurité : l’impuissance face au chaos

Insécurité explosive, délinquance importée, zones de non-droit, attentats et émeutes à répétition. La justice, laxiste et idéologisée, libère les récidivistes tandis que les honnêtes gens sont abandonnés. Macron a accentué le laxisme sociétal de ses prédécesseurs. Les forces de l’ordre sont humiliées, les Français de souche paient le prix fort du multiculturalisme imposé.

Le macronisme n’est pas un accident : c’est le couronnement d’une décadence voulue par les élites mondialisées. Il a fracturé la nation, ruiné son économie, dissous son identité. Il faudra des décennies pour relever le pays de ce chaos.

Henri Dubost, Riposte Laïque