– Mondial : l’Angleterre s’offre le bronze, les Bleus quittent le Mondial sur un match fou

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#webtube : L’équipe de France termine sa Coupe du monde 2026 à la quatrième place après une défaite spectaculaire face à l’Angleterre (6-4), samedi soir à Miami. Dans une rencontre totalement débridée, les hommes de Didier Deschamps ont payé une première période catastrophique avant de signer une remontée aussi courageuse qu’insuffisante.

Menés 4-0 à la pause, les Bleus semblaient au bord de la correction. Dépassés dans tous les secteurs, ils ont subi la vitesse et le réalisme anglais, emmenés par un Bukayo Saka étincelant, auteur d’un triplé. Mais loin de renoncer, les Français ont retrouvé leur allant au retour des vestiaires. Portée par un Kylian Mbappé toujours aussi décisif, la France est revenue à une longueur (4-3), faisant naître l’espoir d’un improbable retournement de situation.

Cet espoir a toutefois été de courte durée. Plus réalistes dans les moments clés, les Anglais ont repris leurs distances avant que Jude Bellingham ne scelle définitivement le sort de la rencontre dans le temps additionnel. Malgré quatre buts inscrits, la défense française aura trop souvent sombré pour espérer mieux.

Cette rencontre marque également la fin de l’ère Didier Deschamps à la tête des Bleus. Après quatorze années, un titre mondial en 2018 et une finale en 2022, le sélectionneur quitte ses fonctions sur une note amère. Malgré cette quatrième place, la France a démontré durant ce Mondial qu’elle possédait toujours un immense potentiel offensif. Le prochain sélectionneur héritera d’un groupe talentueux, mais devra impérativement retrouver un équilibre défensif pour viser à nouveau les sommets

Des Bleus séduisants devant, inquiétants derrière

On pourra toujours retenir que la France a marqué quatre buts. Mais lorsqu’on en encaisse six, il est difficile de parler d’un simple accident. Face à l’Angleterre, les Bleus ont terminé leur Coupe du monde comme ils l’ont parfois traversée : brillants par séquences, mais beaucoup trop fragiles défensivement pour prétendre au podium.

La première période est tout simplement indigne d’une équipe qui vise un titre mondial. Des erreurs de placement, des duels perdus, des relances approximatives : les Anglais ont exploité chaque faille avec un réalisme clinique. À 4-0 à la mi-temps, la petite finale semblait déjà pliée.

Puis est venue la réaction d’orgueil. En quelques minutes, les Français ont retrouvé leur football. Plus agressifs, plus justes techniquement, ils ont fait vaciller une équipe anglaise qui s’était peut-être crue arrivée. Revenir à 4-3 après un tel naufrage méritait d’être salué. C’est la preuve que cette génération possède un potentiel offensif exceptionnel.

Mais le très haut niveau ne pardonne rien. À chaque fois que la France s’est rapprochée, l’Angleterre a répondu. Les Bleus ont encore affiché cette incapacité à verrouiller un match, à défendre ensemble, à faire les efforts sans ballon. À ce niveau, on ne peut pas espérer gagner une Coupe du monde avec une défense aussi perméable, quels que soient les talents offensifs.

Cette défaite clôt également l’ère Didier Deschamps. Son bilan restera immense : une Coupe du monde, une finale mondiale, une Ligue des Nations et une équipe de France qui est restée au sommet pendant plus d’une décennie. Mais cette fin de parcours laisse aussi le sentiment que le cycle était arrivé à son terme. Le groupe semblait avoir besoin d’un nouveau souffle, d’idées différentes et d’une animation plus moderne.

Le prochain sélectionneur héritera d’une équipe riche en talents. La priorité sera pourtant claire : reconstruire une véritable assise défensive. Car marquer quatre buts et perdre reste l’un des pires scénarios possibles. Le football récompense les équipes équilibrées. Samedi soir, l’Angleterre l’a rappelé avec brutalité.

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– Réflexions sur la liberté de pensée, par Pierre de Meuse

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#webtube : La France sombre de plus en plus dans une société de contrôle. La liberté d’expression et d’opinion est constamment attaquée. Parole à Pierre de Meuse, écrivain, essayiste et docteur en droit, qui évoque cette dérive liberticide mortifère.

De la liberté intérieure à la répression des opinions

Il existe une vieille chanson allemande de la fin du XVIIIe siècle intitulée « Die Gedanken sind frei » (« Les pensées sont libres »). Ce Volkslied à la très jolie musique décline dans ses couplets l’impossibilité pour quiconque de lire dans les pensées, de les détruire ou de les punir. Une réalité indiscutable, à la condition qu’elles restent inexprimées ou qu’elles n’engendrent pas d’actes répréhensibles. Les anciens Romains, amateurs de maximes brèves, écrivaient dans leurs lois : « Nemo cogitationis poenam patitur », ce qui signifiait qu’une personne ne peut pas être punie pour ses pensées ou ses intentions non exprimées. Oui, mais si elles le sont ? Les Anciens considéraient alors qu’une pensée incompatible avec le bien de la Cité n’avait ni droit à l’expression ni, d’ailleurs, au débat. Aristote écrit ainsi dans son Éthique qu’un homme qui déclarerait que l’on ne doit le respect ni aux dieux ni à son père ne mérite pas d’autres arguments que des coups de bâton ! Souvenons-nous aussi que Socrate fut condamné à mort par le pouvoir démocratique athénien après la chute de l’Oligarchie pour avoir participé, par ses leçons, à la dérision des traditions les plus anciennes de la Cité.

Cette manière de voir ne fut pas abrogée par l’ordre chrétien, qui y ajouta même l’exigence légale de l’orthodoxie théologique. Rappelons que Blaise Pascal se crut obligé de dénoncer à l’Inquisition les écrits d’un malheureux curé qui avait osé soutenir que l’Histoire humaine était bien antérieure aux 6 000 ans que l’exégèse de la Bible autorisait à décompter depuis la Genèse. Le curé s’en tira avec une simple remontrance et son cas fut réglé. Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

Le problème réside dans le fait que les sociétés dites « démocratiques » oscillent entre la déférence envers les opinions majoritaires et le respect de toute opinion, à la condition qu’elle soit sincère. Une contradiction insoluble dès lors que le fondement du pouvoir, et même de l’édifice social, réside théoriquement dans l’approbation intime des citoyens, née d’une délibération rationnelle. Pourtant, depuis une soixantaine d’années, la liberté d’expression a subi une suite de restrictions de plus en plus insistantes, assorties de sanctions croissantes, au point de concurrencer les régimes totalitaires. Au lendemain de la guerre, ce ne furent que des décisions administratives destinées à interdire la publication d’ouvrages ou de périodiques susceptibles de porter atteinte à l’ordre public. Plusieurs centaines d’écrits furent ainsi interdits, ainsi qu’un certain nombre de films. Cependant, pendant un quart de siècle, les interdictions se répartirent sur l’ensemble de l’éventail des idéologies : extrême gauche, extrême droite, antimilitarisme, indépendantismes et pornographie furent censurés, sans pour autant que leurs auteurs fussent poursuivis pénalement, sauf quelques notables exceptions, comme Maurice Bardèche.

Tout changea de manière substantielle à la fin des années soixante, avec la mise en place progressive d’une législation de plus en plus répressive de la liberté d’expression. Ce qui est apparemment paradoxal, c’est que cet ensemble de lois fut introduit, au départ, dans le but de satisfaire aux exigences des Droits de l’Homme. En fait, cela n’a rien d’étonnant, car la théorie des Droits de l’Homme n’est rien d’autre qu’une idéologie, toxique pour tout ce qui existe en dehors de ses postulats, mais c’est à tort qu’elle est considérée comme toujours porteuse de liberté. En 1962, l’Assemblée générale de l’ONU rédigea une Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale visant à promouvoir l’égalité et la compréhension entre tous les peuples. Cette convention a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 21 décembre 1965 et est entrée en vigueur le 4 janvier 1969. Comme cette convention ne pouvait être intégrée dans le droit interne des États que par une loi, chaque pays d’Europe en rédigea une mouture à part. En Grande-Bretagne, ce fut l’Act de 1968, que dénonça vainement Enoch Powell. En France, ce fut la loi dite « loi Pleven » de 1972, votée à l’unanimité par les Chambres. Personne, ou presque, ne se rendit compte des dangereuses implications qu’elle contenait. Concrètement, elle avait pour effet :

  • d’introduire un interdit dans la pensée : celui de la discrimination. Désormais, toute pensée exprimée est hors la loi si elle assigne à un individu ou à un groupe humain une « essence » collective héritée du passé. La distinction entre le « nous » et les autres est désignée comme une perversion ;
  • de mettre sur le même plan les actes politiques qui sont le fait du pouvoir, et dont les motivations peuvent rester discrètes, et ceux des simples particuliers qui obéissent à la morale et à la loi commune. C’est la fin du secret d’État ;
  • de punir non seulement les actes, mais encore les pensées exprimées, parce qu’elles pourraient induire « à la haine ». Jusque-là, la distinction entre la pensée criminelle (mens rea) et l’action criminelle (actus reus) était essentielle. Dans le cadre de la responsabilité pénale, le droit soulignait la nécessité de l’intention jointe à l’action pour qu’une expression soit punissable. C’est fini. L’intention pure est déjà punissable.

Dans le même esprit, un autre interdit législatif se mit en place moins de vingt ans plus tard, destiné à la protection des mythes fondateurs : ce sera la loi Gayssot du 13 juillet 1990, qui vise à rendre criminelle la contestation de l’existence des crimes contre l’humanité tels que définis par le Tribunal militaire international de Nuremberg. Cette disposition a été intégrée dans la loi de 1881 sur la liberté de la presse et prévoit des sanctions pour ceux qui nient ou minimisent ces crimes. Nous ne reviendrons pas sur ce texte, qui a donné lieu à des protestations de parlementaires, mais aussi de nombreux historiens. Simplement, il convient de remarquer que nous sommes ici devant une mutation majeure des rapports entre le droit et la vérité. Jusque-là, la recherche et la science étaient considérées comme suffisantes pour connaître le réel. Désormais, le système politique commun aux pays d’Europe met en vigueur une police de la vérité qui emprisonne sans pitié les hérétiques : « Non seulement les historiens n’ont pas le droit de chercher, mais on leur dicte ce qu’ils doivent trouver ! », disait un célèbre d’entre eux. C’est que nos modernes barbouilleurs de lois prétendent aujourd’hui, et pour toujours, définir ce qu’est le Mal. Depuis trente-cinq ans que ces législations existent, leur maintien n’a pas rencontré d’opposition sérieuse.

Du contrôle social à l’état de guerre permanent

On aurait tort de croire que l’assujettissement des cerveaux s’arrêtera là, bien au contraire. Nous assistons, en fait, à la mise en place d’un contrôle social que rien ne vient limiter, visant à priver de vie collective tous les esprits contestataires.

Depuis dix ans, les banques sont soumises à des injonctions du ministère de l’Intérieur qui font pression pour interdire l’ouverture de comptes à certaines personnes, alors que la possession d’un compte courant est obligatoire. La banque n’a pas à motiver sa décision et, si aucune banque n’accepte, il ne reste que la Banque de France, qui n’est pas tenue de délivrer de carnet de chèques. Cette attitude a un nom officiel : l’« entrave administrative », qui fait l’objet, sans pudeur, d’un recrutement de contractuels. La légalité de ces mesures est évidemment douteuse, mais le but est de forcer les opposants à engager des frais de justice coûteux et des procédures lentes dans leurs effets, afin de gêner leur action. Dans le même temps, un projet de loi a été récemment présenté au Sénat, visant à sanctionner l’« ingérence intérieure », nouveau mot désignant la pensée non conformiste. Ayons le courage de dénoncer l’incongruité d’un tel vocabulaire : comment peut-il désigner sous le nom d’ingérence ce qui n’est que la libre circulation de l’opinion des gouvernés ?

Puis ce furent les mesures de protection contre les épidémies, avec l’affaire du Covid, qui servirent de tests pour imposer des restrictions de plus en plus lourdes à la liberté de penser, de circuler et de rencontrer d’autres personnes, y compris de la famille. Le succès de ce test terriblement onéreux ne fut pas total, loin de là, car la préparation des esprits n’avait pas annihilé les résistances. La question des dirigeants actuels de l’Europe est donc : comment serrer la vis au point de juguler toute contestation ? Comment justifier la transformation de nos sociétés en États totalitaires ? La réponse de nos « démocraties » est simple, et Macron la répète sans cesse depuis bientôt dix ans : faire admettre à nos peuples que « nous sommes en guerre ! ». Mais aussi s’appuyer sur le gouvernement des juges, majoritairement acquis à l’idéologie dominante.

La guerre, en fait, est bien commode, au début, pour les gouvernements contestés. Elle permet :

  • de surseoir aux élections ;
  • de mettre en prison les opposants, baptisés traîtres pour mieux les éliminer ;
  • de contrôler sans aucune limite l’information et de gaver l’opinion de mensonges tant que l’ennemi n’a pas gagné. Après, c’est plus difficile ;
  • de passer à l’as des décennies d’incompétence, de gabegie, de corruption, d’illusions idéologiques et d’emprunts insensés. Et d’annuler la dette, bien sûr ;
  • de laisser s’installer l’inflation sans limites, au détriment des plus faibles.

Or, c’est précisément ce que cherchent à faire Macron, Merz et Starmer, les principaux dirigeants actuels de l’Europe. En fait, ils ne souhaitent pas vraiment la guerre, mais veulent laisser croire qu’ils sont prêts à la faire afin d’exploiter le supplément d’autorité que donne son urgence. C’est ce que Macron a en tête en se gargarisant, depuis dix ans, de l’expression « ambiguïté stratégique ». Cette expression signifie que nous sommes prêts au conflit, même si ce n’est évidemment pas le cas. Un jeu dangereux à bien des points de vue, car les « lignes rouges » de l’ennemi qu’ils se sont désigné sont mouvantes et les alliés qu’ils tentent de rameuter sont incertains.

Avant de se demander pourquoi ils ont fait ce choix, il est utile de rappeler que tout pouvoir a tendance à s’accroître et qu’il s’accroît d’autant plus qu’il ne rencontre pas de résistance. C’est malheureusement le cas des peuples d’Europe, qui sont chaque jour plus mécontents, mais sont impuissants à donner à leur colère une expression efficace.

La motivation de ces dirigeants est l’angoisse devant l’annonce du retour du vieil homme, chaque jour plus imminente. Depuis un siècle et plus, les nations d’Europe sont conduites au mépris des règles immémoriales : la transmission, l’effort, la défense des intérêts collectifs, l’acceptation des traditions, le sacrifice, la préférence du « nous » à l’autre. Ces règles, aussi vieilles que la nature humaine, ont été déclarées obsolètes : il suffisait de le proclamer pour que ce fût chose faite. Et, aujourd’hui, la révolte des peuples présente à leur caste dirigeante une facture qu’elle est bien incapable de payer. Dès lors, nos dirigeants ne voient pas d’autre remède que de leur imposer une dictature impitoyable, déléguant aux institutions européennes, par nature non soumises au suffrage, le soin de briser toute résistance. Faut-il se laisser faire ? Et, si non, que faire ?

L’union nécessaire pour défendre les libertés

À cette question, on ne peut que répondre en renvoyant aux règles de routine de la vie politique française. La première est la nécessité de l’union des forces. S’il est bien nécessaire de ne laisser passer aucune violation des libertés publiques, force est de constater que ceux qui sont censés s’y opposer ne présentent pas, pour l’instant, de front uni. Chaque condamnation inique qui frappe les rangs contestataires n’est pas combattue avec l’unanimité nécessaire, parce que nos divisions nous paralysent. Tel militant est condamné à la prison pour avoir dévoilé des réseaux d’avocats occupés à rendre les OQTF inopérantes. Oui, mais il est pro-israélien, alors on ne peut se mobiliser pour le défendre. Tel autre milite avec talent pour la remigration. Oui, mais il n’est pas assez catholique. Alors, on rechigne à le soutenir. Tel autre met en lumière le machiavélisme du pouvoir et ses mensonges. Oui, mais il est pro-palestinien, et certains refusent de le soutenir. Cette attitude ne peut qu’affaiblir la résistance.

Toujours dans le registre de la désunion, il serait temps d’ouvrir les yeux sur les lois réductrices de libertés que l’on approuve et que l’on vote parce qu’elles sont prétendument faites pour réprimer des criminels odieux, comme les terroristes et les pédophiles, mais qui, en réalité, sont utilisées pour réprimer les opposants politiques. Dans le même sens, des lois permettant de domestiquer les plateformes d’opinion justifient leur utilité en invoquant la protection de l’enfance. Tout cela devrait aiguiser notre esprit critique et notre méfiance. On a ainsi vu un tribunal condamner un journaliste hostile à l’immigration en se fondant sur la récente loi « Samuel Paty ». Il est toujours dangereux de renforcer la répression contre nos ennemis quand le pouvoir est entre les mains de gens qui nous considèrent comme leurs pires ennemis.

Et, d’une manière plus générale, il convient de ne jamais considérer comme « habituelle » et « normale » chaque nouvelle atteinte à notre liberté de pensée, même si elle se présente sous le déguisement de la prévention des maladies, de la lutte contre le crime, de la protection de l’enfance ou de la répression de la trahison. Une telle attitude commence par la résignation et finit par le renoncement. Nous sommes au pied du mur : ne laissons plus aucune atteinte aux libertés sans réponse.

Pierre de Meuse, Polémia

– Les Chants du Cygne Noir, le manga français de science-fiction.

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#webtube : Après avoir touché plus d’un million de lecteur avec Le Château des Étoiles, Alex Alice opère un virage graphique en réalisant un superbe manga.

Juillet 1877. Au Pendjab, région de l’empire britannique, la jeune Benesh et son frère gardent un troupeau de chèvres. Mais l’armée britannique massacre tous les habitants de leur village. Benesh est épargnée de justesse mais n’a plus que ses yeux pour pleurer la mort de son frère. Elle ne pense plus qu’à se venger. Trois ans plus tard, Benesh a coupé ses cheveux afin de ressembler à un garçon et embarque à bord du Prince of Wales, en partance pour Jupiter. Dans ce navire spatial, chaque classe a son étage. Travaillant comme serveur, son but est d’éliminer le baron Cockburn, l’assassin de son frère… Mais à bord du Prince of Wales, il y a une innovation convoitée de tous. Le vaisseau est ainsi attaqué par de mystérieux pirates de l’espace…

Après sa série Le Château des étoiles, Alex Alice ouvre un nouveau chapitre à son univers, sous format manga. Cela lui permettra de toucher de nouveaux lecteurs.

Alex Alice nait en 1974 avec plusieurs talents. Son parcours est prestigieux puisqu’il est diplômé de l’école de commerce parisienne ESCP. Mais sa véritable passion reste le dessin. Dès 1997, âgé de 23 ans, il dessine et co-scénarise avec Xavier Dorison, Le Troisième Testament, mêlant aventure historique et quête ésotérique. Puis, adaptant l’Anneau du Nibelung de Richard Wagner, il sort Siegfried (2007), La Walkyrie (2009) et Le Crépuscule des Dieux (2011). Depuis 2014, il réalise Le Château des étoiles, d’abord sous la forme de « Gazette des étoiles », journaux périodiques agrafés en grand format, puis rassemblés en albums.

L’histoire du Château des étoiles se déroule dans un XIXème siècle imaginaire. En pleine révolution industrielle, la communauté scientifique pense alors que l’espace est fait d’éther, énergie qui permettrait d’explorer le ciel. Cette uchronie est remplie de références à Jules Verne, notamment le roman De la Terre à la Lune. Comme Jules Verne, Alex Alice a en effet souhaité conquérir un large public (enfants, adolescents et adultes). Les références à l’opéra de Wagner sont également nombreuses. L’intrigue porte sur la confrontation entre la France et la Prusse pour la conquête de Mars. Depuis 2021, une autre série, Les Chimères de Vénus, scénarisée par Alain Ayroles et dessinée par Étienne Jung, imagine dans le même univers la lutte entre britanniques et français dans l’exploration de la planète Vénus.

Pour Le Château des étoiles, Alex Alice utilise un style graphique nouveau et somptueux, semi réaliste, en couleurs directes. La mise en page est savamment construite. Il reçoit l’aide d’Anthony Simon pour les gros volumes, comme les très belles vues du château bavarois. La couleur est directement ajoutée aux crayonnés, sans encrage. Le choix de l’aquarelle ajoute beaucoup de lumière et crée une atmosphère poétique. On admire la créativité pour les espèces des autres planètes. Les machines utilisées pour voyager prennent même des allures d’animaux fantastiques.

Alex Alice tente aujourd’hui de devenir un mangaka. Il explique qu’il appartient à une génération qui « a grandi avec Albator à 5 ans et qui a lu les premiers mangas comme Akira à 15 ans » (ActuaBD, 2 février 2026). Dans ce manga, Alex Alice crée un nouveau graphisme, en noir et blanc, avec de grandes cases aux décors spectaculaires. Ponctuant son récit avec de nombreux rebondissements, il a en effet jugé que l’esprit d’un manga, avec des scènes d’action qui s’étirent sur plusieurs planches, était particulièrement adapté.

Les Chants du Cygne Noir, tome 1, 216 pages, 13, 90 euros. Edition Rue de sèvres.

Kristol Séhec

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– Foie malade : ces signes discrets que trahissent vos mains et vos yeux

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#webtube : Le foie est un organe silencieux. Il peut continuer à assurer ses fonctions alors même qu’il est déjà largement abîmé — ce qui explique pourquoi ses maladies, hépatites chroniques, stéatose (le « foie gras ») ou cirrhose, évoluent souvent sans bruit, avec peu ou pas de symptômes à leurs débuts. D’où l’intérêt de savoir repérer certains signaux discrets que le corps peut envoyer, parfois bien avant qu’un vrai malaise ne s’installe. Deux zones méritent une attention particulière : les mains et les yeux.

Des paumes anormalement rouges

La médecine dispose d’un signe assez caractéristique : l’érythème palmaire, parfois surnommé « paume hépatique ». Il se manifeste par une rougeur symétrique sur les zones charnues situées à la base du pouce et de l’auriculaire. Particularité : cette rougeur pâlit brièvement lorsqu’on appuie dessus, puis réapparaît aussitôt.

Ce phénomène s’explique par une élévation du taux d’œstrogènes, conséquence d’un ralentissement du travail de métabolisation du foie, qui provoque une dilatation des petits vaisseaux cutanés. Il est fréquent chez les personnes atteintes de maladie hépatique chronique : une synthèse de 2022 indiquait qu’environ deux tiers des patients cirrhotiques développent un érythème palmaire. Un autre signe voisin peut apparaître, l’angiome stellaire — une petite tache rouge d’où rayonnent de fins vaisseaux, comme les pattes d’une araignée.

Attention toutefois à ne pas s’alarmer à tort : des paumes rouges ne signent pas à elles seules une maladie du foie. La grossesse, une hyperthyroïdie, une polyarthrite rhumatoïde, la chaleur ou un exercice physique intense peuvent produire une rougeur comparable. C’est la persistance du signe, surtout associée à d’autres manifestations, qui doit alerter.

Le blanc des yeux, révélateur précoce

L’autre zone à surveiller, c’est l’œil. La médecine moderne considère le blanc de l’œil — la sclère — comme l’un des premiers endroits où une jaunisse devient visible. Lorsque les cellules du foie sont endommagées ou que l’écoulement de la bile est bloqué, un pigment, la bilirubine, s’accumule dans le sang. La sclère vire alors souvent au jaune avant que la coloration ne devienne perceptible ailleurs sur la peau, ce qui en fait un signal d’alerte précoce précieux.

Il n’est pas rare que des patients, sans symptôme marqué et avec un appétit normal, consultent uniquement parce qu’un proche a remarqué le jaunissement de leurs yeux. Les examens révèlent alors parfois une hépatite, une obstruction des voies biliaires ou un autre trouble hépatique. À noter aussi qu’un teint devenu terne, puis jaunâtre à mesure que la maladie progresse, peut accompagner ces signes.

Qui doit se faire surveiller

Certaines personnes ont tout intérêt à faire évaluer régulièrement leur foie, même en l’absence de gêne : celles qui vivent avec une hépatite B ou C chronique, une stéatose hépatique métabolique, une consommation excessive d’alcool, une obésité, un diabète, ou qui ont des antécédents familiaux de cancer du foie. La détection précoce améliore considérablement les chances d’éviter l’évolution vers la cirrhose ou le cancer.

Protéger son foie au quotidien

Au-delà du repérage, l’hygiène de vie reste déterminante. Le foie a cette particularité remarquable de pouvoir se réparer lui-même — mais seulement s’il reçoit les nutriments nécessaires et qu’on ne le surcharge pas. Quand les apports en graisses dépassent ses capacités, celles-ci s’accumulent dans ses cellules, ouvrant la voie au foie gras, puis potentiellement à l’inflammation et à la fibrose.

Côté assiette, quelques principes simples aident à alléger le travail de l’organe. Miser sur des fruits et légumes variés et colorés, riches en composés protecteurs, ainsi que sur des aromates comme l’ail, le gingembre, l’oignon ou le curcuma, aux propriétés antioxydantes. Entretenir un bon équilibre intestinal, car l’intestin et le foie sont intimement liés : aliments fermentés et fibres des céréales complètes y contribuent. Privilégier enfin des protéines de qualité et les vitamines du groupe B (poisson, œufs, légumineuses, légumes verts foncés), tout en réduisant les viandes transformées comme la charcuterie.

À l’inverse, mieux vaut limiter les produits ultra-transformés, le sucre raffiné, les aliments gras, grillés ou carbonisés, jeter sans tarder tout aliment moisi, et surveiller sa consommation d’alcool. La gestion du stress, par l’activité physique régulière, la marche ou un sommeil suffisant, joue également un rôle : si le stress psychologique n’est pas une cause directe d’hépatite ou de cirrhose, il favorise l’inflammation, perturbe le sommeil et pousse souvent à des comportements néfastes pour le foie.

Écouter les signaux faibles

La capacité du foie à compenser les dégâts est à la fois sa force et son piège : elle lui permet de continuer à fonctionner alors que la maladie progresse en silence. Prêter attention aux changements discrets — rougeur persistante des paumes, jaunissement des yeux, teint qui se ternit, fatigue inexpliquée — peut permettre un diagnostic plus précoce. Associés à une alimentation équilibrée, à une activité physique régulière, à une consommation modérée d’alcool et à des contrôles médicaux réguliers, ces réflexes simples constituent l’une des meilleures stratégies pour préserver durablement sa santé hépatique.

Cet article a une visée purement informative et ne remplace pas un avis médical. En cas de signe évoquant une atteinte du foie — jaunisse, fatigue marquée, gonflement abdominal —, il convient de consulter rapidement un professionnel de santé.

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– Ioannis Kolovos, chercheur : « en 3 ans, plus de 150 000 personnes sont entrées illégalement en Grèce »

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#webtube : La Grèce est confrontée à un grave problème d’immigration clandestine massive. Des dizaines de milliers de personnes — principalement des hommes musulmans en âge de porter les armes — originaires du Moyen-Orient, d’Asie du Sud et d’Afrique entrent illégalement dans le pays chaque année, tant par voie terrestre que maritime. On fait le point.

Selon les médias grecs, l’île de Crète est désormais la principale destination des migrants qui arrivent en Grèce. Elle supplante les îles de la mer Égée orientale qui avaient été les plus touchées par la crise migratoire de 2015. Au cours de cette période, environ un million de personnes venues de Turquie auraient transité par le pays pour rejoindre d’autres États membres de l’Union européenne. Un seul jour, en mai dernier, a enregistré 600 arrivées.

L’année dernière, quelque 19 800 personnes (principalement originaires du Soudan, d’Égypte et du Bangladesh) ont débarqué en Crète, soit 47 % du total national.

Ce phénomène migratoire fait l’objet de recherches depuis des années de la part du chercheur universitaire grec Ioannis Kolovos. Titulaire d’un doctorat du département d’études balkaniques, slaves et orientales de l’université de Macédoine à Thessalonique, ses recherches portent sur le nationalisme ainsi que sur les partis populistes de droite, tant en Grèce qu’en Europe. Il a également écrit plusieurs ouvrages sur la politique d’immigration de la Grèce et sur le multiculturalisme.

Dans un entretien accordé à europeanconservative.com, M. Kolovos a notamment analysé le problème de l’immigration massive en Grèce et la notion de nationalisme.

Parlez-nous du paysage démographique actuel en Grèce.

La Grèce compte actuellement une population résidente de 10,5 millions d’habitants. Malheureusement, les tendances démographiques du pays sont assez négatives : la population vieillit et le taux de natalité est inférieur au seuil de renouvellement des générations. À mon avis, cela représente aujourd’hui la plus grande menace pour la Grèce. Le faible taux de natalité, de 1,3 enfant par femme – ce qui est bien en deçà des 2,1 nécessaires au simple renouvellement des générations –, signifie que la population locale s’éteint lentement mais sûrement. La situation est aggravée par le fait que plusieurs centaines de milliers de jeunes Grecs ont quitté le pays pendant la crise de la dette grecque des années 2010, dans l’espoir de trouver un avenir meilleur, principalement dans d’autres pays européens.

La Grèce est donc confrontée à un double problème : une population autochtone vieillissante et en déclin, ainsi qu’une population immigrée croissante et plus jeune qui s’installe dans le pays et remplace de facto les autochtones.

Ces dernières années, selon les données officielles, combien de migrants sont entrés illégalement en Grèce ?

Au cours des trois dernières années (2023-2025), plus de 150 000 personnes ont été recensées comme étant entrées illégalement en Grèce. Plus précisément :

  • 46 095 sont entrées en 2023
  • 59 176 sont entrées en 2024, et
  • 48 298 sont entrées en 2025.

Bien sûr, il existe certainement un nombre inconnu de personnes qui sont entrées en Grèce sans être détectées et qui ne sont donc pas incluses dans les données susmentionnées. Comme je l’ai déjà souligné, les gouvernements grecs successifs, tant de centre-gauche que de centre-droit, n’ont pas su s’attaquer à l’immigration clandestine et l’ont même encouragée en lançant plusieurs initiatives de régularisation.

Pensez-vous que l’immigration islamique massive et l’islamisation constituent des menaces sérieuses auxquelles la Grèce est confrontée aujourd’hui ?

L’augmentation de l’immigration clandestine — qui est principalement musulmane — entraîne l’installation progressive en Grèce de populations culturellement éloignées des autochtones. Ainsi, une grande partie d’entre elles ne pourra pas s’intégrer dans la société grecque. Il convient de noter que tous les gouvernements grecs des 35 dernières années ont mal géré la question de l’immigration clandestine. Cela a transformé la Grèce, qui était un pays presque homogène tant sur le plan ethnique que religieux, en un pays où environ 10 % de la population est non grecque.

Pensez-vous que la régularisation des migrants en situation irrégulière soit une solution efficace ?

C’est probablement la pire des solutions, car elle revient essentiellement à récompenser la violation de la loi. Elle récompense ceux qui sont entrés illégalement dans le pays, ceux qui y sont restés illégalement, et ceux qui emploient des personnes en situation irrégulière.

Cela transforme le pays en un aimant attirant davantage d’immigration clandestine. C’est pourquoi une régularisation est toujours suivie d’une autre quelques années plus tard, puis d’une autre, et ainsi de suite. À ce jour, en Grèce, depuis le milieu des années 90, nous avons connu pas moins de cinq initiatives de régularisation.

Pensez-vous que l’opinion publique grecque soit pleinement consciente de l’ampleur du problème ? Si ce n’est pas le cas, pourquoi ?

L’opinion publique en est consciente. De nombreux sondages d’opinion, datant même d’il y a deux décennies, montrent que la majorité des Grecs est favorable à une politique très restrictive et au rapatriement des immigrés clandestins. Tout récemment, un sondage a révélé que 55,3 % des Grecs étaient favorables à la création de centres de retour en Afrique pour les immigrés clandestins. Malheureusement, la plupart des Grecs ne font pas de la politique d’immigration leur principal critère de vote. Cela a pour conséquence que les partis traditionnels s’en tirent avec des demi-mesures face à l’immigration clandestine — voire avec des mesures favorables à l’immigration.

Quelles sont certaines des raisons pour lesquelles certaines personnes semblent indifférentes aux dangers posés par la migration de masse ?

Ce n’est pas qu’elles ne comprennent pas les dangers. C’est simplement que la majorité n’est peut-être pas directement touchée. Les personnes qui vivent dans les quartiers ghettoïsés du centre d’Athènes sont bien conscientes du problème. Les habitants d’autres quartiers d’Athènes ou d’autres régions du pays considèrent l’immigration comme un problème moins urgent et votent en fonction de la situation économique ou du taux d’emploi. Cela est compréhensible, dans une certaine mesure, car les gens ont besoin d’un emploi pour subvenir à leurs besoins, mais la question de l’immigration et celle du déclin démographique s’avéreront, à long terme, bien plus importantes, car elles menacent l’existence même de la nation grecque à l’avenir.

Selon vous, que faudrait-il faire pour s’attaquer au problème de l’immigration massive ou clandestine ?

Il s’agit d’un débat très vaste, car nous devrons prendre en compte plusieurs paramètres d’une situation qui s’envenime depuis des décennies. En résumé, toute personne entrée illégalement en Grèce — ou y ayant séjourné illégalement — ne devrait pas avoir le droit de demander l’asile ni celui de travailler. Leur seul « droit » serait celui d’un aller simple vers leur pays d’origine. Jusqu’à leur rapatriement, ils devraient idéalement être tenus à l’écart des habitants légaux du pays — citoyens, visiteurs ou simples résidents.

Vous avez mené des recherches universitaires sur différentes formes de nationalisme grec. Comment définiriez-vous le nationalisme ? Une nation a-t-elle besoin d’une dose raisonnable de nationalisme pour survivre ?

En général, le nationalisme est défini à la fois comme un sentiment d’appartenance nationale et comme une idéologie qui découle de ce sentiment. Cette idéologie considère la nation comme la valeur suprême. Par « nation », on entend un groupe de personnes unies par des liens d’ascendance commune, de langue commune, de religion commune et de culture commune. Plus ce groupe partage de points communs, plus le lien national qui le soude est fort.

Si l’on considère la nation comme une forme élargie de « famille », alors le nationalisme est une bonne chose, car il entretient les liens qui unissent le groupe, renforçant ainsi la solidarité dans un contexte national. Il faut également garder à l’esprit que, d’un point de vue évolutionniste, notre esprit est programmé pour fonctionner selon une mentalité de préférence pour le groupe. Bien sûr, le nationalisme ne doit pas être associé au fanatisme, car cela peut alors conduire à des excès — mais cela vaut pour toute idéologie ou religion.

Dans le climat politique actuel, comment pensez-vous que le concept de nationalisme soit traité par les élites culturelles ou politiques de l’UE ?

Le nationalisme a été diabolisé par les élites locales et européennes et a été assimilé à tort à l’extrémisme ou au fascisme. Tant les élites grecques qu’européennes prônent une vision du monde multiculturelle et cosmopolite qui, pour réussir, impose l’affaiblissement des cultures nationales et, par conséquent, l’affaiblissement de tous les liens susmentionnés qui unissent une nation.

Pensez-vous que le grand public partage la vision que l’establishment politique a du nationalisme ?

Le public grec est assez nationaliste, même si la majorité des Grecs n’utiliserait pas le terme « nationalisme » pour décrire leur position. Ils sont fiers d’être Grecs avant tout. Ils sont fiers de leur identité nationale et font preuve d’un grand respect pour des valeurs telles que la famille, la religion et la culture nationale.

Si vous étiez Premier ministre, que changeriez-vous dans la gestion du pays et dans sa manière d’aborder le problème de l’immigration massive ?

Je changerais la vision cosmopolite du monde qu’ont les élites du pays, qui considèrent le multiculturalisme comme une aubaine alors qu’en réalité, il a entraîné une fragmentation sociale, l’émergence de sociétés parallèles, une diminution de la cohésion sociale et un affaiblissement du sentiment d’appartenance nationale et de la conscience nationale. L’intégration des immigrés ne sera couronnée de succès que si elle concerne un très petit nombre d’immigrés qui, par ailleurs, ne sont pas culturellement éloignés de la population autochtone. Dans le cas de la Grèce, aucune de ces conditions préalables n’a jamais été remplie. Et dans toute l’Europe, la leçon à tirer est que, quelle que soit la politique d’intégration mise en œuvre (au Royaume-Uni, en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique, en France ou en Allemagne), toutes ont échoué car elles ne répondaient pas aux deux critères susmentionnés : des effectifs très réduits et une proximité culturelle. Les vœux pieux ne devraient pas guider la politique d’immigration d’un pays. J’espère simplement que cette prise de conscience n’arrive pas trop tard pour l’Europe.

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– Road trip d’un jeune américain : Rénovation de mon « camper », paddle avec Stella…

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Source : Saucy Seth