#webtube :L’avantage de ne pas être CNews, c’est que l’on peut faire n’importe quoi, l’Arcom s’en fiche comme d’une guigne. Imagine-t-on un instant le tollé si CNews avait comparé un signe religieux islamique à un attribut du IIIe Reich… C’est pourtant dans la plus totale indifférence qu’une autre chaîne – M6, en l’occurrence – a fait sans complexe le parallèle entre un crucifix et une affiche de propagande nazie.
Un reportage pointe du doigt un « collectif d’ultra-catholiques » (sic) – mais qu’est-ce donc que des ultra-catholiques ? En théorie, on appelle cela des saints, mais il est peu probable que ce soit le sens qu’aient voulu donner à ce mot les journalistes. Ceux-ci, d’après la voix off, « s’affichent fièrement sur les réseaux sociaux » (c’est grave, docteur ?) et multiplient les érections de croix dans les Alpes-Maritimes, près de Nice – trois en l’espace de six mois -, avec cette mention : « Ave Christus Rex » (« Je vous salue Christ Roi »). Contacté par M6, ce collectif affirme avoir pour objectif de « refaire vivre notre religion dans une société où on a envie de l’éteindre ». Une atteinte à la laïcité insupportable, d’après un édile concerné, qui s’apprêterait à porter plainte.
Mêler l'installation de croix siglées "Ave Christus Rex" à la pose d'autocollants néonazis "Nice c'est l'Allemagne". Quel est le lien ? La croix est un symbole nazi maintenant ? Cet amalgame est parfaitement honteux et scandaleux. https://t.co/xfktb18NAq
Mais surtout, « l’opération du collectif identitaire » – c’est ainsi que le reportage la qualifie – « fait écho, d’après les journalistes, à d’autres actions de groupuscules d’extrême droite, comme par exemple l’affichage, dans le Vieux Nice, d’autocollants à l’effigie d’Adolphe (sic) Hitler ». Sachez-le, pour M6, ériger des calvaires équivaut à de la propagande nazie. Saint Yves, Saint Louis, saint Vincent Ferrier et tant d’autres étaient des suppôts d’Hitler. Maximilien Kolbe, sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (née Édith Stein), les membres de la rose blanche et tant d’autres doivent faire des bonds dans leur tombe.
Et pour vernir tant de mauvaise foi mêlée d’inculture de l’onction de l’expert, on tend le micro à un supposé spécialiste de l’extrême droite, Erwan Lecœur, dont on omet de préciser le pedigree politique (ce militant d’extrême gauche très proche historiquement d’EELV, mais aussi de LFI, a travaillé à la communication de la mairie de Grenoble avec Éric Piolle de 2014 à 2019). On doit, par ailleurs, à ce monsieur l’affirmation farfelue devenue fameuse selon laquelle 10 % des détenus en prison seraient membre du RN. Pour lui, il y a derrière ces bâtisseurs de calvaires la volonté de mener le pays « au chaos » et d’accélérer l’arrivée « d’une guerre raciale qu’ils appellent quelque part de leurs vœux ». Tout est dans le « quelque part » : car il n’est qu’un seul lieu où un calvaire est synonyme de chaos et de guerre raciale, c’est dans son imagination déréglée d’idéologue. Tout y est : amalgame, stigmatisation, reductio ad hitlerum, fausse présentation…
Féminisme borgne
Dans un autre registre, se souvient-on des cris d’orfraie quand, en décembre 2019, Philippe Bilger avait qualifié le ministre Brune Poirson d’« agréable à regarder » et d’« accessoirement très jolie » ? Pascal Praud l’avait pourtant immédiatement recadré, mais cela n’avait pas empêché les commentaires indignés de fuser.
Et ne parlons pas bien sûr, plus récemment, en février dernier, du vacarme médiatique et politique quand Richard Millet, dans la même émission, avait parlé d’« une énorme chanteuse malienne » pour évoquer Aya Nakamura, dont le nom lui échappait. Sommé de s’excuser sur le champ par Pascal Praud, l’écrivain s’était exécuté sans barguigner. Mais cela n’avait rien changé : le grand bad buzz, implacable, s’était mis en branle. Tant de machisme, de sexisme, de misogynie patentée était insupportable.
Mais dénigrer longuement, dans un sketch poussif, le physique d’Alice Cordier, comme un pseudo-humoriste vient de le faire sur Radio Nova, ne pose aucun problème. Silence radio, c’est le cas de le dire. « Si un média Bolloré avait tourné en dérision une femme politique ou une militante de gauche en l’attaquant sur son physique, l’indignation aurait été unanime et immédiate. Mais là, c’est Alice Cordier, donc ça passe », note le journaliste du Figaro Paul Sugy.
Si un média du groupe Bolloré avait tourné en dérision une femme politique ou une militante de gauche en l’attaquant sur son physique, l’indignation aurait été unanime et immédiate. Mais là c’est @CordierAlice2, donc ça passe. Lamentable. https://t.co/2e6lUIqjkJ
À peu près comme lorsqu’en juillet 2024, « l’humoriste » Paul de Saint-Sernin, sur France 2, avait exhibé un montage de Marion Maréchal louchant outrageusement et saignant du nez sous les ricanements de la foule. L’Arcom, saisie par des téléspectateurs indignés, n’avait alors rien trouvé à redire. Un positionnement politique de droite vous exclut de facto du champ de couverture du parapluie de sororité féministe. Dans notre monde absurde, vous risquez plus à complimenter gentiment une femme de gauche qu’à dénigrer méchamment une femme de droite.
Quant à l’Arcom, le « gendarme de l’audiovisuel », elle verbalise CNews quand elle ne freine pas assez vite à l’orange, mais ferme peu ou prou les yeux sur tous les stops grillés des autres chaînes. À quand une enquête parlementaire sur la justice à double standard de l’Arcom ? Elle serait assez complémentaire de celle sur l’audiovisuel public.
#webtube : La crise actuelle que la France traverse avec l’envolée des prix des carburants est un extraordinaire révélateur de la folie complète dans laquelle ont sombré nos gouvernants. Mais cette folie ne date pas d’hier. Elle est l’aboutissement d’un long processus commencé en 1978 et qui est en train de s’emballer dans des proportions qui menacent la France de la faillite. Oui, tout simplement de la faillite. Deux raisons principales en sont la cause. D’une part la gestion irresponsable de nos gouvernants, gauche et droite réunies, et d’autre part la politique de notre pays en matière d’énergie qui va nous porter le coup final, si on laisse faire nos dirigeants fous.
Commençons par la gestion irresponsable de nos gouvernants droite et gauche réunies. D’abord souvenons-nous que cette dette est assez récente. Sous le général de Gaulle, il n’y avait pas de budget voté qui était en déficit. Le dernier budget présentant un solde positif remonte à 1974 : +8,5 milliards de francs de l’époque, l’équivalent de 6,7 milliards d’euros environ aujourd’hui. Pour rappel, le déficit public, c’est la situation dans laquelle le solde public (c’est-à-dire la différence entre dépenses et recettes des administrations publiques) est déficitaire. Par « public » on entend l’État, les collectivités locales et la Sécurité sociale. Et depuis, tous les budgets sans exception ont été présentés et votés en déficit. La dette n’a donc fait que croître et prospérer depuis cette date. En 1978 (Giscard) elle était de 74 milliards, en 1982(1 an après l’élection de Mitterrand) elle avait doublé pour atteindre 148,6 milliards, en 1995 (fin de Mitterrand et élection de Chirac) elle était déjà de 600 milliards, en 2007 (fin de Chirac, élection de Sarkozy) elle avait bondi à 1200 milliards, en 2012 (fin de Sarkozy, élection de Hollande) elle était à 1850 milliards, en 2017 (fin de Hollande, élection de Macron) elle était arrivée à 2200 milliards et aujourd’hui après 9 ans de Macron elle est à un niveau délirant de 3500 milliards environ. Véritablement commencée sous Mitterrand, cette augmentation de la dette a une progression exponentielle qui donne le vertige. Et le champion toutes catégories en matière de dette c’est le Mozart de la finance, Macron, qui à lui seul a fait augmenter cette dernière de 1300 milliards en 9 ans et il lui reste encore un an avant de quitter l’Élysée.
À ce sujet, il faut savoir que cette dette monstrueuse nous impose de payer des intérêts pour son remboursement. Et le service de la dette (remboursement de la dette + les intérêts) est maintenant le 1er poste de dépense de l’État. En 2025, la France a remboursé 55 milliards (capital + intérêts). Mais ce qui est complètement fou c’est de se souvenir de ce que Bayrou a déclaré lorsqu’il était Premier ministre « la dette de la France augmente de 5 800€ chaque seconde ! » (presque 4 SMIC par seconde!). Enfin, selon la Fondation IFRAP : « si l’on effectue un cumul des intérêts versés au titre du service de la dette publique tout au long de la période 1974-2023 et que l’on part du principe que ces intérêts sont compris dans le déficit public, leur montant cumulé atteint 1 640,6 milliards d’euros en 2023… soit 52,9 % de l’endettement total ! ». Oui, vous avez bien lu, la France a payé en intérêts l’équivalent de la moitié de la dette de notre pays.
La question qui vient immédiatement à l’esprit face à ces chiffres délirants est toute simple : « comment et pourquoi cette dette a-t-elle augmenté de cette manière ? ». La réponse est non moins simple : parce que depuis Mitterrand, tous les Présidents (gauche et droite) ont mis en œuvre la même politique, à savoir augmenter les dépenses sans jamais se poser la question de savoir s’il n’y avait pas des dépenses inutiles, et pour couvrir ces dépenses supplémentaires, ils ont tous augmenté les impôts, les prélèvements obligatoires et les taxes. C’est ainsi que notre pays est le plus taxé du monde et qu’en même temps, la population ne cesse de s’appauvrir de plus en plus. Juste un exemple, il faut savoir qu’en conséquence de tout cela, un nombre maintenant considérable de Français ne fait qu’un repas par jour, que nombre d’entre eux ne se chauffent plus l’hiver et qu’ils sont très nombreux à ne pas se soigner. Mais dans le budget 2026, de nouvelles dépenses ont été votées et bien sûr les hausses de taxes qui permettent de les couvrir. Une folie absolue qui ne pourra s’arrêter que si un Président du genre de Milei (Président argentin) est élu et taille à la tronçonneuse dans toutes ces dépenses inutiles.
À titre d’exemple de dépenses inutiles qui devraient être stoppées immédiatement, rien que depuis que Macron est au pouvoir, la France compte environ 5 millions de migrants supplémentaires arrivés dans notre pays. Et seulement l’an dernier 384 000 ont été régularisés. Bien sûr dès qu’ils le sont ils demandent le regroupement familial, ce qui ne fait qu’aggraver le problème global. Sans oublier que tous ces gens touchent des aides sociales en pagaille. De plus il faut savoir que 40 % de ces migrants sont des chômeurs donc à la charge de notre société. Tout comme pour les soigner, il y a l’aide médicale d’État (1,3 milliard par an) alors qu’ils n’ont jamais cotisé. Sans compter que des soi-disant réfugiés débarquent par dizaines de milliers (140 000 en 2025) et bénéficient automatiquement d’un statut qui les protège pendant plusieurs années et leur assure une prise en charge par l’État. Ajoutons les « mineurs isolés » qui sont eux aussi une charge terrible pour le pays. Un mineur isolé coûte plus de 50 000 € par an à l’État. Ajoutons que cet État irresponsable verse aussi des sommes pharaoniques aux associations (SOS-Méditerranée…) pro-migrants, sous forme de subventions, qui agissent pour faire venir toujours plus de migrants. Le seul ministère de l’Intérieur a versé plus de 1 milliard de subventions à ces associations en 2024. Alors quand vous additionnez toutes ces dépenses, si en plus vous ajoutez la fraude sociale dont la plus grande part est imputable à des gens issus de ces populations, on atteint d’après Charles Prats la somme folle d’environ 150 milliards d’€… PAR AN. Les chiffres que je viens d’indiquer n’étant ceux que d’un domaine, il y en a bien d’autres. Conclusion : de l’argent, il y en a en France, même en pagaille, mais nous sommes dirigés par des dingues qui sont en train de ruiner la population et bientôt de couler le pays. Reste que le gouvernement nous dit aujourd’hui, toute honte bue, que les caisses sont vides et qu’il n’a pas de quoi aider les Français à s’en sortir face à la hausse du prix des carburants.
Cette affirmation du gouvernement est d’autant plus provocatrice et insupportable que pour chaque litre de carburant, par exemple de gasoil pour moteur diesel vendu 2 € 20, il empoche presque 1 € 10 de taxes sans oublier bien sûr la TVA qui, rappelons-le, est à 20 %. Avec un cynisme éhonté le gouvernement et l’État encaissent des milliards non prévus dans le budget (parce qu’ils n’avaient pas prévu cette crise qui tombe si bien) en tondant les Français et leur disent : « désolé on n’a pas les moyens de vous aider, alors débrouillez-vous ». Pendant qu’ils continuent à jeter des milliards par la fenêtre à cause du coût de l’immigration qui ne cesse d’augmenter. Mes excuses pour l’expression, mais il n’y a pas d’autre mot : c’est du foutage de gueule intégral.
Venons-en maintenant à la seconde raison qui me fait dire que le gouvernement menace de précipiter la population dans la misère et le pays dans la faillite : la politique énergétique de la France. Peut-être avez-vous entendu Macron intervenir à plusieurs reprises ces derniers jours pour dire qu’il reprenait un effort sur le nucléaire, mais qu’il fallait absolument atteindre 40 % d’énergie électrique décarbonée. Et ce qui se cache derrière ces énergies décarbonées, ce sont les panneaux solaires et l’éolien. Tout cela est dans la PPE3 (Programmation pluriannuelle de l’énergie). La 3e de la catégorie. Et tenez-vous, ce n’est même pas une loi passée par le Parlement. Non, c’est par un simple décret du 12 février 2026 relatif à la troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) qu’il a été publié. Le tout pour la bagatelle de 300 milliards d’€. Franchement, il y a de quoi hurler. Comment peut-on se se foutre à ce point de la population ? Pour rappel, ce qui est en cause c’est le CO2 qui serait responsable de tout et notamment du réchauffement climatique. Ce n’est pas le sujet de cet article, mais cette histoire est une escroquerie absolue sur les plans scientifique, politique et écologique. Le CO2, c’est 0,04 % de l’atmosphère. Comment un gaz en si faible quantité aurait-il la capacité d’avoir un tel rôle et de provoquer de pareils dégâts ? Par ailleurs, l’Europe produit 9 % du CO2 mondial et la France 0,9 %… même pas 1 %. Tandis que la Chine, les USA et l’Inde en produisent 51 %. Et c’est en France qu’il faudrait faire baisser le CO2 produit ? Même si nous arrivions à 0 %, ce qui est impossible, cela n’aurait aucun impact mondial, donc je répète que dire que le CO2 est responsable est une escroquerie. Mais Macron, la gauche et les écolos répondent oui. Et le plan PPE3 prévoit de dépenser 300 milliards pour mettre encore plus d’éoliennes et de panneaux solaires.
Alors donnons quelques arguments pour tordre le cou à tous ces mensonges. Tout d’abord, le bilan carbone d’une éolienne est beaucoup moins bon que celui d’une centrale nucléaire. Pour preuve, et c’est officiel, 1 KWh produit par une centrale nucléaire, c’est 3 g de CO2. Avec une éolienne, 1 KWh c’est 14,1 g de CO2 et pour une éolienne offshore c’est 15,1 g. Donc 5 fois plus pour l’éolien offshore. En second lieu, l’Allemagne sous la pression des Verts avait décidé de fermer ses centrales nucléaires. Avec la guerre en Ukraine, l’Allemagne a perdu le gaz et le pétrole russe. Donc elle a rouvert ses centrales à charbon. Mais là c’est 850 g de CO2 pour produire 1 KWh. Même von der Leyen l’a reconnu il y a peu en déclarant : « c’était une erreur d’abandonner le nucléaire en 1998 ». La décision de Macron d’imposer à la France ces 300 milliards pour de l’éolien produisant plus de CO2 qu’une centrale nucléaire est une folie de plus, même pour ceux qui croient à la fable du CO2. Une folie dont l’unique motivation est, à l’évidence, idéologique. Tout lui prouve que c’est une erreur mais il persiste. C’est aussi choquant que pour la crise des carburants quand le Gouvernement répond aux Français : « pour ne plus être victime de cette crise, achetez des voitures électriques ». Quel cynisme, quel mépris ! On croirait Marie-Antoinette déclarant « le peuple n’a plus de pain, qu’il mange de la brioche ». Ces gens du gouvernement qui vivent hors sol n’ont sans doute pas remarqué qu’une voiture électrique coûte beaucoup plus cher qu’un véhicule thermique. Et puis, même si les Français suivaient ce conseil, une double mauvaise surprise les attend. Tout d’abord, la voiture thermique, avec le carburant, rapporte tellement à l’État qu’il faut être vraiment décérébré pour ne pas penser que si le nombre de voitures thermiques baisse trop, l’État va taxer les véhicules électriques pour récupérer les recettes perdues. Et surtout, avec la PPE3, ces 300 milliards, il va bien falloir que quelqu’un les paye. Or ce que personne ne dit c’est qu’1 MWh produit par l’éolien a un prix garanti par l’État de… 200 €, alors que le prix du marché pour 1 MWh d’électricité classique c’est 25 €. Alors non seulement les acheteurs de voitures électriques vont avoir une mauvaise surprise un de ces quatre matins avec les taxes que l’État va inventer, mais le prix de l’électricité va prochainement exploser puisque d’après PPE3 c’est 40 % d’électricité qui devraient être produits par l’éolien principalement offshore. Donc peut-être, et même sans doute, que la recharge d’une voiture électrique coûtera plus cher qu’un plein de carburant. Même au prix d’aujourd’hui. Quant aux ménages qui se chauffent à l’électrique, on n’en parle même pas.
Il en est un qui n’entend pas laisser Macron agir ainsi sans réaction : Alexandre Jardin et ses « gueux ». Des mobilisations sont prévues, de même qu’un contre-plan réalisé avec d’anciens patrons d’EDF, donc tout sauf des ignorants à qui Macron pourrait répondre qu’ils n’y connaissent rien. Les derniers mois de Macron risquent d’être très agités.
Alexandre Jardin et ses « gueux » ont tout mon soutien et mes vœux les accompagnent.
#webtube :150 pages et 600 mesures de folie pure, qui achèveraient la France en six mois. Cela dit, Olivier Faure aurait tort de se gêner. Avec moins de 2 % à la présidentielle de 2022, c’est lui qui a imposé son budget à Lecornu, enterrant toutes les mesures d’économies, ainsi que la modeste réforme des retraites, ce qui ne peut que plomber encore plus les finances du pays le plus ruiné d’Europe. Tant que le FMI ne prendra pas les commandes du paquebot en perdition, c’est la gauche qui imposera son contre-modèle de société.
Le pire est qu’aucune des 600 mesures programmées par le PS n’est chiffrée.
Il faut se rendre à l’évidence, non seulement la France est un indécrottable pays socialo-communiste, mais toute la clique de nuisibles et de revenants qui se prépare pour 2027 n’a d’autre objectif que de barrer Bardella. Le redressement de la France ne fait partie d’aucun programme, mais tous, absolument tous, sont prêts à voter Mélenchon si cela peut torpiller le RN.
Après le chapelet de niaiseries que je vous laisse lire sur le lien ci-dessous, viennent les mesures destructrices de richesses et d’emplois, véritable épouvantail à investisseur.
On le sait depuis longtemps, mais Faure enfonce le clou. La gauche assume sa haine de la finance et des riches, des patrons, des propriétaires, des héritiers, des actionnaires. Elle hait les multinationales et le libéralisme.
Elle n’aime que les pauvres et en fabrique à la chaîne, toute création de richesse lui étant insupportable. Elle ne sait que taxer et spolier les plus méritants pour distribuer sans compter, sans jamais s’embarrasser de ces notions futiles que sont la concurrence, la productivité ou la compétitivité. Prendre aux « riches » pour donner aux pauvres reste la règle de base, sachant qu’on est riche dès 4 000 euros par mois. La France est de très loin le pays le plus redistributif d’Europe et même du monde, mais cela ne suffit pas. Pour la gauche radicale ou socialiste, les créateurs de richesses et d’emplois sont par définition des prédateurs malfaisants.
Voici un aperçu du programme qui n’a rien à envier à celui de Mélenchon :
– Smic à 1 690 euros net
– augmentation du point d’indice de la fonction publique
– annulation définitive de la réforme des retraites
– écart des salaires limité de 1 à 20 dans les entreprises
– retour de la taxe Zucman, avec prélèvement de 2 % sur les patrimoines de 100 millions
– impôt sur les grandes successions, supérieures à 200 000 euros
– impôt sur les sociétés plus progressif
– participations, voire nationalisations dans les secteurs industriels clés
– suppression du 49-3
– création d’un référendum d’initiative citoyenne
– vote obligatoire à partir de 16 ans
– poursuite de la politique européenne
Tout cela sera financé par l’impôt et l’emprunt, donc en alourdissant la dette.
En résumé, PS et LFI, même combat, même électorat. Faure vient d’enterrer définitivement la social-démocratie en virant à gauche dans les pas de Mélenchon.
Après cette convergence des programmes, est-ce un remake de l’union de la gauche de 1981 qui se dessine ? Pas impossible.
Le PS n’a jamais eu les états d’âme de la droite face aux extrêmes. Par conséquent, ne comptons pas sur les crétins de LR pour suivre Éric Ciotti et nous éviter une victoire de la Nupes en 2027. Le pire est toujours possible.
Mais peut-être nous faut-il une tutelle du FMI, de type Grèce, pour que le libéralisme économique triomphe enfin de l’idéologie socialo-communiste qui nous a ruinés en une génération.