. Santé cardiaque : et si le vrai problème n’était pas le cholestérol, mais le système qui doit l’éliminer ?

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#webtube : Un chirurgien cardiaque américain de renommée mondiale remet en cause le dogme dominant sur les maladies cardiovasculaires. Ce n’est pas tant la quantité de cholestérol dans le sang qui pose problème, dit-il, que la capacité du corps à l’éliminer des tissus — une fonction assurée par un réseau largement ignoré : le système lymphatique.

Une découverte née d’un mystère chirurgical

Tout a commencé dans les salles d’opération, à la fin des années 1960. Le Dr Gerald Lemole faisait partie de l’équipe qui a réalisé la première transplantation cardiaque réussie aux États-Unis, en 1968. Les résultats semblaient prometteurs : des cœurs jeunes et sains transplantés dans des poitrines malades. Les patients allaient bien. Pendant un ou deux ans.

Puis ils mouraient tous, emportés par une athérosclérose galopante. Les artères coronaires de ces cœurs transplantés — parfaitement saines au départ — dégénéraient à une vitesse vertigineuse, ressemblant en quelques années à celles d’un patient de 90 ans.

La cause ? Lors de la transplantation, les vaisseaux lymphatiques du cœur sont inévitablement sectionnés. Sans drainage lymphatique fonctionnel, les déchets métaboliques, les résidus inflammatoires et le cholestérol s’accumulent dans les tissus environnants. Cette stagnation — la lymphostase — déclenche une inflammation chronique et accélère massivement la formation de plaques artérielles.

Pour confirmer cette hypothèse, Lemole a mené des expériences sur des singes rhésus. Il a bloqué chirurgicalement les vaisseaux lymphatiques cardiaques et soumis les animaux à un régime riche en cholestérol. En trois semaines, des dépôts graisseux apparaissaient dans les parois artérielles. Des recherches indépendantes, notamment conduites à partir de 2013 par des équipes de Mount Sinai et de l’université de Washington, ont confirmé que les vaisseaux lymphatiques jouent un rôle central dans ce que les spécialistes appellent le « transport inverse du cholestérol » — le processus par lequel le cholestérol est extrait des tissus et renvoyé au foie pour être éliminé.

Le cholestérol n’est pas l’ennemi — c’est le cholestérol coincé qui l’est

La formulation de Lemole est tranchante : « Le problème n’est pas la quantité de cholestérol dans le sang. Ce qui compte, c’est la durée pendant laquelle le cholestérol reste piégé dans les tissus. »

Quand le cholestérol s’attarde dans les parois artérielles, il s’oxyde, déclenche une réaction inflammatoire locale et contribue à la formation des plaques qui rétrécissent et durcissent progressivement les artères — augmentant le risque d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral.

Ce n’est donc pas le taux de cholestérol sanguin en lui-même qui constitue le facteur de risque déterminant, mais la capacité du corps à nettoyer rapidement et efficacement ce cholestérol une fois qu’il a pénétré dans les parois vasculaires. Et cette capacité dépend en grande partie du bon fonctionnement du système lymphatique.

En examinant des cœurs malades, Lemole a observé « de petites stries blanches dans le muscle cardiaque, absentes dans les cœurs sains ». À la biopsie, ces stries se révélaient être des vaisseaux lymphatiques cicatrisés, obstrués par une inflammation chronique — et donc incapables de remplir leur fonction de drainage.

Un réseau encore trop ignoré

Le système lymphatique constitue l’un des deux grands réseaux circulatoires du corps humain — et de loin le moins connu. À chaque passage du sang dans les capillaires, entre 10 et 15 % du liquide sanguin s’échappe dans les tissus, emportant avec lui des protéines, des graisses, des cellules immunitaires et d’autres substances. C’est le réseau lymphatique qui collecte ce liquide et le renvoie vers la circulation sanguine.

Contrairement au cœur, le système lymphatique ne dispose pas de pompe propre. Il dépend des contractions musculaires et des mouvements respiratoires pour faire circuler la lymphe. Ses vaisseaux contiennent des muscles lisses à contraction rythmique — mais ces muscles réagissent aux hormones de stress et aux signaux inflammatoires. Le stress chronique élève le cortisol, qui provoque la contraction et le durcissement des vaisseaux lymphatiques, ralentissant leur circulation.

Ce qu’on peut faire concrètement

Lemole identifie plusieurs leviers simples pour entretenir la santé lymphatique — et, par ricochet, protéger le cœur.

Le mouvement est le premier. Marche, vélo, yoga, tai-chi, résistance légère, respirations profondes : toute contraction musculaire favorise la circulation lymphatique. La respiration abdominale profonde joue un rôle particulier, en créant des variations de pression qui propulsent la lymphe vers la cage thoracique.

La gestion du stress est le deuxième. Méditation, relaxation, pratiques de pleine conscience : elles réduisent le cortisol et maintiennent les vaisseaux lymphatiques souples et fonctionnels.

La nutrition constitue le troisième axe. Les vitamines D et B, le magnésium, le zinc et le sélénium contribuent à limiter l’inflammation. Les polyphénols — présents notamment dans l’huile d’olive extra vierge de première pression à froid, les fruits rouges, le thé vert — bloquent les enzymes inflammatoires qui favorisent l’adhérence des globules blancs aux parois vasculaires. Une bonne hydratation complète ce tableau, en maintenant les canaux lymphatiques ouverts et fluides.

Lemole, aujourd’hui âgé de plus de 80 ans, applique ce qu’il enseigne : exercice quotidien, alimentation soignée, gestion active du stress. Il résume sa philosophie en quelques mots : « Si vous améliorez la circulation lymphatique, vous éliminez les toxines, le cholestérol oxydé et les signaux inflammatoires. Tout se tient. »

Une vision qui ne contredit pas les conseils de santé publique classiques — bouger, manger sain, gérer son stress — mais leur donne un fondement biologique unifié et plus précis que le simple décompte du cholestérol sanguin.

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. Déserts médicaux en Bretagne : quand attendre un soin devient mortel.

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#webtube : Médecins, infirmières, pompiers : en Finistère, dans les Côtes-d’Armor et dans le Morbihan, les soignants tirent la sonnette d’alarme. Les patients consultent trop tard, les maladies arrivent trop avancées, et derrière les chiffres froids des statistiques sanitaires se cachent des drames humains évitables. Reportage.

Il est 23h47 quand le VSAV décroche sur un appel dans une commune du centre-Finistère. À l’arrivée, Anne-Marie, 71 ans, est prostrée dans son fauteuil depuis plusieurs heures. Douleur thoracique. Sueurs froides. Elle avait hésité à appeler. « Je voulais pas déranger, » dit-elle aux pompiers. L’infarctus avait commencé dans l’après-midi.

Loïc, sapeur-pompier volontaire dans le secteur depuis onze ans, a cessé de compter les interventions de ce type. « On arrive, et la première chose que la personne dit, c’est ‘excusez-moi de vous appeler’. Excusez-moi. Comme si tomber malade était une faute. »

Ce réflexe — attendre, minimiser, ne pas déranger — n’est pas anodin. Pour les soignants bretons interrogés dans le cadre de ce reportage, il est devenu l’un des marqueurs les plus préoccupants de la crise sanitaire silencieuse qui traverse la péninsule armoricaine.

« On voit des cancers qu’on ne devrait plus voir à ce stade »

Louis exerce dans une commune de moins de 10 000 habitants des Côtes-d’Armor. Médecin généraliste depuis seize ans, il a repris seul la patientèle d’un confrère parti à la retraite sans successeur. Aujourd’hui, il suit environ 1 900 patients — le double de ce qu’il considère comme une charge raisonnable.

« Je vois des choses que je ne devrais pas voir, » dit-il. « Des cancers du côlon diagnostiqués au stade quatre. Des diabètes non détectés depuis des années. Des hypertensions qui ont eu le temps de faire des dégâts irréversibles. Ces gens ne sont pas négligents. Ils n’avaient pas de médecin disponible. Ou ils avaient peur de prendre un rendez-vous qui ne tomberait qu’en octobre. »

La réalité des délais est documentée. Selon les données de l’Observatoire régional de santé de Bretagne, plus d’un Breton sur cinq vit dans une zone caractérisée par une offre médicale insuffisante. En 2024, la densité de médecins généralistes dans certains territoires des Côtes-d’Armor et du Finistère intérieur descendait en dessous de 4 pour 10 000 habitants — soit moins de la moitié du seuil national déjà lui-même insuffisant selon la Haute Autorité de Santé.

Les délais pour un spécialiste sont, eux, proprement vertigineux. En Bretagne, le délai moyen d’accès à un dermatologue dépasse douze semaines. Pour un cardiologue en secteur non urgentiste, il faut souvent compter trois à cinq mois. Pour un gastro-entérologue, les délais de coloscopie — examen clé dans la détection précoce du cancer colorectal — peuvent atteindre six mois dans certains bassins de vie.

« Six mois pour une coloscopie dans un contexte de symptômes suspects, » résume Louis. « Vous comprenez pourquoi on voit des stades avancés. »

La consultation expédiée, ou le temps qui manque pour voir

Isabelle est infirmière libérale depuis vingt ans dans le Morbihan. Elle travaille en lien quotidien avec une dizaine de généralistes. Ce qu’elle observe, depuis trois ou quatre ans, la préoccupe.

« Les médecins n’ont plus le temps. Pas parce qu’ils ne veulent pas — c’est l’inverse, beaucoup s’épuisent à essayer de bien faire. Mais quand tu as quarante patients par jour et que tu donnes sept minutes à chacun, tu traites le motif de consultation. Tu ne fais pas le tour du patient. Tu ne lui demandes pas comment il dort, ce qu’il mange, s’il a perdu du poids. Tu ne vois pas ce qui ne se dit pas. »

Cette perte du suivi longitudinal — la capacité d’un médecin à connaître un patient dans la durée, dans son histoire familiale, dans ses risques hérités — est peut-être la perte la moins visible mais la plus profonde de la désertification médicale.

« Mon grand-père avait un médecin de famille qui connaissait trois générations, » dit Isabelle. « Il savait que le père avait eu un cancer du pancréas. Il savait que la mère avait des problèmes cardiaques. Il avait cette mémoire. Maintenant, chaque consultation repart de zéro. Et dans les zones où les gens changent de médecin tous les ans faute de trouver un fixe, c’est encore pire. »

Les données de l’Assurance Maladie confirment cette tendance : en Bretagne, la part des assurés déclarant ne pas avoir de médecin traitant attitré a progressé de plus de 40 % entre 2019 et 2024. Dans certains cantons ruraux du Finistère, cette proportion dépasse désormais 20 % de la population adulte.

« Ils arrivent aux urgences parce qu’ils n’ont nulle part ailleurs où aller »

Aux urgences du centre hospitalier d’une ville moyenne des Côtes d’Armor, Mathieu, médecin urgentiste, a l’habitude de recevoir ce qu’il appelle « les patients sans porte d’entrée« . Des gens qui ne viennent pas parce que leur état est urgent au sens strictement médical, mais parce qu’ils n’ont pas réussi à obtenir un rendez-vous ailleurs, et que les semaines ont passé.

« On a des gens qui arrivent avec une lombalgie qui dure depuis trois mois, une plaie qui s’infecte depuis quinze jours, une fièvre qui traîne depuis une semaine. Ils ne sont pas en urgence vitale. Mais ils n’ont pas trouvé de solution en ville. Alors ils viennent ici. Et pendant qu’on les voit, les vraies urgences attendent. »

Ce phénomène, documenté nationalement par la DREES depuis plusieurs années, a une conséquence directe sur la qualité des soins d’urgence eux-mêmes. La saturation des services — qui en Bretagne atteint régulièrement des taux de plus de 130 % en période hivernale — allonge les délais de prise en charge pour tout le monde. Y compris pour Anne-Marie et son infarctus.

Mais il y a pire que l’encombrement. Il y a ceux qui n’arrivent pas du tout.

La honte de consulter, le silence des campagnes

Ce médecin généraliste dans le Poher que nous avons interrogé, au cœur du Finistère connaît son territoire comme peu de gens. Il connaît aussi ses patients — ceux qu’il a, et ceux qu’il ne voit jamais.

« Il y a une catégorie de personnes que je ne vois qu’une fois tous les trois ou quatre ans : les hommes actifs entre cinquante et soixante-cinq ans. Agriculteurs, artisans, ouvriers. Ils ne viennent pas. Par pudeur. Par stoïcisme. Par peur d’apprendre quelque chose de mauvais. Et quand ils viennent, c’est parce que leur femme les a poussés, ou parce que c’est vraiment grave. »

Ce profil — homme, rural, actif, peu consommateur de soins — est statistiquement surreprésenté dans les décès par cancer évitable en Bretagne. Selon les données du registre des cancers de Bretagne, le taux de mortalité par cancer colorectal chez les hommes de 50 à 74 ans dans les zones rurales dépasse de 18 % la moyenne régionale. Une partie de cet écart s’explique par le moindre recours au dépistage.

« Le programme national de dépistage du cancer colorectal existe. Les kits sont envoyés par la Sécurité sociale. Le taux de participation en Bretagne tourne autour de 38 %. Ça veut dire que six personnes sur dix ne le font pas, » dit Goulven. « Et dans les zones où il n’y a plus de médecin pour rappeler l’importance du dépistage, relancer, expliquer — ce taux s’effondre encore. »

Ce que les chiffres ne disent pas

Les statistiques sanitaires bretonnes dessinent un tableau préoccupant sans le rendre entièrement visible. Le taux de mortalité prématurée — avant 65 ans — reste supérieur à la moyenne nationale dans plusieurs départements bretons, en particulier dans les territoires les moins bien dotés en offre de soins. L’espérance de vie en bonne santé stagne, voire recule dans certaines zones rurales, selon les données de l’INSEE Bretagne.

Mais derrière ces chiffres, il y a des histoires que les tableaux de bord ne capturent pas. La femme de 58 ans dont le cancer du sein n’a été détecté qu’au stade trois, parce qu’elle n’avait pas de généraliste fixe depuis deux ans pour l’orienter vers la mammographie. Le retraité qui a attendu quatre mois pour son rendez-vous de cardiologie, et qui a fait son accident vasculaire cérébral à la cinquième semaine d’attente. L’adolescent dont la dépression a viré en rupture scolaire complète parce que le délai pour un pédopsychiatre dans son secteur était de dix-huit mois.

Loïc, le pompier du début de notre reportage, le dit simplement : « On nous parle de désert médical comme d’une question d’organisation. Mais pour nous, c’est une question de vie ou de mort. Littéralement. »

Les professionnels cités dans ce reportage ont souhaité rester anonymes. Les prénoms ont été modifiés.

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. Mort d’Henry Nowak : l’Angleterre s’embrase !

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#webtube : Bonjour à tous. C’est un fait divers tragique qui a agi comme le détonateur d’une crise sociétale sans précédent. La mort d’Henry Nowak a plongé l’Angleterre dans une spirale de violences, d’émeutes et de face-à-face identitaires qui ébranlent tout le Royaume-Uni. Mais au-delà des images de chaos qui tournent en boucle, quelles sont les fractures réelles que cette affaire vient de révéler ? Assiste-t-on à la faillite définitive du modèle multiculturel britannique ? Pour en débattre, pour analyser la réponse judiciaire, politique et médiatique de part et d’autre de la Manche, j’ai le plaisir de recevoir aujourd’hui Régis de Castelnau, [Prénom] Vallerie et [Prénom] Langlois. Messieurs, bonjour. On tente de comprendre ensemble si ce qui se passe aujourd’hui à Londres et dans les grandes villes anglaises est le miroir de ce qui attend l’Europe continentale. C’est le focus de notre émission.

Source : Tocsin

. Malus automobile 2027 : le plus gros BRAQUAGE fiscal en France !

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#webtube : Salut à tous ! Si vous pensiez avoir tout vu en matière de taxes sur l’automobile en France… attachez votre ceinture. Parce que ce qui nous attend pour 2027, ce n’est plus de l’écologie, c’est littéralement le plus gros braquage fiscal de l’histoire de notre pays. Un plafond maximal qui explose à 90 000 €, un seuil de déclenchement qui descend à 103 grammes de CO2 pour punir la moindre petite voiture essence de monsieur Tout-le-Monde, un malus au poids abaissé, et le fameux « malus rétroactif » qui débarque sur l’occasion… Bref, l’État a décidé d’achever l’automobile thermique et hybride. Aujourd’hui, on décortique ensemble les chiffres officiels, on fait les calculs concrets, et je vous explique pourquoi l’industrie et votre portefeuille vont prendre un coup de massue historique. C’est parti !

Source : Le Vendeur Automobiles



. Hébergement d’urgence saturé : l’État accélère les régularisations d’étrangers

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#webtube : Faute de créer des places d’accueil d’urgence, le gouvernement mise sur la régularisation pour fluidifier le système. Alors que des milliers de Français restent, chaque semaine, sans solution d’hébergement, le gouvernement a trouvé sa réponse à la saturation des structures d’urgence : accélérer la régularisation de certains étrangers hébergés afin de libérer des places. C’est le sens d’une circulaire adressée, le 26 mai, aux préfets par les ministres de l’Intérieur et du Logement. Un texte qui révèle, en creux, l’impasse d’une politique migratoire confrontée à ses propres contradictions.

Une saturation reconnue noir sur blanc

La circulaire dresse un constat alarmant. En 2025, « chaque semaine, en moyenne, 16.860 personnes ne peuvent ainsi accéder à l’hébergement d’urgence ». Le document reconnaît également que cette situation intervient « dans un contexte de stabilité du nombre de places d’hébergement, corollaire de l’impératif de maîtrise budgétaire ».

Dès lors, la seule solution envisagée consiste à accélérer les sorties du dispositif afin de créer artificiellement de nouvelles places. Le gouvernement l’écrit d’ailleurs sans détour : « La libération de nouvelles capacités d’hébergement […] ne peut être obtenue qu’au moyen d’une plus grande fluidité des rotations dans le parc. »

Régulariser pour faire tourner le système

Pour atteindre cet objectif, la circulaire prévoit plusieurs mesures. Les préfectures devront notamment examiner en priorité les dossiers des étrangers hébergés occupant un emploi dans un métier en tension et éligibles à un titre de séjour. Les bénéficiaires de la protection internationale devront également obtenir plus rapidement leurs titres de séjour afin d’accéder au logement classique et quitter les centres d’hébergement.

À ce sujet — [EDITO] Pas d’économies sur l’immigration folle en régions, le contribuable paiera !

Officiellement, il s’agit de « stabiliser la situation administrative » des personnes concernées. Dans les faits, la logique est avant tout comptable : régulariser plus vite pour désengorger un système saturé. Pour Julien Odoul, député RN de l’Yonne, cette circulaire constitue un nouvel exemple du décalage entre les discours gouvernementaux et la réalité des actes. « C’est toujours assez intéressant de constater le gouffre entre les propos de campagne des ministres macronistes et la réalité de leur politique qui n’a eu de cesse de faciliter l’immigration de peuplement », déclare-t-il à Boulevard Voltaire.

Des places occupées pendant que des Français attendent

Cette circulaire pose également une question rarement abordée : celle de la priorité d’accès à l’hébergement d’urgence. Le gouvernement rappelle lui-même que près de 17.000 personnes restent sans solution chaque semaine, parmi lesquelles des mères isolées, des personnes âgées ou encore des enfants en bas âge. Pourtant, une partie importante des efforts administratifs est désormais orientée vers l’accompagnement d’étrangers hébergés afin de sécuriser ou d’obtenir leur droit au séjour.

Le paradoxe est saisissant. Alors que l’hébergement d’urgence manque de places, l’exécutif ne choisit pas d’investir davantage dans les structures existantes mais d’accélérer les procédures de régularisation pour fluidifier les rotations. « On ne met pas d’argent mais, en contrepartie, on est obligé de régulariser », résume Julien Odoul. Avant d’établir un parallèle avec la crise carcérale : « Ils s’adaptent en permanence à leur impuissance. »

Une politique discrète mais assumée

Le député RN voit dans cette circulaire l’illustration supplémentaire d’une politique migratoire conduite à bas bruit. Selon lui, le gouvernement « sait très bien que le peuple français n’en peut plus, de l’immigration. Comme ils veulent à tout prix leur imposer ce choix et ce dogme, on essaye de contourner et de faire en sorte que ce soit le moins visible possible », affirme-t-il.

Sous couvert d’amélioration administrative, la circulaire du 26 mai marque ainsi une nouvelle étape dans une stratégie déjà ancienne : face à l’engorgement des dispositifs publics et aux contraintes budgétaires, l’exécutif privilégie la régularisation et l’intégration accélérées de certains étrangers plutôt qu’une remise à plat de sa politique migratoire. Une orientation qui risque d’alimenter encore davantage le débat sur la place accordée aux étrangers dans des structures d’hébergement déjà incapables de répondre à l’ensemble des demandes.

Source :
Yann Montero
, dans BV

. En France, un enfant est victime d’inceste, de viol, ou d’agression sexuelle toutes les 3 minutes

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#webtube : Et le pire est que les 3/4 des affaires sont classées sans suite. La justice est encore un domaine où la macronie a totalement failli, les agressions sexuelles sur mineurs ayant augmenté de 60 % depuis 2017. Nous avons une justice qui ne protège que les criminels, prétextant le manque de moyens et de places de prison pour sévir.

Mais c’est en réalité l’idéologie soixante-huitarde qui domine chez nos magistrats, ennemis de l’ordre républicain au nom de la défense des libertés individuelles. À ce niveau de défaillance, c’est de la complicité avec les pervers sexuels.

Il est donc plus que révoltant de voir les responsables politiques verser leurs larmes de crocodile en se disant « choqués, indignés, terrifiés ou révoltés ». Ils sont tous coupables de négligence ou d’incompétence.

Dans huit jours, quand l’agitation médiatique sera retombée, tous ces hypocrites qui n’ont strictement rien fait pour protéger nos enfants auront oublié la malheureuse Lyhanna, petite martyre de son bourreau mais aussi victime d’un État terriblement défaillant, où ni l’école, ni la police, ni la Justice n’ont été capables de la protéger, alors que tous les voyants étaient au rouge pour prévenir cette énième tragédie.

En France, des Betharram sont légion mais l’omerta est la règle. On vient encore de le découvrir à Paris, où les activités périscolaires étaient encadrées par des pervers dans le silence total des autorités, lâches complices de ces horreurs.

L’assassin de Lyhanna n’a jamais été inquiété malgré deux plaintes pour viol. Il ne faut donc pas s’étonner que les agressions sexuelles explosent depuis 2017. La France est incapable de protéger ses enfants, mais aussi ses femmes et son peuple, livrés à la violence des pédophiles, des violeurs et des criminels de tous bords.

Dans quelques semaines, une autre petite victime connaîtra le sort tragique de Lyhanna. Pourquoi ? Parce que le mal est si profond qu’il faudrait faire table rase de tout notre système judiciaire pour en refondre à la fois le fonctionnement et surtout l’état d’esprit déliquescent.

Environ 3 millions de procédures sont en attente de traitement sur les étagères de la police.

Toute augmentation de 2 % de la délinquance fait augmenter le nombre de procédures de 50 %. Et une augmentation de 4 % de la délinquance double le nombre de procédures.

Dans ces conditions, vu le laxisme judiciaire et l’insuffisance des moyens, le stock des procédures en attente de traitement ne peut qu’exploser.

On ne peut à la fois engager la France pour 70 milliards dans le programme d’aide à l’Ukraine et financer le sauvetage de nos services publics en perdition, comme la Santé, l’école et la Justice.

Pour en terminer,  je note que dans le climat de colère et de tristesse que nous vivons après la tragédie vécue par la petite Lyhanna, c’est Ségolène Royal qui résume le mieux ce désastre national.

« Les violeurs et agresseurs d’enfants et de femmes profitent d’une impunité quasi totale. Ça n’a jamais été une priorité gouvernementale. Leur bilan est calamiteux. »

On ne peut donc qu’espérer que suite à l’enquête administrative en cours, des têtes tomberont, et pas seulement celles des sous fifres.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Top 10 de vos articles préférés (1er au 7 juin)

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#webtube : Ces 7 derniers jours, le blog a enregistré un volume d’activité concentré autour de trois grands piliers : l’actualité géopolitique/sociétale, les débats de société/médias et, dans une moindre mesure, le contenu orienté « lifestyle » et culture.

🚀 Le Grand Gagnant : L’identité et le sport au cœur de l’actu

Le sujet qui a le plus captivé votre électorat de lecteurs cette semaine concerne le Mondial 2026. L’angle critique et identitaire cartonne :

🔥 Les Sujets de Société et d’Actualité Forte

Les thématiques liées à la critique des médias, la politique et la sécurité continuent de générer un engagement solide :

🚐 L’Échappée « Lifestyle » / Aventure

📉 Le Flanc de Traîne (Économie, International, Humour & Culture)

Le reste des articles se maintient à un niveau de consultation plus confidentiel mais régulier :

Source : Gemini

. « Road-trip » d’un jeune américain : aménager mon van, ai-je fait une erreur ?

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#webtube : Le voyage à plein temps, ça ne s’improvise pas… et je l’apprends à mes dépens. Plus la date du grand départ approche, plus je me rends compte des erreurs que j’ai commises lors de l’aménagement de ce camper. Problèmes électriques, isolation foireuse ou mauvais choix d’agencement : si je pars comme ça, la vie sur la route va rapidement tourner au cauchemar. Alors, est-ce que j’ai fait une énorme erreur en choisissant ce véhicule ? Peut-être. Mais aujourd’hui, on arrête de se plaindre. On démonte, on reconstruit, et on corrige le tir une bonne fois pour toutes. Bienvenue dans la session de rattrapage de l’extrême !

Source : Saucy Seth

. Chateau Poséidon : de nouveaux travaux dans le chateau…

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#webtube : Derrière les murs de ce château se cachent des pièces qui racontent le quotidien de ceux qui y vivaient il y a un siècle. Parmi elles, la « Larder Room », le cœur de la cuisine de l’époque. Trouver cette pièce dans son jus était incroyable… mais la voir s’effondrer l’était beaucoup moins. Pour pouvoir reconstruire et moderniser ce château, il faut parfois savoir faire table rase. Dans cette vidéo, on s’attaque au grand nettoyage : on démonte, on trie, et on met la pièce complètement à poil pour préparer sa future renaissance. Installez-vous bien, le chantier commence maintenant.

Source : Château Poséidon

. l’Amérique en empruntant uniquement des chemins de terre, Mon voyage sur la piste transaméricaine

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#webtube : Traverser les États-Unis d’un océan à l’autre en évitant le bitume et les villes, c’est le défi fou de la Trans-America Trail. Du Pacifique à Port Orford jusqu’à l’Atlantique en Caroline du Nord, j’ai suivi cette piste mythique sur près de 8 000 kilomètres à bord de mon 4×4. Entre paysages à couper le souffle, bivouacs en totale autonomie et imprévus de la route, je vous emmène avec moi pour vivre ce voyage unique de l’intérieur. C’est parti.

Source : Buckskin Drifter