. Émeutes « afrophobes » en Afrique du Sud, qu’en est-il ?

Spread the love

Articles : Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026Avril 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Dans un monde où les élites mondialistes martèlent que les frontières sont obsolètes et que toute défense de l’identité nationale relève du crime, un peuple africain ose dire qu’il n’est pas d’accord. Les Zoulous, descendants des fiers guerriers de Chaka, les Zoulous qui s’estiment sur leur terre en Afrique du Sud, se dressent contre l’invasion migratoire qui ravage leur pays. Tandis que les médias occidentaux n’osent pas parler d’ « afrophobie », les Sud-Africains noirs, dans leurs townships, vivent la réalité brute : chômage massif, criminalité importée, services publics saturés. Ce qu’on croyait être un mal caractéristique de la blanchitude, à savoir le racisme et la xénophobie, se rencontre aussi sur le continent noir. 

« I have a dream », pourrait-on dire en paraphrasant le célèbre discours de Martin Luther King. Le rêve des Zoulous ? Reprendre leur terre, protéger leur peuple et refuser d’être les victimes d’une africanisation chaotique qu’ils n’ont pas choisie. Ces indigènes, avec leurs sagaies et leurs boucliers traditionnels, montrent la voie à l’Europe endormie.

Avant de chatouiller un Zoulou, regardez-y à deux fois

Les Zoulous constituent environ 20 % de la population sud-africaine, le plus important groupe ethnique du pays. Issus des migrations bantoues (Nigeria jusqu’en Afrique australe sur 3000-4000 ans), ils appartiennent au rameau Nguni. Agriculteurs et éleveurs maîtrisant le fer, les Nguni se divisèrent après le Drakensberg : les Zoulous s’installèrent à l’est, dans l’actuel KwaZulu-Natal.

En 1818, Shaka, le « Napoléon noir », transforme une petite tribu en royaume puissant. Il réorganise l’armée (impi) en régiments par âge, avec une tactique en « cornes de buffle » (centre fixe, ailes enveloppantes). En dix ans, il conquiert un vaste territoire du Drakensberg à l’océan Indien avant d’être assassiné par ses demi-frères.

Au XIXe siècle, les Zoulous résistent farouchement aux Boers et aux Britanniques. En 1879, ils infligent une cuisante défaite à ces derniers à Isandhlwana, avec de simples sagaies et boucliers. Sous la domination des Afrikaners, ils se plient aux lois de l’apartheid. Avec les Xhosas, ils sont la principale ethnie à combattre le pouvoir blanc, qu’ils mettent finalement à bas, s’appuyant sur la mauvaise conscience de l’élite mondialisée (vous suivez mon regard ?).

Depuis le début des années 2000, les émeutes anti-migrants secouent régulièrement l’Afrique du Sud

Les pics les plus sanglants remontent à 2008 : à Alexandra, près de Johannesburg, puis dans tout le pays, des attaques ciblent Mozambicains, Zimbabwéens, Somalis et Nigérians. Bilan : au moins 62 morts, des milliers de blessés, des dizaines de milliers de déplacés. Les boutiques étrangères sont pillées, les « amakwerekwere » (les étrangers, terme péjoratif en langue zoulou, l’équivalent en français de métèques, négros, bougnoules et autres horreurs inqualifiables) sont chassés par dizaines de milliers. Des vagues similaires éclatent en 2015 à Durban et Johannesburg, en 2019, puis de manière récurrente. En 2021 émerge Operation Dudula (« expulser » en zoulou), mouvement populaire qui bloque écoles et cliniques aux clandestins, dénonce la criminalité et la concurrence déloyale sur le marché du travail. En 2026, les manifestations de March and March, menées notamment par Jacinta Ngobese-Zuma, avec un ultimatum au 30 juin : les illégaux dehors ! Depuis cette date fatidique, les violences « afrophobes » continuent. Des dizaines milliers de migrants fuient, laissant plus de 270 morts sur le terrain. Le gouvernement déploie la police, sans zèle particulier.

Les causes sont criantes : un chômage officiel dépassant les 30 % (40 % chez les jeunes), une population sud-africaine de 63 millions (ou 58… Les recensements sont très aléatoires) face à 3 à 5 millions de migrants (souvent illégaux), une criminalité endémique où les étrangers sont surreprésentés dans les trafics et les prisons. Les Zoulous, majoritaires dans le Kwazulu-Natal, sont le fer de lance de la contestation. Ce peuple noir, qui a incarné la résistance contre le pouvoir blanc, refuse aujourd’hui d’être colonisé par d’autres Noirs. Ironie tragique pour ceux qui, en Occident, nient toute notion de peuple indigène quand il s’agit des Blancs d’Europe.

Le parallèle avec l’Europe saute aux yeux

En Grande-Bretagne, les émeutes de 2024 suite à l’attaque de Southport, puis celles de 2025 en Irlande du Nord (Ballymena) et en République d’Irlande (Dublin, Coolock), révèlent la même colère populaire. Des meurtres commis par des « allogènes de couleur » et les rues s’embrasent contre l’immigration de masse, les hôtels réquisitionnés pour migrants et la délinquance importée. Des maisons et voitures brûlent, la police est débordée. En Irlande, longtemps préservée, les protestations contre les centres d’accueil explosent. Les peuples celtiques et anglo-saxons se réveillent : halte au grand remplacement !

En Allemagne, l’AfD caracole en tête des sondages, entre autres dans les Länder de l’Est et est en passe de remporter de nombreuses majorités régionales. En France, le Rassemblement National s’impose et de loin comme première force d’opposition, porté par la lassitude de l’opinion face à l’insécurité et à l’immigration de masse. Partout, les gauches et les centristes crient au « populisme » et à la « xénophobie », mais les peuples votent avec leurs pieds et leurs peurs légitimes. Les statistiques – délinquance, coût social, tensions culturelles – confirment ce que le bon sens populaire sait depuis longtemps : l’immigration de masse, inassimilable, détruit la cohésion et la confiance nationale.

L’afrophobie ? Très banale en Afrique…

Face à la mobilisation zouloue, Cyril Ramaphosa, président de l’ANC, tente vainement d’éteindre l’incendie. Il dénonce les « violences » et l’ « afrophobie » des manifestants, promet des tribunaux spéciaux, renforce la police. Des Africains atteints d’afrophobie… Autrement dit de racisme involutif…

Afrophobie ! Le comble pour un dirigeant dont le parti, l’ANC, doit une grande partie de son histoire et de son implantation au Kwazulu-Natal aux Zoulous. Jacob Zuma lui-même, ex-président zoulou, incarnait cette base. Ramaphosa flatte l’unité africaine de façade tout en sachant que ses compatriotes distinguent parfaitement le Zoulou du Xhosa, du Shona zimbabwéen ou du Nigérian. Les Africains ne s’y trompent pas : tribus, ethnies, langues et cultures diffèrent radicalement. À côté du racisme africain, le racisme des Blancs, c’est vraiment peanuts. Seuls les Européens, biberonnés au droits-de-l’hommisme, et abreuvés de propagande « diversitaire », sont sommés de croire qu’un Noir est interchangeable avec un autre Noir, et qu’une France à majorité africaine continuera à être la France. L’Europe du 20e siècle, sous la coupe des élites cosmopolites, a poussé jusqu’au suicide la négation de son vouloir-vivre en tant que race.

Sur le terrain, à Johannesburg ou Durban, on identifie vite l’étranger par l’accent, les pratiques, les réseaux. L’ironie est mordante : en Afrique, l’ethnicité est une réalité vécue quotidiennement ; en Europe, la nier relève de la 17e chambre. Les juifs de gauche ont fait, comme dirait Fabius sur un autre registre, « du bon boulot ».

Rappelons que Zoulous et Xhosas sont deux sous-groupes du groupe ethnique des Nguni bantou. Ces deux peuples, bien que cousins linguistiques et culturels sont distincts, avec des histoires, royaumes et rivalités politiques séparés (notamment sous l’apartheid et durant les violences des années 1980-1990 entre l’ANC à dominante xhosa et l’Inkatha zoulou).

Dans le contexte des tensions actuelles entre Zoulous et migrants, cette distinction ethnique reste très pertinente en Afrique du Sud, où l’identité tribale prime absolument sur une identité « noire » totalement fantasmagorique. Les Noirs ne forment un bloc racialement homogène que face aux Blancs et aux Asiatiques. La présence croissante de Chinois en Afrique a créé un racisme totalement inconnu auparavant. Voir la vidéo ci-dessous à partir de 2 min :

Les Zoulous rappellent une vérité universelle oubliée par l’Occident post-moderne : un peuple a le droit sacré de défendre sa terre, sa culture et son avenir démographique. L’Afrique du Sud post-apartheid, célébrée comme la « Rainbow nation » par Mandela – un Xhosa – s’enfonce dans la violence et la misère en partie parce qu’elle a ouvert grand ses portes sans contrôle. Les Blancs afrikaners, premières cibles d’une criminalité record et de discours racialistes (« Kill the Boer »), l’avaient pressenti. Aujourd’hui, ce sont les Noirs sud-africains eux-mêmes qui disent « stop ».

Les médias ne savent pas sur quel pied danser

Pas évident quand on est un journaliste français bien propre sur lui, qui n’a raté aucune heure de cours à l’Ecole française du journalisme bien gaucho à souhait, de rendre compte des émeutes « afrophobes » en Afrique du Sud. Mettez-vous à sa place. Il a passé son temps à dire que les émeutes en Irlande étaient dues à d’affreux Blancs, forcément xénophobes, raciaux, fascistes et nazis, et là, ils voient les mêmes scènes d’émeutes, commises par des Noirs contre d’autres Noirs. Ça crée ce qu’on appelle une « distorsion cognitive ». C’est très courant chez des gens habitués à ne penser que dans une seule direction. Dans la vidéo ci-dessous, on entend la journaleuse dire en conclusion (vers 44 min 45 sec) que dans cette affaire pas claire, « comparaison n’est pas raison » :

Autrement dit, surtout ne pas appliquer à la réalité africaine une grille de lecture d’événements en tous points semblables survenant sous nos latitudes. Ça n’a rien à voir : c’est pareil, mais c’est pas la même chose, vu ?

Que l’Europe regarde ce miroir africain. Les Zoulous en tenue traditionnelle en tête des cortèges ne mendient pas l’aide internationale ni ne pleurent le « racisme ». Ils agissent. Comme les patriotes français du RN, allemands de l’AfD, ou encore britanniques de Reform UK ? Juste un peu plus, peut-être, mais patience… Le rêve n’est pas l’utopie multiculturelle imposée d’en haut. Il est celui de la souveraineté retrouvée, des frontières respectées et des peuples maîtres chez eux.

Les Zoulous nous montrent le chemin. L’histoire des nations indigènes qui se réveillent ne fait que commencer.

Henri Dubost, dans Riposte Laïque

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *