– L’État profond et sa 5e colonne mettent en place leur coup d’État contre les patriotes

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#webtube : L’accumulation d’événements tout aussi inquiétants que scandaleux doit nous amener à bien comprendre ce qui est en train de se mettre en place contre notre camp. La progression de Marine Le Pen, sondage après sondage, inquiète bien sûr les mondialistes et l’Union européenne, mais surtout l’ensemble de la gauche, inquiète de voir ses fromages remis en question, et nombre de ses militants, bien planqués dans l’appareil d’État, obligés de trouver un vrai travail. Derrière le discours idéologique, c’est avant tout pour leur bifteck qu’ils tremblent.

C’est pourquoi ils ont mis en place une stratégie de bordélisation, visant à empêcher la victoire du camp patriote et à refuser le verdict des urnes. Mathilde Panot ou Bally Bagayoko ont pu affirmer qu’ils refuseraient de se soumettre au vote des électeurs si Marine était élue présidente, sans être inquiétés, ni radiés, au nom des règles de la République qu’ils rappellent quand cela les arrange. C’est donc que l’État Macron est complice, et les protège.

La grossière manipulation autour de la fusillade de Trappes leur donne l’occasion d’accélérer le mécanisme et de museler par tous les moyens les structures patriotes, que ce soit des associations, des médias ou des partis.

Nous venons de voir Nunez annuler, sous les pressions de la gauche, un colloque sur la remigration où devait intervenir Éric Zemmour et Renaud Camus, mais aussi l’identitaire autrichien Martin Sellner. Mais ce dernier a été expulsé dès son arrivée en France. Le message est clair : dans la France de Macron et Mélenchon, on peut parler de régularisations massives de clandestins, mais pas de leur remigration, même et surtout pendant la campagne électorale. Le tribunal administratif, pour une fois, n’a pas désavoué la préfecture !

Nous venons de voir, de manière émouvante, Erik Tegnér, au bord des larmes et épuisé, annoncer l’annulation de la séance de dédicace de Sarah Knafo, parce que 2000 casseurs, venus de toute la Bretagne, menaçaient de tout piller dans la zone commerciale et d’agresser les participants. Si Erik, dont personne ne doute du courage, a dû renoncer, c’est parce que l’État Macron n’a pas décidé que la liberté d’expression devait être plus forte que la terreur des nervis gauchistes, et n’a pas donné les moyens pour que cette dédicace puisse se tenir.

Nous avons entendu Bally Bagayoko, encore lui, réclamer l’interdiction de plateaux télévisés pour la candidate RN et son équipe, pour mieux préparer sa dissolution quand Jean-Luc Mélenchon sera au pouvoir, par les urnes ou par la rue.

Nous avons vu le traquenard tendu par deux journalistes de France Info contre Sarah Knafo, et la magistrale réponse de la députée européenne de Reconquête, qui lui vaut, bien sûr, les commentaires haineux de la direction du service public audiovisuel et des syndicats de journalistes. Les deux militants journalistes l’accusaient ouvertement d’être responsable, par le programme de Reconquête, de l’assassinat de Pengo Bossio Wangi, dont personne ne précise qu’il était chrétien.

Nous avons entendu un obscur magistrat en retraite, Didier Guérin, larbin du régime, évoquer la possibilité que Marine Le Pen ne puisse être candidate, en s’appuyant sur de sombres arguties juridiques, reprises bien sûr par tous les médias de propagande.

Nous avons vu, ces dernières heures, se multiplier les demandes de fermeture de CNews, de la part de toute la gauche, mais aussi de macronistes comme Prisca Thevenot. Même l’insignifiant Yannick Jadot, pour montrer qu’il existe encore, s’y est mis. Dans le même temps, l’Arcom multiplie les brimades et les avertissements, le dernier à l’encontre de Christine Kelly, pour faire subir à la chaîne le même sort que celui de C8, il y a bientôt deux ans.

Nous avons vu les dirigeants de gauche demander systématiquement l’interdiction des banquets du Canon Français, et envoyer leurs milices perturber ces rencontres entre Français amoureux de leur terroir. Et nous avons constaté la complicité du régime, qui, par le Préfet des Pyrénées orientales, réclame 45.000 euros aux organisateurs pour assurer leur sécurité, alors que c’est leur devoir régalien de protéger le droit de réunion des citoyens de ce pays.

Mais la cinquième colonne musulmane n’a pas été en reste.

Nous avons vu le franco-algérien Karim Zeribi, pourtant lourdement condamné par la justice française pour avoir piqué dans la caisse, demander sans vergogne la dissolution de Reconquête, accusé de promouvoir la remigration et la fin de l’immigration, donc, selon la dialectique victimaire des gauchistes et des envahisseurs, d’inciter à la haine.

Nous avons vu le maire de Trappes Ali Rabeh, dont la proximité avec les islamistes ne fait pas mystère, depuis longtemps, demander carrément le vote d’une loi envoyant en prison quiconque oserait évoquer le Grand Remplacement, que pourtant une majorité de Français constate et combat. Il a par ailleurs gémi que le crime de Trappes était islamophobe, bien que la victime soit chrétienne, et a reproché à Macron de ne pas l’avoir dit, préparant ainsi une nouvelle campagne pour criminaliser l’islamophobie.

Bien sûr, dans la foulée, une député écologiste, franco-algérienne, et militante de la cause islamique, la haineuse Sabrina Sebaihi, a déposé dans la foulée un projet de loi qui pourrait paraître hallucinant, expliquant que les mots « Grand Remplacement » et « Remigration » n’étaient plus autorisés dans le débat public, puisqu’ils incitaient à la haine !

https://www.fdesouche.com/2026/10/30/une-proposition-de-loi-deposee-aujourdhui-visant-a-rendre-illegale-levocation-de-la-theorie-du-grand-remplacement

Voici les propos que tenait, devant des musulmans, le nommé Elias d’Imzalène, qui a été beaucoup vu à Trappes, ces derniers temps, y compris aux côtés du maire.

Elias D’Imzalène

C’est un véritable appel à la guerre civile que tient cet islamiste, qui s’était déjà distingué en appelant à l’intifada, dans les rues de Paris, au milieu des LFI qui l’ont pris sous leur protection. Macron et Nunez préfèrent expulser Xenia Fedorova ou Martin Sellner, mais laisser sur notre territoire des milliers de faiseurs de haine, comme cet Elias d’Imzalène.

Nous pourrions citer nombre d’autres exemples qui ne feraient que compléter ces faits. Tout va dans le même sens. Il s’agit par tous les moyens de limiter la visibilité médiatique, sur les médias de propagande, des représentants du camp national.

Il s’agit de fermer les médias qui ne sont pas du côté de l’ordre dominant, et qui progressent en audience parce qu’ils décrivent un réel que les collabos et les islamistes ne veulent pas qu’on évoque, comme CNews ou Europe1, avant de s’en prendre à l’ensemble des médias du groupe Bolloré.

Il s’agit d’interdire tous les rassemblements patriotes, que ce soit par des décisions préfectorales inspirées par le ministère de l’Intérieur, ou par des contre-manifestations violentes de casseurs gauchistes et de racailles musulmanes, tolérées par le pouvoir.

L’étape finale sera l’interdiction de candidature du RN, accusé de véhiculer des discours de haine et de libérer « la parole raciste qui tue », voire sa dissolution, ce qui serait la logique de toutes les dissolutions d’associations patriotes, identitaires, souverainistes ou nationalistes votées depuis l’arrivée de Macron par le régime, notamment avec Darmanin à l’Intérieur.

Nous ne disons pas que ce scénario va arriver, mais nous affirmons que certains y réfléchissent, et qu’il est possible. N’oublions pas qu’en Algérie, en 1990, alors que le FIS allait gagner les élections, le FLN a stoppé le processus électoral et a mis en prison tous les leaders islamistes de ce parti. En 2020, les démocrates ont volé la victoire de Donald Trump. Plus près de chez nous, en Roumanie, à 48 heures du deuxième tour qui promettait d’être victorieux pour Calin Georgescu, le régime, sous la pression de l’UE, a interrompu les élections, et cela lui a réussi, puisqu’à présent, c’est un Européiste qui est à la tête du pays.

Face à ces graves menaces pour notre mouvance, l’unité et surtout la solidarité de tous est une nécessité absolue. Il n’est plus acceptable que les condamnations des uns soient accueillies par le silence des autres, car sinon, tout le monde y passera. Une conférence de presse commune, réunissant toutes les principales composantes de la mouvance patriote, aurait de l’allure et enverrait un message de combat à nos compatriotes.

Reste à savoir, et c’est peut-être la principale chance pour notre camp, ce que seraient les réactions internationales si la France tombait dans un tel scénario, et peut-être quelle forme pourrait avoir une réaction populaire…

Cyrano, Riposte Laïque

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