#webtube : Avec « Save My Soul », le producteur néerlandais Bakermat retrouve la recette qui a fait son succès : une mélodie entraînante, une production soignée et une ambiance mêlant house, soul et influences gospel. Pour ce titre, il s’associe au chanteur AMANZI, dont la voix apporte une profondeur particulière à cette composition. Derrière son rythme lumineux se cache un message plus introspectif. Les paroles évoquent une quête de réconfort, un appel à retrouver la paix intérieure et à être libéré de ses tourments. Cette alliance entre une musique résolument positive et un texte plus émotionnel donne à « Save My Soul » une identité singulière qui séduit dès les premières mesures. Le morceau est sorti en 2024 avant d’être intégré à l’album Grace Note publié en 2025.
#webtube : With « Save My Soul, » Dutch producer Bakermat returns to the signature style that made him famous: a captivating melody, polished production, and a unique blend of house, soul, and gospel influences. On this track, he teams up with singer AMANZI, whose powerful voice adds depth and emotion to the song. Behind its uplifting rhythm lies a more introspective message. The lyrics explore a search for comfort, an appeal for inner peace, and the hope of being freed from life’s struggles. This combination of an energetic sound and heartfelt lyrics gives « Save My Soul » a distinctive identity that draws listeners in from the very first notes. Once again, Bakermat demonstrates his talent for creating music that is both danceable and emotionally engaging, delivering a track that resonates long after it ends.
#webtube : Quitter son corps, avancer vers une lumière, retrouver un proche disparu, ressentir une paix envahissante, puis revenir. Le récit revient, presque identique, dans la bouche de millions de personnes à travers le monde. Une nouvelle théorie, publiée en 2026, tente d’expliquer pourquoi ces témoignages se ressemblent tant — et propose une lecture qui bouscule autant qu’elle fascine.
Un phénomène étonnamment répandu
Le sujet n’a rien d’anecdotique. Selon une enquête menée dans trente-cinq pays et publiée dans la revue PeerJ, environ 10 % des personnes déclarent avoir vécu une expérience de mort imminente (EMI). Autrement dit, des millions d’individus se sont approchés suffisamment près de la mort pour en rapporter quelque chose, et ce quelque chose suit un scénario remarquablement constant.
D’un point de vue neurologique, mourir ne ressemble pas à l’extinction brutale d’un interrupteur. Les études menées auprès de patients au moment du décès montrent une soudaine flambée d’ondes gamma, la fréquence la plus élevée que produit le cerveau, associée aux pics de conscience et de perception. Une étude de 2023 a même localisé ces sursauts dans les régions liées au traitement visuel et à la récupération des souvenirs. Quel que soit ce qui génère ces récits, l’activité cérébrale qui les sous-tend paraît bien réelle.
Un voyage le plus souvent heureux
Contrairement à ce que l’on pourrait redouter, le tableau émotionnel qui se dégage de ces témoignages est majoritairement positif. Des travaux menés en France et en Belgique montrent que le sentiment de paix domine l’expérience, beaucoup rapportant aussi une impression soudaine de tout comprendre d’un coup. Une vaste étude multicentrique portant sur des survivants d’arrêt cardiaque a même relevé que certains patients décrivaient une paix et un amour intenses pendant la période où ils recevaient un massage cardiaque.
Tout n’est pas idyllique pour autant : environ 14 % des récits comportent des éléments angoissants. Mais la majorité de ceux qui rapportent une expérience décrivent un état dont ils ne voulaient pas revenir.
L’hypothèse du « rêve du dernier instant »
C’est précisément ce que cherche à expliquer une théorie parue en 2026 dans Frontiers in Psychology. Son auteur, le chercheur Kayış, avance ce qu’il nomme l’hypothèse du rêve du moment de la mort. Selon lui, l’EMI se comprend le mieux comme un état de rêve que le cerveau produit en réponse au manque d’oxygène. Privé des informations venues du monde extérieur, l’organe se tournerait vers l’intérieur, inondant la conscience de souvenirs et d’émotions puisés dans la vie même de la personne.
La proposition la plus audacieuse de cette théorie concerne la tonalité de l’expérience. Paisible ou infernale, elle serait façonnée par l’histoire émotionnelle accumulée par l’individu. Une vie placée sous le signe de l’amour et du lien produirait, en théorie, une fin très différente de celle marquée par le traumatisme et la culpabilité non résolue. Le contexte culturel jouerait également : dans les cultures chrétiennes, la lumière vive est perçue comme un être, tandis qu’au Japon elle est plus souvent décrite comme un objet inanimé.
Une part d’inconnu qui demeure
Ce pan de la théorie, l’auteur le reconnaît, n’a pas encore été testé et reste spéculatif. Ce qui l’est moins, c’est un fait moins souvent souligné : moins de 40 % des personnes qui frôlent la mort rapportent la moindre expérience consciente. Il existe donc une possibilité bien réelle que, pour la plupart, il n’y ait tout simplement rien.
Reste que pour celles qui reviennent avec un récit à raconter, ce récit est presque toujours fascinant. Entre neurosciences et part de mystère, l’expérience de mort imminente continue d’interroger la frontière la plus universelle et la plus insondable de la condition humaine.
#webtube : L’assertion peut paraître saugrenue et un brin hérétique, surtout si l’on se réfère au triste passé des rosés vendéens, voués pendant longtemps à étancher la soif d’une clientèle touristique plutôt accommodante... Pourtant, le Caravage déploie une robe rubis lumineuse, le nez terriblement aguicheur oscille entre pâte d’amande et la fraise écrasée, aucune agressivité dans les fragrances douces qui se libèrent du verre.
L’assertion peut paraître saugrenue et un brin hérétique, surtout si l’on se réfère au triste passé des rosés vendéens, voués pendant longtemps à étancher la soif d’une clientèle touristique plutôt accommodante.
Durant l’âge d’or du tourisme de masse, nombre de campeurs de la côte vendéenne ont éclusé les vils rosés de Mareuil à l’acidité décapante, principalement pour leurs petits prix. Le rosé du Prieuré la Chaume, baptisé Le Caravage, s’inscrit en faux avec cette pernicieuse facilité de céder aux sirènes de la demande touristique, qui ne jure que par de déprimants vins de soif à la robe délavée.
Ce contrepied n’a rien étonnant, car le Prieuré la Chaume, sis près de Vix, tient lieu de phare au milieu de l’archipel des cinq fiefs vendéens, dont il a été ostracisé dès les origines. Et puis le balancier de l’histoire a fait son œuvre, une vingtaine d’année après sa fondation, le niveau exceptionnel des vins de Christian Chabirand, vient rendre justice à des choix radicaux qui l’ont conduit à prendre le chemin de la marginalité et de l’excellence.
Dans la cour des grands
Le dernier millésime du Caravage, le 2025, fait ainsi valoir tous les attributs des plus grands rosés de gastronomie. Son rouge carmin renvoie la comparaison à ces beaux rosés de saignée, obtenus sur des macérations longues, visant à ravir un supplément de coloration et d’extraction, au risque d’effrayer l’acheteur lambda.
Ce dernier, conditionné par la tendance du marché, étalonne la qualité d’un rosé à la pâleur de sa robe, sans doute dans l’illusion d’y trouver un caractère plus désaltérant. On lui rétorquera que c’est là le rôle de l’eau et que, la macération pratiquée sur des raisins parvenus à une maturité physiologique optimale, permet d’aller chercher une complexité aromatique et de structure très défaillante dans les rosés communs.
De fait, l’élégance de la cuvée le Caravage, ne cède en rien à celle des magnifiques rosés de saignée du château Simone, des Bandols ( Pibarnon , Pradeaux) ou celui du domaine Arretxea en Irouléguy. Sa robe rouge rubis évoque aussi la couleur sombre des rosés de matière, qui flirtent dans l’entre-deux, comme l’atypique rosé des Riceys ou le Cerasuelo des Abruzzes en Italie avec le cépage montepulciano* et son incroyable richesse en anthocyanes. Le parallèle avec les meilleurs tavels (Aqueria, Mordorée et Eric Pfifferling) nés de macérations prolongées, est aussi fort à propos.
En somme, le Caravage appartient à la catégorie élitiste des rosés gastronomiques qui s’érigent à contre-courant de la consommation plébéienne, modelée par le goût des levures de laboratoire.
La genèse du Caravage
Un rosé de cette envergure, revêt un caractère d’autant plus improbable qu’il est né sur un terroir sorti de nulle part, enchâssé entre la grande plaine luçonnaise productiviste et le marais de Poitevin. C’est dans ce « vacuum » * viticole, abandonné aux grandes éoliennes que Christian Chabirand, conçoit depuis plus 20 ans, des vins dits idiosyncratiques (qui ne ressemblent à aucun autres).
À Vix, aux côtés du plus grand pépiniériste de France (Mercier), le Prieuré la Chaume a conçu une lignée de grands vins de garde, irrigués par une démarche mémorielle rigoureuse qui vise à restituer dans le temps long, l’âme de ce terroir héritier de l’ancien golfe des Pictons.
Au fond, le niveau exceptionnel du rosé ne fait que profiter de l’extrême qualité des raisins destinés aux rouges de garde, par leur richesse en pigments et leur parfaite maturité. Ils livrent en conséquence, une matière première d’exception, à un rosé destiné à se hisser au-dessus de la mêlée.
La petite histoire raconte que Christian Chabirand féru d’art et de culture, est tombé en extase devant une toile du Caravage « le Christ à la Colonne » présenté au Musée des Beaux-Arts de Rouen. En découvrant le tableau, Il s’éprend pour la couleur rouge intense de la toile et décide avec une certaine évidence de dédier au peintre de la Renaissance le nom de son rosé. Mais le « fatum » ne s’arrête pas là, il aura le privilège de livrer son rosé au principal expert du Caravage Eric Turquin, attaché à le servir lors de ses expositions.
La nouvelle donne gastronomique
Parti de rien, mais gonflé d’ambition pour ses vins Christian Chabirand a dû âprement batailler pour la reconnaissance de son travail, dans une région vitivinicole à l’image dévalorisée.
Mais un bouleversement culturel non négligeable a permis d’asseoir cette légitimité aux yeux de nombre de professionnels du vin. En deux décennies, le paysage de la gastronomie vendéenne s’est fortement renouvelé avec l’ascension d’une kyrielle de tables étoilées (7 étoilés et 1 trois macarons) dans le désert vendéen.
Une telle recomposition a préparé les conditions d’une nouvelle visibilité pour des vignerons de talents, historiquement desservis par le faible renom de leurs appellations. Aujourd’hui, Thierry Michon, Bastien Mousset sur Brem Jean-Marc Tard à Mareuil et bien sûr Christian Chabirand, peuvent désormais s’appuyer sur l’intercession d’une sommellerie de qualité pour démontrer leur savoir-faire.
Un rosé hors catégorie, de grande classe, à un prix largement accessible !
Le Caravage déploie une robe rubis lumineuse, le nez terriblement aguicheur oscille entre pâte d’amande et la fraise écrasée, aucune agressivité dans les fragrances douces qui se libèrent du verre.
Et pour cause tous les vins de Christian Chabirand sont en « méthode nature » et intègrent une quantité négligeable de soufre libre (celui qui agresse les papilles). La suavité du vin se confirme en bouche ou il impose sa grande sapidité à travers une sensation de plénitude, prodiguée par si peu de rosés.
La longueur remarquable signe définitivement son caractère racé et le place sans conteste dans le panthéon des plus grands rosés français. D’autant plus méritoire que Le Caravage, réhabilite un style trop souvent galvaudé, au point que bon nombre de professionnels du vin daignent reconnaître à cette catégorie une légitimité à part entière. Sans doute ont-ils raison, lorsqu’il s’agit de cette cohorte de rosés anonymes qui peuplent les rayons des supermarchés. Pour autant, quand l’excellence et la rigueur président à la naissance de cet entre-deux, la réussite peut se révéler véritablement surprenante.
Sur de tels rosés, le champ des accords ouvre de nouveaux horizons. Dès lors, pourquoi ne pas tenter le Caravage sur de jolis filets de rougets et une sauce tapenade en contraste avec sa douceur ou bien sur un homard et sa bisque ? Noblesse oblige !
#webtube : Il n’y a jamais eu autant de centres dramatiques, et cependant jamais le théâtre français n‘a été aussi pauvre. Bien-pensant, faussement subversif, et surtout très conformiste dans un original toujours plus convenu, frileux, pagailleux, décousu, décadent, le Festival d’Avignon est à l’image de la France actuelle et de son théâtre : d’un côté, un délire de fonctionnaires culturels et de nantis de la profession, ennuyeux comme des poules mouillées, de l’autre une immense pagaille, une foire à l’ail dans laquelle un bulbe ne retrouverait plus ses petits.
Tout y est et le contraire de tout : Fabienne Pascaud, la papesse de Télérama, Michalik le migrant de Paris, ou Jean-Marc Dumontet, le grand censeur des soirée des Molière, ou l’actuel directeur Santiago de Rodriguez, l’antifa de service pour la lutte contre le RN, qui, d’ailleurs, ce 9 juillet, a reçu Jean-Luc Mélenchon et sa troupe, en tournée dans la cité des papes, une sorte d’inflation folle semble s’être emparée d’un art dont on se demande ce qu’il est et s’il ressemble encore à quelque chose…
Qu’il soit in ou off, avec ses 1.780 spectacles en trois semaines, ce théâtre est devenu un lieu où l’éparpillement et le n’importe quoi ont atteint un point de non retour.
Et les pouvoirs publics ne sont pas en reste, avec leurs bureaucraties. La culture est partout, les cultureux foisonnent, les bien-pensants bien pendus se trémoussent tout l’année.
Il n’y a jamais eu autant de centres dramatiques, de scènes croisées, entrecroisées, jambes croisées ou d’intérêt régional, national, international… Et cependant, jamais le théâtre français n‘a été aussi pauvre, aussi conformisme et rabâcheur ; il crève d’un manque d’audace et d’imagination sans fin. Où est Cyrano et son épée ? Sa transformation en théâtre culturel d’Artcena, de Langs et de Dracs a tout desséché.
La même sauce scénique
Est-ce encore du théâtre ? On se le demande. Les adaptations y pullulent, le texte dramatique n’existe quasiment plus, remplacé par des soliloques de toutes sortes, à Avignon, à Paris, on en trouve à tous les coins de rue et même dans les placards à balais, créations collectives, hybrides, vidéos, textes à finir ; tout le monde écrit, tout le monde y va de son texte illisible ou griffonné par ou pour des comédien(nes), on fait du théâtre aujourd’hui comme on va à la pêche aux moules.
Au commencement, le théâtre était quelque chose de grand, par définition, un géant à pleurer ou à rire, qu’il soit populaire ou d’élite.
A présent, le théâtre est devenu un nain, un petit lieu où chacun vient faire ce qu’il veut comme il veut quand il veut comme il peut : à chacun de décider.
Ne me demandez pas ce qu’il y a cette année ou ce qui va émerger de cette débâcle ? Au milieu du ronron, le spectacle vedette de l’ouverture du Festival, en présence du ministre de la Culture, après l’émoi éphémère d’un scandale obligé, serait une sorte de montage fait d’un peu de Maldoror, celui des chants du même nom mixé avec un poète chilien, et le tout mis à sa sauce scénique par l’éternel manitou du temps, ici le metteur en scène Julien Gosselin comme l’an dernier ou l’année prochaine, pendant près de six heures. Bonne nuit, les petits !
Molière châtré par Trissotin
Entre rabâchage et idéologie, les grands textes ont disparu, censurés ou réduits au silence par une sorte de culture soft d’administration. Les auteurs, les œuvres véritables ont disparu, remplacés par des soliloques à penser. La politisation, la gauchitude, les poncifs sociétaux ont achevé l’ensemble. La censure contrôle tout débordement et serre les rails. Le rabâchage de Molière a atteint des sommets : Le Malade imaginaire, Le Misanthrope, Le Bourgeois, L’Ecole des femmes, mais sans évoquer nulle part l’islamisme ou un Tartuffe qui serait Nouveau.
N’est-il pas étonnant qu’un des auteurs les plus subversifs de notre théâtre soit aussi le plus joué dans les lieux du ronron culturel ? Mis à toutes les sauces par les Trissotins d’aujourd’hui. C’est que jouer Molière ne dérange plus grand monde, dès lors que l’on occulte son sens originel. Mais à quoi servent les auteurs vivants, à quoi sert le théâtre, s’il doit être le catéchisme des engagés conformes ?
Le théâtre d’aujourd’hui est culturel. Il est mort. Vive le théâtre !
#webtube : 100 vols, 25 agressions et 6 viols par heure : les chiffres officiels racontent une autre France. À eux seuls, les chiffres résument le bilan 2025 de la délinquance publié par le ministère de l’Intérieur. Un constat qui tranche avec un discours officiel insistant, comme chaque année, sur les effets de la libération de la parole, l’amélioration de l’accueil des victimes ou encore les progrès réalisés dans l’enregistrement des plaintes.
Ces explications existent et le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) les rappelle tout au long de son rapport. Mais elles ne suffisent plus à masquer une tendance de fond : la violence continue de progresser.
🚨 Insécurité, crimes et délits en France
💥 Les chiffres définitifs pour l'année 2025 viennent d'être publiés il y a quelques minutes.
Les violences physiques enregistrées par les services de police et de gendarmerie augmentent encore de 5 % en 2025. Plus révélateur encore, leur nombre progresse en moyenne de 6 % par an depuis 2016. Le ministère souligne lui-même que cette hausse est principalement portée par les violences commises hors du cadre familial, signe que la délinquance de voie publique continue de gagner du terrain.
Même constat pour les violences sexuelles. En moins de dix ans, le nombre de victimes enregistrées est passé de 51 900 à 132 100, soit une progression de plus de 150 %. Si le SSMSI rappelle que cette évolution est en partie liée à une meilleure prise en charge des victimes et à une parole plus libre, la hausse se poursuit année après année.
Une violence devenue structurelle
Les pourcentages décrivent une évolution. Les volumes racontent une réalité. En moyenne, les forces de l’ordre enregistrent 100 vols ou cambriolages, 25 agressions et 6 viols chaque heure. À cette photographie déjà préoccupante s’ajoute un autre indicateur particulièrement scruté par les spécialistes : les homicides et les tentatives d’homicide.
Pour Éric Henry, délégué national du syndicat Alliance Police, ces chiffres traduisent une dégradation profonde de la situation sécuritaire. « Ce n’est pas un sentiment d’insécurité, ce n’est pas un ressenti. C’est quelque chose de concret, de palpable, que vivent les policiers comme les citoyens au quotidien », explique-t-il auprès de Boulevard Voltaire.
Le responsable syndical souligne notamment l’explosion des tentatives d’homicide, en hausse de près de 100 % depuis 2016, tandis que les homicides progressent d’environ 25 % sur la même période. Pour lui, cette évolution s’accompagne d’une criminalité organisée plus violente, d’un rajeunissement des auteurs et d’une pression croissante sur des forces de l’ordre confrontées à une délinquance toujours plus complexe.
La délinquance étrangère, un sujet que les chiffres imposent
Autre enseignement majeur : la surreprésentation des étrangers parmi les personnes mises en cause pour plusieurs catégories de crimes et délits. Rapportées à la population présente sur le territoire, les données montrent que pour 1.000 citoyens français, environ six sont mis en cause pour des crimes ou délits violents, contre seize pour 1.000 ressortissants du Maghreb, soit près du triple. Pour certaines infractions, notamment les cambriolages, cet écart devient encore plus marqué, les ressortissants maghrébins apparaissant proportionnellement jusqu’à dix fois plus mis en cause que les citoyens français.
Éric Henry rappelle que ces données ne sont pas des estimations syndicales mais des statistiques issues d’organismes officiels. Il souligne également qu’elles ne concernent que la nationalité, les statistiques ethniques étant interdites en France. Ces chiffres n’autorisent évidemment aucune généralisation individuelle. Ils alimentent néanmoins un débat de fond sur la politique migratoire, les conditions d’intégration et les facteurs socio-économiques pouvant expliquer cette surreprésentation.
Alliance appelle à un « plan Marshall de la sécurité »
Pour le délégué national d’Alliance Police, ces statistiques traduisent surtout l’absence d’une politique de sécurité cohérente sur le long terme. Il dénonce une succession de réponses ponctuelles, dictées par l’actualité, sans stratégie globale associant police, justice, administration pénitentiaire et protection de l’enfance. Le syndicat Alliance réclame ainsi un « plan Marshall de la sécurité », estimant que les forces de l’ordre ne pourront durablement répondre à l’augmentation des violences sans un renforcement des moyens, de la réponse pénale et des capacités carcérales. « La sécurité est la première des libertés. Ce sont les fondations de la République. Si les fondations ne sont plus solides, la maison ne tient plus », résume Éric Henry.
Au-delà des interprétations, une réalité s’impose à la lecture de ce bilan 2025 : malgré les explications avancées par les pouvoirs publics, les violences continuent de progresser, les atteintes les plus graves restent orientées à la hausse et la question de l’immigration demeure indissociable du débat sur la délinquance. Autant de constats qui devraient peser lourdement dans les prochains débats sur la sécurité.
#webtube : Il y a un peu plus d’un an, ce couple de Canadiens a quitté son pays pour s’installer en France et relever un défi hors du commun : redonner vie à un château chargé d’histoire. Au fil des épisodes, ils partagent sans filtre les avancées du chantier, les difficultés rencontrées, les découvertes du patrimoine français et leur nouvelle vie à la campagne. Dans ce 51ᵉ épisode de We Talk Basement, ils font le point sur l’évolution de leur incroyable projet de restauration. Entre travaux, imprévus, moments de doute et petites victoires, ils racontent avec authenticité le quotidien de cette aventure qui séduit des milliers d’internautes.Si vous aimez les rénovations ambitieuses, les vieilles pierres et les histoires d’expatriation, cette nouvelle vidéo devrait une nouvelle fois vous captiver.
#webtube : Les sujets qui vous ont le plus intéressés ces derniers jours L’actualité internationale continue de susciter un vif intérêt sur WebTube. Les analyses consacrées au match France-Maroc et à la situation en Iran arrivent en tête des consultations.
L’intelligence artificielle confirme également sa place parmi les thèmes qui interpellent le plus nos lecteurs. L’article « L’intelligence artificielle ou la mort subite du libre-arbitre », preuve que les questions liées à l’IA et à notre avenir passionnent de plus en plus.
Les faits de société restent également très suivis. Les articles consacrés à Louis, à la manifestation de Narbonne et à l’affaire des kebabs contaminés à la salmonelle enregistrent de bons scrores.
Un grand merci à tous ceux qui prennent le temps de lire, de partager et de faire vivre WebTube. Votre fidélité est la meilleure récompense et m’encourage à poursuivre la publication d’articles variés, entre actualité, analyses, société et découvertes.
#webtube :« La gauche n’a aucune vision négative de l’homme, elle croit qu’il est un opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne. » (Fabrice Luchini)
Est-ce le fait d’approcher de mes 77 berges qui me rend morose ?
Je me demande si les Français, mes concitoyens, sont conscients des dérives de leur pays qui, petit à petit, en catimini, vire à la pire des dictatures. La liberté d’expression, le débat d’idées sont en train de disparaître et ça n’émeut pas grand monde. Pourtant, comment ose-t-on encore parler de démocratie dans un pays où les dirigeants, les partis politiques, les médias, les sportifs, le show-biz, les intellectuels, les magistrats, les syndicats n’ont qu’un seul mot d’ordre : faire barrage au RN, qui n’appartiendrait pas, disent-ils, à « l’arc républicain », surtout depuis que Marine Le Pen et certains cadres de l’ex-FN sont devenus des délinquants lourdement condamnés par la justice?
Le RN est, que je sache, un parti légal, respectueux des institutions, représenté par plus de 120 députés ; un mouvement qui est le premier parti de France, en nombre d’adhérents comme en nombre de voix. La droite molle, l’extrême-centre et les gauches, minoritaires dans le pays, sont prêts aux plus basses magouilles pour faire élire des gauchistes plutôt que de voir le pays basculer à droite. Pour eux, « Reconquête »,« Debout La France », « Identités-libertés », les journaux comme « Le JDD »,« Frontières »,« L’incorrect », une chaîne de télé comme « CNews », des sites comme « Riposte Laïque », sont assimilables au fascisme et ils feront tout pour les faire taire, au nom de… leur notion de la sacro-sainte liberté d’expression, bien sûr !
Ne croyez surtout pas que je noircis le tableau. Ce qui est en train de se passer dans notre pays est gravissime. Il ne s’écoule pas une journée sans que nous subissions une nouvelle atteinte à notre droit d’expression. En réalité, il nous est fait interdiction d’émettre des idées qui ne soient pas de gauche. Ceux qui penchent – fussent un peu ! – à droite, sont étiquetés dans la fachosphère ou dans son dérivé plus récent, la Bollosphère car Vincent Bolloré, considéré pendant des années comme un grand patron, un industriel de génie, est devenu, pour les ayatollahs de la bien-pensance, l’incarnation du mal, le diable en personne, l’archétype du fasciste.
Ne vous y trompez pas, il existe une alliance objective entre Macron et Mélenchon. Même quand ils font semblant de s’opposer, ils ont, l’un comme l’autre, les mêmes visées mondialistes.
Mélenchon est franc-maçon (du Grand Orient), Macron l’est sans doute lui aussi. Sa cérémonie d’intronisation, en 2017, devant la pyramide du Louvre le laisse supposer (1). Ils ont la même détestation du peuple de souche, de son passé, et de la culture française.
Depuis l’élection de Macron, puis la percée de LFI, le discours anti-droite s’est radicalisé et les attaques contre notre camp sont de plus en plus fréquentes, de plus en plus insidieuses, de plus en plus vicieuses. Tel jour, c’est la présidente de l’audiovisuel public qui attaque la chaîne « CNews » ; tel autre, Patrick Co-Haîne se livre, sur les ondes, à une violente charge contre Philippe de Villiers ; tel autre, on coupe les vivres du journal satirique de Laurent Obertone ; tel autre c’est l’avocat Pierre Gentillet qu’on voudrait chasser de la Sorbonne où il donne pourtant des cours depuis des années ; tel autre encore, les médias de gauche collent une cible dans le dos du millionnaire catholique Pierre-Édouard Stérin. Ce ne sont là que quelques exemples récents…
Nous avons près de chez nous un avant-goût de ce qui nous attend, la Belgique francophone. Dans ce petit pays, l’islam impose sa loi et les médias ont purement et simplement effacé la droite. Elle existe encore mais n’a plus le droit de s’exprimer dans les journaux, radios et télés. Je pourrais également vous citer le Royaume-Uni qui accepte que les tribunaux appliquent la loi coranique, ou le Canada dont les dérives wokistes sont inquiétantes. Ces exemples devraient nous faire réfléchir !
Au sein même de nos facultés, l’ultragauche fait régner sa loi (2). Le vieux rêve des socialistes d’accorder le Bac à 80% des jeunes est dépassé depuis longtemps. Aujourd’hui, c’est 95 ou 96 % des postulants qui obtiennent ce diplôme, complètement dévalorisé, et tous ces bacheliers au rabais encombrent nos facs où, plutôt que d’étudier, ils font de la politique d’extrême-gauche, car depuis toujours, les aigris et les ratés penchent très naturellement à gauche.
Les conférenciers qui se situent à la droite de Mélenchon se voient interdire l’entrée des amphis. C’est ainsi que Sylviane Agacinski, l’épouse de Jospin – qu’on peut difficilement situer à l’extrême-droite – a été interdite de conférence à l’université Bordeaux-Montaigne. Des associations gauchistes, la jugeant « homophobe » parce qu’elle est contre la PMA, ont obtenu l’annulation de sa conférence. C’était il y a cinq ans ; depuis on ne compte plus les annulations de conférences dans nos facs. C’est l’ultragauche qui décide qui peut encore s’exprimer au sein de nos universités. Et plus personne n’ose évoquer la tirade qu’on attribue à cette vieille canaille maçonnique de Voltaire : « Je ne partage pas vos idées maisje me battrai jusqu’à la mort pour que vous puissiez les exprimer » (3).
La mobilisation en faveur des Gazaouis donne l’occasion à cette ultragauche haineuse de racoler chez les jeunes musulmans issus de l’immigration en affichant un antisémitisme virulent qui ne se cache pas (4). La future élite de notre pays est d’extrême-gauche, et les naïfs qui pensent que Mélenchon n’arrivera jamais au pouvoir n’ont rien compris. Il ne sera peut-être jamais président de la République, mais ses idées, encore plus radicalisées, plus extrémistes, plus violentes, finiront par s’imposer – dans les urnes ou par la force – à tout un peuple qui, ne voulant pas voir la réalité en face, aura préféré la politique de l’autruche ; la tête dans le sable et le cul à l’air, prêt à recevoir les derniers outrages. À force de voir des fascistes partout, ils n’auront pas vu arriver les nouveaux Khmers rouges (et leurs alliés, les Khmers verts, tout aussi nocifs).
Pendant que la droite nationale fait tout pour devenir fréquentable, pour se dédiaboliser, au risque de perdre son âme et ses valeurs, la gauche s’ancre un peu plus chaque jour à l’extrême-gauche et rêve d’un grand soir où, avec ses black-blocs, ses antifas et ses troupes islamisées issues des banlieues, elle prendra le pouvoir ; un pouvoir avili par Macron, et qui sera à ramasser.
Presque personne, dans ce foutu pays (ou pays foutu ?) ne semble s’inquiéter de l’influence de « Révolution Permanente » au sein des universités (sous l’appellation « le poing levé »). Or cette mouvance est une organisation trotskiste. Elle a été fondée en 2022 comme « Section Française de la Fraction Trotskiste – Quatrième Internationale ». C’est une émanation du « Courant CommunisteRévolutionnaire » (CCR), tendance du « Nouveau Parti anticapitaliste » (NPA). Le CCR est récent, il est né en 2011. Au congrès de 2018, la direction du NPA obtenait une majorité relative. Elle devenait la cible d’importantes critiques internes qui l’accusaient de trop vouloir se rapprocher de LaFrance Insoumise de Mélenchon, qui n’était pas jugée assez à gauche. Deux mois après ce congrès, 296 militants annonçaient leur départ du NPA, dénonçant, entre autres, une ligne politique droitière.
Non, vous ne rêvez pas ! Depuis 2022, il existe dans nos universités une mouvance plus à gauche que le NPA, et elle fait tâche d’huile.
Ma seule consolation – il en faut bien une ! – c’est que si cette ultragauche arrive un jour au pouvoir, elle ne le gardera pas bien longtemps. L’islam, qui n’aime ni les mécréants ni les traîtres, se chargera de l’éradiquer comme il l’a toujours fait dans les pays où il a pris le manche ; en Algérie, en Iran, en Afghanistan et ailleurs. Les soixante-huitards, enrichis sous Mitterrand, devenus les bobos de la gauche-caviar, oscillent selon leur humeur entre Macron et Mélenchon. Peu touchés par la crise qui frappe le vulgum pecus, ils voient la vie en rose. Ils sont daltoniens car, à mon humble avis, l’avenir sera rouge-vif avant de virer au vert, couleur symbolique de l’islam.
Éric de Verdelhan, dans Riposte Laïque
1) Et s’il n’est pas franc-maçon son entourage l’est. Lui serait alors « un maçon sans tablier ».
2) Au point d’avoir même interdit une conférence… d’Élisabeth Badinter.
3) En réalité, c’est Evelyn Hall qui est l’auteur de la phrase « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire », souvent attribuée à Voltaire pour illustrer le concept de liberté d’expression.
4) Et bizarrement, cet antisémitisme de gauche n’est jamais puni par la loi.
#webtube : Dans un monde où les élites mondialistes martèlent que les frontières sont obsolètes et que toute défense de l’identité nationale relève du crime, un peuple africain ose dire qu’il n’est pas d’accord. Les Zoulous, descendants des fiers guerriers de Chaka, les Zoulous qui s’estiment sur leur terre en Afrique du Sud, se dressent contre l’invasion migratoire qui ravage leur pays. Tandis que les médias occidentaux n’osent pas parler d’ « afrophobie », les Sud-Africains noirs, dans leurs townships, vivent la réalité brute : chômage massif, criminalité importée, services publics saturés. Ce qu’on croyait être un mal caractéristique de la blanchitude, à savoir le racisme et la xénophobie, se rencontre aussi sur le continent noir.
« I have adream », pourrait-on dire en paraphrasant le célèbre discours de Martin Luther King. Le rêve des Zoulous ? Reprendre leur terre, protéger leur peuple et refuser d’être les victimes d’une africanisation chaotique qu’ils n’ont pas choisie. Ces indigènes, avec leurs sagaies et leurs boucliers traditionnels, montrent la voie à l’Europe endormie.
Avant de chatouiller un Zoulou, regardez-y à deux fois
Les Zoulous constituent environ 20 % de la population sud-africaine, le plus important groupe ethnique du pays. Issus des migrations bantoues (Nigeria jusqu’en Afrique australe sur 3000-4000 ans), ils appartiennent au rameau Nguni. Agriculteurs et éleveurs maîtrisant le fer, les Nguni se divisèrent après le Drakensberg : les Zoulous s’installèrent à l’est, dans l’actuel KwaZulu-Natal.
En 1818, Shaka, le « Napoléon noir », transforme une petite tribu en royaume puissant. Il réorganise l’armée (impi) en régiments par âge, avec une tactique en « cornes de buffle » (centre fixe, ailes enveloppantes). En dix ans, il conquiert un vaste territoire du Drakensberg à l’océan Indien avant d’être assassiné par ses demi-frères.
Au XIXe siècle, les Zoulous résistent farouchement aux Boers et aux Britanniques. En 1879, ils infligent une cuisante défaite à ces derniers à Isandhlwana, avec de simples sagaies et boucliers. Sous la domination des Afrikaners, ils se plient aux lois de l’apartheid. Avec les Xhosas, ils sont la principale ethnie à combattre le pouvoir blanc, qu’ils mettent finalement à bas, s’appuyant sur la mauvaise conscience de l’élite mondialisée (vous suivez mon regard ?).
Depuis le début des années 2000, les émeutes anti-migrants secouent régulièrement l’Afrique du Sud
Les pics les plus sanglants remontent à 2008 : à Alexandra, près de Johannesburg, puis dans tout le pays, des attaques ciblent Mozambicains, Zimbabwéens, Somalis et Nigérians. Bilan : au moins 62 morts, des milliers de blessés, des dizaines de milliers de déplacés. Les boutiques étrangères sont pillées, les « amakwerekwere » (les étrangers, terme péjoratif en langue zoulou, l’équivalent en français de métèques, négros, bougnoules et autres horreurs inqualifiables) sont chassés par dizaines de milliers. Des vagues similaires éclatent en 2015 à Durban et Johannesburg, en 2019, puis de manière récurrente. En 2021 émerge Operation Dudula (« expulser » en zoulou), mouvement populaire qui bloque écoles et cliniques aux clandestins, dénonce la criminalité et la concurrence déloyale sur le marché du travail. En 2026, les manifestations de March and March, menées notamment par Jacinta Ngobese-Zuma, avec un ultimatum au 30 juin : les illégaux dehors ! Depuis cette date fatidique, les violences « afrophobes » continuent. Des dizaines milliers de migrants fuient, laissant plus de 270 morts sur le terrain. Le gouvernement déploie la police, sans zèle particulier.
Les causes sont criantes : un chômage officiel dépassant les 30 % (40 % chez les jeunes), une population sud-africaine de 63 millions (ou 58… Les recensements sont très aléatoires) face à 3 à 5 millions de migrants (souvent illégaux), une criminalité endémique où les étrangers sont surreprésentés dans les trafics et les prisons. Les Zoulous, majoritaires dans le Kwazulu-Natal, sont le fer de lance de la contestation. Ce peuple noir, qui a incarné la résistance contre le pouvoir blanc, refuse aujourd’hui d’être colonisé par d’autres Noirs. Ironie tragique pour ceux qui, en Occident, nient toute notion de peuple indigène quand il s’agit des Blancs d’Europe.
Le parallèle avec l’Europe saute aux yeux
En Grande-Bretagne, les émeutes de 2024 suite à l’attaque de Southport, puis celles de 2025 en Irlande du Nord (Ballymena) et en République d’Irlande (Dublin, Coolock), révèlent la même colère populaire. Des meurtres commis par des « allogènes de couleur » et les rues s’embrasent contre l’immigration de masse, les hôtels réquisitionnés pour migrants et la délinquance importée. Des maisons et voitures brûlent, la police est débordée. En Irlande, longtemps préservée, les protestations contre les centres d’accueil explosent. Les peuples celtiques et anglo-saxons se réveillent : halte au grand remplacement !
En Allemagne, l’AfD caracole en tête des sondages, entre autres dans les Länder de l’Est et est en passe de remporter de nombreuses majorités régionales. En France, le Rassemblement National s’impose et de loin comme première force d’opposition, porté par la lassitude de l’opinion face à l’insécurité et à l’immigration de masse. Partout, les gauches et les centristes crient au « populisme » et à la « xénophobie », mais les peuples votent avec leurs pieds et leurs peurs légitimes. Les statistiques – délinquance, coût social, tensions culturelles – confirment ce que le bon sens populaire sait depuis longtemps : l’immigration de masse, inassimilable, détruit la cohésion et la confiance nationale.
L’afrophobie ? Très banale en Afrique…
Face à la mobilisation zouloue, Cyril Ramaphosa, président de l’ANC, tente vainement d’éteindre l’incendie. Il dénonce les « violences » et l’ « afrophobie » des manifestants, promet des tribunaux spéciaux, renforce la police. Des Africains atteints d’afrophobie… Autrement dit de racisme involutif…
Afrophobie ! Le comble pour un dirigeant dont le parti, l’ANC, doit une grande partie de son histoire et de son implantation au Kwazulu-Natal aux Zoulous. Jacob Zuma lui-même, ex-président zoulou, incarnait cette base. Ramaphosa flatte l’unité africaine de façade tout en sachant que ses compatriotes distinguent parfaitement le Zoulou du Xhosa, du Shona zimbabwéen ou du Nigérian. Les Africains ne s’y trompent pas : tribus, ethnies, langues et cultures diffèrent radicalement. À côté du racisme africain, le racisme des Blancs, c’est vraiment peanuts. Seuls les Européens, biberonnés au droits-de-l’hommisme, et abreuvés de propagande « diversitaire », sont sommés de croire qu’un Noir est interchangeable avec un autre Noir, et qu’une France à majorité africaine continuera à être la France. L’Europe du 20e siècle, sous la coupe des élites cosmopolites, a poussé jusqu’au suicide la négation de son vouloir-vivre en tant que race.
Sur le terrain, à Johannesburg ou Durban, on identifie vite l’étranger par l’accent, les pratiques, les réseaux. L’ironie est mordante : en Afrique, l’ethnicité est une réalité vécue quotidiennement ; en Europe, la nier relève de la 17e chambre. Les juifs de gauche ont fait, comme dirait Fabius sur un autre registre, « du bon boulot ».
Rappelons que Zoulous et Xhosas sont deux sous-groupes du groupe ethnique des Nguni bantou. Ces deux peuples, bien que cousins linguistiques et culturels sont distincts, avec des histoires, royaumes et rivalités politiques séparés (notamment sous l’apartheid et durant les violences des années 1980-1990 entre l’ANC à dominante xhosa et l’Inkatha zoulou).
Dans le contexte des tensions actuelles entre Zoulous et migrants, cette distinction ethnique reste très pertinente en Afrique du Sud, où l’identité tribale prime absolument sur une identité « noire » totalement fantasmagorique. Les Noirs ne forment un bloc racialement homogène que face aux Blancs et aux Asiatiques. La présence croissante de Chinois en Afrique a créé un racisme totalement inconnu auparavant. Voir la vidéo ci-dessous à partir de 2 min :
Les Zoulous rappellent une vérité universelle oubliée par l’Occident post-moderne : un peuple a le droit sacré de défendre sa terre, sa culture et son avenir démographique. L’Afrique du Sud post-apartheid, célébrée comme la « Rainbow nation » par Mandela – un Xhosa – s’enfonce dans la violence et la misère en partie parce qu’elle a ouvert grand ses portes sans contrôle. Les Blancs afrikaners, premières cibles d’une criminalité record et de discours racialistes (« Kill the Boer »), l’avaient pressenti. Aujourd’hui, ce sont les Noirs sud-africains eux-mêmes qui disent « stop ».
Les médias ne savent pas sur quel pied danser
Pas évident quand on est un journaliste français bien propre sur lui, qui n’a raté aucune heure de cours à l’Ecole française du journalisme bien gaucho à souhait, de rendre compte des émeutes « afrophobes » en Afrique du Sud. Mettez-vous à sa place. Il a passé son temps à dire que les émeutes en Irlande étaient dues à d’affreux Blancs, forcément xénophobes, raciaux, fascistes et nazis, et là, ils voient les mêmes scènes d’émeutes, commises par des Noirs contre d’autres Noirs. Ça crée ce qu’on appelle une « distorsion cognitive ». C’est très courant chez des gens habitués à ne penser que dans une seule direction. Dans la vidéo ci-dessous, on entend la journaleuse dire en conclusion (vers 44 min 45 sec) que dans cette affaire pas claire, « comparaison n’est pas raison » :
Autrement dit, surtout ne pas appliquer à la réalité africaine une grille de lecture d’événements en tous points semblables survenant sous nos latitudes. Ça n’a rien à voir : c’est pareil, mais c’est pas la même chose, vu ?
Que l’Europe regarde ce miroir africain. Les Zoulous en tenue traditionnelle en tête des cortèges ne mendient pas l’aide internationale ni ne pleurent le « racisme ». Ils agissent. Comme les patriotes français du RN, allemands de l’AfD, ou encore britanniques de Reform UK ? Juste un peu plus, peut-être, mais patience… Le rêve n’est pas l’utopie multiculturelle imposée d’en haut. Il est celui de la souveraineté retrouvée, des frontières respectées et des peuples maîtres chez eux.
Les Zoulous nous montrent le chemin. L’histoire des nations indigènes qui se réveillent ne fait que commencer.