– Yazid Arifi veut « désoccidentaliser » la France. Marion Maréchal lui répond…

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#webtube : Excellente vidéo de Marion Maréchal qui répond à cette intervention de Yazid Arifi. Elles a su trouver les mots qu’il faut pour mettre en lumière l’objectif premier du groupe LFI. Faites tourner cette vidéo !

– « Loi anti-racaille » : en Italie, le gouvernement Meloni serre la vis contre la délinquance des mineurs

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#webtube : Ces dernières années, l’Italie est rattrapée par un fléau que nos concitoyens ne connaissent que trop bien : la violence de la racaille. Surnommés maranza, ces jeunes ultra-violents s’organisent en bandes pour former ce que nos voisins nomment des baby gangs. Si le terme prête à sourire, la réalité est celle de groupes informels criminels qui font régner la terreur au cœur des centres-villes. Face à ce phénomène qui pourrit le quotidien des honnêtes gens, le gouvernement Meloni a tapé du poing sur la table en faisant adopter un projet de loi « anti-maranza ». Une contre-offensive sécuritaire indispensable, qui subit, comme il fallait s’y attendre, le tir de barrage d’une gauche hors sol.

Le constat

Il Giornale les décrit de la sorte : « Les « maranza » sont principalement des immigrés de deuxième génération : administrativement italiens mais peu intégrés, avides de tout, d’argent, de belles voitures, et prêts à encercler les jeunes de leur âge pour se faire remettre bijoux et portefeuille. » Les mineurs non-accompagnés ne sont pas en reste : en 2025, 57 % des mineurs incarcérés sont étrangers alors qu’ils ne représentent que 8 % de la population.

La recrudescence du phénomène en Italie se traduit par une forte augmentation des signalements de mineurs pour vol avec violence (+100 % en 2024 par rapport à 2014), lésions corporelles (4 653 cas en 2024, presque le double par rapport à dix ans auparavant) et rixe (1 021 cas en 2024 contre 433 en 2014). Pire : au cours des 12 derniers mois, le nombre de meurtres commis par des mineurs a augmenté de plus de 150 %. Une violence principalement localisée dans les grands centres urbains et qui se caractérise par une banalisation de l’usage du couteau, illustrée par des agressions spectaculaires telles que le lynchage au Corso Como en octobre 2025 ayant laissé un étudiant paralysé à vie, ou l’attaque récente de juillet 2026 dans le métro de Milan ayant définitivement défiguré une jeune femme.

Face à cette insécurité grandissante et toujours plus grave, le gouvernement Meloni a répondu par un décret « anti-maranza » durcissant l’imputabilité pénale des mineurs dès 14 ans, une mesure qualifiée de prioritaire pour « remettre l’État du côté des honnêtes gens » malgré les critiques dénonçant une stigmatisation ethnique et sociale de toute une génération en crise d’intégration. 

Une réponse de l’exécutif

Le projet de loi « anti-maranza » (intégré au sein d’une vaste loi sécurité approuvée en Conseil des ministres en juillet 2026) opère le tournant sécuritaire majeur dont l’Italie avait bien besoin. Il cible directement les « baby gangs«  et la délinquance juvénile dans les zones urbaines et les lieux de vie nocturne. Le texte s’articule en quatre grands axes :

1. Renversement de la charge de la preuve pour les 14-18 ans

    • Présomption de responsabilité : le texte modifie radicalement l’article 98 du Code pénal italien. Auparavant, un juge devait prouver qu’un mineur était mature et conscient de ses actes pour le juger. Désormais, la capacité de discernement est présumée d’office dès 14 ans.« La responsabilité se substitue à l’incapacité« .
    • C’est au mineur (et à sa défense) de prouver son éventuelle immaturité ou son incapacité au moment des faits. L’âge de la majorité pénale reste fixé à 18 ans, mais les poursuites judiciaires deviennent automatiques et simplifiées. 

2. L’interpellation préventive étendue aux mineurs

    • Les forces de l’ordre obtiennent le pouvoir de procéder à des interpellations préventives de mineurs, une mesure jusqu’ici réservée à la gestion des manifestations violentes.
    • La police peut retenir un mineur s’il existe des « motifs raisonnables » de croire qu’il va perturber l’ordre public, notamment dans les quartiers touristiques, les transports ou les zones de movida (vie nocturne)

3. Interdiction de rassemblement des « baby gangs« 

    • La loi introduit une mesure d’interdiction de regroupement. Si un groupe de 5 personnes ou plus adopte un comportement intimidant, harcelant ou violent dans l’espace public, le préfet peut émettre un avertissement et interdire formellement à ces individus de se réunir à nouveau dans des secteurs définis. 
    • Durcissement des peines : Le port d’armes blanches (couteaux, cutters) par les mineurs est lourdement sanctionné, tout comme les dégradations de biens publics commises en bande, qui deviennent une circonstance aggravante. 

4. Suppression du droit à l’indemnisation pour les cambrioleurs

    • Sur le plan civil, le texte introduit une disposition stricte : un délinquant blessé par sa victime alors qu’il commettait un délit (par exemple, un cambriolage ou une agression à domicile) perd tout droit de réclamer des dommages et intérêts à cette victime, dès lors que celle-ci a agi dans le cadre de la légitime défense, comme nous l’avions plus longuement évoqué ici.

Critiques

L’Union des chambres pénales italiennes et l’opposition critiquent une mesure jugée « purement idéologique », alertant sur le fait qu’elle bafoue les principes fondamentaux de la justice des mineurs, qui doit par nature privilégier l’évaluation individualisée et la réhabilitation… une conception de la justice dont on voit les effets tous les jours. 

Le gouvernement Meloni présente quant à lui ce projet de loi comme une riposte indispensable au sentiment d’impunité de certains mineurs. Tout en affichant sa fermeté, l’exécutif reconnaît les limites de la seule réponse pénale : « la fermeté sans alternatives ne suffit pas, mais les alternatives sans fermeté ne résolvent pas le problème. » Parallèlement au volet répressif, Rome rappelle son investissement sur le terrain social : aide aux familles, formation, insertion professionnelle, réhabilitation des quartiers défavorisés, renforcement de la présence de l’État dans les zones les plus difficiles.

Ce vaste programme illustre l’ampleur des défis structurels liés à une immigration de masse sur laquelle les Italiens n’ont pas été consultés et qu’ils rejettent en grande majorité .

Audrey D’Aguanno

breizh-info.com

– Les paysans aident les pompiers : c’est la belle France des solidarités naturelles !

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#webtube : Où sont donc les écolos auto-proclamés quand il s’agit de sauver les bois, la forêt, la faune et la flore ? Les militants d’Extinction Rebellion ne veulent donc pas manier l’extincteur ? Alexandre Jardin, avec son sens de la formule, les appelle « les taxis de la Marne ». Sur les réseaux sociaux, les vidéos montrant les tracteurs, à la queue leu leu, convergeant vers les incendies pour prêter main forte aux pompiers, ont rencontré un vif succès.

Ils viennent de Gironde, des Landes, mais aussi de Dordogne et parfois d’encore plus loin : ils ont répondu à l’appel des syndicats agricoles sans hésiter. « Les volontaires partent avec leur matériel et à leurs frais, laissant leur famille s’occuper de la ferme… avec un tracteur de moins », peut-on lire dans Sud-Ouest : « On se débrouille. Ça nous paraît normal. Si c’était chez nous, on serait content qu’ils viennent nous aider », explique Justin Losson, coprésident de la Coordination rurale de Dordogne. Lors des feux dans la forêt de Fontainebleau, déjà, des agriculteurs de Seine-et-Marne étaient venus donner un coup de main. Un pompier anonyme, sur Réel média, leur avait d’ailleurs rendu un vibrant hommage : « C’est vraiment touchant de voir des agriculteurs nous aider sans rien demander en retour », et concluant par deux fois : « C’est ça la France ! C’est ça la France, en fait ! » :«  La nuit par exemple, à 3 heures du matin, ils nous ont aidé à porter l’eau. Ils dont des citernes avec des tracteurs, ils nous attendent en bas des forêts, en bas des massifs, ça évite qu’on aille au poteau à incendie qui se situe peut-être à 500 ou 800 mètres pour faire le plein de nos camions. Ils nous ont permis de gagner de précieuses secondes  » raconte-t-il. «  On les remercie énormément ! ».

À ce sujet — [REPORTAGE] Dans le Sud-Ouest, au cœur des mobilisations contre les abattages de vaches

Pompiers et paysans malmenés…

À la campagne, d’ailleurs, il n’est pas rare que pompiers et paysans ne soient qu’une seule et même personne : beaucoup de pompiers volontaires chez les jeunes agriculteurs. Ces deux P ont d’ailleurs, en plus d’une initiale, un autre point commun : ils n’ont pas été ménagés par le gouvernement. On se souvient, en octobre 2019 – images désastreuses – de la dure répression d’une manifestation de pompiers, qui avait, du reste, jeté un certain malaise chez les policiers.

Quant aux paysans… entre signature empressée du traité avec les pays du Mercosur, envoi des Centaures à l’occasion de la crise de la dermatose nodulaire et gardes à vue arbitraires, le moins que l’on puisse dire est qu’ils ont morflé. Les paysans de France répondent pourtant aujourd’hui présent, parce qu’ils sont ataviquement de cette ancienne France magnifique, de cette société de vieille souche pétrie d’entraide naturelle et de solidarités de voisinage, chères aux philosophes Burke et Thibon, que l’État s’est appliqué à détruire mais qu’il n’a jamais su remplacer.

Des artisans, des entrepreneurs locaux prêtent aussi leur outillage, viennent avec leurs tractopelles et leurs engins de chantiers. « Nous sommes des enfants du pays, nous avons grandi dans ces forêts, [les pompiers] viennent à notre secours, nous trouvons normal de les aider nous aussi », témoigne l’un d’entre eux.

Il y a aussi les militaires, envoyés en renfort, puis les forces de l’ordre, qui patrouillent dans les villes évacuées et les rues désertes pour prévenir les pillages.

Quand la France brûle, de quelque façon que ce soit, ce sont toujours les mêmes que l’on retrouve au front. Les paysans, les soldats, les artisans… ceux qui servent avant de se servir.

Où sont les militants écolos ?

Où sont donc, pour sauver les bois, les forêts, la flore et la faune (car c’est aussi un drame pour les animaux) les pasionarias vertes, de Marine Tondelier à Sandrine Rousseau en passant par Dominique Voynet ? Et les maires EELV qui ont inconsidérément prôné sans relâche la prolifération des mauvaises herbes, avec cette idée follement utopique et progressiste – cela vaut aussi en matière de justice – que l’ivraie vaut bien le bon grain ? Où sont les militants d’ONG gavées aux subventions publiques ? Et Extinction Rebellion quand il s’agit de manier justement les extincteurs ?

Qui sont les plus écolos aujourd’hui ? Les  paysan de France, qui ont un lien charnel avec leur terre et seraient prêts à mourir pour elle – car en rejoignant les pompiers, la prise de risque est réel – ou ces agitateurs hors sol de grandes métropoles ?

Gabrielle Cluzel, dans BV

– Ils vont vous FORCER à montrer vos papiers pour parler sur les réseaux…

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#webtube : Le Parlement a définitivement adopté le 21 juillet 2026 une proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de quinze ans. À partir du 1er septembre pour les nouveaux comptes et au 1er janvier 2027 pour les existants, les plateformes devront vérifier l’âge de tous leurs utilisateurs par des systèmes dits fiables : pièce d’identité, selfie avec détection de vivant, estimation par intelligence artificielle ou tiers de confiance. L’Arcom pourra sanctionner lourdement et même bloquer les services. Officiellement, il s’agit de protéger la jeunesse contre l’addiction, le harcèlement et les contenus toxiques. En réalité, cette mesure s’inscrit dans une logique de contrôle généralisé de l’identité en ligne qui s’étend bien au-delà des mineurs.

LE PRÉTEXTE HONTEUX ET HYPOCRITE
Présenter cette obligation comme une simple protection des enfants relève de l’hypocrisie la plus crasse. Les mêmes autorités qui laissent prospérer des algorithmes conçus pour capturer l’attention des plus jeunes, qui n’ont jamais imposé aux plateformes de casser leurs modèles économiques addictifs, découvrent soudain la vertu. La santé mentale des collégiens devient le cheval de Troie d’une identification numérique obligatoire pour tous. Alexis Poulin le résume sans détour sur X : « Il est faux de parler d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, en réalité, c’est une loi d’obligation d’identification numérique pour tous. La santé mentale des enfants est un faux prétexte. » Plus récemment, le 22 juillet, il ajoute : « Depuis 2018, Macron n’a qu’un but, réguler, encadrer et limiter la parole publique sur les réseaux sociaux, avec en ligne de mire la fin de l’anonymat. La loi de contrôle d’identité pour l’accès aux plateformes n’est pas une loi pour protéger la jeunesse, c’est une mesure pour éviter l’émergence de gilets jaunes à l’avenir. »

DIDIER MAÏSTO SONNE L’ALARME
Didier Maïsto, sur son compte @DidierMaisto, a longuement analysé le dispositif dès juin 2026 sous le titre « Numérique : en route vers le néofascisme, dans le silence des agneaux ». Il détaille comment la vérification d’âge crée une infrastructure de contrôle d’identité généralisée. Même le double anonymat vanté par l’Arcom et la CNIL ne change rien : une couche d’identification apparaît. Une fois déployée pour les mineurs, elle s’étendra facilement aux adultes sous prétexte de lutte contre la désinformation ou les ingérences. L’Arcom gagne des pouvoirs de police administrative, avec blocages possibles en quarante-huit heures. Les plateformes, face aux amendes colossales, vont renforcer l’autocensure. Les voix dissidentes seront les premières étouffées. Maïsto insiste : la liberté d’expression repose sur la possibilité de parler sans peur de représailles. Rendre l’identification obligatoire pour participer à la place publique numérique fragilise lanceurs d’alerte, dissidents et citoyens ordinaires. Le glissement progressif est déjà écrit : de la pornographie aux réseaux, puis à d’autres services, jusqu’au moment où le pouvoir décidera de ce qui est dicible.

RÉGIS DE CASTELNAU ET L’INCONSTITUTIONNALITÉ
Régis de Castelnau, @R_DeCastelnau, a partagé le 22 juillet une analyse titrée « L’inconstitutionnelle interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans ». Pour lui, le système continue ses tentatives de mise en place de systèmes de censure pour garder la main. Il souligne que le texte a été rédigé du pied gauche par des clowns et rappelle la baffe administrée par le vice-président du Conseil d’État à la secrétaire générale du gouvernement. Derrière la protection affichée se cache une atteinte claire aux libertés publiques et à la liberté d’expression. L’obligation de prouver son âge pour accéder à l’espace public numérique constitue une restriction disproportionnée.

VERS LA FIN DE L’ANONYMAT ET LE CONTRÔLE TOTAL
La Quadrature du Net et de nombreux observateurs indépendants insistent : toute vérification d’âge repose in fine sur l’identité civile. Le double anonymat n’est qu’un leurre. Les fuites de données passées, y compris sur des services d’État, montrent les risques. Les contournements par VPN ou faux documents seront massifs, rendant la mesure inefficace tout en instaurant un filet de surveillance. Cette loi n’est pas isolée. Elle s’ajoute au DSA européen, aux pressions sur les plateformes et à la volonté affichée d’étendre les contrôles. Le prétexte des mineurs sert à normaliser ce que l’on n’oserait pas imposer frontalement aux adultes. C’est un attentat clair et évident contre les libertés publiques.

Source : Idriss J. Aberkane, Ph.D x3