– L’Espagne : vers la régularisation de 3 millions de migrants ?

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Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026Avril 2026
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#webtube : Au début c’était 500 000, puis 1,2 million. Suite à l’appel du pape lors de son voyage en Espagne, ce serait finalement peut-être 3 millions ? Mais en fait, ça pourrait être 4, 5 ou 6 millions. Ou plus, personne n’en sait rien. Il n’y a plus de frontières en Espagne, ni de police...

El Mundo :

Espagne assumera trois millions d’immigrants en situation régulière avec leurs familles en l’espace d’un an grâce au processus de régularisation extraordinaire impulsé par le gouvernement. C’est l’estimation des hauts responsables de l’Immigration, qui fondent leur calcul sur l’effet des regroupements familiaux que devraient demander les 1,2 million de requérants.

Cette question préoccupe énormément les experts du domaine. « Pour chaque personne dont la situation est régularisée, s’ajoutent au minimum trois autres si elle demande et obtient un regroupement familial. »

De plus, les chefs de service critiquent durement l’exécutif de Pedro Sánchez pour avoir, selon eux, écarté délibérément la Police nationale du contrôle des démarches — qui relève de sa compétence — pour le confier au ministère des Migrations. Cette décision affaiblit, selon eux, les mécanismes de vérification de l’authenticité des documents concernant les personnes en cours de procédure et ouvre la porte, avertissent-ils, à des vérifications erronées, par exemple des antécédents judiciaires. La confusion sur qui allait s’occuper du traitement des dossiers a été constante tout au long du processus. L’intervention des brigades des Étrangers se limite donc, révèlent les mêmes sources, à des tâches purement administratives. « La Police se limitera à documenter les cartes validées par le ministère des Migrations. »

Le malaise est manifeste face au fait que le personnel du ministère dirigé par Elma Saiz « n’est pas qualifié » pour traiter les demandes car il manque de « formation ». « La volonté du gouvernement est que tout le monde entre », tranchent les hauts responsables de la Police nationale. Le ministère de l’Intérieur, de son côté, renvoie au décret royal. « Un rapport policier sera demandé comme l’indique le décret royal », sans plus de précisions. La procédure se clôturera, selon les estimations de la direction policière, avec un volume de régularisations qui dépasse toutes les prévisions du gouvernement.

Les demandes enregistrées ont débordé l’administration centrale et ont donné raison à la Police nationale, qui dès le début du processus les avait estimées entre 1,2 et 1,3 million, soit plus du double des quelque 500 000 que le gouvernement avait prévues au moment d’approuver la mesure.« Ce processus est quelque chose que personne sain d’esprit n’aurait initié. L’Espagne est une exception, c’est clair », argumentent les hauts responsables du secteur consultés. Ils craignent que les mafias voient une aubaine dans les regroupements familiaux qui, insistent-ils, feront à nouveau exploser les prévisions. « Il peut y avoir des cas où des personnes de pays étrangers paient ceux qui sont déjà en situation régulière pour qu’ils se fassent passer pour des membres de leur famille, comme un fils ou des parents. C’est-à-dire payer pour des papiers et des certificats. On voit déjà des cas de ce genre, où ils amènent même des témoins, mais cela se détecte rapidement parce qu’il n’y a pas encore autant de demandeurs. »

La Commissariat général des Étrangers et des Frontières de la Police nationale a alerté dès le début sur le scénario que l’administration centrale lui a imposé. Elle s’est plainte de ne pas avoir reçu de directives sur la manière d’aborder cette réforme structurelle, qualifiée par le gouvernement d’« urgence sociale », et a même rédigé un rapport ferme dans lequel elle exprimait sa totale défiance à l’égard du processus et contestait, avec des données, l’« urgence » sur laquelle s’appuyait Pedro Sánchez.

Il s’agit d’une urgence électorale.

La gauche, appuyée par le patronat, est déterminée à poursuivre la politique que Biden a mené aux États-Unis : restructurer le peuplement du pays grâce à l’immigration pour gagner systématiquement les élections à moyen terme. Dans de telles conditions autant voir grand, d’autant que la droite espagnole demeure paralysée, incapable de renverser ce cartel de saboteurs.

D’ailleurs les Espagnols non plus. Cette invasion les laisse très calmes. Un peuple normal serait déjà affairé à incendier le quartier gouvernemental.

Pour l’Église catholique, dont on aurait tort de sous-estimer la capacité de destruction, le but est de remplir ses églises désertées pour peser politiquement dans l’avenir du pays, avenir qu’elle indexe sur son évolution raciale et démographique : toujours plus de populations du tiers-monde.

Trop de gens par ailleurs conscients du danger migratoire ne réalisent pas le péril que représente cette attitude destructrice : la masse contre les nations historiques. Les démocraties actuelles, portant au pouvoir de plus en plus de démagogues au nivellement par le bas, elle deviennent incompatibles avec la survie des nations historiques. Il faut préserver la démocratie bien sûr, mais il faut également préserver les nations et leur culture. Les deux doivent pouvoir cohabiter. C’est ce qu’on demande aux futurs dirigeant en Europe et notemment en France. C’est un gros défi qui ne se gagnera pas à coup de petites phrases…. A bon entendeur salut !

Inspiré de D.P.

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