. La chanson du jour, Santana – Let Me Love You Tonight

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#webtube : Si votre playlist a besoin d’un shot de soleil et de douceur, allez réécouter « Let Me Love You Tonight » de Santana. ☀️🎸Les solos de guitare de Carlos combinés à ce groove R&B du début des années 2000, c’est un sans-faute absolu pour bien commencer la journée.Vous l’aviez encore en tête, celui-là ?

#webtube : If your playlist needs a shot of sunshine and sweetness, go listen to Santana’s « Let Me Love You Tonight » again. ☀️🎸 Carlos’s guitar solos combined with that early 2000s R&B groove make it an absolute surefire way to start the day. Did you still have that one stuck in your head?

source : Youtube – 0771skip

. Périscolaire : un animateur maintenu par la ville de Paris alors qu’elle savait !

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#webtube : Les parents vont de révélation en révélation et ne sont pas convaincus par les explications de la Ville. C’est un scandale qui n’en finit pas de grossir et de révéler ses sordides recoins. Et pourtant, comme le soulignait Gabrielle Cluzel, cette semaine, le retentissement politique des violences pédophiles dans le périscolaire parisien est assez limité, par rapport à l’affaire Patrick Bruel. Et inversement proportionnel à la gravité d’un phénomène autrement systémique que l’affaire Bétharram : là, pas de commission d’enquête parlementaire menée main dans la main par une ex-socialiste devenue macroniste (Violette Spillebout) et un député LFI (Paul Vannier), pas d’audition publique retransmise en direct de l’homme politique responsable au moment des faits (Bayrou), pas de réaction spectaculaire du gouvernement (avec le déclenchement de centaines d’inspections dirigées contre le seul enseignement privé). Peut-être parce que, dans cette affaire, les notables responsables sont les indéboulonnables représentants de la gauche parisienne. Imaginons une seconde, qu’un tel scandale de violences pédophiles ait éclaté dans un Paris dirigé depuis des décennies par le centre ou la droite… Selon que vous serez de gauche ou pas… Mais, au vu des révélations quasi quotidiennes, la stratégie d’évitement pourrait trouver ses limites et cette affaire devenir un sujet de la campagne présidentielle, même si la droite est, comme d’habitude, bien réservée, à l’exception de la courageuse Inès de Raguenel, interviewée pour BV par Sabine de Villeroché.

À ce sujet — [ÉDITO] Pourquoi MeTooÉcoles suscite-t-il moins d’indignation que MeToo… tout court ?

Scandale dans le scandale : l’animateur maintenu en connaissance de cause !

Ce vendredi, c’est Le Parisien qui vient jeter un nouveau pavé dans la mare en révélant qu’un animateur déjà visé par une plainte pour des violences sexuelles sur une enfant avait été « déplacé », et ce, en toute connaissance de cause par la ville de Paris. En effet, les parents de l’école maternelle Bullourde (XIe) ont appris, cette semaine, que l’animateur mis en examen en février pour des faits d’« agressions sexuelles » et d’« exhibition » avait déjà été visé par une plainte pour des faits à caractère sexuel en 2024 alors qu’il travaillait au sein de l’école Belzunce, dans le Xe. Ils ont aussi appris que la direction des affaires scolaires de la ville de Paris (DASCO) avait bien été informée du passé de l’animateur mais avait ordonné son maintien en poste dans le but de « préserver les droits de l’agent et garantir l’objectivité de son stage », selon les termes rapportés par différents parents ! La même DASCO, tout en préconisant une surveillance de l’animateur, a demandé à la circonscription de ne pas informer le directeur périscolaire de la situation… Ce qui rendait impossible la mise en place de cette « surveillance »… Mais la fusée du scandale a encore un étage : l’animateur en question avait été recruté par le responsable éducatif ville (REV) adjoint avec lequel il était ami. Et, toujours selon Le Parisien, c’est celui-ci qui a procédé, seul, à son entretien ! À ce stade, n’est-on pas en droit de penser que les termes de « réseau » et de « scandale systémique » ne sont pas trop forts ?

Un animateur décidément bien protégé…

Et la responsabilité politique de la gauche parisienne ne saurait se limiter à des excuses, des enquêtes administratives, des « il y a eu des défaillances », comme le déclare encore, au sujet de cette affaire précise, le maire du XIe David Belliard (Les Écologistes). Quant au maire de Paris Emmanuel Grégoire, il fait l’objet d’une double critique. D’une part, les parents concernés, très remontés, demandent la suspension de l’ex-cheffe de la CASPE concernée, que la mairie a déplacée à la direction des ressources humaines comme « cheffe de projet démocratie sociale » ! Une forme de promotion, selon un syndicat cité par 20 Minutes. D’autre part, Emmanuel Grégoire a expliqué, sur un plateau télé, qu’il « n’existe pas de condition qui autorise à sanctionner » un « fonctionnaire » « blanchi par la Justice », en parlant de cet animateur, Amadou M. Une défense pour le moins maladroite, puisqu’il semblerait, toujours d’après 20 Minutes, que l’animateur était au mieux fonctionnaire stagiaire, ce qui laissait une grande latitude à l’employeur. On laissera la conclusion à Inès de Raguenel : « Les faits ont été travestis sur une antenne nationale, ce sont des mensonges, de l’omerta, des procédures contournées, des responsabilités qui sont diluées. Ce n’est pas un cas isolé, c’est un problème de fonctionnement. Il faut que ces mensonges cessent. »

Frédéric Sirgant, dans BV

. Projet d’autonomie de l’Île de beauté : la question corse, cause nationale

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#webtube : Alors que le projet de texte constitutionnel sur l’autonomie de la Corse va bientôt être examiné à l’Assemblée nationale, le général Michel Franceschi adresse un vibrant appel aux parlementaires. Depuis plus d’un demi siècle, un mouvement séparatiste corse trouble la vie politique du pays dans une atmosphère de Munich permanent, scandée par des flambées de violence culminant dans l’assassinat d’un préfet. En réponse, une succession de statuts particuliers de la Corse ont conduit à celui en vigueur de la Collectivité Territoriale de Corse (CDC), dotée de larges pouvoirs dérogatoires. Mais l’engrenage des revendications ne s’est pas pour autant arrêté, aboutissant au projet en débat aujourd’hui, dit « processus de Beauvau », prônant une « autonomie de plein droit et de plein exercice », avec de surcroît un pouvoir législatif…

Un Congrès du Parlement est appelé à se prononcer à une majorité des trois cinquièmes pour inscrire dans la Constitution*. Après un rappel succinct de la francité de la Corse, nous dénoncerons la nocivité de l’autonomie, et proposerons une sortie de crise par le haut. Dans le cadre restreint de cette tribune, nous irons à l’essentiel sans tourner autour du pot dans ce débat engageant l’avenir du pays. La francité de la Corse.

La Corse est consubstantielle à la France

Avant Nice et la Savoie, la Corse est française depuis le 30 novembre 1789, à la demande de ses députés à l’Assemblée constituante l’accordant à l’unanimité dans l’euphorie d’une séance historique. Au fil du temps, la Corse est ensuite devenue consubstantielle à la France. D’abord par l’Histoire, à coups d’empires, les deux napoléoniens et l’empire colonial, au sein duquel les Corses ont joué un rôle éminent dont a témoigné le grand Lyautey. Consubstantielle à la France, ensuite, par le sang abondamment versé sans broncher sur tous les champs de bataille, au coude à coude patriotique avec tous les autres Français. Consubstantielle encore par le sang mêlé. On ne compte plus les mariages mixtes Corses-Continentaux, comme l’atteste l’état civil. Consubstantielle, enfin, par l’extraordinaire implication des Insulaires dans les affaires de la France, au point que d’aucuns ont insinué une colonisation occulte du pays. Paris et Marseille sont les deux plus grandes villes corses. Paris eut longtemps un maire insulaire.

Jusqu’à nos jours, tout gouvernement a eu à cœur de comporter au moins un ministre corse. Ajoutons la contribution reconnue des Corses au rayonnement de la France dans le monde, jusqu’à donner deux présidents de la république au Venezuela, après avoir autrefois longtemps armé la Garde pontificale de Rome. Dans les capitales de nos anciennes colonies, de puissantes amicales corses ont longtemps exercé leur forte influence locale, foi de témoin. La francité de la Corse a connu son apothéose avec le sublime serment de Bastia, prononcé en 1939 en réplique aux visées annexionnistes de Mussolini : « Face au monde, de toute notre âme, sur nos gloires, sur nos tombes, sur nos berceaux, nous jurons de vivre et de mourir français ! ».

Comment expliquer que nombre de Corses renient aujourd’hui la parole de leurs pères ?

La réponse est complexe mais relève pour l’essentiel de la psychanalyse. « Lorsque les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir » a écrit Rivarol. D’une intransigeante fierté, le Corse vénère la grandeur et méprise la faiblesse.

Il avait trouvé l’épanouissement du destin de son île vénérée dans la Grande France initiée par Napoléon. Hélas, trois fois hélas, l’humiliant désastre militaire de 1940, plus dévastateur au plan psychologique que matériel, mit fin à une admiration passionnée et acta en fait dans les esprits la naissance du séparatisme insulaire. Le fossé ne cessa ensuite de se creuser au fil du déclassement ininterrompu de la France. Puis le séparatisme fit tache d’huile dans une proportion que l’on s’est toujours étrangement gardé de mesurer directement dans les urnes. Circonstance aggravante, très engagés dans la colonisation, les Corses ont été des victimes collatérales de la décolonisation. Sevrés de leur exutoire mondial, nombre d’entre eux en ont ressenti une amère nostalgie. L’esprit conquérant d’antan a dégénéré en mentalité casanière. Puis, l’arrivée massive des Pieds Noirs en 1962, auxquels fut consentie une aide généreuse, provoqua un sentiment de frustration, voire de spoliation. Et, horreur et damnation, aujourd’hui, une forte immigration, principalement continentale, s’ajoutant à une dénatalité record, vient de rendre minoritaires sur leur sol les intransigeants insulaires de souche. C’est ainsi que nombre d’entre eux ont poussé leur rancœur jusqu’à la haine de la France, « I francesi fora » ! ( Les Français dehors ! ).

L’autonomie, archétype de la fausse bonne idée

À l’ouverture du débat institutionnel sur la Corse au Parlement, la question fondamentale qui vaille est celle de la pertinence de l’autonomie de l’île comme solution à son particularisme et à ses graves problèmes. Nous avons la conviction que cette solution est néfaste et qu’il y a beaucoup mieux à faire. L’autonomie, archétype de la fausse bonne idée. « La perversion de la cité commence par la fraude des mots », selon Platon. Il faut d’abord faire litière du dogme de l’insularité synonyme d’autonomie. L’insularité n’est qu’une donnée géographique ne conditionnant en rien le statut politique des habitants qui ne relève que de leur seul choix, comme en témoignent maints exemples dans le monde, dont le département français de Mayotte.

En revanche, l’insularité oblige l’État à instaurer des mesures de « continuité territoriale » en compensation du handicap géographique. Force est d’admettre que jusqu’ici elles n’ont jamais été à la hauteur des besoins, contribuant à attiser les rancœurs contre l’État, faute politique à ne plus commettre. La comparaison avec les îles italiennes autonomes voisines est fallacieuse. Séquelles des anciens royaumes absolus de Piémont-Sardaigne, de Naples et des Deux-Siciles, la conservation pour ces îles d’une autonomie de gestion lors de l’éclatement des monarchies impliquées était une nécessité indiscutable. Elles conservent d’ailleurs la nostalgie de l’indépendance d’antan.

L’île de beauté, promise à une mafia aux aguets

Il importe ensuite, et surtout, de s’interroger sur la validité du projet de Beauvau. Il est d’abord démocratiquement contestable. Initiateur et porteur du projet, le Conseil exécutif de Corse s’est bien gardé, allez savoir pourquoi, de solliciter l’onction de la population insulaire dans cette entreprise engageant pourtant son destin ! Il ne peut arguer d’un empêchement constitutionnel de la consultation en raison de la jurisprudence du référendum local de 2003 relatif à la fusion des deux département de Corse, dont le verdict n’a d’ailleurs pas été respecté. Il a abusivement spéculé sur son prétendu triomphe électoral l’ayant porté au pouvoir en 2021. Mais ce résultat n’est qu’un trompe-l’œil à l’examen objectif des chiffres officiels de la consultation. Les autonomistes et indépendantistes ont bien totalisé 67,97 % des suffrages exprimés, mais l’exceptionnelle abstention de 41,09 %, qui en dit long par elle-même, plus les 3,2 % de bulletins blancs et nuls, rabaissent le résultat à 40,04 % du corps électoral, très loin de l’indispensable majorité populaire pour un choix de destin.

Il y a donc en fait une usurpation du pouvoir constituant, que nous avons entendu un humoriste qualifier d’exercice illégal de la politique. Comble de mépris démocratique, la prévision dans le projet Beauvau d’un référendum local après adoption du Parlement est d’avance ressentie comme un humiliant placement des Insulaires devant le fait accompli. Une et indivisible, la République n’admet pas d’y avoir un pied dedans et un pied dehors. La revendication de l’autonomie s’apparente en fait à une demande de privatisation politique de l’île de beauté, promise à une mafia aux aguets prête à la transformer en république bananière.

La Constitution de la France n’est pas une auberge espagnole

La récente prise de conscience locale de la puissance de cette pieuvre conquérante s’est concrétisée par la fondation courageuse, non pas seulement d’une, mais de deux associations anti-mafia. Alors est-il bien raisonnable de se priver de la pleine autorité régalienne de l’État pour terrasser la bête immonde ? Autre argument majeur contre l’autonomie, le droit à la différence appelle inéluctablement une différence des droits. Avec l’autonomie, la Corse, région la plus pauvre de France, perdrait l’assurance tous risques de sa vitale solidarité nationale, coupant ainsi d’elle-même la branche sur laquelle elle est assise ! Mais c’est sans doute au plan national que l’autonomie de la Corse pourrait révéler ses effets les plus pervers. L’inéluctable contagion à d’autres régions, déjà sur les rangs, dynamiterait l’unité du pays qui retournerait alors aux provinces du Moyen Âge. Que l’on sache, la Constitution de la France n’a pas du tout vocation à la transformer en auberge espagnole ouverte aux quatre vents des égoïsmes provinciaux.

Rappelons que la France est le sublime aboutissement de quinze siècles d’un subtil assemblage de provinces toutes fières de leurs particularismes. Le contexte religieux ayant présidé à l’accomplissement de ce chef d’œuvre historique autorise l’allégorie d’une France-Chapelet, dont les grains constitueraient les multiples terroirs du pays et le cordon les reliant l’unité de la Nation. Un seul grain s’en échappant, tout le chapelet se déviderait. C’est ainsi que par contagion l’autonomie de la Corse menacerait la sacrosainte survie de la France en tant que Nation. Pour toutes ces raisons s’ajoutant au vice démocratique d’origine du projet Beauvau, le Congrès du Parlement doit impérativement le rejeter en cas de procédure allant à son terme. Pour autant, on ne sera pas sorti de l’auberge. C’est au plan national que se pose en réalité la seule question qui vaille.

Il faut un nouveau statut général de la France

Aujourd’hui toutes les régions aspirent à une émancipation administrative, en remplacement d’un centralisme autrefois fédérateur mais devenu entravant. Place à l’esprit girondin ! S’impose d’évidence la vigoureuse relance d’une décentralisation authentique sans compromis frileux. La régionalisation de la France. La grande question politique du moment ne doit plus concerner un énième statut particulier de la Corse mais porter sur un nouveau statut général de la France. Il importe de procéder à un profond aggiornamento de son administration générale par stricte application du principe de subsidiarité, cette sorte de pierre philosophale de l’harmonie des relations humaines. En bref, ce qui peut être décidé à un niveau hiérarchique donné ne doit plus l’être à un tout autre échelon. Des énergies en jachère seront ainsi libérées dans l’intérêt général. L’ensemble des régions du pays doivent accéder à leur autogestion administrative, à l’exclusion bien évidemment des fonctions régaliennes, apanage inaliénable de l’État qui doit rester le gardien intransigeant du temple national. Dans ce creuset refondé d’une France revigorée, les fières et riches identités régionales pourront pleinement s’épanouir avec la garantie de l’État. De son côté, ce dernier doit saisir cette redistribution des pouvoirs pour affermir son autorité locale de contrôle, de péréquation et d’arbitrage. Il s’agira ainsi d’une sorte d’autonomie pour tous, mais dans la Liberté, l’Égalité et la Fraternité républicaines. Cette espèce de révolution culturelle ne va pas manquer de rencontrer d’opiniâtres résistances.

Il faudra certainement en passer par un référendum national donnant enfin aux Corses l’occasion de se prononcer directement sur leur destin. En raison de leur acquis ils devront bénéficier en la circonstance de la dérogation d’un choix entre trois options : l’adhésion, le statu quo ou un rejet qui acterait alors leur sortie définitive de la République. À eux de prendre toutes leurs responsabilités en connaissance de cause ! En définitive, honorables parlementaires, vous êtes conviés à un rendez-vous de majesté avec la France. Vous avez une ardente obligation de vous montrer à la hauteur !

Michel Franceschi, dans BV

* NDLR : le projet de texte constitutionnel doit normalement entamer son parcours parlementaire le 2 juin prochain en commission des lois de l’Assemblée nationale.

. Des coiffeuses afro victimes de « traite des êtres humains » régularisées d’office

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Treize salariées d’un salon de coiffure afro du Xe arrondissement de Paris, dont neuf sans titre de séjour, dénonçaient leurs conditions de travail indignes. En grève depuis le 3 mars dernier, treize salariées d’un salon de coiffure afro du Xe arrondissement de Paris, dont neuf sans titre de séjour, dénonçaient leurs conditions de travail indignes. Reconnues victimes de « traite des êtres humains », la préfecture de police de Paris vient de leur délivrer des titres de séjour.

Des zones de non-droit du travail

C’est un fait tout connu, le quartier du Château d’Eau, dans le Xe arrondissement de Paris, est dévolu aux coiffeurs et boutiques de cosmétiques afro. D’où son nom de « Champs-Élysées black ». Certes, la gentrification du quartier allant bon train, les bobos qui remontent du canal Saint-Martin gagnent du terrain, mais les rabatteurs sont toujours à la sortie du métro et les boutiques déversent leur trop-plein de clientèle sur les trottoirs.

À l’intérieur de ces commerces ethniques – comme chez les Chinois de Belleville, les Pakistanais de la gare de l’Est ou les Africains de Château Rouge –, on est peu regardant sur le droit du travail. Et pourquoi le serait-on, puisque l’administration française semble s’en désintéresser ? Il suffit en effet (d’essayer) de circuler, un samedi, dans la rue du Château-d’Eau, pour constater combien les questions d’hygiène, même, semblent le plus souvent ignorées.

En avril, les treize grévistes du 65 boulevard de Strasbourg s’étaient confiées à Mediapart, dénonçant leurs conditions de travail inhumaines : pas de congés (deux ont failli accoucher sur place), des journées de travail jusqu’à 23 heures, pas d’aération dans la boutique alors qu’elles utilisent des produits toxiques, le racket de 250 euros par mois pour des cotisations qui n’ont jamais été versées à l’URSSAF et, pour finir, des salaires impayés. L’une des employées, arrivée de Côte d’Ivoire en 2018, se rapproche alors de la CGT qui va prendre l’affaire en main. Avec succès.

Qui sont ces esclavagistes ?

Soudainement, l’inspection du travail, la police et l’URSSAF se sont réveillées. La préfecture a suivi. L’avocat de la CGT, Me Cessieux, a en effet obtenu que soit retenue la qualification du dossier pour « traite d’êtres humains ». Un classement qui permet d’obtenir, de droit, un titre de séjour temporaire tant que dure la procédure pénale et, en cas de condamnation définitive de l’employeur, une carte de résidence d’une durée de dix ans.

C’est ainsi que, ce mardi 19 mai, les neuf travailleuses sans papiers ont obtenu de la préfecture de Paris leur titre de séjour. Reste un point que ni Mediapart, ni Radio France dans son compte rendu, ni la CGT n’ont envie d’aborder : qui sont les propriétaires de ces commerces, exploiteurs d’êtres humains ?

C’est une question étrangement sans réponse. Qu’il s’agisse de marchands de sommeil ou, dans le cas présent, d’esclavagistes, on préfère ne pas la poser. Et pour cause : cela se fait généralement au sein de la communauté. Les données du ministère de l’Intérieur en témoignent, le laxisme français en matière d’immigration nuit, d’abord, aux immigrés eux-mêmes. Deal de drogue, prostitution, exploitation sous toutes ses formes… c’est le chantage au séjour qui fait la loi.

Hélas, si elle apparaît comme une justice élémentaire pour ces femmes exploitées, la régularisation automatique des neuf coiffeuses du boulevard de Strasbourg est en réalité une incitation aussi bien à l’esclavage qu’au séjour irrégulier.

Marie Delarue, dans BV

. Que se passe-t-il au Royaume-Uni ?

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#webtube : Alors que la presse française est restée particulièrement discrète sur le sujet, François Asselineau revient en détail sur les récentes élections locales au Royaume-Uni. Loin du narratif médiatique habituel affirmant que les Britanniques regrettent le Brexit, le président de l’UPR décrypte ce qu’il qualifie de véritable séisme politique : l’effondrement des partis traditionnels (conservateurs et travaillistes) au profit d’une victoire historique de Nigel Farage et de son parti Reform UK,. Une analyse sans concession sur les réalités de la politique britannique, l’avenir du pays face aux vagues migratoires, et un rappel cinglant sur la fiabilité des instituts de sondage. »

Source : Youtube – François Asselineau



. L’islam, entre autoritarisme et sous-développement, on fait le point !

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : L’Observatoire des libertés politiques et le rapport Freedom in the World (2025) classent 80 % des pays à majorité musulmane comme « non libres » ou « partiellement libres » [1]. Pire, malgré des ressources naturelles abondantes (pétrole, gaz), leur Indice de développement humain (IDH) reste souvent inférieur à la moyenne mondiale [2]. N’en déplaise aux islamo-gauchistes cette situation n’a rien à voir avec la colonisation que ces pays ont d’ailleurs aussi largement pratiquée. Alors comment expliquer cette corrélation entre islam , autoritarisme et retard économique ?

Des sociétés majoritairement autoritaires et sous-développées

Typologie des régimes musulmans : une constante autoritaire

Les pays musulmans ne forment pas un bloc homogène, mais leur point commun réside dans l’influence, voire la domination, de la charia sur les institutions. Quatre modèles se dégagent :

  • Monarchies absolues du Golfe (Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis) où la famille régnante gouverne en alliance avec le clergé. La charia y est appliquée intégralement, limitant les libertés individuelles (statut des femmes, apostasie, liberté d’expression) ;
  • Régimes semi-démocratiques autoritaires de type islamo-fasciste (Turquie, Algérie, Malaisie, Tunisie). Des élections existent, mais le pouvoir est verrouillé par une alliance des classes politiques, religieuses ou militaires et la charia est une source de droit ;
  • Dictatures théocratiques (Iran, Afghanistan, Syrie ).

Point commun : dans tous ces cas, la charia influence le droit, même de manière indirecte, limitant les réformes libérales.

L’échec des idées démocratiques et libérales

L’Occident a connu les Lumières, la Révolution française, puis la démocratie libérale. Les pays musulmans, eux, ont raté leur rendez-vous avec la modernité à plusieurs reprises :

  • L’échec de la « Nahda » (Renaissance arabe, XIXe-XXe siècles) : des intellectuels ont tenté d’importer les idées libérales et scientifiques européennes. Mais ces mouvements ont été étouffés par la réaction cléricale (les oulémas de Al-Azhar ont condamné ces idées comme « hérétiques ») ;
  • L’échec des régimes nationalistes et laïcs agressés par les États-Unis :
    • Gamal Abdel Nasser (Égypte) : socialisme arabe et parti unique : corruption et stagnation économique ;
    • Saddam Hussein (Irak) : régime baasiste laïc mais culte de la personnalité ;
    • Bachar al-Assad (Syrie) : laïcité mais dictature familiale ;
  • L’échec du socialisme :
    Les expériences socialistes (Algérie de Ben Bella, Irak de Qassem) ont échoué économiquement (nationalisations désastreuses, clientélisme) et ont cédé la place à l’islamisme.

Résultat : aujourd’hui, aucun pays musulman n’est une démocratie libérale consolidée. Dès que des élections libres sont organisées, les islamistes arrivent au pouvoir. Ces pays n’ont d’autre alternative qu’un régime militaire ou un régime islamo-fasciste, dominé par les Frères musulmans.

Sous-développement persistant malgré la rente pétrolière

Les pays musulmans regorgent de ressources naturelles (60 % des réserves mondiales de pétrole), pourtant :

  • Dépendance à la rente pétrolière : les monarchies du Golfe ont des PIB par habitant élevés, mais une économie non diversifiéeEn 2024, environ 60 % des revenus de l’État saoudien proviennent du pétrole, selon les données officielles du ministère des Finances. La richesse pétrolière a renforcé l’autoritarisme via un système d’assistanat clientéliste ;
  • Indicateurs économiques alarmants : taux de chômage des jeunes élevé : 25 % en moyenne dans les pays arabes et fortes inégalités ;
  • Dépendance aux importations : malgré leurs ressources, les pays musulmans importent massivement (nourriture, technologies). L’Arabie saoudite importe 80 % de sa nourriture.

La violence comme norme : persécutions et conflits

  • Persécutions des minorités :
    • Chrétiens d’Orient : passés de 20 % à 4 % de la population au Moyen-Orient en un siècle (génocide des Assyriens en 1915, exode des coptes d’Égypte) ;
    • Yézidis : génocide par Daech en 2014 (5 000 morts, 7 000 femmes réduites en esclavage) ;
    • Ahmadis (Pakistan) : considérés comme « hérétiques », interdits de pratiquer leur foi ;
    • Bahaïs (Iran) : 7 000 emprisonnés depuis 1979, propriétés confisquées.
  • Guerres civiles et extérieures :
    • Syrie : 500 000 morts depuis 2011 ;
    • Yémen : guerre depuis 2014 (Arabie saoudite vs. Houthis) ;
    • Soudan : conflits ethniques et religieux récurrents (Darfour, 2003-2020 : 300 000 morts) ;
    • Afghanistan : 40 ans de guerre (invasion soviétique, talibans, OTAN, retour des talibans en 2021).Conséquence : 9 des 15 pays les plus instables au monde sont à majorité musulmane (indice de fragilité des États, 2025) [5].

Les causes profondes : un système verrouillé par l’islam

Pourquoi ces sociétés peinent-elles à évoluer vers plus de liberté et de prospérité ? Plusieurs facteurs structurels expliquent cette situation.

L’islam, une idéologie totalitaire

L’islam, dès ses origines, fusionne religion et politique :

  • Mahomet était à la fois prophète, chef militaire et gouvernant ;
  • Le Coran contient des versets juridiques et politiques ;
  • La charia : code légal divin et immuable, couvrant tous les aspects de la vie (mariage, héritage, peine de mort pour apostasie).

Conséquences :

  • Pas de séparation Église/État : l’islam refuse la laïcité ;
  • Hostilité à la démocratie : pour les islamistes (Frères musulmans, salafistes), la souveraineté appartient à Allah, pas au peuple.

L’alliance de l’État et de la classe cléricale

Dans la plupart des pays musulmans, le pouvoir politique et les religieux sont alliés pour légitimer leur autorité :

  • Arabie saoudite : pacte entre la famille Saoud et les oulemas wahhabites (1744) → État théocratique ;
  • Iran : Velayat-e faqih (gouvernement du juriste islamique) → Le Guide suprême (Khamenei) a plus de pouvoir que le président ;
  • Maroc : le roi Mohammed VI est aussi « Commandeur des Croyants » et contrôle les mosquées et les prêcheurs ;
  • Égypte : l’État finance Al-Azhar, qui en retour soutient le régime (même sous Sissi, qui réprime les Frères musulmans).

Résultat : aucune réforme libérale n’est possible sans l’aval des religieux.

L’absence de culture scientifique

  • Âge d’or de l’islam (VIIIe-XIIe siècles) : les musulmans ont traduit et développé les savoirs grecs, indiens et persans (médecine, mathématiques, astronomie) ;
  • Déclin à partir du XIIe siècle :
    • Hostilité au rationalisme : les acharites (courant théologique) rejettent la philosophie grecque au profit d’un littéralisme coranique ;
    • Persécutions des philosophes :
      • Averroès (Ibn Rushd) : ses livres brûlés à Cordoue (1195) pour hérésie ;
      • Al-Ghazali (XIe siècle) : dans L’Incohérence des philosophes, il attaque la raison au profit de la foi ;
    • Fermeture des maisons de la sagesse.

Conséquence : aujourd’hui, la plupart des pays musulmans dépensent moins de 1 % de leur PIB en R&D (contre 2-3 % en Occident)[6].

Un enseignement sous contrôle religieux

  • Monopole des religieux sur l’éducation :
    • Madrasas (écoles coraniques) : 50 millions d’élèves dans le monde musulman (UNESCO, 2023) [7] avec l’apprentissage par cœur du Coran, pas de sciences modernes ;
      • Exemple : au Pakistan, 2 millions d’enfants étudient dans des madrasas financées par l’Arabie saoudite (wahhabisme) ;
    • Universités : en Arabie saoudite, les facultés de charia sont plus nombreuses que celles de sciences ;
  • Problèmes structurels :
    • Arabe classique : langue du Coran, difficile à maîtriser ; taux d’alphabétisation bas (ex. : Yémen : 50 %) [7] ;
    • Faible traduction d’ouvrages étrangers : selon les données de l’UNESCO (Index Translationum), le monde arabe traduit aujourd’hui environ 1 500 à 2 000 livres par an, un chiffre très inférieur à celui de l’Espagne (20 000 livres/an) ou de la Grèce. Historiquement, l’ALECSO estimait que seulement 10 000 livres avaient été traduits dans le monde arabe depuis l’époque du calife Al-Ma’mûn (IXe siècle), soit l’équivalent de ce que l’Espagne traduit en 6 mois ;
    • Classements PISA derniers en mathématiques et sciences : Qatar (70e), Arabie saoudite (72e), Indonésie (74e) sur 80 pays (2022)[9].

Résultat : 60 % des jeunes Arabes veulent quitter leur pays [10] .

Une idéologie patriarcale ancrée

  • Statut des femmes :
    • Polygamie : légale dans 40 pays musulmans ;
    • Tutelle masculine : en Arabie saoudite, une femme ne peut pas voyager sans l’autorisation de son tuteur masculin  ;
    • Héritage : une femme hérite de la moitié de la part d’un homme ;
    • Violences conjugales : pas criminalisées dans 10 pays musulmans (dont l’Arabie saoudite et l’Iran) [10]. En mars 2021, le Président Recep Tayyip Erdoğan a annoncé le retrait de la Turquie de la Convention d’Istanbul (traité international du Conseil de l’Europe pour lutter contre les violences faites aux femmes), effective à partir du 1er juillet 2021 ;
  • Conséquences économiques :
    • Taux d’activité féminine : 34 % en Arabie saoudite, 15 % en Iran (contre 60 % en France) ;
    • Mariages précoces : 15 % des filles mariées avant 18 ans en Égypte, 30 % au Yémen[12].

Impact : l’exclusion des femmes du marché du travail coûte cher aux économies du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord : selon l’OCDE la perte annuelle s’élève à environ 575 milliards de dollars, tandis que la Banque mondiale estime que combler ces écarts pourrait faire croître significativement le PIB par habitant de la région.

Jean Lamolie, Riposte Laïque

Notes et sources

[1]: Freedom in the World 2025, Freedom House, www.freedomhouse.org. 80 % des pays à majorité musulmane sont classés « non libres » ou « partiellement libres ».

[2]: Rapport sur le développement humain 2023-2024, PNUD, hdr.undp.org. L’IDH moyen des pays musulmans est de 0,689 (moyenne mondiale : 0,737).

[3] World Bank Middle East and North Africa Economic Update, octobre 2025.

[5] Fragile States Index 2025, The Fund for Peace, fragilestatesindex.org.

[6] UNESCO Science Report 2021unesdoc.unesco.org.

[7]Global Education Monitoring Report 2023, UNESCO, en.unesco.org.

[8] The Arab Human Development Report 2022, PNUD, www.arab-hdr.org.

[9] PISA 2022 Results, OCDE, www.oecd.org.

[10] https://www.agbi.com/employment/2023/07/60-of-young-arabs-want-to-emigrate-survey/

[11]: World Bank Gender Data Portal, 2025, genderdata.worldbank.org.

[12] Child Marriage in the Middle East and North Africa, UNICEF, 2023, www.unicef.org.

. Kassovitz serait-il devenu « facho » en défendant Bolloré ?

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#webtube : S’il n’était de dieu que l’ultragauche, Mathieu Kassovitz serait son prophète cinématographique. Pourtant – et je vais faire hurler les chevaliers du clavier en affirmant ce qui suit, les mêmes qui n’ont sans doute jamais vu La Règle du jeu, de Jean Renoir, pas plus que La Fin du jour, de Julien Duvivier, mais me balanceront que je n’y connais rien en la matière ! –, Kassovitz, il faut bien lui reconnaître, sait tenir une caméra, pas toujours au service du meilleur, certes. Mais enfin, il sait filmer et seuls ceux qui n’y connaissent rien prétendront le contraire. Son premier film, même si déjà très idéologique, le démontrait : Métisse.

Hélas, il a grimpé trop vite le mont Célèbre – un peu moins haut que celui de l’Olympe, mais assez pour lui provoquer l’ivresse divine des hauteurs – avec son film La Haine, où tout n’est pas à jeter – allez, braillez encore un coup ça fera sortir vos glaires ! Un film qui rencontra le succès après sa présentation à Cannes en 1995, devenu depuis un phénomène de société. Le film était-il un plaidoyer pour les cités ? Oui et non, puisqu’il n’escamotait pas la délinquance, les destructions gratuites, etc., et ne crachait pas sur tous les flics, ce que fera pourtant plus tard son réalisateur. Il n’empêche, il sombrait souvent dans la caricature, faisant la part belle à la diversité, notamment à travers trois personnages : Hubert – un Noir chrétien –, Saïd – le beur – et Vince – le juif. Bien entendu, pour la caricature inévitable, les skins – dont l’un d’eux joué par le réalisateur en personne – étaient forcément mauvais et peureux, et Le Menhir se faisait à l’occasion insulter, Kassovitz ignorant sans doute que Jean-Marie Le Pen avait eu du personnel issu de la diversité, lequel s’en trouvait très bien, comme me le confia son chauffeur maghrébin un soir que nous quittions, Henri Dubost et moi, la propriété de Montretout après un entretien passionnant avec cette figure de notre  Histoire contemporaine. Mais c’est ainsi lorsqu’on est atteint de la malhonnêteté pathologique de gauche. Et chez Kassovitz, il y a de la pathologie, il suffit de l’écouter parler.

Kassovitz, selon moi, s’enfonça ensuite dans des expérimentations désastreuses, dont son film Assassin(s), qui surfait alors sur la vague de l’ultraviolence au cinéma, initiée jadis par Kubrick et son Orange Mécanique – interprétation très libre du roman exceptionnel d’Anthony Burgess –  ou encore La Horde sauvage, de Sam Peckinpah.

Quant à son passage à Hollywood, ce fut un désastre, avec Gothika et Babylon A.D. Il faut avoir les reins solides pour manier de tels budgets et Kassovitz ne les avait pas, c’est encore mon avis. Résultat : deux mauvais films.

Bon acteur – voire très bon, dans Regarde les hommes tomber et Un héros très discret, tous deux de Jacques Audiard, ou Munich, de Steven Spielberg, excellent dans la série d’Éric Rochant, Le Bureau des légendes –, il sut tirer son épingle du jeu, malgré ses fiascos en tant que réalisateur, dont L’Ordre et la morale ne fut pas des moindres, consacré aux événements de la grotte d’Ouvéa, toujours emprisonné dans un biais idéologique qui s’arrangeait volontiers avec la vérité historique, dommage. On pourra le voir bientôt à l’écran dans la superproduction consacrée au général de Gaulle – La Bataille de Gaulle, d’Antonin Baudry – où il interprète le rôle de l’amiral François Darlan.

Puis il y a l’homme Kassovitz, un gauchiste proche du fanatisme, qui traita avec une désinvolture odieuse le chagrin d’une veuve, ayant perdu son mari lynché par des racailles dans son bus, à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) : Philippe Monguillot. Kassovitz avait ainsi qualifié ce crime de « fait divers », ajoutant, sans aucune empathie pour ladite veuve en face de lui dans une émission de télé : « Ce sont des choses qui arrivent. »

Kassovitz multiplie ainsi depuis des années les déclarations outrancières, dont celle-ci, qui révèle sa détestation obsessionnelle de la France réelle, traitant les Français de souche de « fins de race » « Il n’y a plus de Français de souche, ça n’existe plus. Et j’espère qu’on va continuer à se mélanger », dit-il encore, affirmant que trente ans après La Haine rien n’a changé. Si, « cher » Mathieu : depuis ton film, l’islam nous accable et répand des traînées de sang dans son sillage. Depuis ton film, le communautarisme – et pas seulement musulman ! – envahit notre espace, empêchant les Français, sinon de souche, au moins de culture historiquement chrétienne, de vivre comme ils l’entendent, tantôt qualifiés de racistes, tantôt d’antisémites – ça m’est arrivé à la suite d’un malheureux article où je me désolidarisais des visions messianiques de certains dirigeants israéliens, fustigeant par ailleurs les authentiques antisémites nostalgiques du nain autrichien  ! –, subissant un viol permanent de leur identité charnelle.

Il y eut aussi cette sortie, pour laquelle Kassovitz finit par s’excuser timidement : « On ne peut plus avoir un contact normal avec les policiers. Depuis Charles Pasqua la police est devenue notre ennemie. » Au moins a-t-il soutenu les Gilets jaunes, contrairement aux couards qui craignaient pour leur carrière.

https://www.facebook.com/cavousf5/videos/-30-ans-apr%C3%A8s-la-haine-on-peut-dire-que-rien-na-chang%C3%A9-sur-le-probl%C3%A8me-de-racism/647793234913993

Donc, c’est ce même Kassovitz qui prend fait et cause pour Vincent Bolloré. Serait-il bipolaire ou juste opportuniste, sachant ce que sa carrière doit à Canal Plus, entre la production de certains de ses films et sa participation à des séries maison ? Au moins est-il honnête – une fois n’est pas coutume ! – en rétablissant la vérité écornée par ses amis gauchistes : « En tant que cinéaste, pour l’instant, je pense qu’aucun cinéaste n’a été censuré pour financer ses films par Canal +. Je pense que Canal + fait bien son boulot, pour l’instant. On devra gueuler quand Canal + ne fera pas bien son boulot, mais pour l’instant ils le font très bien », a-t-il déclaré.

https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/aucun-cineaste-na-ete-censure-pour-financer-ses-films-par-canal-estime-mathieu-kassovitz-apres-la-tribune-anti-bollore-21-05-2026-HIMORSK6Y5DIZA3A4SYW64L3BE.php

Au fait, à tous les détracteurs de Bolloré, qu’ils aillent proposer un mauvais scénario à un studio américain, ou que leur film soit un échec au box-office et l’on verra s’ils ont la même liberté de créer – enfin, ce qu’ils appellent « créer » !

La France, avec son exception culturelle, est devenue un tribunal d’exception s’agissant de la création, passée au tamis idéologique gauchiste pour nous proposer des navets abscons et indigestes, dépourvus de talent, qui plombent la précisément la création.

Donc, une fois n’est pas coutume, je suis bien d’accord avec Kassovitz, dont je pense que son naufrage idéologique l’a empêché d’être un grand cinéaste. Ce qu’il aurait pu devenir.

Pour ma part, j’ai cessé d’aller au cinéma pour me goinfrer des films français – mon dernier fut le long-métrage de Danièle Thomson, Cézanne et moi, en 2016, c’est-à-dire il y a dix ans ! –, et je préfère me payer du grand spectacle comme savent encore le faire les studios de Hollywood. Au moins, à défaut de me faire insulter en ma qualité de Blanc catholique, je me détends…

Charles Demassieux, Riposte Laïque

. Non, ce n’est pas le néocolonialisme qui ruine l’Afrique

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#webtube : Ce sont les guerres et les coups d’État. Une fois de plus je viens de lire un article sur le développement de l’Afrique, où l’auteur mène une véritable charge contre les Occidentaux, éternels coupables pour avoir colonisé ce continent durant quelques décennies avant de lui rendre sa liberté en 1960.

Plus de 65 ans après son accession à l’indépendance, ce continent reste désespérément sur le quai, incapable de monter dans le train du progrès, alors que toute l’Asie est en passe de dépasser largement les économies occidentales. Le coupable ? L’ex-colonisateur comme toujours.

https://reseauinternational.net/le-siecle-africain-commence-par-lunite-ou-ne-commence-pas-partie-2-monnaie-ou-liberte-la-monnaie-unique-pour-briser-le-dernier-verrou-colonial

Cet article est parfaitement documenté et l’auteur sait de quoi il parle. Mais il pèche par ses non-dits, lesquels sont pourtant essentiels pour comprendre le naufrage de l’Afrique post-coloniale.

Je ne ferai pas à l’auteur l’injure de lui rappeler ce que nous avons trouvé en arrivant en Afrique. Je lui rappellerai simplement qu’en partant, le continent vivait en paix, sans épidémies ni famines, avec un niveau de vie supérieur à celui de l’Asie hors Japon. Aujourd’hui, la plupart des pays asiatiques ont un niveau de vie 30 fois supérieur à celui de l’Afrique.

Avec son milliard et demi d’habitants, la Chine, qui avait mille ans de retard en 1950, affiche un PIB égal à 20 % du PIB mondial, tandis que l’Afrique, elle aussi avec un milliard et demi d’habitants, produit moins de richesses que la France.

Ce continent recèle pourtant un trésor géologique inestimable, des immensités gorgées de soleil et une démographie dynamique contrairement aux autres continents vieillissants. Mais l’Afrique n’invente rien et ne produit rien en dehors de son sous-sol. Est-ce la faute des Européens ?

Faire le procès du franc CFA est facile.

Mais cette monnaie liée à l’euro et garantie par la France a aussi apporté aux pays africains qui l’ont conservée une stabilité économique non négligeable. Quand Sékou Touré, président de la Guinée Conakry, a voulu tourner le dos à la France dès 1958, il n’a pas rendu service à son pays. Et quand on voit où en est le Zimbabwe, mis en coupe réglée par la politique anti-Blancs de Mugabé, on mesure combien la rupture brutale avec l’ancien colonisateur peut faire des ravages. 700 % d’inflation il y a peu !

https://www.linkedin.com/pulse/quels-sont-les-avantages-et-inconv%C3%A9nients-de-la-monnaie-l%C3%A9ger-djiba-bu9ff

N’oublions pas les multiples conflits armés qui ravagent l’Afrique

De son côté, l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo, le Prio, en compte environ 65 au total dans son dernier rapport Ouverture dans un nouvel onglet sur les conflits dans le monde paru cette année.

Une cinquantaine de conflits en permanence. Selon l’ONG Oxfam, ces guerres coûtent 20 milliards de dollars chaque année à l’Afrique et engloutissent toute l’aide au développement. Entre 1990 et 2005, ce sont 284 milliards qui sont partis en fumée.

Guerres entre États, rivalité tribales, guerres civiles ou mouvements séparatistes, tout est bon pour semer violences et chaos, ennemis de l’économie et du progrès.

Et que dire des multiples coups d’État ? L’Afrique détient le record

Par conséquent, ce n’est pas en faisant le procès de l’ex-colonisateur que l’Afrique décollera. En 1960, elle était plus riche que la Chine ou l’Inde.

Ce sont les Africains qui sont responsables de leur destin, comme les Chinois ou les Indiens. Pas les Européens. Par conséquent, inutile de faire porter le chapeau aux autres, pour s’exonérer de ses propres responsabilités. La colonisation, c’est de l’histoire ancienne, une période que les 3/4 des Africains n’ont pas connue.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Top 10 de vos articles préférés cette semaine (17 – 24 mai)

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🏛️ Patrimoine & Restauration : Le Château Poséidon à l’honneur

Le feuilleton de la vie de château vous passionne ! Le grand élan de solidarité pour le nettoyage de printemps du Château Poséidon se hisse sur le podium de vos lectures. Les coulisses de la propriété, entre le shooting photo pour Dior et la découverte de papiers peints cachés, continuent également de susciter une vive curiosité.

. Chateau Poséideon : les bénévoles ont répondu à l’appel pour un grand nettoyage de printemps ! – # WEBTUBE.fr/index.php/2026/05/23/chateau-poseideon-les-benevoles-ont-repondu-a-lappel-pour-un-grand-nettoyage-de-printemps/

. Chateau Poséidon : cette semaine, shooting photo Dior, Papier Peint Caché & Château de Purnon – # WEBTUBE.fr/index.php/2026/05/09/chateau-poseidon-cette-semaine-shooting-photo-dior-papier-peint-cache-chateau-de-purnon/

💰 Économie & Finance : Un vif intérêt pour les analyses de fond

C’est sur ces thématiques que vous passez le plus de temps. Notre analyse sur la crise économique de 2008 et la transformation du paysage financier mondial enregistre un record d’engagement avec un taux exceptionnel de 75 % et de longues minutes de lecture. Les dossiers plus récents, comme les risques financiers de l’État français ou l’affaire Édouard Philippe, figurent aussi en bonne place dans vos recherches.

Comment la crise économique de 2008 a changé le paysage financier mondial/index.php/2026/05/20/iran-le-canular-permanent-de-recul-en-recul-ce-sera-pire-quen-afghanistan/

. Édouard Philippe dans la tourmente : soupçonné de détournement de fonds – # WEBTUBE.fr/index.php/2026/05/21/edouard-philippe-dans-la-tourmente-soupconne-de-detournement-de-fonds/

. Comment l’Etat français fonce vers la faillite. – # WEBTUBE.fr/index.php/2026/05/21/comment-letat-francais-fonce-vers-la-faillite/

🌐 Société, Actualité & Médias

L’avenir de notre vie numérique vous préoccupe particulièrement : l’article sur l’obligation imminente de s’identifier partout sur le web arrive en tête des sujets d’actualité les plus consultés. Vos débats se sont également portés sur la tribune des 600 dans le monde du cinéma ainsi que sur l’actualité internationale.

. Vous devrez bientôt vous identifier partout… Que faire ? – # WEBTUBE.fr/index.php/2026/05/20/vous-devrez-bientot-vous-identifier-partout-que-faire/

. Cinéma. UGC, Bolloré, Canal+ : la tribune des 600 et l’hypocrisie d’un milieu subventionné et imprégné de gauchisme mental – # WEBTUBE.fr/index.php/2026/05/18/cinema-ugc-bollore-canal-la-tribune-des-600-et-lhypocrisie-dun-milieu-subventionne-et-impregne-de-gauchisme-mental/

🎵 La pause culturelle

Au milieu des soubresauts du monde, vous avez été nombreux à vous accorder une parenthèse musicale et poétique avec notre chanson du jour : l’envoûtant Samba e Amor interprété par Joel Virgel.

. La chanson du jour, Samba e Amor – Joel Virgel – # WEBTUBE.fr/index.php/2026/05/20/la-chanson-du-jour-samba-e-amor-joel-virgel/

👉 Et vous, quel a été votre article préféré cette semaine ? Dites-le nous en commentaire et n’hésitez pas à partager nos analyses autour de vous !

Et aussi :

. Attentat à la voiture-bélier à Modène : Salim El Koudria le « déséquilibré » invoque le racisme des Italiens – # WEBTUBE.fr/index.php/2026/05/18/attentat-a-la-voiture-belier-a-modene-salim-el-koudria-le-desequilibre-invoque-le-racisme-des-italiens/

. Road-trip d’un américain : Il est temps de changer de « Truck Camper »

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#webtube : Une page se tourne sur la chaîne Saucy Seth. Après quatre mois intenses passés sur les routes, Seth dit adieu à son truck camper. À travers un format Q&A très ouvert, il se confie sur les réalités de la vie nomade — entre le manque de routine, la solitude du début et ses projets de vie à long terme,. C’est l’occasion parfaite de découvrir ce qui l’attend pour la suite de ses aventures dans l’Ouest américain avec Stella, juste avant de voir le camper se détacher définitivement de son pick-up F250. Une vidéo touchante et pleine de transition.

#webtube : A new chapter begins for the Saucy Seth channel. After four intense months on the road, Seth bids farewell to his truck camper. In a very open Q&A format, he shares his experiences of nomadic life—from the lack of routine and the initial loneliness to his long-term plans. It’s the perfect opportunity to discover what awaits him on his next adventure in the American West with Stella, just before the camper is finally separated from his F250 pickup. A touching and transitional video.

Source : Youtube – Saucy Seth