. Citizen Vigilante : ce film anti-immigration et anti-politiques qui cartonne

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#webtube : Sanders, élevé aux États-Unis après que sa mère a jadis été égorgée sous ses yeux par un migrant, revient dans son pays natal. Et il n’est pas content. Peu de gens connaissent le réalisateur allemand Uwe Boll. L’auteur de ces lignes en faisait d’ailleurs partie, jusqu’à ce que les hasards des algorithmes ne fassent surgir un objet filmique non identifié : Citizen Vigilante, sorti cette année et uniquement accessible sur les plates-formes de vidéo à la demande. Et là…

Boll est docteur en littérature et boxeur de haut niveau. Un cursus bien sympathique d’homme complet, une tradition qui va de Pythagore à Tadao Andō en passant par les prétentions d’Édouard Philippe. Il a réalisé certains des pires navets des dernières décennies, notamment Alone in the Dark, adapté du jeu vidéo du même nom et unanimement consacré comme une bouse de classe mondiale. Ces dernières années, Boll a défié en combat sur le ring ses principaux critiques. Il a vaincu tous ceux qui ont relevé le défi. Voilà pour le réalisateur.

Comme acteur principal, Boll a choisi Armie Hammer, un espoir d’Hollywood (vu notamment dans The Man from U.N.C.L.E., de Guy Ritchie) qui a failli jouer Batman mais a été “cancelled” par la profession en 2021, suite à des accusations de viol dont il est sorti blanchi, mais trop tard. Boll dit qu’il a choisi Hammer pour son charisme mais aussi pour sa sulfureuse réputation. Voilà pour la tête d’affiche.

Le ménage dans une société malade

Et l’histoire, alors ? Dans une Europe blême et soumise, Sanders, élevé aux États-Unis après que sa mère a jadis été égorgée sous ses yeux par un migrant, revient dans son pays natal. Et il n’est pas content. Le pays est mis à mal par une immigration invasive et criminelle, soutenue par une intelligentsia hors-sol. Racailles libérées après un viol en réunion, petites frappes qui insultent les chauffeurs de bus et rackettent leurs semblables, juges laxistes, policiers qui ne font rien, dealers : Sanders va les éliminer un par un, rendant espoir à une population moutonnière et anesthésiée. Tandis que les médias commencent à montrer la réalité de la diversité, il enregistre un message à destination du peuple. Il y rappelle que la police, les médias et les politiciens n’ont pas vocation à protéger les citoyens mais à les empêcher de se défendre.

En 90 minutes, Sanders, qui porte opportunément le nom du héros des Épées (les lecteurs de Nimier apprécieront la coïncidence), fait le ménage dans une société malade, avec force fusillades et du sang partout sur les murs. Malgré certaines scènes inutiles ou absurdes, le propos frappe fort et juste, et comporte plusieurs morceaux de bravoure. Le film se termine par une dédicace aux milliers de victimes de viol ou de meurtre causées par l’immigration massive. Bref, malgré toutes ses limites, Uwe Boll a un courage devenu très rare.

Un énième effet Streisand

Comme s’ils voulaient donner raison au personnage de Sanders, plusieurs gouvernements ont interdit Citizen Vigilante sur leur sol, à commencer par l’Allemagne – pays du réalisateur. Ça n’empêche pas le film de cartonner sur les plates-formes de téléchargement et d’obtenir, sur le site Rotten Tomatoes, qui agrège les avis des spectateurs, 95 % d’opinions favorables – un score rarement atteint. Les commentaires disent tous, en substance, que les crimes contre lesquels lutte Sanders relèvent du documentaire et que ce film, comme le dit habituellement Télérama pour les contes de sans-papiers, est un film nécessaire.

Le genre du “revenge movie” (un film violent, caricatural et souvent réac, dans lequel un héros part en croisade contre le crime et le pouvoir, après un drame personnel) n’est pas nouveau et a parfois donné de belles surprises (Un justicier dans la villeLaw Abiding Citizen)… mais c’est la première fois que les gouvernements occidentaux censurent un film de cette veine. Peut-être est-il trop réaliste ? On ne saurait que vous conseiller de vous faire votre propre idée en l’achetant en ligne. En tout cas, en voulant réduire Boll au silence, les progressistes viennent de provoquer un énième effet Streisand…

Lien vers le film ICI

Arnaud Florac, dans BV

. Réponse à Clémence Guetté qui bafoue notre identité nationale

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#webtube : En plein Hémicycle, la députée LFI Clémence Guetté, vice-présidente de l’Assemblée nationale, s’est attaquée aux Français de souche qui entendent défendre leur identité et leur héritage culturel. Car pour ces derniers, pas question de brader la nationalité française.

Lors du débat sur la proposition de loi visant à lutter contre les mariages arrangés, filière bien rodée pour acquérir la nationalité française, Clémence Guetté, farouchement opposée au projet, n’a pas fait dans la dentelle. Dénonçant les « obsessions racistes » de l’extrême droite, elle a terminé son intervention par ces mots :

« Un Français sur trois est lié à l’immigration, remballez vos dernières propositions de survie pour préserver des Français dits de souche, des Blancs, vous avez déjà perdu ! »

https://www.valeursactuelles.com/politique/vous-avez-deja-perdu-la-deputee-lfi-clemence-guette-sattaque-aux-francais-de-souche-en-plein-hemicycle

Cette dame ignore sans doute que les nations millénaires se comptent sur les doigts d’une seule main et que la France en fait partie. Par conséquent, devenir citoyen d’une nation comme la nôtre, qui a derrière elle des siècles de grandeur, cela demande un autre engagement  personnel que la mascarade d’un mariage bidon.

Notons également que la vice-présidente de l’Assemblée nationale est avant tout au service du peuple français et non pas au service des tricheurs étrangers qui détournent la loi pour devenir français. Car rappelons que le débat porte sur les « mariages simulés », donc frauduleux.

J’ajoute que l’Assemblée nationale fait des lois pour qu’elles soient respectées  et non pas pour qu’elles soient contournées. Par conséquent, en tant que vice-présidente, s’opposer à ceux qui entendent que la loi soit appliquée ne manque pas de sel.

Quant à jubiler en clamant « Vous avez déjà perdu », c’est tout simplement indigne d’une élue s’adressant aux défenseurs de notre identité.

S’il est vrai qu’un Français sur trois est lié à l’immigration, je ne crois pas que les légions de Polonais, d’Italiens, d’Espagnols, de Portugais et autres Européens arrivés au XXe siècle aient eu besoin de violer la loi pour s’installer, s’intégrer et devenir français.

Il n’y a eu ni problème d’intégration, ni choc des cultures. Le creuset républicain de l’assimilation a fait merveille, sans besoin de légiférer pour adapter la République aux nouveaux arrivants. La nationalité française, tous ces immigrés l’ont amplement méritée.

Car n’en déplaise à madame Guetté, la nationalité française, ça se mérite.

Mais revenons à l’essentiel : qu’est-ce qu’être français ?

Le débat sur l’identité française s’est imposé avec l’échec de l’intégration et le choc des cultures entre des communautés qui ne partagent plus grand chose en commun.

Entre ceux qui ont toujours clamé « la France aux Français » et ceux qui rêvent d’une France « créolisée », le fossé ne cesse de se creuser et l’immigration est devenue le sujet central de chaque élection. Dans 10 mois, nous verrons bien ce que dit le peuple.

Pour les électeurs RN, il y a des Français de souche, des Français de cœur et des Français de papiers. Pour un électeur LFI, l’électorat se divise en deux camps, les immigrationnistes et les racistes.

La réalité est évidemment beaucoup plus complexe et mérite un débat sérieux, car c’est bien du devenir de cette nouvelle immigration que dépend l’avenir de la France.

De très belles plumes ont déjà répondu avec brio à la question « Qu’est-ce qu’être français ? »

Mais y répondre, c’est faire un tour d’horizon sans fin, tant la perception d’être français, donc d’appartenir à une communauté bien spécifique, dépend de chacun.

Pour certains, la France c’est TOUT, pour d’autres, être français n’est que le fruit du hasard. On aurait pu naître ailleurs, esquimau ou papou. Ce qui n’est pas faux, mais qui est surtout une conception très désinvolte de la nationalité.

Car quand on est français et fier de l’être, c’est qu’on accepte tout un héritage culturel légué par nos ancêtres, c’est qu’on accepte la totalité de notre roman national, transmis de génération en génération avec ses figures emblématiques qui ont marqué notre enfance avec nos premiers livres d’histoire. De Vercingétorix à nos jours, un patriote ne renie rien.

Ce sentiment d’appartenance à une communauté unique va bien au-delà de l’appartenance à une nation, avec son territoire, sa langue, son histoire, sa culture et ses traditions.

Être français, c’est se sentir redevable des immenses sacrifices consentis par nos ancêtres pour nous permettre d’être ce que nous sommes. Ils ont forgé la France que nous aimons dans le sang et les larmes. Ils ont connu des guerres, des révolutions, des famines, des épidémies dévastatrices, des invasions. Nous leur devons tout.

Si madame Guetté ne comprend pas qu’un patriote refuse de brader la nationalité française, c’est-à-dire l’héritage millénaire légué par ses ancêtres, c’est qu’elle n’a pas sa place au poste stratégique qu’elle  occupe au sein de l’Assemblée nationale.

Une identité judéo-chrétienne et une culture gréco-latine, socle de notre civilisation, ça ne se brade pas, ça se protège. Plus de 80 % des citoyens sont d’accord avec cette évidence.

La France est le pays qui totalise le plus de batailles et de victoires au fil des siècles. Où en serions-nous si le peuple gaulois n’avait pas défendu sa terre par amour de la France ?

L’immigration n’est pas synonyme d’abandon culturel et de renoncement à nos symboles nationaux, que sont notre drapeau et notre Marseillaise. Si madame Guetté pense que le peuple français est prêt à perdre tout cela, elle se fait de douces illusions.

Être français, c’est bien entendu aimer la France pour sa culture, sa littérature, ses œuvres d’art et son art de vivre, ses cathédrales, ses paysages, ses campagnes, ses mers et ses montagnes, sans oublier sa gastronomie inégalée.

Mais la France, c’est bien plus que cela. C’est aussi tout ce qu’elle représente aux yeux du monde, comme on l’a vu après le massacre du Bataclan et après l’incendie de Notre-Dame. Le monde n’est jamais indifférent aux malheurs ou aux grands évènements qui touchent la France.

Non, Madame la députée, les Français n’ont pas déjà perdu. Vous vous trompez lourdement, car jamais ils n’accepteront de perdre leur pays. Ne confondez pas créolisation et effacement culturel. Ne confondez pas immigration et naufrage identitaire.

Votre coup d’éclat à l’Assemblée montre que le risque d’éclatement de la cohésion nationale n’est pas votre souci majeur. Vous avez visiblement oublié les mots de Gérard Collomb, ex-premier flic de France, qui déclarait en  2018 :

« Aujourd’hui on vit côte à côte… je crains que demain on ne vive face à face »

Ne jouez pas avec le feu, Madame Guetté. Gérard Collomb était sans doute bien mieux renseigné que vous…

Vous êtes jeune et n’avez pas connu la France gaullienne paradisiaque que toute l’Europe admirait. Mais la France dont vous rêvez ne sera pas celle que vous espérez. Le choc des cultures n’est jamais porteur de lendemains heureux. Bien des pays peuvent en témoigner.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Chateau Poséidon : Goodbye Pink Bathroom, hello new stainglass!

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#webtube : Bonjour à tous et bienvenue dans l’épisode 49 de Château Poséidon ! Cette semaine, la poussière vole à nouveau au château. Au programme : on dit (enfin) adieu à notre horrible deuxième salle de bain, on s’attaque à la pose de fenêtres massives pour mettre fin aux courants d’air… mais surtout, on vit un moment magique. Après des mois d’absence, l’un des plus beaux trésors du château fait son grand retour à la maison : nos vitraux restaurés reprennent leur place. C’est parti pour une semaine intense en émotions et en rebondissements !

Source :Château Poséidon

. Top 10 de vos articles préférés (19 – 26 juin)

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#webtube : Encore une fois cette semaine c’est l’actualité politique, les débats de société et la géopolitique qui vous ont intéressé tout en vous accordant quelques pauses culturelles et musicales…

Les grandes tendances

1. Politique, Débats de Société et Souverainisme (Le gros des consultations)

C’est le cœur des consultations cette semaine. Vous recherchez des analyses tranchées et des sujets souvent absents des grands médias traditionnels.

2. Géopolitique et Économie Internationale

Autre centre d’intéret, les grands équilibres mondiaux, notamment sous le prisme de la politique américaine.

3. Culture, Histoire et Patrimoine

Ces sujets complètent votre intéret en apportant une dimension plus mémorielle ou artistique.

4. Technologie et Prospective

5. Les « Pauses » Musicales

Bien que moins consultés que la politique pure, les partages musicaux (Kanal-I #4, et Bomb The Bass certains de nos lecteurs apprécient l’univers global de la chaine. https://webtube.fr/index.php/2026/06/21/la-chanson-du-jour-bomb-the-bass-bug-powder-dust/https://webtube.fr/index.php/2026/06/25/music-webtube-ajout-de-lentree-musicale-n-26-kanal-i-4-deux-heures-de-bonheur-musical/

Merci pour votre fidélité.

Webtube.

. 1975-2025 : Les cinquante décisions qui ont coulé la France

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#webtube : En 1975, la France était prospère, industrielle, respectée et souveraine. Un demi-siècle plus tard, le pays est, à moins d’un an de l’élection présidentielle, au bord de plusieurs ruptures – économiques et financières, mais aussi sociétales, culturelles, religieuses, démographiques et sécuritaires. Comment en est-on arrivé là ? Ce rapport propose une réponse inédite, dans sa forme comme sur le fond : à travers cinquante décisions politiques précises, datées et documentées, prises entre 1975 et 2025, il raconte l’histoire de notre déclin collectif, sujet par sujet. Non par dolorisme ni pour ressasser le passé, mais avec la conviction qu’aucun redressement crédible ne peut s’envisager sans un diagnostic objectif et complet des causes de notre effondrement.

Cinquante ans, cinquante décisions

Le choix de la période 1975-2025 n’est pas arbitraire. Les bouleversements exogènes de ces décennies – mondialisation, montée en puissance de nouveaux acteurs, révolutions informatique, numérique et de l’intelligence artificielle – ont été colossaux et ont inévitablement redistribué les positions des nations. Mais en 1975, les choses n’étaient pas jouées : le scénario aurait pu tourner autrement. Au lieu de réparer ses faiblesses, la France les a aggravées, décision après décision. Le rapport retient cinquante choix majeurs et structurels, classés en dix thèmes : démocratie, institutions et décentralisation ; école, culture et transmission ; économie, industrie et agriculture ; énergie et environnement ; État, fiscalité et finances publiques ; immigration et intégration ; modèle social et famille ; santé ; sécurité et justice ; souveraineté et Europe. Chaque décision est replacée dans son contexte, ses motivations sont analysées, ses effets cumulatifs chiffrés et comparés aux choix opérés par des pays semblables, à partir de sources publiques et privées incontestables.

Trois erreurs sur les mutations du monde

De cet examen se dégagent d’abord trois erreurs d’analyse majeures. La première a consisté à voir la mondialisation comme une vertu en soi et comme la fin des nations, alors qu’elle en était au contraire le zénith – nous vivons aujourd’hui le retour des empires et des nations, après avoir désarmé la nôtre. La deuxième tient au changement de nature de la construction européenne : de l’Acte unique de 1986 aux traités de Maastricht et de Lisbonne, certaines souverainetés essentielles ont été transférées à un niveau communautaire qui a largement échoué, organisant pour les Européens un véritable marché de dupes. La troisième est le refus de reconnaître la nature spécifique de l’islam, à la fois religion, code juridique et instance politique, et donc le caractère inédit des immigrations d’origine musulmane.

Trois illusions sur ce que peut l’État

L’analyse révèle ensuite trois illusions persistantes : l’incompatibilité entre les engagements extérieurs souscrits et les choix économiques intérieurs, l’extension continue et inefficace du domaine de l’État, dont l’accroissement des moyens va de pair avec celui de son impuissance, et un « bougisme » législatif – plus de 25 textes sur l’immigration, autant sur la simplification administrative, une vingtaine de réformes de la santé – qui paralyse l’action publique au lieu de traiter les enjeux de fond.

Quatre menaces sur la démocratie

De là découlent quatre menaces pour la démocratie : un sentiment de dépossession démocratique nourri par le contournement du référendum de 2005, une perte de confiance dans l’action de l’État, l’affaiblissement de la démocratie locale et des communes et la lourde responsabilité d’une classe dirigeante dont les décisions les plus dommageables n’ont presque jamais répondu à une demande des Français.

Une alerte mais surtout un immense espoir

Le rapport pointe enfin une constante préoccupante : la droite ne revient jamais sur les réformes structurelles de la gauche et affirme rarement ses convictions, par effet de cliquet et sous le magistère idéologique adverse. Mais sa conclusion est résolument tournée vers l’avenir : l’objectivation de l’ampleur des erreurs commises démontre symétriquement l’existence d’un potentiel de rebond colossal. Économies budgétaires considérables sans remise en cause des équilibres sociaux, rebond industriel porté par les révolutions technologiques, montée d’une volonté de réforme dans plusieurs pays européens : partout ou presque, la capacité de redressement est à la mesure des fautes passées. Ce premier rapport constitue ainsi le préalable indispensable au second, que l’Institut Thomas More publiera à l’automne prochain, consacré aux mesures à prendre pour redresser la France en 2027.

Le rapport

Les auteurs (coordination)

Jean de Belot est administrateur de l’Institut Thomas More. Journaliste pendant vingt-et-un ans, il a notamment été rédacteur en chef des Echos et directeur de la rédaction du Figaro, avant de devenir vice-président d’Euro-RSCG. Depuis 2007, il dirige le cabinet Aria Partners (lobbying, communication sensible, accompagnement stratégique). A 67 ans, il dit appartenir à la « génération honte ». Celle qui a hérité, à la mort de Georges Pompidou, d’un pays heureux, dynamique, respecté et prometteur, qui a vu et compris où le pays sombrait du fait de l’accumulation historique de décisions néfastes. Mais sans parvenir à les éviter Tarick Dali est administrateur de l’Institut Thomas More. Journaliste de formation, après un passage au Figaro et au groupe Usine Nouvelle, IL a longtemps exercé dans l’industrie automobile, chez Valeo puis chez Volkswagen France avant de rejoindre un cabinet de conseil en communication, entre autres, pour sa connaissance de l’industrie. Il est l’auteur de deux ouvrages : En finir avec les bureaucrates européens (éd. Première Ligne, 1993) et Greenpeace ou l’écologie à l’an vert (éd. Première Ligne, avec Jean-Paul Picaper, 1995) Jean-Thomas Lesueur est directeur général de l’Institut Thomas More. Au sein de son équipe de recherche, il supervise le suivi de la vie politique française. Il s’intéresse en particulier aux blocages politiques et institutionnels propres au « modèle français », à la décentralisation et à la défiance démocratie. Il réfléchit également aux questions politiques liées aux enjeux culturels et identitaires en France et en Europe Remerciements. Pour réaliser ce rapport, nous avons fait appel à une vingtaine d’experts dans l’ensemble des domaines traités. Ils exercent leur activité professionnelle dans le secteur public ou dans le secteur privé et ont des engagements divers. C’est pourquoi, et à la demande de certains d’entre eux, nous ne publions pas leurs noms. Qu’ils soient, en revanche, tous ici chaleureusement remerciés pour leur engagement, leur compétence, le temps et les efforts qu’ils ont consacrés à nous aider dans cette tâche. Elle aurait été impossible sans leur participation et leur soutien 

Institut Thomas More

. La chanson du jour, ROVER – Call My Name 

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#webtube : Extrait de l’album Let It Glow, Call My Name est un chef-d’œuvre de mélancolie lumineuse. Entre la voix d’ange mi-grave mi-perchée de Timothée Régnier (Rover) et cette orchestration aérienne presque digne de Bowie, le titre nous plonge dans une nostalgie brute et magnétique. C’est le genre de chanson qui s’écoute les yeux fermés, un soir de pluie ou sur une route qui n’en finit pas.

webtube : Taken from the album *Let It Glow*, « Call My Name » is a masterpiece of luminous melancholy. Between Timothée Régnier’s (Rover) angelic voice—hovering between deep and soaring registers—and an ethereal orchestration almost worthy of Bowie, the track immerses us in a raw, magnetic nostalgia. It is the kind of song best listened to with eyes closed, on a rainy evening or while driving along an endless road.

Source : RoverMusic



. Canicule : le « temps maudit des colonies

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#webtube : La canicule qui s’abat sur la France a inspiré Pierre Boisguilbert. Et, dans un excellent petit texte au style enlevé, il nous dit beaucoup de choses importantes.

Repentance climatique

On n’a plus de colonies, mais on a un climat colonial. Tout se tient finalement dans un châtiment divin. Notre repentance est maintenant climatique. Les décoloniaux sont cependant silencieux face à cette canicule qui rapproche le pays de destination de ceux de provenance. Ça, c’est de l’assimilation… mais toujours dans l’autre sens, bien sûr.

Une chose est sûre : si l’information télévisée dominante d’aujourd’hui existait au temps de Jules Ferry, il n’y aurait jamais eu d’aventure coloniale. Du temps où l’on enseignait notre histoire avec quelques fiertés, il ressortait des images incroyables de soldats français en tenue d’apparat dans des zones de chaleur insalubres et mortelles. Des sables du Maghreb aux rizières du Tonkin, en passant par les jungles de l’AOF ou de l’AEF, ils avaient des ficelles au képi, comme le chantait Sardou, dans un temps pas si lointain où c’était encore possible.

Aujourd’hui, les Français sont accablés par la chaleur, se considèrent comme des victimes mal protégées et sont confortés dans leur souffrance et leurs lamentations climatiques par des médias qui instrumentalisent la canicule. Il y a eu, pour l’anniversaire de Dien Bien Phu, des avalanches d’images sur les réseaux sociaux de notre guerre d’Indochine. On y voit de jeunes Français mal équipés dans des fournaises extrême-orientales, défendant l’Empire déjà lâché par le pouvoir politique. Aujourd’hui, qui pourrait devenir Savorgnan de Brazza ou Henri de Monfreid ?

Climatisation et sortie de l’Histoire

Le grand débat porte sur la climatisation. L’horreur absolue pour la gauche. On demandera aux écologistes de se référer aux pays africains où la climatisation est synonyme de civilisation. Quand on sortait de l’aéroport dans une moiteur incroyable, on était saisi par le froid de la chambre d’hôtel… Plus c’était froid, plus l’hôtel était jugé luxueux. Mais il n’y avait pas de climatisation dans la conquête de la Mauritanie ou du Sahara.

C’étaient les mêmes Français ? On peut parfois en douter. Si l’on souffre tant de la canicule, c’est qu’on n’a plus le courage d’affronter les défis de l’Histoire.

Nous sortons de l’Histoire dans la moiteur du renoncement. Le nombre des noyades méritera une étude sur ceux qui se sont noyés et sur les circonstances de ces drames. Les irresponsables n’écoutent même pas les conseils du gouvernement, surtout pas les conseils d’un gouvernement colonialiste à son corps défendant. Quant à la Fête de la musique à Paris, elle est devenue, dans certains endroits, un carnaval de Birmingham ou de Notting Hill. La nouvelle France danse et se trémousse malgré la canicule ; celle d’hier cherche l’ombre pour y disparaître, comme on le lui demande.

Cette canicule est à l’image de la France de 2026 : une petite France qui étouffe, loin de la grande France désavouée mais rattrapée par le climat colonial. Alors soyons optimistes : quand il fait plus chaud en Corrèze qu’au Zambèze, nous imposera-t-on encore longtemps l’obligation d’accueillir des… réfugiés climatiques ?

Pierre Boisguilbert

. CNews mise en demeure : l’Arcom, ce gendarme qui menace nos libertés et vit sur le dos du contribuable

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#webtube : La scène a de quoi inquiéter quiconque tient à la liberté d’expression. Mi-juin, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) a mis en demeure CNews de mieux respecter la « diversité des courants de pensée et d’opinion » sur son antenne, sous peine de sanctions financières. Une décision que le patron de Canal+, Maxime Saada, qualifie sans détour de « politique », dont l’unique but serait, selon lui, de « faire taire, puis faire disparaître » une chaîne que des millions de Français regardent librement chaque jour. Derrière ce énième épisode, une question s’impose : à quoi sert encore cette autorité, sinon à faire vivre grassement quelques fonctionnaires sur les deniers publics, au prix de nos libertés ?

Critiquer le pouvoir, désormais un « manquement »

Le plus glaçant tient au motif invoqué. Dans une tribune publiée par Le Figaro, Maxime Saada invite chacun à lire la décision elle-même. Et pour cause : parmi les torts reprochés à CNews figure noir sur blanc la mise en cause répétée de l’action de l’exécutif, la chaîne étant pointée pour des positions gouvernementales jugées « insuffisamment fermes ou cohérentes ».

Autrement dit, une autorité prétendument indépendante range la critique du pouvoir au rang des fautes. On croit rêver. Comme le résume le patron de Canal+, on peut dire ce que l’on veut, à condition de dire aussi ce que l’autorité veut entendre. Voilà une conception singulière du pluralisme, qui revient à museler précisément ce qui fait le sel d’un débat démocratique : la contestation de ceux qui gouvernent.

Une « jauge » que personne ne connaît

L’autre grief soulevé par le dirigeant concerne la méthode. CNews respecte scrupuleusement le décompte des temps de parole — un critère clair, mesurable, que la décision reconnaît elle-même comme satisfait. Mais l’Arcom y ajoute désormais une notion floue : le « déséquilibre manifeste et durable », un concept sans seuil ni référentiel précis.

Comme le souligne Maxime Saada, l’autorité sanctionne ainsi un « trop-plein dont personne ne connaît la jauge », une jauge qu’elle fixe elle-même au gré de ses appréciations. Ce n’est plus une mesure objective, mais un verdict arbitraire. Comment une chaîne pourrait-elle se conformer à une règle dont les bornes sont mouvantes et tenues par le seul régulateur ? L’insécurité juridique devient l’instrument de la mise au pas.

Le régulateur s’invite jusque dans la fabrique de l’information

L’Arcom va plus loin encore. Elle reproche désormais à CNews la structure même de ses émissions, notamment le fait que ses programmes phares s’ouvrent par un éditorial de l’animateur donnant le ton du débat. Le régulateur s’immisce ainsi, selon les termes de Saada, « dans la grille, dans le déroulé de l’émission, dans la fabrique intime d’une rédaction ».

On change de nature. Il ne s’agit plus de faire respecter des règles objectives, mais de dicter à une équipe journalistique ce qu’elle doit penser, dire et montrer. Une ingérence éditoriale inédite, qui interroge sur la frontière, désormais brouillée, entre régulation et censure.

Le précédent C8, et la trajectoire annoncée

Maxime Saada ne croit pas à un incident isolé. Il décrit une mécanique implacable : à la mise en demeure succéderont les sanctions financières, puis la menace de fermeture, dès lors que la chaîne ne pourra jamais satisfaire une exigence « impressionniste et imprévisible ». Et de rappeler que son groupe connaît déjà ce scénario pour l’avoir vécu avec la fermeture de C8. Il souligne d’ailleurs que, de toutes les démocraties où Canal+ opère, aucune autre n’est allée jusqu’à retirer sa fréquence à une chaîne. Aucune, sauf la France.

Une autorité dont on cherche encore l’utilité

Au fond, cette affaire repose la question de l’existence même de cette structure. Officiellement chargée de garantir la liberté de communication, l’Arcom semble surtout s’employer à la restreindre, érigeant la critique du gouvernement en faute et s’arrogeant le droit de juger du contenu des débats. On peut détester la ligne de CNews — là n’est pas le sujet. Comme le note Saada, ce qui distingue les défenseurs de la liberté de ceux qui « préfèrent le silence au débat », c’est précisément la volonté de laisser s’exprimer ce que l’on combat.

Pendant ce temps, l’Arcom annonce qu’elle se dotera à la rentrée d’une « veille » permanente sur les quatre chaînes d’information de la TNT, présidentielle de 2027 en ligne de mire. De quoi justifier budgets, postes et émoluments d’une bureaucratie qui prospère sur le dos du contribuable, au moment précis où elle fait planer une menace bien réelle sur le pluralisme qu’elle prétend défendre. Le contraste est saisissant : quand un pouvoir étranger s’en prend à la presse, la France s’indigne à juste titre. Encore faudrait-il, comme le rappelle le patron de Canal+, ne pas s’autoriser chez soi ce que l’on dénonce ailleurs.

breizh-info.com

. Mariages blancs : le texte d’Eric Ciotti mis en échec par LFI

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#webtube: Le président de l’UDR dénonce « l’absence de courage du gouvernement » et traite LFI de« saboteurs de la République ». La France Insoumise s’est livrée ce 25 juin à une obstruction parlementaire de grande ampleur pour empêcher le vote du texte contre les mariages blancs présenté par l’UDR, et ainsi paralyser la journée parlementaire consacrée aux propositions du groupe d’Eric Ciotti. Ce dernier dénonce « l’absence de courage » du gouvernement qui ne l’a pas soutenu, malgré les promesses de Gérald Darmanin dans la journée.  qui avait déclaré la situation des condamnations des maires pour refuser. Pour le maire de Nice, les députés d’extrême-gauche sont les « saboteurs de la République » Alors que le groupe d’Eric Ciotti défend un texte visant « à protéger les maires », LFI s’est livrée à une guerre de tranchée.

Le spectacle fut affligeant à l’Assemblée nationale. Une journée constituée d’une interminable litanie de propos plus caricaturaux et outranciers les uns que les autres. « Vision rance de notre République »« l’extrême-droite a une passion pour la brutalité ». Pendant plus de dix heures de débats, les députés de Jean-Luc Mélenchon ont pris tour à tour la parole pour défendre plus de 300 amendements et sous amendements déposés sur le texte afin d’empêcher son examen et son adoption. Les mots «  haine » et « raciste » rythmèrent les prises de parole des parlementaires mélenchonistes  comme une douce mélopée. « Vous voulez assouvir vos pulsions identitaires  et xénophobes », reproche Arnaud Saint-Martin aux élus UDR et à leurs alliés du RN. « Si on parlait davantage de réchauffement climatique et moins d’immigration et d’islam, croyez-moi, ce pays irait un peu mieux », fanfaronne Louis Boyard ; « Vous voulez interdire à des gens qui s’aiment de se marier, c’est insupportable », clame Pierre-Yves Cadelen.  « Alors que les Français souffrent de la canicule, voilà vos priorités »  se lamente Gabrielle Cathala. Quant à Thomas Portes, pris à partie pour le port d’un magnifique tee-shirt dans l’hémicycle, son camp vestimentaire est choisi : « Je préfère être habillé en tee-shirt qu’avoir des cravates et être un raciste », clame l’élu de Seine-Saint-Denis.

« Mascarade et prise en otage »

Les suspensions de séance se succèdent, les lectures de poème aussi. Face à une telle « mascarade et prise en otage, par un groupuscule extrémiste, de notre démocratie », Eric Ciotti et ses députés n’auront de cesse de demander au gouvernement, représenté par Gérald Darmanin, d’utiliser l’article 44-2 de la Constitution qui lui permet de juger irrecevables les amendements non soumis à la commission compétente avant leur discussion en séance publique. Cela aurait fait cesser la mascarade mélenchoniste et conduit à voter la proposition de loi présentée par l’UDR. Le Président de la République ne s’était-il pas exprimé en mai 2025 en faveur d’une loi visant à empêcher le mariage des étrangers en situation irrégulière en soutien aux maires condamnés dans de telles situations qu’il avait qualifié d’« ubuesque » ?

Mais il n’est pas dans l’intention de Gérald Darmanin de faire une telle fleur à Eric Ciotti. Le Garde des Sceaux a pris soin de ne pas actionner le 44-2, pour laisser la journée parlementaire de l’UDR s’écouler ainsi, sur l’examen d’un seul et même texte.

Une telle opposition parlementaire était attendue de la part de La France Insoumise qui avait déjà mis en échec le même texte lors de sa présentation par l’UDR, lors de sa niche parlementaire, il y a un an. D’après les informations de Boulevard Voltaire, le groupe d’Eric Ciotti avait avancé masqué en changeant l’ordre d’examen de ses textes au dernier moment afin de placer son texte sur les mariages blancs en premier et tenter de déjouer ainsi l’opposition de l’extrême-gauche. C’était sans compter sur la vigilance de La France Insoumise qui déposa la veille et le matin même, des centaines de sous-amendements.

« Pile on gagne, face on gagne »

Quoiqu’il en soit, l’UDR estime sortir gagnante de la séquence. « Pile on gagne, face on gagne », nous confie dans les couloirs de l’Assemblée un cadre du parti pour qui la séquence est surtout symptomatique des tensions entre le Premier ministre et son Garde des Sceaux. Si Gérald Darmanin s’est exprimé en faveur du texte, Sébastien Lecornu qui n’est jamais à l’abri d’une censure, doit préserver un équilibre avec le Parti Socialiste. Au final, le gouvernement se parjure, et ses membres LR avec, alors qu’à maintes reprises il a annoncé son soutien à une telle initiative. Rappelons qu’Emmanuel Macron avait qualifié d’«  ubesque » la situation des maires, condamnés pour refuser de marier des étrangers clandestins. En toute fin de séance, Eric Ciotti a fustigé le gouvernement « tenu par l’extrême gauche ».

Alors que Robert Ménard doit être jugé en septembre pour avoir refusé de marier un OQTF algérien, alors que le maire de Chessy vient d’être condamné à verser 6.000 euros à un OQTF, algérien lui-aussi et à son épouse pour avoir refusé de les marier, le sujet ne manque de créer le scandale. Mettre fin à ces mariages blancs est une mesure soutenue par 80% des Français et 90% des maires, ne cesse de clamer l’UDR.

Yves-Marie Sévillia, dans BV

. Cisjordanie : difficile de trouver plus ignares que nos politiques

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#webtube : La haine d’Israël qui transpire chez Macron fait des émules. Tous les prétextes sont bons pour nuire à l’État hébreu. C’est sur le terreau de notre politique résolument pro-arabe que prospère l’antisémitisme dans notre pays, un fléau qui frappe à tous les étages de la société, à commencer par les universités. Une honte et un contre-modèle absolu de tolérance. Inutile de nous gargariser avec nos valeurs humanistes. Notre politique au Moyen-Orient est un désastre.

Nous sommes à des années lumière de la politique équilibrée du général de Gaulle.

– Reconnaissance par Macron d’un État palestinien qui n’existe pas

– Refus d’accueillir les industriels de l’armement israéliens au Salon de Satory

– Refus de soutenir Israël dans sa guerre existentielle contre l’Iran, qui veut le rayer de la carte depuis 1979.

Et dernière trouvaille du PS, Olivier Faure veut interdire l’importation des produits provenant des colonies israéliennes, au nom du droit international.

https://www.valeursactuelles.com/politique/produits-des-colonies-israeliennes-le-patron-du-ps-olivier-faure-veut-interdire-les-importations-au-nom-du-droit-international?_sc=MjkwMDE0NyM0ODM3NzQ%3D&utm_campaign=VA_LA_MATINALE_24062026&utm_medium=email&utm_source=brevo

Eh bien soit, parlons histoire et droit international

La Palestine est restée sous domination turque durant 400 ans, de 1517 à 1917, date de la chute de l’empire ottoman.

Sur décision de la Société des Nations née en 1920, la Palestine, qui englobe à l’époque la Transjordanie, passe sous mandat britannique. Elle le restera jusqu’en 1947, date du partage de la Palestine mandataire en deux États, l’un juif, l’autre arabe.

De plus, en 1946, la Transjordanie est devenue indépendante.

Le partage de la Palestine en deux États (1947) et la guerre de 1948

À l’époque, 650 000 Juifs et 1000 000 d’Arabes vivent en Palestine mandataire.

Le partage prévoit que l’État juif occupe un territoire de 56 % et l’État arabe 42 %, avec  Jérusalem qui passe sous contrôle international, soit 2 %.

Si les Juifs de Palestine applaudissent, les Arabes refusent ce plan de partage, jugé injuste.

Mais ce que les antisémites mettent sous le tapis depuis 1947, c’est que le territoire accordé aux Juifs est en grande partie un désert : le Néguev, qui s’étend sur 13 000 km2 et occupe 60 % du territoire juif. Il n’est habité que par 10 % de la population.

Une coalition des États arabes attaque le nouvel État juif dès 1948. Israël sort vainqueur.

La Transjordanie, fraîchement indépendante, annexe la Cisjordanie en 1948 et en 1950, le royaume prend le nom de Jordanie.

Cette annexion n’a jamais été reconnue par l’ONU.

En 1967, une 2e coalition arabe attaque Israël, qui sort vainqueur.

Mais cette fois, Israël possède une puissante armée. Il annexe la Cisjordanie prise aux Jordaniens et occupe la bande de Gaza prise aux Égyptiens. Il s’empare du Golan syrien et du Sinaï égyptien, qui sera finalement restitué en 1982.

En 1973, Israël sort encore vainqueur d’une troisième guerre israélo-arabe.

En 1988 le royaume de Jordanie renonce à la Cisjordanie.

Officiellement, la Cisjordanie n’appartient donc à personne. En 1947, les Arabes n’en ont pas voulu. En 1948, la Jordanie l’a occupée illégalement pour la rendre en 1988.

L’État hébreu a donc beau jeu de déclarer que les frontières de la Judée-Samarie (Cisjordanie) remontent aux temps bibliques et qu’après les trois guerres de 1948, 1967 et 1973, la sécurité du peuple juif exige des zones tampons au sud, au nord et à l’est.

Cette situation n’aura jamais de fin pour une raison très simple :

Aussi longtemps que l’immense majorité des pays musulmans ne reconnaîtront pas l’État d’Israël, aussi longtemps que l’Iran et ses proxys, ainsi que la mouvance islamiste, voudront rayer Israël de la carte en prêchant pour une Palestine de la mer au Jourdain, donc sans Juifs, il n’y aura pas de paix.

28  États membres de l’ONU ne reconnaissent toujours pas Israël.

Harceler Israël, boycotter ses produits, attiser l’antisémitisme, tout cela ne va pas dans le sens de la paix. On ne met pas la charrue avant les bœufs.

Quand toute la planète reconnaîtra le droit à l’existence d’Israël, alors on pourra envisager la paix, discuter frontières et élaborer une solution crédible à deux États. Alors, on pourra invoquer le droit international.

Car où est le droit international quand des illuminés veulent rayer de la carte un État créé par la volonté de la SDN, donc parfaitement légitime ?

Tous ceux qui nuisent à Israël ne font qu’attiser les braises de l’antisémitisme et sabordent les chances d’une paix durable. Cette paix repose avant tout dans la reconnaissance universelle de l’État hébreu. Sans cette exigence aussi élémentaire qu’incontournable, nous irons vers une guerre de 100 ans et peut-être vers un conflit nucléaire. Est-ce si difficile à comprendre ?

Jacques Guillemain, Riposte Laïque