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#webtube : Les « experts » du climat révisent leurs maléfiques prédictions. Et c’est la grande victoire des climato-sceptiques que les ayatollahs du réchauffement climatique ont diabolisés et insultés durant des années, ignorant avec mépris les travaux des scientifiques les plus éminents, en désaccord total avec les écologistes intégristes imperméables au débat.
Souvenez-vous, quand le monde entier se prosternait devant Greta, une ado de 15 ans devenue la déesse de l’écologie par la grâce des médias hystériques. Plus elle insultait les grands de ce monde, jugés coupables de détruire la planète, plus ces derniers la remerciaient par des standing ovations. La planète des fous !
Le monde entier était en transes devant Greta, sauf Trump, qui avait balayé d’un revers de la main les conclusions de la COP 21, refusant de ruiner l’Amérique avec les délires climatiques des écolos. Il avait bien évidemment raison.
Comment l’homme pourrait-il influencer le climat et agir sur la puissance titanesque des éléments de la nature ? Quelle prétention ! Est-il pensable d’agir sur l’activité du soleil ? Est-il imaginable d’agir sur les courants marins, sachant qu’un simple mètre cube d’eau pèse une tonne ? Est-il possible d’agir sur les mouvements de la planète Terre ?
Or, le climat dépend de ces trois éléments et certainement pas de la pollution générée par nos activités industrielles. Trou dans la couche d’ozone provoqué par les aérosols, pluies acides détruisant nos forêts, troupeaux émetteurs de CO2, nécessité de la décroissance, tout cela se révèle n’être qu’une immense arnaque, profitant à quelques lobbys de l’environnement.
Que l’humanité se contente donc de combattre la pollution qu’elle génère, sans prétendre modifier le climat d’une planète qui a connu en alternance des périodes glaciaires et caniculaires depuis des millions d’années. La dictature de l’écologie punitive n’a que trop duré, portée par les modélisations bidon des « experts » du GIEC, refusant tout débat contradictoire.
Mais tout finit par changer, quand le bon sens devant les réalités reprend ses droits sur l’idéologie et le mensonge. Le GIEC dément ses propres prédictions de malheur.
« Depuis des décennies, des politiciens comme Al Gore, Clinton, Obama, les Verts partout sur la terre, le Vatican avec François, les financiers comme Soros ou Bill Gates nous prédisaient l’Apocalypse. » Toute vie sur Terre risquant de disparaître sans un sursaut planétaire contre le réchauffement.
Tout cela n’était que foutaises. Il n’est plus question de hausse des températures de 4 ou 5°, provoquant la hausse alarmante des océans, la destruction des récoltes et l’extinction de certaines espèces vivantes.
Avec ce retour à la raison, Trump jubile. Les Khmers verts avaient tort :
« BON DÉBARRAS ! Après 15 ans de promesses des Démocrates selon lesquelles le « changement climatique » allait détruire la planète, le Comité des Nations Unies sur le climat vient d’admettre que ses propres projections (RCP8.5) étaient FAUSSES ! FAUSSES ! FAUSSES ! »
Pour Trump, la supercherie n’a que trop duré.
Ce qui, malheureusement, ne mettra pas fin à l’arnaque des éoliennes et de la voiture électrique, qui sont des hérésies écologiques bâties à 100% sur le mensonge des lobbys concernés.
La disparition de l’humanité n’est pas pour demain, du moins pas à cause du climat. Mais l’homme étant capable du meilleur comme du pire, c’est peut-être l’arme nucléaire qui détruira un jour la planète.
Entre l’Iran qui veut se doter de l’arme atomique et l’illuminé russophobe Emmanuel Macron qui veut partager notre dissuasion nucléaire avec l’Europe, le pire est toujours possible.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
