. Nantes : quatre morts en un mois, un narcobanditisme hors de contrôle et des autorités qui ne veulent pas voir

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#webtube : Quatre fusillades mortelles en moins de six semaines dans le nord-est de Nantes. Quatre jeunes hommes tués sur des points de deal, par des commandos à motos, en pleine journée, à proximité d’écoles et de lignes de tramway. Nantes rejoint Marseille dans le club des métropoles françaises gangrenées par le narcotrafic. Et la question que personne ne veut poser commence à s’imposer : pourquoi l’État ne veut-il pas gagner cette guerre ?

Le quatrième mort en cinq semaines

Ce jeudi 4 juin, peu après midi, un commando de six individus encagoulés, vêtus de noir, circulant sur trois motos, surgit dans le square de la Basinerie, quartier de la Bottière, dans l’est de Nantes. Leur cible : un jeune homme de 18 ans et demi, sur un point de deal. Cinq balles. Les tireurs repartent. Puis reviennent. Et tirent à nouveau, à bout portant, pour s’assurer du résultat. La victime meurt sur place.

À cent cinquante mètres d’une station de tramway. À l’heure de la sortie des écoles.

Le procureur de la République de Nantes, Antoine Leroy, ne laisse aucun doute sur la nature des faits : « Ces événements s’inscrivent, sans qu’il soit possible d’en douter, dans le cadre d’un règlement de compte sur fond de narcotrafic et de guerres de territoires. »

C’est le quatrième mort depuis fin avril dans les mêmes secteurs nord-est de la ville. Le 28 avril, Serge N’Joh Lea, 22 ans, abattu d’une balle en pleine tête à la Bottière. Le 14 mai, Elidjah, 15 ans, emporté par des tirs à l’aveugle dans un hall d’immeuble à Port-Boyer. Le 26 mai, Tairone Saint-Cy, 20 ans, abattu à la Halvêque. Et maintenant ce jeune homme de 18 ans, dans le même quartier que la première victime.

Nantes, nouvelle Marseille

Pendant des années, Marseille a été présentée comme un cas à part — ville portuaire, carrefour méditerranéen, histoire particulière avec les réseaux corses et maghrébins. Les autres grandes villes françaises se rassuraient en se disant que c’était « marseillais ».

Nantes vient de démontrer que cette distinction ne tient plus.

La « cité des ducs » n’est pas un port de transit historique. C’est une métropole de l’ouest français, réputée pour sa qualité de vie, régulièrement classée en tête des palmarès des villes où il fait bon vivre. Et pourtant : des commandos à motos armés de pistolets-mitrailleurs de calibre 9 mm sillonnent ses quartiers populaires en plein jour, exécutent des cibles désignées, et repartent sans être interceptés.

La Division de la criminalité organisée et spécialisée de Nantes a bien interpellé un suspect le 3 juin — un homme d’une vingtaine d’années, arrêté après une course-poursuite dans le quartier de la Bottière, en possession d’un pistolet-mitrailleur dont les munitions correspondent aux douilles retrouvées sur les scènes de crime précédentes. C’est un début. Mais une arrestation dans une guerre de territoire où les exécutants sont remplaçables ne constitue pas une réponse.

La méthode Bukele existe. Elle fonctionne. On ne l’applique pas.

En 2022, le Salvador était le pays le plus meurtrier du monde par habitant. Les gangs — MS-13, Barrio 18 — contrôlaient des quartiers entiers, percevaient des « impôts » sur les commerçants, assassinaient en toute impunité. Le président Nayib Bukele a déclaré l’état d’urgence, a déployé l’armée, a construit des prisons de haute sécurité et a procédé à des arrestations de masse. En moins de deux ans, le taux d’homicides a chuté de plus de 80 %. Le Salvador est aujourd’hui l’un des pays les plus sûrs d’Amérique latine.

On peut discuter des méthodes, des libertés civiles, des risques d’abus. Ce débat est légitime. Mais il ne peut pas masquer le résultat : quand un État décide vraiment de gagner contre le narcotrafic, il peut le faire.

En France, cet État-là n’existe pas. Ou plutôt : il existe mais il ne veut pas s’en donner les moyens.

Les trafiquants qui opèrent à la Bottière ne sont pas des fantômes. Ils sont connus. Leurs points de deal sont connus. Leurs réseaux de distribution sont connus. Les services de renseignement criminels ont des fichiers, des écoutes, des informateurs. Les juges ont des dossiers. Et pourtant, les exécutions continuent, à midi, à cent mètres d’une école.

Prisonniers de l’idéologie, ou complices passifs ?

La question commence à se poser sérieusement, et il serait malhonnête de l’esquiver.

Première hypothèse : nos gouvernants sont paralysés par une idéologie. Toute opération de grande envergure contre les réseaux de narcotrafic dans les quartiers populaires serait immédiatement présentée par une partie de la classe politique et médiatique comme du « racisme systémique », de la « criminalisation de la pauvreté », de la répression sociale. La peur du procès en opinion l’emporte sur la volonté d’agir. Et pendant ce temps, les jeunes des quartiers eux-mêmes — qui sont les premières victimes de ce trafic — continuent de mourir.

Seconde hypothèse, plus inconfortable : la drogue qui circule dans les quartiers génère des flux financiers colossaux qui remontent dans des circuits économiques légaux — immobilier, commerce, restauration. Certains de ces flux irriguent des zones grises où prospèrent des intérêts bien établis. L’État n’est peut-être pas ignorant. Il est peut-être indifférent. Voire accommodant.

Aucune de ces deux hypothèses n’est complotiste. Ce sont des questions que les élus locaux devraient être obligés de répondre publiquement, à chaque nouveau cadavre.

« Traiter les dealers comme Daesh »

Un combattant de l’État islamique pris les armes à la main ne bénéficie pas des mêmes égards procéduraux qu’un dealer interpellé avec un gramme de cannabis. Pourtant, les exécuteurs qui ont abattu quatre personnes en cinq semaines à Nantes — avec des armes de guerre, en commando organisé, en territoire contrôlé — opèrent selon une logique militaire, pas délinquante. Et ceux qui vendent de la drogue tuent, comme les islamistes.

Si la France avait traité les filières jihadistes avec la même mansuétude qu’elle traite les filières narco, les procureurs généraux et les ministres de l’Intérieur auraient été convoqués devant des commissions parlementaires. Les médias auraient fait la une pendant des semaines. Des lois d’exception auraient été votées.

Quatre morts à Nantes en cinq semaines. La maire Johanna Rolland publie un tweet. Le président du département réclame « une réponse de l’État qui s’intensifie de manière urgente ». Et demain, les mêmes commandos à motos reprendront leur patrouille.

Jusqu’au prochain mort.

YannV

Breizh-info.com

. Mondial 2026 : la Norvège pose en Vikings — une leçon d’identité assumée à l’heure des équipes nationales sans nation

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#webtube : Pour marquer leur retour en Coupe du monde après vingt-huit ans d’absence, les joueurs norvégiens ont posé en guerriers vikings au bord d’un fjord, en costume d’époque, avec des drakkars en arrière-plan, avec un fond qui rappellera quelque chose à des amateurs de cinéma et de séries. Une image saisissante qui tranche radicalement avec la communication aseptisée des autres sélections — et qui dit quelque chose de fort sur le rapport d’un peuple à ses racines.

La photo qui fait le tour du monde

Erling Haaland, cheveux longs dénoués, brandissant une épée. Ses coéquipiers en armures et fourrures, rassemblés sur une jetée en bois historiquement reconstituée, avec des drakkars amarrés en toile de fond. La scène a été photographiée sur une plage privée d’Oslo par David Yarrow, photographe écossais de renommée mondiale — le même qui avait immortalisé Diego Maradona soulevant la Coupe du monde au Stade Aztèque en 1986.

La Fédération norvégienne de football avait une idée simple et audacieuse : pour la première participation de la Norvège à une Coupe du monde depuis 1998, faire quelque chose de mémorable. Quelque chose d’eux. Yarrow avait déjà photographié Haaland en guerrier viking dans un projet antérieur — l’attaquant l’avait recommandé à la fédération avec le golfeur Viktor Hovland. La demande était claire : pas de studio, pas d’escalier d’avion, pas de maillots en rang devant un fond blanc.

« Ma réponse a été que je voulais les habiller en Vikings, » dit Yarrow. « J’aime sortir les gens de la façon dont ils sont habituellement photographiés. Je savais que ça pourrait provoquer des critiques, mais je voulais jouer sur ce sentiment de voyage qui remonte aux Vikings — comme s’ils prenaient la mer pour l’Amérique. »

Le seul absent était Martin Odegaard, le capitaine, retenu à Londres pour la finale de Ligue des champions avec Arsenal. Un espace lui a été réservé dans la composition. Il a rejoint Oslo le mardi suivant, a été photographié séparément et intégré numériquement à l’image finale.

À rebours de l’époque

Ce qui frappe dans cette image, au-delà de sa qualité photographique, c’est ce qu’elle dit — par contraste — de la communication habituelle des équipes nationales.

Depuis plusieurs années, la tendance dominante dans le football international est à la dilution. Les clips de présentation des sélections ressemblent à des publicités mondiales pour une marque de vêtements : musiques urbaines internationales, montages rapides sans ancrage géographique identifiable, joueurs dont les origines multiples sont mises en avant comme argument de « richesse » — mais dont le pays représenté semble n’être qu’un prétexte, un maillot parmi d’autres.

La Norvège fait exactement l’inverse. Elle dit : nous venons de quelque part. Ce quelque part a une histoire, une mythologie, une manière d’être au monde. Et nous en sommes fiers.

La présidente de la Fédération norvégienne, Lise Klaveness, l’assume pleinement : « Nous avons reconnu tôt que le récit viking nous suivrait de toute façon. C’est pourquoi nous avons choisi de nous l’approprier et de lui donner un contenu qui définit vraiment ce que nous sommes. Ce n’est pas une question d’esthétique, mais de valeurs : solidarité, esprit d’équipe, unité. »

L’identité comme force, pas comme honte

Les Vikings ont traversé l’Atlantique plus de mille ans avant Christophe Colomb. Ils ont exploré, bâti, laissé des traces dans l’histoire de l’Europe du Nord et au-delà. En s’en réclamant, la Norvège ne fait pas de la nostalgie passéiste — elle ancre son présent dans une continuité.

L’image rassemble autour d’une identité commune plutôt que de la dissoudre.

C’est peut-être là la leçon la plus intéressante de cette photo : l’identité nationale assumée. Elle peut être un point d’ancrage commun, une fierté partagée, un récit dans lequel chacun peut trouver sa place — à condition que ce récit existe vraiment, qu’il soit revendiqué, transmis, habité.

Pendant que d’autres sélections filment des escaliers d’avions et des gymnases interchangeables, ou revendiquent de se faire remplacer, comme les Pays-Bas, la Norvège pose devant un drakkar.

Elle va à la Coupe du monde comme ses ancêtres traversaient les mers : en sachant d’où elle vient. Et tout un peuple va suivre

VIKINGS IN THE STANDS

Norway’s fans put on a show against Sweden, turning the away end into a Viking longship with a synchronized rowing display. ⚔️

A bit like Iceland’s famous « Huh! » — but with a distinctly Norwegian twist. 🔥#Norway #Sweden #Football pic.twitter.com/4E1JJheYsX

— WePari (@WePariofficial) June 2, 2026

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. Elon Musk, le « robot » qui rêve

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#webtube : Le fondateur de SpaceX semble avoir une bonne longueur d’avance sur le reste de l’humanité concernant les défis actuels de notre civilisation. Son imaginaire, bien nourri par l’univers de son écrivain préféré, y est pour quelque chose.

La scène a fait le tour de la planète. Lors du banquet organisé par le président chinois Xi Jinping en l’honneur de son homologue américain Donald Trump, en marge de leur rencontre à Pékin les 14 et 15 mai derniers, Elon Musk, qui faisait partie de la délégation américaine, ne cachait pas son exaspération face aux demandeurs de selfies qui se pressaient à sa table. Des soupirs, des yeux levés au ciel, l’absence de tout signe de sympathie à l’encontre de ses admirateurs, pourtant tous dirigeants de grandes entreprises chinoises : le PDG de Tesla montrait ouvertement au monde entier que ce genre d’événements mondains, ô combien prestigieux, lui faisait perdre son temps.

Il est vrai que la période actuelle est particulièrement chargée pour l’homme d’affaires sud-africain. Le 12 juin prochain, il devrait introduire en Bourse sa société SpaceX, valorisée à 1 750 milliards de dollars et dont le marché potentiel est estimé à 28 500 milliards de dollars. Ce qui correspond au montant du produit intérieur brut de toute l’économie des États-Unis. L’entrepreneur, dont la fortune cumulée a déjà dépassé le seuil de tout ce que l’idée de la richesse d’un être humain pourrait laisser imaginer (839 milliards de dollars selon le dernier classement de Forbes), serait alors à la tête d’un empire technologique qui rivaliserait avec les plus puissants pays du monde.

La conquête de la galaxie ? Un jeu d’enfant

Pourtant, le rapport de Musk à l’argent tranche avec celui d’autres milliardaires, et notamment de ses compères des GAFAM tels que Jeff Bezos (Amazon), Mark Zuckerberg (Facebook) ou encore Bill Gates (Microsoft). Ceux-ci ont fait leur fortune dans le domaine de l’Internet et de l’informatique, saisissant habilement la vague du progrès technologique de notre époque et, surtout, jouant de toute leur influence pour verrouiller l’hégémonie de leurs entreprises sur le marché mondial.

Musk, lui, utilise sa puissance financière comme un moyen pour aller constamment de l’avant et accomplir ses rêves d’enfant. Lors du dernier Forum économique de Davos, en mars 2026, il a exposé son ambition professionnelle en ces mots : « L’objectif final de mes entreprises est de maximiser l’avenir de notre civilisation… et d’étendre la conscience au-delà de la Terre. SpaceX, par exemple, vise à faire progresser la technologie des fusées au point de pouvoir étendre la vie et la conscience au-delà de la Terre, vers la Lune, vers Mars, et finalement vers d’autres systèmes stellaires. »

Depuis que Musk est devenu un personnage public, il ne cache pas son amour pour les étoiles et sa volonté de découvrir la vie sur d’autres planètes. Et si le jeune Elon a été habité par ce rêve, c’est qu’il y a eu quelqu’un pour le lui offrir. En effet, il est impossible de comprendre la réussite d’Elon Musk, et par là même l’ambition de l’homme potentiellement le plus puissant de la planète, sans évoquer le nom d’Isaac Asimov.

A lire aussi, Marc Rameaux: Moi, mon double en silicone et l’algorithme

Musk l’exprime lui-même dans ses tweets : « Les livres (du cycle) “Fondation” d’Asimov ont eu une influence fondamentale sur moi » (6 juin 2023). Ou encore : « Mars pour la Terre est ce que Terminus fut pour Trantor. Lisez Fondation d’Asimov » (2 octobre 2020).

Pour plusieurs générations de lecteurs, l’écrivain Isaac Asimov, fils d’immigrés juifs russes arrivés à New York dans les années 1920, fut un repère indispensable de la littérature de science-fiction. Ses livres permettaient à des millions de lecteurs, dont le jeune Elon, de s’évader de la réalité terrienne qui leur paraissait sombre, terne et ennuyeuse. Les cycles de « Fondation » et des « Robots », composés de plusieurs volumes, racontent la vie des humains d’ici plusieurs milliers d’années, quand ils habiteront sur d’autres planètes de la Galaxie, se transformeront en Spaciens et seront assistés par des robots humanoïdes dans leurs vies professionnelle, sociale et politique.

Mais voilà : plus de 30 ans après la mort d’Isaac Asimov en 1992, ses livres deviennent les récits de nos préoccupations ô combien réelles et frappent par le génie prémonitoire de leur auteur. Les robots-assistants, indispensables alliés des Spaciens colonisateurs d’autres planètes, sont bien là. Et ils ont trouvé un capitaine de vaisseau hyperspatial (imaginé par Asimov en 1950 !) prénommé Elon, prêt à lancer la conquête de Mars !

Se soumettre aux robots ou se méfier d’eux ?

« L’imagination est plus importante que la connaissance. La connaissance est limitée, alors que l’imagination embrasse le monde entier, stimulant le progrès, donnant naissance à l’évolution », disait le génial Einstein. L’imagination d’Asimov a inspiré celle du petit garçon de Pretoria ; l’évolution technologique des temps modernes a fait le reste.

L’utopie envoûtante, captivante et effrayante de l’univers d’Asimov a paru tout à fait réaliste aux yeux de Musk. Plus que cela, les livres de l’écrivain américain servent d’une certaine façon de feuille de route pour l’inarrêtable entrepreneur, qui s’apprête à devenir le premier trillionnaire de l’histoire de l’humanité.

Dans sa nouvelle « Le Robot qui rêvait » (issue du Cycle des Robots), un véritable chef-d’œuvre d’Asimov, il raconte l’histoire d’une jeune roboticienne, Linda Rash, qui a créé secrètement un robot dont les capacités cérébrales ont atteint un niveau jusqu’alors inconnu. Un jour, le « robot-génie » fait un aveu à sa créatrice: il lui arrive de rêver la nuit. En d’autres termes, le spécimen s’est doté non seulement d’une conscience algorithmique, mais aussi d’un subconscient qui échappe au contrôle de l’humain. Effrayée par ces révélations, Linda consulte la célèbre robopsychologue Susan Calvin, personnage principal du cycle. Cette dernière, après une longue réflexion et face au danger potentiel de perdre le pouvoir sur la nouvelle machine, prend la décision de détruire Elvex, ce robot à « l’âme humaine ».

« Tant que les gens ne verront pas des robots descendre dans les rues en tuant d’autres personnes, ils ne sauront pas comment réagir, parce que ça paraît si irréel », a prévenu Musk lors de son discours à la National Governors Association le 16 juillet 2017. Il alertait alors sur l’urgence de réguler l’intelligence artificielle, bien avant, donc, le récent appel du Pape Léon XIV à « désarmer l’IA ».

Alors que notre société ne sait parfois pas comment réagir face à des supporters déchaînés de football, l’homme qui chuchote à l’oreille des robots semble avoir pris une vraie longueur d’avance sur toute la classe politique internationale, mais aussi sur les savants et les intellectuels de notre planète.

« Mais qu’est-ce qu’ils veulent de moi, tous ces pauvres dirigeants ignorants ? », devait se demander Musk lors du fameux dîner à Pékin le mois dernier. Son esprit a bien d’autres priorités à gérer. Son mentor Isaac Asimov lui a laissé un sacré trésor à explorer. Isaac Asimov… initiales : I.A.

Leonid Berkovich, dans Causeur

. 2027 : le président est déjà choisi

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#webtube : Les Français ont voté Hollande. Résultat : cinq ans de renoncement, de chômage de masse et d’attentats gérés à coups de communication. Ils ont voté Macron. Résultat : des Gilets jaunes matraqués, des retraites volées, des frontières ouvertes et un pays qui se fragmente sous leurs yeux. Et maintenant on leur prépare Philippe. Même moule, autre emballage. Et si vous pensez que vous aurez votre mot à dire, vous n’avez toujours pas compris comment ça marche. Ce n’est pas le peuple qui choisit ses présidents. C’est le système qui valide ses gérants.

Qui tient les leviers ?
Derrière chaque président présentable, il y a des réseaux. Pas des théories du complot, des faits. Le Siècle, ce club ultra-sélect qui réunit chaque mois journalistes de renom, patrons du CAC 40, hauts fonctionnaires et politiques en vue, dîne ensemble depuis des décennies. On y croise les directeurs du Monde, du Figaro, de BFM, les grands patrons, les conseillers d’État. On n’y vote pas. On n’y décide rien officiellement. Mais on s’y reconnaît, on s’y coopte, on s’y choisit.
Macron en est le produit le plus abouti. Inspecteur des finances, repéré par Attali, propulsé par Bergé, couvert par la presse avant même d’avoir gagné une seule élection. Son ascension n’a pas été un accident démocratique. Elle a été une construction, méthodique, millimétrée, financée et médiatisée par des gens qui savaient exactement ce qu’ils faisaient.

Philippe, c’est la même logique, version plus discrète. Moins de bruit, moins de jeunesse tapageuse, plus de solidité apparente. Il rassure les marchés. Il rassure Bruxelles. Il rassure les rédactions. C’est précisément pour ça qu’il sera là.

La mécanique du verrouillage
Le verrouillage ne se voit pas. C’est sa force. Il ne repose ni sur des fraudes grossières ni sur des interdictions explicites. Il est administratif, médiatique, financier, culturel. Et il commence très en amont du vote, bien avant que les Français n’entrent dans l’isoloir.

Le temps de parole d’abord. Une réforme discrète de 2016 a remplacé l’égalité stricte entre candidats par un principe d’équité basé sur les sondages. Traduction concrète : plus vous êtes déjà connu, plus vous passez à la télé. Plus vous passez à la télé, plus vous montez dans les sondages. Les challengers sont invisibles au moment précis où ils auraient besoin d’exister. Et le camp présidentiel, avec 16 % dans les sondages, squatte 34 % du temps de parole sur France 2. Votre service public. Payé par vos impôts.

Le financement ensuite. Une campagne présidentielle coûte jusqu’à 23 millions d’euros au second tour. Les banques prêtent à ceux qu’elles jugent susceptibles de gagner, c’est-à-dire à ceux que le système a déjà validés. Cercle parfaitement fermé.

Et puis il y a le plus efficace de tous les verrouillages : la fabrication du dangereux. À force de répéter qu’un candidat est extrême, irresponsable, incontrôlable, une partie de l’électorat finit par y croire. Pas besoin d’interdire. Il suffit de disqualifier. Les mots font le travail que les urnes ne peuvent pas faire.

La preuve par les rapports officiels que personne ne lit
Les chiffres sont là. Publics. Accessibles. Ignorés.
130 000 obligations de quitter le territoire prononcées en 2024. Une sur dix exécutée. 500 000 personnes en situation irrégulière sur le sol français selon la commission des lois de l’Assemblée nationale, qui parle noir sur blanc d’affaiblissement de l’autorité de l’État.

1848 atteintes à la laïcité recensées dans les seules écoles entre septembre et décembre 2024 selon le ministère de l’Éducation nationale lui-même.
En mai 2025, le ministère de l’Intérieur publie un rapport sur les Frères musulmans et l’islamisme politique en France, commandé lors d’un conseil de défense présidé par Macron en personne. Ce rapport documente une stratégie d’entrisme méthodique visant à infiltrer les institutions publiques, les écoles, les collectivités locales. Fin 2024, le directeur national du renseignement territorial déclare publiquement que les deux risques majeurs pour la cohésion nationale sont le narcotrafic et le séparatisme islamiste, affectant tous les milieux sans exception.

Ce ne sont pas des sites que les grands médias qualifient d’extrémistes. C’est le ministère de l’Intérieur. C’est l’Élysée. C’est le renseignement territorial.
Et pourtant. Hollande n’a pas tranché. Macron a commandé des rapports. Philippe ne tranchera pas. Parce que trancher vraiment, c’est se couper des réseaux qui vous ont porté. Parce que nommer les choses clairement, c’est s’aliéner les rédactions qui vous ont construit. Le système a besoin que ces sujets restent gérés, encadrés, jamais résolus.

Mélenchon et Bardella, deux utilités du système
Le système ne fonctionne pas en interdisant des candidatures. Il fonctionne en rendant certaines victoires impossibles à absorber, et en s’organisant en amont pour que ça n’arrive pas.
Mélenchon fait 22 % au premier tour en 2022. Base militante en béton, capacité de mobilisation hors norme. Et pourtant il ne gouvernera pas. Parce qu’au second tour les reports suffisent à l’écraser. Parce qu’une victoire LFI déclencherait une résistance des marchés, de Bruxelles, de l’appareil d’État d’une violence que le système se réserve pour les cas extrêmes. Mélenchon le sait. Le système le sait. Le jeu continue.

Bardella concentre 33 à 36 % des intentions de vote depuis des mois. Chiffre réel, colère réelle. Mais le RN joue depuis quarante ans le même rôle : faire peur au second tour pour faire élire le candidat du système. Ce n’est pas une malédiction. C’est une fonction. Une fonction dont le système a absolument besoin pour que le choix défensif fonctionne. On ne vote pas pour Philippe. On vote contre Bardella. Et Philippe arrive à l’Élysée.
C’est le tour de passe-passe le plus vieux de la Ve République.
Le système adore les oppositions spectaculaires. Elles donnent l’illusion d’un débat intense mais servent surtout à canaliser la colère sans menacer le cœur du pouvoir. Le choix devient défensif. On vote contre un danger présenté comme absolu, plus que pour un projet. Dans ce type de configuration, le système gagne presque toujours, car il lui suffit d’apparaître comme le moindre mal.

Philippe, ou la solution grise
C’est ainsi qu’apparaît Édouard Philippe. Non pas comme une réponse au pays, mais comme une solution au système. Après l’effacement hollandais et la brutalité technocratique macronienne, il incarne la normalisation grise. Il ne propose rien de fondamentalement nouveau. Il ne promet aucune rupture. Il n’annonce aucun bouleversement. Il rassure précisément par ce qu’il ne dit pas, par ce qu’il n’est pas, par ce qu’il ne fera pas.
Philippe n’est pas la cause de ce mécanisme. Il en est le produit. À force d’éliminer les profils jugés trop indépendants ou trop imprévisibles, le système finit toujours par promouvoir les plus compatibles. Ce ne sont pas les meilleurs. Ce sont les plus inoffensifs.

Ses concurrents dits sérieux jouent le même registre. Glucksmann, Attal, Lecornu. Tous produits des mêmes circuits, tous adossés aux mêmes réseaux, tous capables de tenir un discours de rupture cosmétique sans jamais toucher aux structures. La diversité de façade cache une homogénéité de fond qui devrait inquiéter quiconque croit encore que l’élection présidentielle est le moment où un pays choisit réellement son destin.

Dans un système verrouillé, l’absence de vision devient une qualité. L’absence de colonne vertébrale devient une garantie.
Ce que vous pouvez faire
Ne pas désespérer. Mais ne plus être dupe non plus.
Comprendre que le bulletin de vote n’est pas inutile, mais qu’il ne suffit pas. Que le vrai combat se mène en amont, dans les médias qui osent nommer les choses quand les autres se taisent, dans les réseaux locaux, dans la capacité à diffuser ce que le système préférerait garder sous l’éteignoir. C’est précisément ce que fait Riposte Laïque depuis des années : publier ce que la presse officielle reporte aux calendes grecques, nommer ce que les éditorialistes du Monde enrobent de précautions, donner la parole à ceux que les plateaux télé évitent soigneusement.

Les Français ne votent pas mal. Ils votent dans un cadre rétréci, filtré, balisé, un cadre dont personne ne leur explique les règles réelles, et dans lequel l’espace du choix possible a déjà été défini avant que les bureaux de vote n’ouvrent.
Il ne s’agit pas de complot. Il n’y a pas de réunion secrète où l’on décide qui sera élu. Il s’agit de quelque chose de beaucoup plus efficace et de beaucoup plus difficile à combattre : un ensemble de mécanismes qui convergent, chacun avec sa logique propre, vers le même résultat. La haute administration fait ce qu’elle est censée faire. Les banques font ce qu’elles sont censées faire. Les médias du système font ce qu’ils sont structurellement incités à faire. Et au bout, le résultat est prévisible.

La succession Hollande, Macron, Philippe n’est pas une suite d’accidents. C’est une continuité assumée. Gouverner sans gouverner. Administrer sans trancher. Maintenir l’ordre existant sous des visages différents. Et surtout, ne jamais, au grand jamais, régler vraiment les questions que les Français posent depuis vingt ans.
Ce ne sera ni Zemmour ni Marine Le Pen, non par manque de soutien populaire, mais parce que le système ne tolère pas leur victoire. Ce ne sera pas Mélenchon, non parce que ses idées seraient minoritaires, mais parce qu’il représente une rupture que les cadres existants ne peuvent pas absorber.

Ce sera Philippe. Non parce qu’il est désiré. Parce qu’il est accepté. Parce qu’il est, dans le vocabulaire discret du pouvoir réel, compatible.
Tant que cette réalité ne sera pas nommée et combattue, les Français continueront de voter. Et le système continuera de choisir.

Jérôme Viguès, Riposte Laïque

. Le Hezbollah, entité terroriste, refuse de désarmer : alors, on fait quoi ?

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#webtube : Toujours facile de taper sur Netanyahu à qui mieux mieux, voire de l’insulter de façon ignoble comme le fait Donald Trump, qui va perdre cette guerre par sa seule faute. Mais l’essentiel est mis sous le tapis…

Pressé de négocier à n’importe quel prix, Trump cède aux mollahs qui exigent un cessez-le-feu général englobant le Hezbollah et le Hamas. Hostile à l’offensive de Netanyahu au Liban, le milliardaire qui sent la situation lui échapper perd son sang-froid :

« Tu es un putain de taré (« fucking crazy »), sans moi, tu serais en prison. C’est moi qui sauve ton cul… tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de cela »

Mais ce que Trump oublie c’est :

– que le Hezbollah, création de Téhéran devenue un État dans l’État libanais, est un mouvement terroriste qui n’a cessé d’agresser Israël depuis 1980

– que le gouvernement libanais et l’armée n’ont ni les moyens ni la volonté  de le désarmer

– que le peuple israélien soutient Netanyahu à 60 % et même à 84 % parmi les électeurs de la coalition gouvernementale

– que 57 % des Israéliens veulent une zone de sécurité en territoire libanais

– que ce même peuple n’en peut plus d’être agressé depuis des lustres et de courir aux abris nuit et jour

Les drones à fibre optique, rapides et impossibles à brouiller, remplacent les roquettes qui s’abattent sur Israël par milliers depuis des décennies. Faut-il s’y résigner pour plaire à la communauté internationale ?

Aux éternels donneurs de leçons qui refusent à Israël le droit élémentaire de se défendre, je pose une question : quel peuple autre celui de l’État hébreu est en guerre permanente depuis sa naissance en 1948 ? Quel autre peuple se voit privé du droit à l’existence par des régimes hostiles qui veulent le rayer de la carte ?

28 États, musulmans pour la plupart, ne reconnaissent toujours pas l’État hébreu.

Par conséquent, la paix au Moyen-Orient commence par la reconnaissance d’Israël par tous les États membres de l’ONU. Ce n’est pas Israël qui veut rayer l’Iran de la carte, mais l’inverse. Remettons les données du problèmes à l’endroit.

Encore une fois, Trump n’a à s’en prendre qu’à lui-même. En 2025, il a stoppé Netanyahu en plein élan, alors que le peuple iranien était prêt à se soulever. Une telle rébellion associée aux bombardements aurait fait tomber le régime des mollahs comme un fruit mûr. Mais pressé de clamer victoire avec son triomphalisme habituel, Trump a raté l’occasion historique de rétablir la paix au Moyen-Orient.

Il a persévéré dans l’erreur en 2026, décrétant un cessez-le-feu unilatéral prématuré qui a permis au régime de Téhéran de se renforcer pour la deuxième fois, avec le soutien de Pékin et Moscou. 

La vérité est qu’au lieu de faire porter le chapeau à Netanyahu aujourd’hui, il eût été plus intelligent d’écouter les généraux de Tsahal et le chef du Mossad qui connaissent la musique mieux que quiconque. Cette guerre était gagnable avec un changement de régime à la clé pour le plus grand bonheur du peuple iranien. Mais par son impatience et sa fébrilité permanente, Trump a tout fait échouer. C’est Téhéran qui bat dorénavant la mesure.

Et bien malin celui qui sait où va nous mener le président américain, plus irrésolu que jamais.

Car lâché par les Européens, Israël n’a ni le désir ni les moyens de tourner le dos à son parrain américain. 

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Dernière dinguerie de la Commission européenne : la facturation électronique

Articles : Juin 2026 – Mai 2026Avril 2026Mar. 2026
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#webtube : Parmi les nombreuses inventions de la législation européenne, les DPE (diagnostics de performance énergétique) et les ZFE (zones dites à faibles émissions) ont fait assez rapidement l’objet de contestations légitimes, tant leurs conséquences sont désastreuses pour le quotidien des Français : atteinte à la propriété, atteinte à liberté de disposer de son bien, atteinte à la liberté de circuler… Il n’en va pas de même pour le dernier-né : la facturation dite électronique. Le grand public la voit souvent comme une simple mesure technique abstraite, ne concernant que les entreprises alors qu’elle va impacter l’ensemble des acteurs économiques : entrepreneurs, fournisseurs, clients, artisans, commerçants, exploitants agricoles, comme nous allons le voir.

Cette nouvelle obligation introduit un maillon supplémentaire dans la chaîne des transactions : pour émettre ou régler une facture, il faudra passer par une plateforme agréée, alors qu’on ne cesse de nous parler de simplification administrative…

Comme l’explique sur Tocsin Frédéric Baldan,  lobbyiste belge auteur de « Ursula Gates, la compromission par les lobbys (Éditions Droits et Libertés), la Commission a d’abord développé en 2008 un outil de gestion pour l’accès en ligne aux marchés publics européens, pour ensuite y inclure une facturation électronique, qui ne touchait au départ que les institutions publiques. Il s’agit du réseau PEPPOL (Pan-European Public Procurement On-Line). Puis elle a pris l’initiative de créer un lobby à 2 millions d’euros, réunissant de très grandes entreprises (cabinets d’audit, fabricant de logiciels comptables…) pour promouvoir une facturation électronique généralisée. Pourtant cette structure ne compte aucun représentant des populations ou des petites entreprises.

Les objectifs avancés sont les suivants :

  • réduire les obstacles à la diversité des formats
  • lutter contre la fraude à la TVA
  • automatiser le traitement des factures.

Un entrepreneur se verra donc privé d’émettre des factures sous le format de son choix (notamment le PDF) et devra passer par un organisme en situation de monopole privé. Et bien entendu, cette prestation ne sera pas gratuite ! S’il refuse la facturation électronique, c’est la mort économique assurée. Pour pouvoir signer, il lui faudra une identité numérique. Mais le plus grave est que ce dispositif s’accompagne d’une transmission d’un grand nombre de données annexes  qui pourront circuler librement. Le fisc pourra être tenu informé de toutes les activités d’une entreprise en temps réel, alors qu’actuellement, sauf en cas de contrôle fiscal, les factures ne sont pas transmises aux impôts. L’argument clé : lutter contre la fraude à la TVA. Comme si de nouvelles fraudes, comme les fausses factures ou les facturations intempestives n’allaient pas naître dans cette nouvelle obligation !  On craint également une recrudescence du travail au noir ! Pas grave, les mondialistes ont déjà la réponse : l’euro électronique qui trouvera par ce biais une justification idéale pour être imposé à tout le monde !

Pourtant, faut-il rappeler que la France est le premier pays au monde pour les fuites de données ? Selon Net Explorer et rien qu’en 2024, 37 % des organisations publiques ont été menacées dont l’hôpital Simone Veil de Cannes, le groupe Ramsay-Santé, France Travail, la ville de Saint-Nazaire, la ville de Pont-à-Mousson, la Société Générale, Engie, Intersport, la SNCF, les Jeux olympiques ? Faut-il aussi rappeler le piratage du fichier national des armes à feu, à l’origine de débordements que l’on connaît ?

Comment peut-on faire confiance en des institutions qui sont incapables de protéger nos données ?

Le 12 février 2025, le Parlement européen a adopté en session plénière le dispositif dit ViDA (VAT in the Digital Age) consistant à imposer aux entreprises l’e-reporting de leurs données fiscales, via un système de déclaration numérique européen, avec la généralisation de la facturation électronique pour les transactions intracommunautaires. Et le plus consternant est que cette nouvelle usine à gaz a été votée par 589 eurodéputés avec 42 voix contre et 10 abstentions. Aucun  eurodéputé français de la fausse opposition n’a voté contre (ni même ne s’est abstenu)  que ce soit Mme Knafo, Mme Aubry, Mme Joron, M. Bardella, M. Glucksmann… Il faut dire que la plupart des élus n’ont aucune compétence en matière de sécurité informatique, de comptabilité ou de fiscalité. Puis  le texte a été ratifié par le Conseil en mars 2025.

Dans sa vidéo de 38 minutes, du 10 mai 2026, intitulée : « J’ai enquêté sur la facturation électronique« , la youtoubeuse Tatiana Ventôse dénonce sans détours les pièges de cette nouvelle réglementation.

En pratique, avec cette loi, les Français devront payer pour se faire surveiller et racketter.

Elle déplore l’instauration d’un contrôle fiscal permanent et délégué à des personnes privées. Un outil supplémentaire au service de la surveillance de masse. Elle dénonce un énorme système mafieux organisé par l’Union européenne pour racketter les gens en toute légalité.

Concrètement, on va demander aux entreprises, mais aussi dans un deuxième temps aux artisans et aux commerçants, de communiquer leurs factures et toutes les données qui vont avec. Avec un peu d’intelligence artificielle, il sera facile de reconstituer les fichiers clients, les stocks de matériels, de connaître  le détail des prestations fournies, les savoir-faire acquis, les secrets de fabrication…  Ces flux d’information seront gérés par des acteurs privés réunis au sein du fameux réseau Peppol, ce lobby dont la vitrine est de « renforcer l’intégration européenne ». Ben voyons ! Sa structure dirigeante, au doux nom de Open Peppol, n’est même pas un outil européen. On y trouve des acteurs aussi éloignés de l’UE que les Émirats, le gouvernement de Taïwan, des entreprises chinoises qui auront accès à nos données, tout cela en violation même des droits fondamentaux garantis par la charte de l’Union européenne. Un comble !

Le piratage industriel, les contrefaçons ont de beaux jours devant eux !

À cela s’ajoute, comme le souligne à juste titre François Asselineau, la question de la protection du « secret des affaires ».

Or cette protection du secret est protégée par la loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018. Elle dit notamment :

L’obtention d’un secret des affaires est illicite lorsqu’elle est réalisée sans le consentement de son détenteur légitime et qu’elle résulte :

1- d’un accès non autorisé à tout document, objet, matériau, substance ou fichier numérique qui contient le secret ou dont il peut être déduit, ou bien d’une appropriation ou d’une copie non autorisée de ces éléments ;
2- de tout autre comportement considéré, compte tenu des circonstances, comme déloyal et contraire aux usages en matière commerciale.

Les contraintes imposées par cette folie mondialiste risquent donc d’être en contradiction avec les principes les plus sacrés du droit commercial.

Consentir à un avantage commercial à un client, quelle qu’en soit la raison, pourra donc être porté sur la place publique !

On voit d’ores et déjà les procédures à naître. Déjà, avocats et juristes fourbissent leurs armes pour faire reconnaître l’illégalité de cette obligation, jugée contraire au droit national mais aussi au droit communautaire, tandis que dans le monde paysan, déjà cassé par le Mercosur, la colère gronde.

https://actu.fr/bretagne/rennes_35238/bretagne-la-confederation-paysanne-denonce-une-usine-a-gaz-autour-de-la-facturation-electronique_64194322.html

Une pétition a été lancée par Alexandre Faure  sur la plateforme des pétitions citoyennes de l’Assemblée nationale pour faire annuler le caractère obligatoire de la facturation électronique (il faut toutefois  100 000 signataires pour que la pétition soit examinée !)

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5996

En attendant le 1er septembre 2026, date à laquelle toutes les entreprises françaises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques, une belle pagaille sera, à coup sûr, au rendez-vous !

Hector Poupon, Riposte Laïque

. Henry Nowak : l’antiracisme tue, les médias ferment les yeux ! | I-Média

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#webtube : Le dossier du jour : L’affaire Henry Nowak, une bombe à retardement. Henry Nowak, 18 ans, étudiant, poignardé à Southampton par Vickrum Digwa. Menotté par la police alors qu’il agonisait, il répétait « I can’t breathe » (je ne peux pas respirer), les mêmes mots que George Floyd. Pourtant, le silence médiatique est assourdissant. Pourquoi ? Parce que son histoire contredit le cadre idéologique dominant. Nous analysons le traitement médiatique à deux vitesses, la réaction internationale, les manifestations en Grande-Bretagne, et la conférence de presse bouleversante de son père.

L’image de la semaine : Un grand sommet de la remigration à Porto
Retour sur le rendez-vous portugais qui faisait suite au « Remigration Summit » de Milan en mai 2025, auquel avait déjà participé Jean-Yves Le Gallou. Et la série européenne de rendez-vous ne s’arrête pas là puisque la prochaine étape sera française ! C’est Polémia qui organisera ce grand événement le 31 octobre prochain.

Les pastilles de l’info :

  • Les émeutes post-victoire du PSG : avec le “gentil Hugo” d’extrême gauche et « Mamie Mireille »
  • Xenia Fedorova : la campagne contre l’ex-dirigeante de RT France continue
  • Xavier Dupont de Ligonnès : encore un faux témoignage
  • La question géopolitique de Pujadas sur les Chinois

🔴 Conclusion Portrait piquant : Apolline de Malherbe

Source : Chaîne officielle TVL

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