– Viol d’une octogénaire : dans les médias, le choix des mots, le poids des silences

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#webtube : Du « jeune de 16 ans » au « mineur non accompagné », une même affaire révèle des choix éditoriaux très différents. Le viol d’une femme de 80 ans dans le hall de son immeuble, à Rennes, est profondément choquant, après tant d’autres viols sur des femmes âgées dans toute la France, dans des hôpitauxdans des EHPAD, quand ce n’est pas dans la rue ou à domicile. En ce qui concerne le récent viol de Rennes, le suspect, âgé de 16 ans, a été rapidement interpellé. Les faits sont d’une extrême gravité et ne souffrent d’aucune contestation. En revanche, leur présentation varie sensiblement selon les médias.

Le Figaro évoque dès son titre un « mineur marocain de 16 ans » et précise rapidement qu’il s’agit d’un mineur non accompagné. Ouest-France préfère parler d’un « jeune de 16 ans ». Le Télégramme retient « un adolescent ». La Dépêche mentionne simplement « un mineur de 16 ans ». Les faits sont identiques. Le suspect aussi. Seuls changent les éléments que chaque rédaction choisit de mettre en avant.

Pour Claire Geronimi, présidente de l’association Éclats de femmes, cette différence n’est pas anodine. « Les médias choisissent les angles qu’ils veulent prendre », observe-t-elle, regrettant que certaines rédactions « ne veulent pas mentionner que le mineur est marocain, non accompagné ».

Une information au cœur du débat sur l’immigration

Le statut de mineur non accompagné n’est pas un simple détail administratif. Depuis plusieurs années, il est au cœur d’un débat politique majeur. Les difficultés d’évaluation de l’âge, le coût de leur prise en charge mais aussi la délinquance d’une partie de ces jeunes alimentent régulièrement les débats parlementaires.

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Ce débat s’appuie d’ailleurs sur des données officielles. Dans un rapport d’information consacré aux mineurs non accompagnés, l’Assemblée nationale relevait qu’il n’existe pas de statistiques nationales exhaustives sur leur implication dans la délinquance. En revanche, les chiffres du parquet de Paris sont éloquents : en 2020, les MNA représentaient 76,25 % des mineurs déférés devant le parquet de Paris, tout en étant mis en cause dans 30 % des cambriolages, 44 % des vols à la tire et 32 % des vols avec violence commis dans la capitale.

Ces données ne signifient évidemment pas que tous les mineurs non accompagnés sont délinquants. Elles montrent, en revanche, que leur place dans certaines formes de délinquance constitue un sujet documenté par les pouvoirs publics et débattu depuis plusieurs années.

Dès lors, le fait que le suspect de Rennes soit un mineur non accompagné relève-t-il d’un simple détail biographique ou d’un élément de contexte utile à la compréhension de l’affaire ? C’est précisément sur ce point que les lignes éditoriales divergent.

Une différence de traitement qui interroge

Pour l’avocat Gilles-William Goldnadel, cette manière de présenter les faits ne relève pas d’un simple hasard. « Le peu qui en parlent présentent le jeune comme un mineur de moins de 16 ans, mais pratiquement personne ne dit qu’il est mineur non accompagné », constate-t-il. L’avocat estime que cette présentation tronquée empêche le lecteur de disposer de tous les éléments de contexte dans un débat qui dépasse largement le seul fait divers.

Le constat rejoint celui de Claire Geronimi, qui estime que certaines informations disparaissent lorsqu’elles sont susceptibles d’alimenter le débat sur l’immigration. Pour la présidente d’Éclats de femmes, il ne s’agit pourtant pas d’un élément secondaire mais d’une donnée objective de l’affaire. Elle rappelle également l’extrême gravité du crime : « On parle quand même d’une mamie de 80 ans », insiste-t-elle, dénonçant un acte d’une violence exceptionnelle.

Informer sans occulter le débat

Personne ne soutient que l’immigration expliquerait, à elle seule, la délinquance. Une telle affirmation serait aussi simpliste qu’inexacte. En revanche, les liens entre immigration, politique d’accueil des mineurs non accompagnés et certaines formes de délinquance font désormais partie du débat public. Ils nourrissent des rapports officiels, des débats parlementaires, des campagnes électorales et d’innombrables controverses.

Dès lors, pourquoi un élément aussi central que le statut de mineur non accompagné disparaît-il si souvent des titres ou des premières lignes, lorsqu’il est pourtant établi ? Les rédactions expliquent généralement vouloir éviter les amalgames. Leurs critiques répondent qu’en écartant systématiquement certaines informations, elles privent le lecteur d’éléments utiles pour comprendre un débat qui traverse aujourd’hui toute la société française.

Pour Gilles-William Goldnadel, cette différence de traitement révèle une logique plus profonde. Il établit d’ailleurs un parallèle avec d’autres affaires de violences sexuelles qui, selon lui, ont bénéficié d’une couverture médiatique sans commune mesure : « Le retentissement est cent mille fois supérieur », observe-t-il. Sa conclusion est sans ambiguïté : « Si on ne comprend pas l’idéologie qui soutient le bruit et le silence, on est condamné à ne plus rien comprendre et à continuer de subir. »

Au fond, la question posée par l’affaire de Rennes dépasse le seul traitement d’un fait divers. Elle est celle de l’information donnée au citoyen. Lorsqu’un élément factuel, établi et directement lié à un débat public majeur, est mis en avant par certaines rédactions mais passé sous silence par d’autres, ce ne sont pas seulement des choix de vocabulaire qui s’opposent. Ce sont deux conceptions du rôle de la presse qui se révèlent. À chacun, ensuite, de se faire son opinion.

Yann Montero, dans BV

– Justice pour Thomas : qui l’eût cru ? Finalement, le racisme anti-Blanc existe bien… et tue

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#webtube : À défaut d’avoir su le protéger, notre pays lui doit au moins la vérité. Deux ans et demi après le drame de Crépol, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF) vient de l’annoncer : les présumés coupables sont désormais mis en examen avec la circonstance aggravante de racisme. Jusqu’à présent, le procureur avait refusé d’invoquer ce motif, mais les juges viennent de rouvrir l’instruction. On peut saluer le travail de M Jérôme Triomphe, qui a envoyé 30 pages d’observations au juge chargé de l’affaire afin d’établir la motivation de racisme anti-Blanc et antifrançais dans l’attaque du bal de Crépol, le 19 novembre 2023.

Une vingtaine de témoignages

Dès le début, le procureur de la République avait pourtant reconnu l’existence de neuf témoignages rapportant des propos « hostiles » (doux euphémisme) aux Blancs. En réalité, il en existe, selon une source proche du dossier, près d’une vingtaine : « On est là pour planter du Blanc »« Sale Blanc, sale Français »« On va crever du Blanc »« On va t’avoir petit Blanc »« On est là pour tuer du Blanc »« On pisse sur les Blancs »« sale Français de merde », etc. Très loin, donc, on en conviendra, du romantisme de Roméo et Juliette ou de West Side Story, pour reprendre les comparaisons oiseuses de la gauche.

Le diable portant (parfois) pierre, comme disait ma grand-mère, le livre Une nuit en France (Grasset) – trempé dans la moraline de gauche – avait levé un lièvre : un « PV mystère », comme l’appellent les auteurs, accréditant la thèse du racisme anti-Blanc, « oublié » ou relégué, à dessein ou pas, au milieu des notifications de droit de garde à vue que personne ne consulte.

À ce sujet — Meurtre de Thomas : ce procès-verbal qui relance l’affaire du « crime raciste »

Que va faire SOS Racisme ?

Aujourd’hui, donc, la circonstance aggravante a été retenue. SOS Racisme et autres officines antiracistes professionnelles vont-ils enfin s’indigner ? C’est le moment, les gars !

L’Arcom, qui avait reproché à CNews une évocation de cette thèse de façon trop « péremptoire » à son goût, va-t-elle aussi mettre en demeure les juges d’instruction ? Après tout, son domaine de contrôle n’est-il pas toujours plus large…

Quant à tous les journaux « sérieux » – comme Libération -, fact-checkeurs inlassables, traqueurs impitoyables de « fake news », qui ont affirmé, croix de bois, croix de fer, que le racisme anti-Blanc n’existait pas, vont-ils faire leur « média culpa » ou bien, dans leur course en avant toujours plus effrénée contre l’évidence, traiter les magistrats de mythomanes ? Et les Sandrine Rousseau, les Mathilde Panot, les Thomas Portes vont-ils les accuser d’être des suppôts de Reconquête ou du RN, attendu que ce racisme anti-Blanc-qui-n’existe-pas est, bien sûr, une invention de l’extrême droite ?

Et Emmanuel Macron qui, en 2019, avait dit ne pas vouloir « parler de racisme anti-Blanc », y voyant une « dialectique […] mortifère », comment compte-t-il qualifier ces propos ?

Nous avons tous, ce soir, une pensée pour la famille de Thomas. Et pour Thomas lui-même auquel notre pays, à défaut d’avoir su le protéger, lui doit au moins la vérité. Et la justice, bien sûr.

Gabrielle Cluzel, dans BV

– Le terreau du narcotrafic c’est l’immigration de masse voulue par nos élus

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#webtube : Avec l’exfiltration du maire d’Alès par le RAID, certains élus découvrent l’eau chaude plus de 40 ans après JMLP, qui annonçait dès 1980 : « Vous n’avez encore rien vu de ce qui vous attend. » Effectivement, la France entière commence à voir… y compris les élus responsables de ce désastre.

On a préféré diaboliser Le Pen pour ses dérapages antisémites, sans reconnaître le bien-fondé de ses alertes sur les conséquences d’une immigration africaine de masse, difficilement intégrable étant donné le fossé culturel entre l’islam et notre héritage chrétien.

Aucun de nos problèmes liés à l’échec de l’intégration d’une immigration extra-européenne, ne pourra se régler si on ne stoppe pas au préalable le flot migratoire de 500 000 personnes, ininterrompu depuis des décennies.

Les maires qui s’inquiètent à juste titre pour leur sécurité, oublient un élément essentiel : seulement 4 600 communes sur 36 000 entretiennent une police municipale. Et sur les 28 000 policiers municipaux, 75% sont armés.

Par ailleurs, on a vu certains maires, ardents défenseurs du multiculturalisme, interdire les caméras de surveillance dans leur commune ou désarmer leur police municipale. Ceux-là récoltent ce qu’ils ont semé. D’autres encore, ont accepté d’accueillir des dizaines d’immigrés contre l’avis de leurs administrés. D’autres enfin, subventionnent grassement des associations pro-immigrés, alors que la France, avec ses 6 millions de chômeurs et son manque de logements n’en a nul besoin. Toute cette politique irresponsable n’est pas sans conséquences, surtout quand l’intégration est totalement grippée. 

Hélas, les élus comme leurs électeurs, n’admettent les réalités que s’ils sont concernés, donc quand il est trop tard. Ce que vivent les maires aujourd’hui n’est qu’un signe de plus de la désintégration de la société. Il eut mieux valu réaliser cela en 1980.

40 années d’immigration de masse, 40 années de justice politisée et laxiste, 40 années de diabolisation du FN, 40 années de haine anti-police propagée par l’extrême gauche, ont semé les germes de l’insécurité et tissé la toile du narcotrafic.

On ne redressera pas le pays en dénonçant un retour à l’ordre moral, en accusant un Etat policier imaginaire ou en répugnant à incarcérer les malfrats, en privilégiant leur hypothétique réhabilitation. 

On ne redressera pas le pays en se contentant de clamer comme Nuñez : « La République ne pliera pas. » Car toutes les coutures de la République sont en train de craquer, faute de volonté et de courage politiques pour mettre au pas les criminels.

La narcotrafic, c’était 3 milliards de chiffre d’affaires en 2021, c’est 7 milliards aujourd’hui et 15 milliards en 2030.

23 tonnes de coke ont été saisies en 2023, et 84 tonnes en 2025 ! Les drogues de synthèse suivent la même dynamique.

En deux ans, on compte 214 morts et 657 blessés sur le territoire.

200 000 personnes tiennent 2 500 points de vente en France.

300 grossistes intermédiaires assurent les livraisons dans le réseau.

Et une poignée de parrains, vivant à l’étranger, tirent les ficelles.

Mais tout s’aggrave avec la corruption à tous les étages.

Au-delà de la criminalité ou du blanchiment liés à la drogue, c’est la corruption qui gagne les rouages de l’Etat, avec des agents préfectoraux, des policiers, des fonctionnaires de Justice ou des Douanes, qui se laissent acheter.

Le pays se mexicanise et quand le point de non-retour sera atteint, la France sera au rang de l’Amérique centrale. Il ne nous restera plus qu’à rejoindre la coalition anti-cartels que vient de créer Donald Trump.

En attendant, Macron préfère combattre l’ennemi imaginaire russe avec sa coalition des volontaires, alors que la vraie menace est déjà sur notre territoire.

(chiffres tirés du Figaro)

Jacques Guillemain, Riposte Laïque