. Road-trip d’un jeune américain : « Pris dans une tempête de neige »

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#webtube : On est en plein mois de mai, et pourtant, je suis en train de vivre mon pire cauchemar. Je pensais avoir laissé la neige derrière moi en quittant l’Alaska, mais le Colorado en a décidé autrement. Entre les routes verglacées, la visibilité nulle et mon camion qui commence à glisser vers le ravin… je ne sais pas si je vais réussir à passer ce col. Bienvenue dans l’aventure la plus imprévue et la plus stressante de mon voyage. Attachez vos ceintures, l’épisode d’aujourd’hui va être mouvementé.

Source : Youtube – Saucy Seth

. Bobards d’Or 2026, Le service public à l’honneur

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#webtube : Le 20 mai 2026, Polémia vous convie tous à la nouvelle édition des Bobards d’Or qui sera dédiée à 15 années de bobards médiatiques de la part du service public. Un thème d’actualité compte tenu du travail salutaire de Charles Alloncle à l’Assemblée nationale. Cette année, c’est Louise Morice qui présentera la cérémonie, qui sera retransmise sur Frontières. Pour évoquer cette édition, nous vous proposons un entretien croisé avec deux figures de Polémia. Parole à Jean-Yves La Gallou, notre infatigable président, et Lucas Chancerelle, notre jeune porte-parole.

La commission parlementaire de Charles Alloncle en lumière

Polémia : La commission d’enquête parlementaire dont Charles Alloncle est le rapporteur a rendu son rapport. Au cours des auditions, on a pu se rendre compte que le service public était gangrené par des pratiques très particulières. Entre abus financiers et copinages médiatiques, y aurait-il de la place pour une section « bobards » dans ce rapport parlementaire ?

Lucas Chancerelle : Nous saluons l’excellent et courageux travail du député Alloncle !

Jean-Yves Le Gallou : Depuis 15 ans, avec ses Bobards d’or, Polémia a mené le combat en amont pour dénoncer les travers et les biais idéologiques des médias, en particulier de service public. Une bonne base de départ qui a précédé cette commission d’enquête et qui a indirectement permis de la rendre possible et d’y contribuer.

Lucas Chancerelle : Tout à fait, c’est cela, le travail d’un think tank : être en première ligne pour les faire bouger. Le combat métapolitique précède la victoire politique. De surcroît, ce rapport sera rendu public, et les abus de nos chers journalistes rendus visibles pour le plus grand nombre.

Jean-Yves Le Gallou : Nous ne pouvons que nous en féliciter, et c’est bien sûr la commission parlementaire qui sera mise en avant lors de la cérémonie cette année. C’est le grand mérite de cette commission : avoir dévoilé que, derrière sa doxa idéologique, le « camp du bien » était celui des gros intérêts : entre salaires faramineux, notes de frais généreuses… et 1 milliard d’argent public privatisé par des oligarques comme Nagui et Pigasse.

Le service public, producteur de bobards à la chaîne ?

Polémia : La cérémonie des Bobards d’or est toujours très drôle. Peut-on vraiment rire de tout, même des mensonges des journalistes ?

Lucas Chancerelle : Comme on dit, on peut rire de tout ! Et même avec n’importe qui. Bien sûr, certains sujets, comme le meurtre de Thomas à Crépol ou celui de Quentin à Lyon, sont assez lourds de sens et douloureux à traiter, quand bien même, à l’instar de ce cher Patrick Cohen, qui considérait presque que ce pauvre Thomas assassiné l’avait peut-être bien cherché avec ses copains.

Jean-Yves Le Gallou : C’est un Salop d’or qu’il mériterait !

Lucas Chancerelle : Mais même pour les sujets graves, nous devons garder une forme de légèreté dans cette cérémonie. Les solutions politiques que nous prônons — comme la privatisation du service public pour mettre un bon nombre de ces propagandistes au chômage —, elles, sont très sérieuses.

Polémia : Avec 15 années de recul, les médias du service public sont-ils plus menteurs que les médias privés ?

Jean-Yves Le Gallou : Les médias privés sont eux aussi partiaux, sans doute. Ce sont des médias d’oligarques : Bouygues pour TF1, Saadé pour BFMTV. Macron premier servi. En revanche, on peut saluer l’ouverture de la fenêtre d’Overton sur l’immigration et l’insécurité rendue possible par CNews, même si certaines de ses marottes agacent une partie de son public. Mais ils le font avec leur propre argent, pas l’argent public des Français comme le service public.

Polémia : Cette cérémonie des Bobards d’or sera-t-elle intégralement dédiée au service public ?

Lucas Chancerelle : Oui, c’est une rétrospective de 15 ans de Bobards du service public de l’audiovisuel, il y aura beaucoup à dire. Nous avons aussi traité des chaînes privées dans les éditions passées, et Jean-Yves continue régulièrement, chaque semaine, dans son émission I-Média sur TVLibertés.

Un bilan édifiant

Polémia : Quels seront quelques-uns des bobards présentés durant cette cérémonie ?

Lucas Chancerelle : Il y aura de très nombreux bobards à présenter à ceux qui seront avec nous dans la salle ! Nous reviendrons notamment sur quelques cas emblématiques déjà recensés par les Bobards d’Or.

Jean-Yves Le Gallou : On parlera ainsi des mensonges du service public sur l’affaire Merah… Nous évoquerons aussi le « Bobard protéine », ou bobard « pur bœuf » : Lisa Beaujour pour France Info, Nora Bouazzouni pour L’Obs et Aude Lancelin avaient relayé l’idée selon laquelle les femmes seraient plus petites que les hommes parce qu’elles auraient été privées de viande ou de protéines depuis la nuit des temps. Une thèse mensongère massivement diffusée en vidéos virales, sans confrontation préalable avec des spécialistes de biologie évolutive.

Enfin, on parlera bien entendu, entres autres, de la période du Covid, durant laquelle on a assisté à une épidémie de mensonges et de manipulations médiatiques !

Polémia : Quel bilan tirer de 15 années de bobards ? Les pratiques journalistiques ont-elles évolué ? Les journalistes sont-ils par exemple plus malins dans leur manière de présenter un bobard ?

Lucas Chancerelle : Comme le dit souvent Jean-Yves Le Gallou, la meilleure désinformation, c’est l’occultation, y compris des sujets qui nous donnent raison : immigration, libertés, insécurité.

Mais encore une fois, avec Internet, il est malaisé pour eux de dissimuler tous les faits. On peut, à ce titre, saluer le travail d’un Fdesouche, par exemple. Aussi, je trouve qu’il y a, depuis plusieurs années, une fin de l’impunité dans le mensonge et la mauvaise foi des médias. Les journalistes perdent leur hégémonie intellectuelle et morale grâce aux réseaux sociaux.

Trop souvent, les détenteurs d’une carte de presse se sont pris pour des juges ou des inquisiteurs. Ils commencent à être remis à leur place.

Du rire et de l’espoir

Polémia : 15 ans après le lancement des Bobards d’or, on note que les médias alternatifs ont le vent en poupe. On peut bien sûr citer Frontières, qui sera partenaire de cet événement. L’espoir est-il permis face aux mensonges médiatiques ?

Lucas Chancerelle : Nous aurons en effet un format innovant cette année, avec la rediffusion en live de notre partenaire Frontières sur l’événement. Le public pourra voter sur X pour le meilleur Bobard.

Frontières, TVL, Radio Courtoisie, Tocsin, Omerta, Boulevard Voltaire, etc. sont des exemples très positifs de la réussite des médias alternatifs, qui sont des succès patents. Par ailleurs, on constate que la porosité avec le mainstream, comme l’émission de Frontières sur CNews, prouve l’influence de ces médias autrefois un peu dédaignés.

Jean-Yves Le Gallou : Nous leur rendrons hommage pour leur aspect précurseur et subversif lors des Bobards, notamment via une prise de parole d’Éric Morillot.

Cette cérémonie ne se résumera donc pas à un constat comique… Au-delà du rire, face aux mensonges du système, nous voulons porter un message d’espoir !

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle

. Mélenchon, futur président ou futur remplacé ?

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#webtube : Jean-Luc Mélenchon est donc, pour la quatrième fois, candidat à l’élection présidentielle. Il s’est autoproclamé au nom de la nécessité. Mais s’il a pris tout le monde de vitesse, il y a sans doute une autre raison : Mélenchon a peur d’être « grand remplacé ». Il occupe les médias pour ne pas laisser la place à d’autres, plus « nouvelle France » que lui. « Cours, camarade, le nouveau monde est derrière toi. »

Une fracture ethnique en vue à gauche ?

Jean-Luc Mélenchon ne l’a peut-être pas remarqué, mais il est un homme blanc hétérosexuel de plus de 50 ans — et même de plus de 70 ans. Certes, il est né à Tanger et se croit maghrébin, mais il parle d’un Maghreb tout de même encore très colonial. Le nouveau peuple dans lequel il se reconnaît ne le reconnaît pas vraiment. Ni Rima Hassan, ni Bally Bagayoko ne peuvent se reconnaître en lui. Mélenchon ne se rend pas compte, semble-t-il, que pour certains de ses électeurs, il est un « Bwana ».

L’électorat de Mélenchon est double et sera vite irréconciliable. D’un côté, les blancs, les bobos gauchos et les petits blancs laissés pour compte, entre drogue et rave party. De l’autre, les « racisés » qui veulent imposer à une France qu’ils haïssent les codes de leurs cultures d’origine et des traditions à l’opposé des comportements des autres camarades électeurs. Les insoumis sont de plus en plus soumis à l’islamisme combattant, aux indigénistes, aux anticoloniaux. Le courant genré y est minoritaire, sinon en voie de diabolisation.

Mélenchon est donc un caméléon sur une couverture écossaise dont le roi serait, bien sûr, Idi Amin Dada. Il est pour le « grand remplacement », mais il a toutes les caractéristiques d’un futur « grand remplacé ». Il le sait, bien sûr, et il joue son va-tout : soit il sera élu grâce à son pari démographique, soit ce sera un nouvel échec et il sortira du jeu politique avant d’en être expulsé.

Un candidat sur la sellette permanente

Mais ira-t-il jusque-là ? Oui, sans doute, si sa campagne se passe bien. Mais s’il dégringole dans les sondages, ou si la perspective d’une victoire au second tour devient impossible — et même peut-être la qualification — on peut penser que d’autres ambitions se manifesteront, qui déjà s’impatientent. Le « líder máximo » peut-il être remplacé ? Mélenchon a joué avec le feu ; il risque d’être brûlé avant le grand soir dont il rêve. Il se prend pour Robespierre, mais son électorat, lui, rêve de Toussaint Louverture. C’est plus dangereux pour lui que la concurrence des effacés.

Les défenseurs de l’initiative « Front populaire 2027 » se réunissaient dans une salle du 20e arrondissement de Paris pour tenter de faire subsister l’idée d’une primaire de la gauche non mélenchoniste afin de désigner un candidat commun pour la prochaine présidentielle. Mais, entre la candidature tonitruante de Jean-Luc Mélenchon deux jours plus tôt, les tergiversations socialistes et le refus de Raphaël Glucksmann (Place publique), le processus semble aujourd’hui dans l’impasse, au grand dam des participants.

Peu avant 20 heures, Lucie Castets, Clémentine Autain, François Ruffin, Marine Tondelier et les autres partisans de l’union de la gauche sont accueillis par des applaudissements et des « Unité ! Unité ! » lancés par des militants. Le patron du PS, Olivier Faure, est également présent, malgré les pressions internes de ses opposants qui tentent d’enterrer le processus. « Il y a des débats au PS sur le processus pour faire l’unité ou sur le périmètre, mais ce qui compte, c’est qu’à la fin la gauche soit unie. On est tous d’accord pour faire revivre la gauche plurielle », veut croire Maximilien, 21 ans, membre des Jeunes Socialistes, rapporte 24 Heures.

L’espoir fait vivre ; il ne manque plus que l’appel à Hidalgo ou à Hollande.

Les effacés sont remplacés depuis longtemps par les futurs remplacés.

Pauvre gauche.

Pierre Boisguilbert, Polémia

. Cartagena, le dernier album d’Hermann.

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#webtube : Décédé en mars dernier, le dessinateur Hermann nous lègue son ultime album : Cartagena. Reprenant tous les codes de l’œuvre d’Hermann, cet album posthume se lit ainsi comme un véritable hommage.

Alvaro, âgé de 20 ans, habite Cartagena, au Mexique, dans un quartier pauvre. Ce simple guetteur participe au trafic de drogue pour le compte du cartel d’« El Cocho » Arriega. Il a bien conscience, avec son copain Nacho, qu’ils n’en sortiront pas vivants. Mais il aspire à une vie meilleure. Entraînés dans un bâtiment abandonné, on leur demande, pour faire leurs preuves, d’exécuter deux individus attachés. La main tremblante, ils obéissent, mais Alvaro tue le neveu du boss. Il n’y a plus qu’une solution, la fuite… De son côté, Félix Garzon, un policier tenace, va tenter d’en profiter pour arrêter Arriega.

Hermann n’a pas eu l’occasion de voir la sortie de cet album. Il est décédé le 22 mars dernier, à l’âge de 87 ans.

Avec Cartagena, le scénariste Yves H. (Yves Huppen) a construit pour Hermann, son père, un récit de survie. Pour lui, il avait déjà scénarisé une trentaine d’albums, dont Le secret des hommes-chiens, Liens de sang, Rodrigo, Manhattan Beach 1957, Zhong Guo, Sur les traces de Dracula, Duke, Brigantus…

Ce scénario vient s’ancrer dans une ville mexicaine vérolée par le trafic de drogue et asservie par un pouvoir mafieux. Le face-à-face entre Alvaro et Félix Garzon donne à ce récit sombre, mais profondément humain, sa colonne vertébrale.

On retrouve avec bonheur, au premier coup d’œil, le trait dynamique et nerveux d’Hermann. On reconnait les visages aux mâchoires carrées de ses personnages torturés. L’ambiance tragique, habituelle chez Hermann, se développe dans les ruelles d’une ville mexicaine gangrenée par les trafiquants de drogue, la violence et les exécutions sommaires.

Il travaille en couleurs directes (sans passer par l’étape de l’encrage), toujours à l’aquarelle. Malgré le bleu du ciel mexicain, ses couleurs sont volontairement sombres. L’ambiance du récit est ainsi particulièrement dure.

Hermann démontre, un fois de plus, son immense talent.

Né en 1938 en Belgique, dans un petit village des Ardennes, Hermann, de son vrai nom Hermann Huppen, a sans cesse voulu fuir les granges villes pour ressentir l’attrait d’une nature protectrice. Il obtient son diplôme d’ébéniste, mais suit en parallèle le soir des cours de dessin d’architecture et de décoration intérieure. C’est son mariage, en 1964, qui le rapproche de la bande dessinée : son beau-frère, Philippe Vandooren, futur directeur éditorial de Dupuis, dirige une revue scout à laquelle il livre sa première histoire. Il commence sa carrière de dessinateur par réaliser quelques Histoires de l’oncle Paul. Puis il entame les séries Bernard Prince (scenario de Greg), Jugurtha (scénario de Vernal) et Comanche (scenario de Greg).

Hermann commence en 1977 sa première série solo, Jeremiah, toujours en cours. Après avoir lu Ravage de Barjavel, il imagine que ses deux héros, Jérémiah et Kurdy, évoluent dans un monde post-atomique ravagé par une guerre raciale entre Blancs et Noirs, où règnent l’ultra-violence, la pédophilie et l’obscurantisme religieux. Jérémiah, un personnage droit et honnête, est progressivement contaminé par la dureté du monde, tandis que Kurdy est une crapule qui s’en accommode.

En 1984, il s’écarte provisoirement de Jeremiah pour créer Les Tours de Bois-Maury, dans la collection Vécu de Glénat. Le récit de cette fresque médiévale, où son réalisme fait merveille, se déroule au début du XIIe siècle. Dépossédé de ses terres, le chevalier Aymar de Bois-Maury entend reconquérir les Tours du château de ses ancêtres. Aidé de son fidèle écuyer Olivier, il parcourt le monde chrétien. Ses rencontres lui font prendre conscience de la rudesse de son temps. Il participe à une Croisade et découvre que les chevaliers partent à Jérusalem autant pour délivrer le Tombeau du Christ que pour s’enrichir. Revenu sur ses terres, lorsque l’assaut final sur le château va être donné, une flèche vient le frapper. A l’heure de son dernier souffle, alors que la victoire est acquise, sa femme accouche d’un petit garçon annonçant la pérennité des Bois-Maury… Dans cette série qui compte dix tomes, chacun est nommé selon le prénom d’un protagoniste que le chevalier Aymar de Bois-Maury, personnage central, va croiser. À compter du onzième, la série est rebaptisée Bois-Maury et retrace, avec l’aide du scénariste Yves H., le destin de certains de ses descendants. Au lieu de montrer de grands événements ou personnages historiques, Hermann décrit sa vision d’un Moyen-Age rude et violent. Rien à voir avec le chevalier servant transi d’amour pour sa princesse ! Tandis que les seigneurs chassent et font la guerre, les paysans subissent épidémies, famines et pillages. Aymar de Bois-Maury, chevalier noble mais sans terre, poursuit son rêve d’abord dans le sud de la France, avec une courte incursion en Espagne, puis en Terre Sainte. C’est l’occasion pour Hermann, d’un trait puissant, de dessiner de magnifiques trognes.

En 1995, Hermann publie Sarajevo-Tango, un album engagé né de son indignation à propos du siège de Sarajevo. Dans cet album, il renvoie dos à dos les instances internationales et les serbes. Suivent d’autres albums indépendants : Caatinga, qui se déroule dans le nord-est brésilien des années 1930, On a tué Wild Bill, Lune de guerre (scénarisé par Jean Van Hamme)… On se souvient également, en 2006, de l’album Vlad l’Empaleur. En 1462, envahissant la Va1achie, province de l’actuelle Roumanie, un sultan turc découvre des milliers de prisonniers dressés sur des pals. Epouvanté, il retourne à Istanbul. Il recule ainsi devant Vlad III. Surnommé Dracula (le dragon), ce prince réputé sanguinaire inspirera l’oeuvre fantastique de Bram Stoker. C’est ainsi au personnage historique que s’intéresse Hermann. Le scénario reprend les étapes de la vie de VIad III : la captivité en Turquie, la guerre de succession, le règne par la terreur et son assassinat lors d’une dernière campagne militaire contre les Turcs. Il respecte pour l’essentiel la vie de ce prince qui résista à l’empire ottoman. Parmi ses derniers albums, on citera Brigantus, une série se déroulant en Ecosse occupée par l’Empire romain.

Hermann, bourreau de travail capable de dessiner une dizaine de planches par mois, ce qui lui permet de sortir deux albums pas an, a abordé une multitude de genres, allant du pur western (« Comanche »), au récit d’anticipation post-apocalyptique (« Jeremiah »), en passant par la saga médiévale (« Les Tours de Bois-Maury »), la grande aventure (« Bernard Prince ») et la géopolitique (Sarajevo-Tango).

L’œuvre d’Hermann, parfois appelé « le sanglier des Ardennes », est imprégnée de violence, fruit d’une société où la loi du plus fort règne, et ce quelles que soient les époques où évoluent ses personnages. Epris de liberté, Hermann explique qu’il « plaint par-dessus tout les femmes victimes de l’islam… Comment respecter une religion qui récompense ses guerriers en leur promettant des jeunes filles vierges dans l’au-delà ? J’ai une antipathie profonde pour les islamistes… J’ai peur que ça ne s’envenime et je crois que beaucoup de musulmans chez nous rêvent de nous islamiser. Mon discours n’est pas politiquement correct, hein ? Ce n’est pas comme ça que j’aurai un prix à Angoulême ! Je m’en fous. Je sais que je ne suis pas raciste » (Casemate 26 mars 2016). Pourtant, en 2016, après des décennies de débats controversés à ce sujet, le Grand Prix du Festival d’Angoulême, consécration suprême pour un artiste de bande dessinée, est enfin attribué à Hermann. Avant de recevoir le Grand Prix, certains de ses collègues le qualifiaient de « Réactionnaire », « Facho », ou encore « Vieux con » (Le Point, Hermann, le bad boy d’Angoulême, 25 janv. 2017). A ces critiques, Hermann préfère rappeler qu’il sonde la noirceur de l’âme humaine : « Je suis politiquement incorrect. Je n’ai pas le temps de me faire aimer par tout le monde » (BFM tv, 25 janvier 2017). Il affirme que « j’ai parfois des indignations qui font partie des chevaux de bataille de la gauche alors que, parfois, je suis carrément de droite quand la gauche va trop loin et risque de détruire nos propres idées, notre propre culture » (Vécu, n°27, 1987, p. 12).

Kristol Séhec, breizh-info.com

Cartagena, 62 p., 16,95 euros. Editions Le Lombard.

. Vercors, terre de résistance

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Ça commence par une famille américaine sur un sentier pierreux du Vercors durant l’été 2026. La petite fille, Lauren, découvre par hasard une boite à biscuits rouillée contenant des documents appartenant à d’anciens maquisards – on l’apprendra plus tard. Le grand-père de la famille, parachutiste, sauta sur le massif en 1944. Il appartenait à la 101e Airborne Division. Il a connu le trio qui forme le cœur du roman Les amants du Vercors, de Jessica L. Nelson. L’auteure est critique littéraire à Point de Vue. Cofondatrice du Prix des Lilas et des Éditions des Saints-Pères, elle est membre du prix Nimier.

La métamorphose de Marie ne laisse pas indifférent les deux garçons. « La sauterelle aux crins emmêlés, écrit l’auteure, curieuse et timorée, avait cédé la place à une adolescente mince aux seins ronds, énigmatique comme un sphinx ». Les présentations sont faites, le décor est planté, le fil rouge annoncé : la recherche du père de Marie. Sans oublier la boite contenant un plan militaire secret. Tout paraît bien huilé et, en effet, ça l’est, comme dans une tragédie de Shakespeare, la trahison, la volupté, le soupçon d’inceste, l’intolérable interdit, la violence, le sang, la mort.

A lire aussi: Chesnais en majesté

Le trio se sépare. Puis se retrouve au printemps 1943 parmi les montagnes percées de couloirs souterrains, dans des paysages que domine la beauté brutale. C’est la guerre des maquisards contre les soldats allemands épaulés par la milice de Joseph Darnand. Une vraie guerre civile, presque identique à celle de l’Espagne. Les pires. L’alpiniste et architecte Pierre Dalloz fera du Vercors un bastion de la résistance. Le poète Jean Prévost, alias capitaine Goderville, tombera les armes à la main, le 1er août 1944. Simon Nora, dont le fils, Olivier Nora, est actuellement sous les feux de l’actualité littéraire, sera le seul rescapé du massacre de la grotte des Fées. Bref, cette terre de refuge pour les juifs persécutés, les réfractaires du STO, les patriotes de tous horizons, ne fut pas pour les mauviettes aux épaules étroites. Marc s’occupe d’accueillir les damnés de l’époque ; Marie les soigne ; Louis devient chef de maquis. Le temps des combats laisse peu de place aux sentiments et à la résolution de l’énigme. Et pourtant, à Lys-le-Haut, en mai 1944, la folie amoureuse rattrape les trois personnages. Jessica L. Nelson écrit : « Leur félicité était si grande qu’elle était dévastatrice, car elle portait en elle sa propre fin. La guerre, d’une certaine façon, autorisait tout, y compris cette situation incongrue. »

Comme l’a souligné Malraux : « Ce n’est pas le bruit qui fait la guerre, c’est la mort. » Le sacrifice élève les hommes. Ce roman, qui mélange habilement événements historiques et éléments fictionnels, voire liens familiaux de l’auteure, le prouve. Il se lit d’une traite, avec un respect infini pour celles et ceux qui ont combattu pour défendre les valeurs suprêmes.

Pascal Louvrier , Clauseur

Jessica L. Nelson, Les Amants du Vercors, 336 pages.

. Image, sondages : la stature présidentielle d’Édouard Philippe se lézarde déjà

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Le maire du Havre baisse de 5 points sur les compétences pour être un bon président… Est-ce la malédiction d’Édouard Balladur ou celle d’Alain Juppé son mentor qui s’abattent sur le candidat favori du camp présidentiel pour 2017 ? Toujours est-il que la timide embellie montée en mayonnaise après sa réélection au Havre, il y a un mois et demi est bien effacée, preuve de la fragilité de cette popularité artificielle.
À ce sujet — Édouard Philippe devrait se souvenir d’un autre Édouard…

Inquiétudes sur sa stature présidentielle

C’est le baromètre de l’institut Verian publié par Le Figaro Magazine qui, en week-end du 8 mai, vient doucher les espoirs de victoire de l’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron. D’une part, dans un reflux général, c’est lui qui subit la baisse la plus forte. D’autre part, ce reflux touche des critères clefs pour la présidentielle : baisse de 5 points sur les compétences pour être un bon président, ainsi que sur sa vision claire de l’avenir, et de 4 points sur sa bonne représentation de la France et des Français ! Dur, pour un ancien premier ministre qui mise beaucoup sur son expérience. Conséquence : le président d’Horizons repasse derrière Marine Le Pen et Jordan Bardella, un Jordan Bardella qui lui a, le week-end dernier, à Mâcon, décoché des flèches assassines. Visiblement, son « Vous ne devriez pas vous présenter à la présidentielle. Vous devriez plutôt vous couvrir la tête de cendres et demander pardon au peuple français ! » est partagé par de nombreux Français. Alors, Édouard Philippe, vaincu avant même d’avoir combattu ?

Les macronistes en mode puzzle

Édouard Philippe pâtit évidemment du désarroi de l’électorat et des cadres macronistes devant les échecs patents du président sortant. Un parti rétréci, sans dynamique, et aux mains d’un rival, l’autre ancien Premier ministre de Macron, Gabriel Attal. Celui-ci peine à exister, et, preuve de leur faiblesse commune, il vient de confirmer ce jeudi 7 mai la rumeur sortie le week-end dernier d’un accord de désistement entre les deux hommes en janvier prochain ! « On a tous les deux à cœur d’empêcher un second tour qui sera terrible pour les Français », a-t-il déclaré sur Franceinfo. Ce qui serait terrible, selon lui, ce serait un second tour Mélenchon-RN. Un double 21 avril finalement, et le macronisme qui avait voulu réunir droite et gauche en les dépassant aboutirait à leur effacement, laissant face à face l’extrême gauche et le camp national, alors en position de rassembler largement. Dans cette hypothèse, un ancien ministre de centre-droit, Luc Ferry, a déclaré cette semaine qu’il voterait Bardella sans hésitation. C’est bien la question qu’il faudrait aussi poser à ces candidats macronistes à la peine. Édouard Philippe avait préféré voter communiste et Attal LFI, il y a juste deux ans. Et là, que feraient-ils ? En responsabilité, comme ils disent…

Frédéric Sirgant, dans BV


. Nos aides sociales généreuses vont attirer les migrants régularisés par l’Espagne !

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#webtube : Plongée au coeur du réacteur immigrationniste européen, où le RN et les droites nationales marquent des points.

Cette semaine, Boulevard Voltaire reçoit Fabrice Leggeri, ancien directeur de l’agence Frontex et député RN au Parlement européen. La voix de ce spécialiste des questions migratoires est particulièrement attendue, au moment où l’Assemblée nationale a adopté en première lecture, ce mardi 5 mai, la proposition de loi « visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat »sur proposition du député macroniste Charles Rodwell, dite « loi Philippine ». Fabrice Leggeri explique la position du RN qui a voté cette loi, tout en considérant qu’elle n’est qu’une « rustine macroniste ». Il revient également sur les mesures prises au Parlement européen, avec le RN et le groupe des Patriotes pour l’Europe, en faveur du durcissement des politiques migratoires. Régularisations massives par le Premier ministre socialiste espagnol, laxisme de Nuñez, relation avec l’Algérie, problèmes de la rétention administrative, immigration étudiante et « de travail », coût réel de l’immigration : plongée au cœur du réacteur immigrationniste européen, où le RN et les droites nationales marquent des points.

À ce sujet — Rétention administrative : durcir sans investir, le pari risqué de la loi Rodwell

Source : BV

. Ce 8 Mai, l’Europe ne célèbrait pas la victoire et la paix mais préparait la troisième guerre mondiale

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#webtube : Il n’y aura pas de survivant à une troisième guerre mondiale. Du moins pas en Europe. Alors que la célébration du 8 Mai 1945 devrait être porteuse d’un message de paix, après les six années terrifiantes qui ont embrasé le monde de 1939 à 1945, nous voyons au contraire une hystérie collective s’emparer de l’Europe, qui se réarme à tout-va en s’inventant un ennemi : la Russie, première puissance nucléaire de la planète.

En ce 8 Mai 2026, ce n’est donc pas la paix de 1945 que nous célébrons en Europe, mais au contraire la troisième guerre mondiale de 2030, que les fous furieux que sont Macron, Starmer, Merz ou Tusk appellent de leur vœux et préparent à marches forcées.

Pourquoi ? Parce que depuis la nuit des temps les guerres permettent aux dirigeants de faire oublier le naufrage de leur politique. Et à ce titre, le bilan de l’Union européenne est accablant.

Alors qu’elle était la promesse d’une prospérité et d’une paix éternelles, selon le vieux principe que l’union fait la force, cette Europe, divisée comme jamais, est devenue le symbole du naufrage économique, sécuritaire et identitaire. Et cerise sur le gâteau, elle nous prépare à la guerre.

Ivre de ses délires mondialistes, elle s’est torpillée toute seule, en ouvrant ses frontières à la déferlante migratoire de déshérités sous-qualifiés qui nous ruine, en livrant son industrie et son agriculture à une concurrence mondiale déloyale, en s’imposant des normes environnementales intenables et en confisquant aux peuples leur souveraineté et leur droit élémentaire de décider de leur propre avenir.

Sans matières premières, en perte de compétitivité constante, cette Europe impérialiste dirigée par une poignée d’autocrates non élus ne cesse de sombrer dans les dettes et l’appauvrissement généralisé. Elle est devenue un continent dangereux, où les malfrats sont hyper protégés par des lois iniques qui mettent les populations en danger. Les droits de l’homme appliqués à des individus dépourvus d’humanité, c’est un encouragement au crime.

Et pour s’exonérer de leur incompétence dévastatrice, ces nullités mondialistes ne trouvent rien de mieux que d’accabler la Chine pour sa concurrence déloyale, ou bien la Russie pour son bellicisme menaçant.

Parmi les naufragés du mondialisme, la France est la plus touchée. Rappelons que la retraite à 60 ans, les 35 heures, l’immigration de masse qui ne s’intègre plus, l’écologie punitive, les atermoiements sur le nucléaire, la fiscalité confiscatoire qui décourage l’entreprise, le naufrage de l’école et de tous nos services publics ainsi que l’endettement perpétuel devenu incontrôlable, tout cela n’est pas la faute de Xi Jinping. C’est le résultat de quarante années de gabegie, largement aggravée par le banquier Macron, modèle absolu d’incompétence.

Une bonne guerre pour faire diversion

Par conséquent, pour tous ces ratés qui nous ont menés au désastre, rien de tel qu’une bonne guerre pour ressouder les troupes et faire oublier le grand déclassement que subissent les peuples, qui ont cru naïvement à l’Eldorado éternel.

Après Xi Jinping, voici donc un autre bouc émissaire tout trouvé : Poutine.

Depuis la fin de la guerre froide, ce ne sont que mensonges et trahisons de l’Occident à l’égard des Russes, qui espéraient sincèrement, après la chute du Mur en 1989 et la fin de l’URSS en 1991, un rapprochement avec l’Europe.

Mais alors que Gorbatchev misait sur la paix avec la dissolution du pacte de Varsovie et celle de l’Otan devenue une alliance inutile, l’Occident machiavélique n’a jamais cessé de vouloir affaiblir la Russie, détentrice des plus vastes richesses énergétiques et minières de la planète, avec l’immense Sibérie et l’Eldorado arctique inexploité. L’Otan, qui rêve depuis toujours de dépecer la Russie pour lui voler son fabuleux trésor géologique, est ainsi passée de 16 membres en 1990 à 32 aujourd’hui, alors que la Russie n’a jamais manifesté la moindre agressivité envers l’Europe. 

Je l’ai déjà dit, mais répétons-le car vous ne le lirez jamais dans la presse aux ordres, la guerre en Ukraine a commencé en 2014 quand la CIA  a renversé le régime pro-russe en place à Kiev. Ensuite, ni Kiev, ni Paris, ni Berlin n’ont voulu appliquer les accords de Minsk de 2015, qui auraient pourtant évité que Poutine lance son offensive pour protéger les Russes du Donbass persécutés depuis huit ans. Cette guerre est donc une volonté de l’Occident. Et celle qui s’annonce pour 2030 l’est également, pour des raisons différentes.

Même aujourd’hui, Poutine n’a jamais riposté aux agressions des Occidentaux qui arment l’Ukraine et alignent sanction sur sanction contre la Russie, notre alliée de 14-18 et de 39-45.

Mais en 2026, le grand vainqueur du nazisme, qui a sacrifié 26 millions des siens pour détruire 80 % des armées hitlériennes et permettre ainsi le débarquement allié du 6 juin 1944, en 2026 donc, ce pays à qui nous devons de ne pas vivre sous la férule nazie est devenu notre ennemi parce que l’Europe veut la guerre. Régis de Castelnau nous rappelle que l’Armée rouge a anéanti plus de 500 divisions allemandes et une centaine de divisions combattant aux côtés des nazis. Mettre cette vérité sous le tapis est une ignominie sans nom qui discrédite totalement nos russophobes intégristes.

Or, cette guerre que veulent les Européens et qu’ils préparent pour 2030, sera notre tombeau. Ce sera la troisième guerre mondiale, au cours de laquelle Russie et Occident échangeront 12 000 têtes nucléaires qui vitrifieront la planète à jamais, interdisant toute forme de vie pour l’éternité.

Terminons en citant Jacques Myard, qui nous rappelle quelques dates essentielles de la Seconde Guerre mondiale, en ce 8 Mai 2026. Trop de jeunes Français ou moins jeunes, ignorent tout de ce conflit.

– 3 août 1939, déclaration de guerre et début de la « drôle de guerre »

– mai 1940, percée allemande dans les Ardennes, qui aboutit à la défaite de la France et à l’armistice du 22 juin 1940 à Compiègne.

– Appel du 18 juin prononcé depuis Londres par le général de Gaulle, qui déclare : « La France n’est pas seule, c’est une guerre mondiale ».

– 26 août 1940, ralliement de Félix Eboué, gouverneur du Tchad et de l’Afrique équatoriale française.

– 21 octobre 1940, discours de Winston Churchill qui s’adresse en français aux Français : « Dieu protège la France ».

– 2 mars 1941, victoire de Koufra (Libye) sur les troupes italiennes, suivie du serment du colonel Philippe Leclerc face à ses hommes : « Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs, flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. »

– 7 décembre 1941, le Japon attaque les Américains à Pearl Harbour, les États-Unis entrent en guerre.

– 27 mai-11 juin 1942,  résistance héroïque à Bir Hakeim des troupes françaises libres commandées par le général Koenig, face aux armées italiennes et allemandes commandées par le général Rommel.

– 8 novembre 1942, les Alliés débarquent en Afrique du Nord, puis en Italie en septembre 1943.

– 2 février 1943, le général von Paulus se rend au général Joukov à Stalingrad.

– 23 août 1943, les Soviétiques gagnent la plus grande bataille de chars de l’histoire à Koursk.

– 6 juin et 15 août 1944, les Alliés débarquent en Normandie et en Provence, soutenus par la Résistance.

– 7 mars 1945, les Alliés franchissent le Rhin à Remagen.

– 25 avril 1945, Américains et Soviétiques font leur jonction à Torgau, à 150 km au sud de Berlin.

– fin avril 1945, chute de Berlin. Hitler se suicide.

– 8 et 9 mai, à Reims et à Berlin, la France signe la capitulation du Reich.

– 2 septembre 1945, le Japon capitule après les bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki.

C’est donc par le feu nucléaire que se termine la Seconde Guerre mondiale.

Une réalité que nos crétins de va-t-en-guerre qui veulent en découdre avec un pays ami qui nous a sauvés du nazisme ont visiblement oubliée. C’est dire combien nous sommes en danger dans cette Europe dirigée par des fous furieux qui préfèrent ignorer les leçons de l’histoire.

Non contents d’avoir ruiné l’Europe, ils nous conduisent au pire pour faire oublier le naufrage de leur politique et leurs turpitudes en tous genres.

Alors que l’Europe est menacée par l’islam conquérant et par un tsunami migratoire sans précédent, les illuminés qui nous gouvernent ne trouvent rien de mieux que de préparer une guerre contre un pays blanc et chrétien, un pays ami défenseur des valeurs conservatrices qui font la force des nations, notre allié de toujours. C’est du suicide. Espérons que d’ici là, les plus cinglés des dirigeants européens auront été balayés et remplacés par des sages, décidés à œuvrer pour la paix et pour le rapprochement avec la Russie.

La Fédération de Russie arrimée à l’Europe, forte de ses colossales richesses et de ses brillants cerveaux, ferait de notre continent la grande puissance économique, militaire et spatiale de demain. Ce serait là un combat autrement plus porteur que l’objectif délirant d’une guerre fratricide en 2030. Mais visiblement, des siècles de guerre en Europe n’ont pas guéri les fous qui nous gouvernent.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Bardella plus que jamais la cible de la caste politico-médiatique

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Qu’importe les irrégularités, parfois les discriminations, commises dans certaines municipalités LFI qui ont ouvert un processus de sécession de la République. Renforçant le séparatisme de fait des enclaves étrangères hostiles qu’elles représentent. Où la loi et ses représentants n’ont plus droit de cité depuis belle lurette.

Qu’importe les crimes de sang et les actes de vandalisme perpétrés par des soi-disant « antifascistes » ou de prétendus « anti-racistes ». Dans l’indifférence des pouvoirs publics tant qu’ils n’ont pas en pâtir. Qu’importe la gabegie qui pourrit les finances de l’État et mine l’audiovisuel public avec son cortège de corruption, de népotisme et d’injustices. Du moment qu’on reste entre soi, on préfère regarder ailleurs.

L’heure est grave et des mesures doivent être prises… Pour retirer au RN toute chance d’arriver au pouvoir. Ce parti pourtant bien assagi depuis JMLP menace trop leurs rentes.

Les médias de gauche hargneux, des associations délatrices haineuses et une justice politique expéditive resserrent leur emprise sur la France. Dans une synergie défensive tous azimuts, tellement les crapules au pouvoir depuis plus de 40 ans craignent d’avoir à rendre des comptes s’ils devaient céder la place. Ce n’est pas le chant du cygne mais le grognement du sanglier acculé dans sa bauge, prêt à charger quoi qu’il advienne.

Ils ont embrouillé Marine et des cadres du RN coupables d’avoir utilisé leurs crédits européens de représentation pour « faire de la politique ». Qu’auraient-ils préféré qu’ils en fassent ? De la broderie ou des pâtisseries orientales ? L’objectif était de l’empêcher d’être candidate à la présidentielle. En l’accusant de soi-disant « malversations » couramment pratiquées par des socialauds et des centristes sans qu’on y trouve à redire. Surtout quand une partie des fonds sont destinés à des organisations glauques du Proche-Orient.

« Caramba encore raté ! » se sont-ils tous exclamé lorsque les sondages leur ont appris que le jeune Bardella qu’ils sous-estimaient faisait un candidat de remplacement tout à fait crédible. Dès lors, c’est contre lui que la machine européiste à broyer les patriotes s’est remise en marche.

Sur plaintes de sycophantes d’extrême gauche, relayées par les habituels merdias islamo-gauchistes, le Parquet Financier s’est saisi de l’affaire en frétillant d’aise. Jordan aurait utilisé une partie des crédits européens de formation pour se former (quelle impudence !) à l’éloquence et à la dialectique des médias. Comme s’il avait besoin de ça !

L’examen de la « suspicion de fraude » a peu de chances d’aboutir à une disqualification in extremis de Jordan. Quoique, avec les oligarques de l’anti-France, le pire est toujours possible. Ils ne sont plus à une entourloupe près pour garder le pouvoir… Mais à moins d’un emballement médiatico-judiciaire cousu de fil blanc comme contre Fillon il y a dix ans, cette nouvelle combine semble moins destinée à l’empêcher de se présenter qu’à limiter sa liberté d’action pendant la campagne. En l’obligeant à se défendre contre des rafales de calomnies.

Il aura beau porter plainte en diffamation et dénonciations abusives, le mal sera fait dans les petites têtes des téléphages tièdes, hésitants ou indécis. Déjà apeurés à l’idée de ne plus voter, pour une fois, en faveur d’un énième avatar de l’UMPS. Mais comme ce n’est pas jugé suffisant pour faire vaciller Bardella, les malfaiteurs qui manipulent l’opinion s’en prennent maintenant à sa compagne.

Agresser les femmes est une spécialité des islamo-gauchistes mafieux. C’est même à ça qu’on les voir venir de loin !

Pour Sébastien Chenu sur CNews, les critiques visant la relation entre le président du Rassemblement national et Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles est le « degré le plus minable de la vie politique ». D’autant que la gauche bien-pensante se drape toujours dans les surplis de sa moraline à deux balles pour clamer qu’on ne touche pas à la vie privée. Mais on peut faire une exception pour les RN qui veulent les éjecter de leurs sinécures.

S’en prendre à un responsable politique à travers sa compagne qui n’a jamais participé à une algarade politicienne dépasse les limites du débat légitime et relève d’une forme d’acharnement mesquin. Auquel ont échappé la chanteuse du nain hongrois et l’actrice de Porcinet. Rien de comparable avec Brichel qui s’est ouvertement engagée en politique en faveur de son giton lors d’interviews et de diverses manifestations publiques depuis 2017. Appuyée par le vacarme tonitruant de la claque de ses copines du show-business et des médias rampants.

Ce tohu-bohu autour de la partenaire de Jordan a même éclaboussé sa famille accusée de malversations financières et de blanchiments de fonds dans des paradis fiscaux, sans le moindre commencement de preuve. Mais « calomniez, calomniez il en restera toujours quelque chose », comme disait Francis Bacon qui n’était pas un jambon. Il n’empêche qu’ils ne peuvent inverser une tendance tenace : à droite, la grâce et la beauté. À gauche, la graisse et la bêtise.

Sur les réseaux asociaux et au fronton des merdias, les réactions sont multiples et très contrastées. Si on ne tient pas compte des complexés et des envieux, la thèse d’une défense nécessaire contre des attaques intrusives s’oppose au réalisme de ceux qui considèrent que si la médiatisation de la relation entre la princesse et le prolo ouvre les digues à tous les débordements, Jordan et son équipe devraient transformer cette pipolisation en aubaine. L’électeur moyen et surtout l’électrice sont sensibles aux contes de fées. Autant tirer sur la corde sensible.

Tous les coups ont été tentés pour déstabiliser Bardella !

Dans un premier temps, ils ont puisé dans sa biographie un élément qui n’a rien de secret. La grand-mère paternelle de Jordan, Réjane Mada, est d’origine kabyle. Cela leur a suffi pour en faire une Algérienne ! Il n’y aurait eu aucune honte à ça, sauf que quiconque connaît un peu l’histoire sait que la plupart des Kabyles envahis et convertis de force n’ont jamais porté dans leur cœur les Arabes qui continuent à les persécuter encore aujourd’hui.

Ensuite, ils ont tenté de le faire passer pour un illettré parce qu’il n’a pas terminé son cursus universitaire, sans doute trop pris par la politique. En tout cas, un certificat de licence obtenu à la régulière vaut mieux que tous les titres bidon que les bolchos s’octroient. Établissant des équivalences entre les années de militantisme trotskiste et les études supérieures. Pour des thèses qui sont autant de plagiats.

Enfin, jaloux qu’il vende ses bouquins cent fois mieux que les leurs, les philistins de la culture n’ont pas hésité à recourir à des faux pour diffuser des citations apocryphes où des magnats du monde économique et des personnalités de la culture auraient fustigé ses insuffisances. Tous les coups sont permis pour l’abattre. Puisque c’est un « facho ».

La mesquinerie de la gauche barjot mijote dans l’abjection

L’ignominie de l’anti-France a franchi un nouveau seuil lorsqu’ils ont reproché à Maria Carolina d’avoir participé à une cérémonie en souvenir de Napoléon Premier, dont elle est une lointaine descendante. Aux Invalides, en compagnie de plusieurs militaires, elle a honoré la mémoire de l’empereur mais également celle de tous les soldats tombés pour la France. Mais le patriotisme révulse la gauche collabo.

En toute hypothèse, aussi française qu’italienne, elle devrait pouvoir se réclamer d’au moins autant de droits civiques qu’une femme de ménage ivoirienne ou une étudiante syrienne, portées aux nues par l’extrême et l’ultra gauche. Qui osent dire aux Français : « Si vous n’êtes pas contents, allez-vous en. Vous n’êtes plus chez vous en France ! ».

Comme si les gauchistes avaient encore besoin de prouver leur bassesse morale et leurs limites intellectuelles, Maria Chiara, la sœur cadette de Maria Carolina, a été punie en raison des « mauvaises fréquentations » de sa frangine. Les islamo-écolos l’ont chassée du WWF, une fondation pour la protection de la nature, théoriquement apolitique, qui défend les espèces menacées comme les pandas mais pas les Gaulois. Un sectarisme de même nature que l’ostracisme contre Brigitte Bardot dont l’engagement en faveur de la cause animale, grand combat de sa vie, fut piétiné en raison de la couleur politique de son mari.

Christian Navis, Riposte Laïque

. Le Mali sera bientôt un califat, le Niger et le Burkina Faso suivront

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#webtube : Le Sahel est en train de payer au prix fort le départ des soldats français et ce ne sont pas les Russes de l’Africa Corps qui changeront la donne. Les Russes enlisés en Ukraine ont d’autres priorités que défendre ces régimes africains fantoches.

À part les Toubous, redoutables guerriers tchadiens, et les Touaregs, je ne vois aucune armée nationale africaine capable de résister aux jihadistes qui mettent le Sahel en coupe réglée. Par conséquent, on voit mal comment le Mali, vaste comme deux fois et demie la France, pourrait reprendre le contrôle du pays après l’offensive jihadiste contre Bamako et les villes du nord, dont certaines sont tombées aux mains des Touaregs alliés aux islamistes.

Pour la junte au pouvoir, il s’agit de trouver des boucs émissaires pour endosser la responsabilité du désastre. Assimi Goïta, président de « transition » depuis le coup d’État de 2020, a donc lâché ses forces de sécurité contre les opposants et les contestataires, semant la terreur parmi la population : exécutions et enlèvements extra-judiciaires sont au menu.

Mais sur le plan militaire, c’est l’impuissance du régime qui domine. Non seulement il est hors de question de reprendre les villes tombées aux mains des rebelles, comme Kidal ou Tessalit, mais Bamako subit un blocus sur l’essence et le diesel qui paralyse les activités.

Quelques camions-citernes escortés par l’armée parviennent en ville, mais le soutien de l’Africa Corps, en sous-effectifs, affiche ses limites.

Ce qui se profile dans les mois qui viennent, c’est d’abord la prise de contrôle sur le nord du pays par les Touaregs du Front de libération de l’Azawad (MNLA). En attendant que les jihadistes liés à al-Qaïda s’emparent du sud du pays et fondent leur califat.

À moins que les Russes obtiennent un renfort massif pour stabiliser la situation, il y a fort à parier que le sud tombera à son tour.

Tout cela ne fait pas les affaires des pays voisins, comme l’Algérie, le Maroc ou la Mauritanie.

La triste conclusion de ce désastre est que la France se sera investie en pure perte depuis 2013, début des opérations Serval et Barkhane58 de nos soldats ont perdu la vie au Sahel.

C’est à l’appel du président malien de l’époque que François Hollande avait déclenché l’opération Serval pour stopper les colonnes jihadistes qui fondaient sur Bamako. Un succès total. Mais tout au long des années suivantes, la France n’a bénéficié d’aucun soutien européen pour sécuriser un territoire vaste comme l’Europe.

Trois coups d’État ont bouleversé le Sahel, conduisant à l’éviction de la France. Rappelons que depuis l’indépendance, plus de 100 coups d’État et plus de 100 conflits armés ont ravagé l’Afrique.

Après tant de soldats morts pour rien, j’ose espérer que nous n’y retournerons jamais. Les Russes nous en ont chassé. Ils ne connaissent pas l’Afrique et je leur souhaite bien du plaisir…

(à partir d’un article du Figaro)

Jacques Guillemain, Riposte Laïque