– Derrière la colère des lycéens, la faillite de l’école et l’effacement de la France

Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Que révèlent les manifestations lycéennes au-delà des revendications matérielles ? Claude Meunier-Berthelot, professeur honoraire et essayiste, y voit le signe d’un profond désarroi face à une école qui ne remplit plus sa mission de transmission. Dans cette tribune, elle met en cause les réformes du lycée et du baccalauréat, et alerte sur leurs conséquences pour l’avenir des élèves et la transmission de l’identité française.

« C’est par l’École que se détruit une nation »

Les manifestations des lycéens nous laissent très perplexes.

Beaucoup de commentaires sur ces remous mais peu de réalisme quant à la perception de la situation catastrophique de l’École publique en France, qui met dangereusement en péril non seulement l’avenir de nos enfants, mais l’avenir de la France !

Jules Grévy, président de la IIIe République, affirmait : « L’éducation fait la grandeur des nations ».

Certes !

L’inverse s’applique tout autant : c’est par l’École que se détruit une nation ! Ce dont ne se privent pas ceux qui nous gouvernent, tout ceci masqué par une désinformation éhontée laissant à penser aux Français que tout est fait pour assurer une bonne formation intellectuelle alors même que la destruction programmée du système scolaire, pensée, organisée, mise en œuvre lentement, méthodiquement et à bas bruit depuis plusieurs décennies, arrive à son terme aujourd’hui et suscite un profond malaise chez les élèves.

Quelles revendications ?

Les revendications apparentes des lycéens ont porté essentiellement sur des questions matérielles : trop chaud, trop froid, pas de réfrigérateur, des bâtiments vétustes, mais aussi : trop d’heures de « cours » … Oui, mais… pour quoi faire ? C’est là que le bât blesse !

En réalité, les meneurs détournent le désarroi des lycéens qui résulte de l’indigence du système d’enseignement pour les faire psalmodier sur des questions qui, même si elles ne sont pas à négliger, font abstraction du véritable malaise qui mettrait le doigt sur la formidable imposture de ceux qui nous gouvernent et de leur véritable intention : détruire l’identité française afin que la France soit noyée au sein d’un gouvernement mondial avec une population abêtie, sans repères.

Macron, en visite à Washington, avait déclaré qu’il voulait déconstruire la France : il s’y emploie !

En réalité, des témoignages récents de membres du corps enseignant attestent que les lycéens sont désarçonnés par le fait de la conscience qu’ils ont de l’indigence de leur scolarité, de leur conscience que le système scolaire tel qu’il est organisé aujourd’hui ne les prépare pas à avoir un avenir, à tenir leur place dans la société, que leur avenir est bouché !

Or, ces manifestations ne leur donnent pas l’opportunité d’exprimer leur véritable désarroi ! Les syndicats s’en mêlant, nous ne pouvons qu’être inquiets et compter sur eux pour « noyer le poisson », eux qui ont toujours œuvré davantage avec le gouvernement qui les abreuve de quelques dizaines de millions d’euros chaque année que pour ceux qu’ils sont censés représenter.

Une révolution scolaire qui détruit tous les fondements d’une véritable École

Rappelons à cet égard qu’une révolution scolaire a eu lieu par le fait de la loi du 7 juillet 2013 qui consiste à remplacer les cours transmetteurs de savoirs et de formation intellectuelle par des activités basées sur la diffusion des valeurs dites de la République et au cours desquelles les élèves sont censés construire leur savoir !

C’est Blanquer qui a mis la dernière main à la destruction du système scolaire sous couvert d’un « bac nouveau pour construire le lycée des possibles » (sic).

Dans un document émanant du ministère du 14/02/2018, un article intitulé « bac 2021, un tremplin pour la réussite », nous pouvons constater une remarquable continuité dans l’effondrement organisé du système éducatif de nos enfants marquée par : une volonté manifeste d’effacer notre identité française par l’effacement de l’enseignement du français et la valorisation des langues étrangères.

Les séries S, ES, L ont été supprimées, remplacées par un « tronc commun » prétendument élargi.

En réalité, est surtout prévue une réduction drastique des heures de cours remplacées par des « parcours ».

« Il n’y aura plus de séries en voie générale mais des parcours choisis par chaque lycéen en fonction de ses goûts et de ses aspirations », autrement dit, plus de classes au sein desquelles est recherché un niveau déterminé, le « parcours » étant entendu comme :

« Un processus guidé et progressif au cours duquel les élèves construisent des compétences et acquièrent des connaissances en fonction des expériences, des rencontres et des projets auxquels ils participent… Le principal moteur doit être l’élève lui-même accompagné par toute l’équipe pédagogique pour structurer les acquis (sic) et s’approprier son propre parcours qui lui donnera sa dimension personnelle ».

C’est la logique de l’interdisciplinarité, du « constructivisme », système dans lequel l’élève est censé, non seulement construire son savoir lui-même, mais aussi s’instruire dans différentes disciplines à la fois.

Il s’agit d’activités choisies par l’élève : son « parcours » lui étant personnel : pas d’obligation de résultat, plus de question de niveau à atteindre, plus de savoir transmis par un professeur et encore moins de culture commune donc… plus de classe non plus !

Ne restent que quelques heures de cours au menu du « tronc commun ».

Au final… pour quel bac ?

Blanquer avait annoncé une « réforme ambitieuse » … un « bac remusclé » …censé « lui redonner tout son sens et son utilité » ?

Voilà ce qui nous a été vendu par l’illusionniste Blanquer et les médias complices ou ignorants ;

Or, ce « bac nouveau » constitue une véritable arnaque intellectuelle !

Il comporte :

1 – Un contrôle continu (40 % de la note finale) avec :

  • des épreuves ponctuelles type « bac blanc » en 1re et terminale, basées sur quoi ?
  • la prise en compte des bulletins scolaires de 1re et de terminale, avec toute l’allégeance au système que cela suppose !

2 – 4 épreuves finales (60 % de la note finale) qui remplacent une dizaine d’épreuves

  • 2 épreuves au printemps sur les disciplines choisies comme « spécialités »,
  • 2 épreuves : . philosophie,
  • oral sur un projet réalisé sur 2 ans (en groupe en 1re ; individuellement en terminale).

En réalité, sur ces 4 épreuves dites « finales », 3 d’entre elles reposent donc sur le « parcours » de l’élève qui lui est personnel, à savoir les deux disciplines dites « de spécialité » et l’oral basé sur un projet réalisé sur 2 ans.

Autrement dit, le bac nouveau est basé essentiellement sur la construction du savoir par l’élève lui-même.

Il ne reste que l’épreuve de philo dont il est à craindre qu’elle se résume, pour le candidat, à devoir adopter la doxa officielle, en clair, la philosophie des « droits de l’homme », les « valeurs de la République ».

Conclusion

En résumé, le lycée est devenu un patronage laïque sous couvert de diplômes qui ne sont que des coquilles vides.

Rappelons que Lénine recommandait à ses « troupes » révolutionnaires : « gardez la coquille, videz-la de sa substance ».

On ne peut mieux dire !

Notons à ce sujet qu’à juste raison, le bac français n’est plus reconnu à l’international !

La prolifération des « mentions très bien » ne doit pas nous abuser ! Elles ne sont que de honteuses flatteries !

Il n’est qu’à se référer à la récente étude PISA qui place la France en « queue de peloton » alors même qu’il s’est agi d’évaluer le niveau intellectuel de jeunes de 15 ans – autrement dit, en principe, au niveau du brevet – à partir de demandes très basiques : extraire les idées essentielles d’un texte, analyser un graphique…

Ils n’ont pas su !

Ce n’est pas avec le « lycée nouveau » de Blanquer que le bac français peut constituer « un tremplin pour la réussite » (sic) !

Comment ne pas être désarçonnés par ce système inique ?

Comment prétendre à des études universitaires dans ces conditions ?

Comment les élèves ne pourraient-ils pas percevoir leur horizon bouché ?

Il serait opportun que leur désarroi ne soit pas capté au profit de ceux qui manœuvrent dans l’imposture depuis tant d’années et qui s’obstinent dans leur folie destructrice !

Claude Meunier-Berthelot, Polémia

– 0,8 % sur votre assurance pour payer les émeutes : le racket organisé des honnêtes gens

Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Ils n’ont rien cassé, rien pillé, rien incendié. Ils paieront quand même. À partir du 1er janvier 2027, tous les Français titulaires d’un contrat d’assurance auto, habitation ou multirisque professionnelle devraient financer, via une nouvelle « cotisation de solidarité » de 0,8 %, les dégâts causés par les émeutiers. Au lendemain des pillages du 17 octobre, le message envoyé aux honnêtes gens est limpide : l’État renonce à les protéger, mais pas à les faire payer.

1,2 milliard d’euros de dégâts en une journée

La facture des violences d’octobre donne le vertige. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a évoqué au moins 3 000 commerces pillés pour la seule journée du 17 octobre. Le cabinet d’analyse financière Morningstar estime les dégâts de cette journée à 1,2 milliard d’euros. Une semaine plus tard, le 24 octobre, d’autres vitrines ont volé en éclats, malgré un dispositif policier renforcé.

C’est dans ce contexte que ressurgit la « taxe émeutes ». Le dispositif ne sort pas de nulle part. Introduit fin 2025 au Sénat lors de l’examen du budget 2026, il avait suscité une levée de boucliers. Les députés Les Républicains, mais aussi certains élus du centre, comme la députée MoDem du Val-de-Marne Maud Petit, avaient dénoncé un mécanisme qui fait payer à une majorité respectueuse des lois les méfaits d’une minorité violente. Saisi par le Rassemblement national, qui y voyait un « cavalier budgétaire » sans rapport avec une loi de finances, le Conseil constitutionnel a pourtant validé, en février, ce régime d’assurance contre les émeutes et le fonds de mutualisation qui l’accompagne.

Comment fonctionnera la taxe

Le principe s’inspire du régime des catastrophes naturelles. Une cotisation de 0,8 % sera prélevée sur l’ensemble des contrats d’assurance de dommages, ceux des particuliers comme ceux des entreprises et des collectivités. Elle devrait rapporter environ 400 millions d’euros par an et alimenter un fonds géré par la Caisse centrale de réassurance, un organisme public. La garantie de l’État serait plafonnée à 4 milliards d’euros.

Le taux a été revu à la baisse : le gouvernement avait d’abord envisagé une surprime de 5 %, puis de 2 %. Formellement, ce sont les assureurs qui verseront la contribution. Mais rien ne les empêchera d’en répercuter tout ou partie sur leurs clients.

Le fonds n’interviendra que pour les épisodes les plus graves. Les projets de textes définissent l’émeute comme une action collective portée par des revendications politiques ou sociales. 3 conditions devront être réunies : un nombre suffisant d’émeutiers, des mesures importantes de maintien de l’ordre, et un préjudice dépassant l’un des seuils suivants : 700 000 euros de sinistres assurés, 300 000 euros de dégâts sur des bâtiments publics, ou au moins 30 sinistres de plus de 10 000 euros chacun. Une commission composée notamment de hauts fonctionnaires du Trésor et du Budget, d’un membre du Conseil d’État et d’experts devra être saisie dans les 3 mois suivant les faits, et se prononcer dans les 2 mois.

2 projets de décrets et 2 projets d’arrêtés ont été présentés mi-octobre au comité consultatif chargé des textes financiers. Ils doivent encore passer devant le Conseil d’État avant leur publication au Journal officiel. Ironie supplémentaire : les violences des 17 et 24 octobre, qui ont relancé le débat, ne seront pas couvertes par le nouveau fonds, car elles sont antérieures à son entrée en vigueur.

Le racket des honnêtes gens

Le ministre de l’Économie, Roland Lescure, l’assure : il ne s’agirait pas d’une taxe, mais d’une solidarité entre assureurs, qui ne dédouanerait en rien l’État de ses responsabilités. Le vocabulaire ne trompe personne. Une cotisation obligatoire, prélevée sur tous les contrats pour indemniser des dégâts que l’État n’a pas su empêcher, porte un nom dans la langue courante : un racket organisé.

Car les émeutes ne sont pas des catastrophes naturelles. Une tempête, une inondation ou un séisme ne se préviennent pas. Une émeute, si. Le maintien de l’ordre est la première mission de l’État, et le Code de la sécurité intérieure le rend d’ailleurs civilement responsable de certains dommages causés par des attroupements violents. En créant ce fonds, l’exécutif transforme son échec en ligne de cotisation. Il entérine l’idée que les pillages font désormais partie du paysage, comme la grêle ou les crues, et qu’il revient aux citoyens de s’assurer contre l’impuissance publique.

Les assureurs eux-mêmes ne sont pas tous convaincus. Certains contestent qu’on fasse payer les particuliers pour des risques qui frappent surtout les commerces et les collectivités, et s’interrogent sur les moyens de maintien de l’ordre réellement déployés lors des violences.

Pendant ce temps, les primes s’envolent : de nouvelles hausses de 3,5 % pour l’automobile et de 6,5 % pour l’habitation sont annoncées pour 2027. Le contribuable paie déjà, par l’impôt, une police et une justice censées le protéger. L’assuré paie une prime pour être indemnisé. Il paiera désormais une 3e fois, pour les dégâts de ceux que ni la police ni la justice n’ont arrêtés.

Un pacte rompu

Cette mesure dit quelque chose de plus grave encore. Le pacte qui lie le citoyen à l’État repose sur un échange simple : le renoncement à se faire justice soi-même contre la garantie d’être protégé. Quand l’État ne protège plus, et qu’il fait en plus payer les victimes potentielles, ce pacte se fissure. L’ancien patron de la DGSE Pierre Brochand l’a rappelé ces jours-ci dans Le Figaro : la population fait preuve d’une remarquable retenue, mais la société civile, livrée à elle-même, n’aurait que 2 recours, la sécurité privée ou l’autodéfense. Ce serait une pente dangereuse, dont la responsabilité incomberait à ceux qui auront laissé l’ordre public se dissoudre.

À force de faire payer ceux qui respectent les règles pour ceux qui les foulent aux pieds, les pouvoirs publics prennent le risque que de plus en plus de Français en tirent leurs propres conclusions.

Demandez des comptes à votre assureur

En attendant, les assurés ne sont pas sans recours. À l’approche du renouvellement de leurs contrats, ils sont en droit d’interroger leur assureur. Va-t-il répercuter la cotisation de 0,8 % sur leur prime, et dans quelle proportion ? Quelles garanties, quels plafonds et quelles franchises s’appliquent en cas d’émeute ? Depuis la loi Hamon, un contrat auto ou habitation peut être résilié à tout moment après un an : mettre les assureurs en concurrence reste la meilleure arme du consommateur. Enfin, les textes prévoient qu’un assuré qui se verrait refuser l’indemnisation d’un dommage lié à une émeute pourra saisir le bureau central de tarification, chargé de faire respecter l’obligation d’assurance.

breizh-info.com

– Derrière la charge contre Parcoursup, la question de la sélection

Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : C’est la conception idéologique de l’accès au supérieur qui est en jeu et sa confrontation avec la réalité de l’emploi. Dans les revendications lycéennes, un mot semble cristalliser tout leur ressentiment : Parcoursup. Pourquoi tant de haine envers la « plate-forme nationale de préinscription en première année de l’enseignement supérieur en France » qui voit, chaque année, selon le gouvernement, pas moins de 900.000 candidats s’inscrire en quête d’une formation après le bac. À elle seule, la plate-forme est bien représentative du clivage politique : LFI souhaite sa suppression, Jean-Michel Blanquer revendique une « réussite à l’échelle globale », Sébastien Lecornu promet à la délégation de lycéens venue le rencontrer mardi un remplacement de la plate-forme, et au RN, on veut réformer Parcoursup. Ce mercredi 28 octobre, un débat a eu lieu à l’Assemblée nationale confirmant l’enjeu idéologique de ce débat.

Cristallisation de la colère lycéenne

Parcoursup serait le premier objet du ressentiment lycéen. Chaque année, les candidats classent dix vœux pour accéder à l’une des 25.000 formations, sélectives ou non, recensées sur la plate-forme. « Avec Parcoursup, les universités peuvent consulter les dossiers et choisir en fonction des notes et des appréciations. Sauf que tous les lycées n’ont pas le même niveau d’exigence et les mêmes conditions d’apprentissage », rapporte le service public, et même si, cette année, « 91,5 % des lycéens ont reçu au moins une proposition d’admission », certains bacheliers restent sur le carreau. Opacité, sélection, manque de places dans certaines filières du supérieur : les lycéens crient haro sur Parcoursup. Mais la plate-forme n’est qu’un leurre ou même simplement un punching-ball.

Mardi 27 octobre, Marie Mesmeur, députée LFI d’Ille-et-Vilaine, déposait une proposition de loi pour abroger Parcoursup, arguant que la plate-forme « opère en réalité comme un outil de tri social » où « l’opacité demeure la règle » et explique que « l’université ne peut pas être le privilège de quelques-uns triés sur le volet à l’aide d’algorithmes opaques [mais qu’] elle doit redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un espace de savoir, de débat, d’élévation collective ». L’idée est donc de permettre à « tout candidat titulaire du baccalauréat ou d’un diplôme reconnu équivalent [de] s’inscrire librement dans l’établissement d’enseignement supérieur public et la filière de son choix ».

À ce sujet — À Matignon, le dialogue social a-t-il une limite idéologique ?

Le tabou de la sélection

Ce n’est pas un hasard si LFI s’empare de Parcoursup, épicentre de la colère lycéenne. Sauf que « l’Union étudiante, La FAGE, l’UNEF et l’Union syndicale lycéenne (USL) revendiquent, de leur côté, 10 mesures principales, évaluées à 10 milliards d’euros, dont la fin de la sélection à l’université, la création de 250.000 places à l’université et une réforme des bourses. Difficile d’imaginer un tel effort financier alors que le pays est aussi endetté », résume 20 Minutes, montrant bien que le fond du problème n’est pas tant la plate-forme en elle-même, qui, d’ailleurs, était déjà une réponse à l’ancienne plate-forme APB, mais une crise plus profonde : celle de l’orientation des élèves et de la loi du marché de l’emploi à laquelle il est impossible d’échapper. Ainsi, Pour Bruno Bobkiewicz, secrétaire général du SNPDEN-UNSA interrogé par France Info, « le problème, ce n’est pas la plate-forme, c’est le nombre de places dans le supérieur et la question de la tension liée aux notes ».

Erreur massive d’orientation

Trop d’élèves sont orientés vers des filières sans débouchés professionnels. Trop d’élèves obtiennent un bac au rabais qui ne garantit pas le niveau suffisant pour poursuivre dans le supérieur. Trop d’étudiants se retrouvent en fin de cycle, même après les cinq années que sanctionne un master, sans emploi. « Beaucoup de gens étudient pour le chômage », expliquait le patron d’Axa, lors des Dialogues de l’économie de BFM Business, en comparant le système français avec ce qui se fait à l’étranger où les entreprises disent leurs besoins auxquels s’adapte l’enseignement supérieur : « On est loin de ça, en France. » « Il y a plus de 20 % de diplômés de l’enseignement supérieur qui ne sont pas en emploi et pas en étude », renchérissait Patrick Martin, président du MEDEF, un chiffre qui montre bien, explique-t-il, « qu’il y a des erreurs massives d’orientation ». En réalité, « on ment aux jeunes », dénonce un étudiant en économie venu témoigner de ses propres choix.

Alors, refonte ou réforme : tout l’enjeu du débat à l’Assemblée doit être orienté, lui, par la réalité du marché de l’emploi en France et ne pas succomber à la démagogie en promettant la suppression de Parcoursup comme si la plate-forme était responsable de tous les maux. Parcoursup reste un outil, rappelle France Universités, dans son communiqué de presse, c’est « l’orientation qu’il faut revoir en profondeur. L’articulation entre l’enseignement scolaire et l’enseignement supérieur ne fonctionne pas de manière optimale dans notre pays. »

Confrontation au réel

Après la concertation avec une délégation de lycéens, Sébastien Lecornu s’est engagé, entre autres, à « remplacer Parcoursup en 2028, avec de premières évolutions dès 2027 pour davantage de transparence » et à « créer 15.000 nouvelles places dans l’enseignement supérieur ». Sur X, le Premier ministre annonçait le débat de ce mercredi à l’Assemblée en expliquant que « l’orientation et la sélection des lycéens dans l’enseignement supérieur sont des sujets essentiels pour leur avenir [et qu’] ils méritent un véritable débat démocratique ». Présenté comme un enjeu majeur de la présidentielle, il s’agissait, pour chacun des groupes politiques, d’apporter leurs propositions concrètes au Parlement. Le remplacement de Parcoursup en 2028 est déjà acté, mais pour 2027, explique Sébastien Lecornu : « Les critères d’admission devront être compréhensibles et chaque refus expliqué et motivé. » Au fond, a rappelé le Premier ministre en demandant à chaque représentant de groupe « du concret, du précis, du sérieux », derrière Parcoursup, il s’agit surtout de la question de la sélection dans l’enseignement supérieur, de « notre conception de l’égalité, du mérite de la liberté, tout cela confronté au réel ».

Victoire Riquetti, Dans BV

– Nicolas Sarkozy-Marine Le Pen : le grand rapprochement ?

Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : « Il est persuadé que Marine Le Pen va gagner et que la droite doit participer à une coalition avec le RN. » Et si Nicolas Sarkozy faisait bouger les lignes ? Selon une information du Canard enchaîné, que Boulevard Voltaire est en capacité de confirmer, l’ancien président de la République reçoit régulièrement des acteurs du monde politique et des personnalités et dit à qui veut l’entendre que l’avenir de la droite doit se faire avec le Rassemblement national. « Il est persuadé que Marine Le Pen va gagner et que la droite doit participer à une coalition avec le RN », rapporte, à BV, un acteur du monde politique. Alors que la France s’enfonce dans une grave crise sociale et budgétaire, Nicolas Sarkozy estime que la droite ne peut pas laisser le RN se débattre seul. Rester hors jeu ou admettre que la France est en péril et participer à un pouvoir dirigé par le Rassemblement national, voilà en substance l’idée de l’ancien chef de l’État. Marine Le Pen n’a pas dit autre chose à Orléans, lors de son grand meeting de lancement de campagne, ce dimanche 25 octobre : « Le redressement que nous engagerons ne relèvera pas d’un parti mais de la France tout entière. L’État que nous voulons ne sera pas RN mais ce sera une œuvre collective, une œuvre certes patriote mais pas partisane. » Même son de cloche chez l’ancien locataire de l’Élysée – une aubaine. D’aucuns estiment, au passage, que ce dernier ne verrait pas d’un mauvais œil une grâce présidentielle si la cour d’appel de Paris devait le condamner en novembre dans le dossier libyen…

À ce sujet — [REPORTAGE] « Le futur est une promesse » : pour la France, Marine Le Pen croit en l’avenir

« Ni de droite, ni de gauche »

« Dans un gouvernement d’union nationale, les places ne seront pas réservées au RN ou à l’UDR, souligne, auprès de BV, un proche de Marine Le Pen. Les Républicains y auront leur place. » Rappelons que dans son livre Le journal d’un prisonnier (Fayard), Nicolas Sarkozy se confiait sur le RN et l’avenir de la droite. « Le chemin de reconstruction peut être long mais je suis certain qu’il ne pourra passer que par l’esprit de rassemblement le plus large possible, sans exclusive et sans anathème », écrivait-il, tout en estimant que le RN « ne constitue pas un danger pour la République ». « Oui, nous sommes en contact avec des sarkozystes qui nous disent qu’ils sont disposés à travailler avec nous », nous glisse un proche conseiller de Marine Le Pen. L’eurodéputé Philippe Olivier insiste, pour BV, sur la conception du pouvoir de son parti : « Un pouvoir RN sera ouvert, le pays le réclame, il faut grouper toutes les énergies. Nous garderons une cohérence autour d’une vision nationale. Un projet qui sera ni de droite ni de gauche, mais qui se fera autour de la nation. »

« Sauver la France »

Maire de Perpignan et premier vice-président du parti, Louis Aliot confirme cette volonté d’union nationale : « Nous sommes à un tournant majeur. Nous avons une opportunité historique de tourner la page. » Ce dernier développe auprès de BV son expérience locale : dans sa ville, il collabore avec des élus LR et ex-LR qui, avec lui, n’ont qu’une obsession en tête : « sauver la France », loin des calculs parisiens. Du côté des Républicains, la campagne bat son plein, pas question d’abattre ses cartes trop tôt. « Tout ça, c’est de la spéculation propre aux salons parisiens », tempête, auprès de BV, le sénateur LR du Nord Marc Daubresse, qui reste concentré sur la campagne de Bruno Retailleau. Le candidat LR à l’Élysée, justement, s’exprimait sur une éventuelle participation à un gouvernement RN, ce 28 octobre, sur CNews : « Je n’apporterai jamais mon concours à un projet qui n’est pas bon pour la France. » « En local, les élus LR sont très loin de cette ligne » confie, à BV, un ténor du RN. Certainement sont-ils sensibles à l’état d’esprit de Nicolas Sarkozy.

Yves-Marie Sévillia, dans BV

– La France en faillite : 30 années d’incompétence criminelle

Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La dette publique française est passée de 663,5 milliards d’euros en 1995 (55,5 % du PIB) à environ 3644 milliards d’euros (120 % du PIB). Cette trajectoire s’explique par des budgets continuellement déficitaires depuis 1975, combinés à des crises économiques majeures très mal gérées (crise financière de 2008, pandémie de Covid-19 en 2020) et au poids croissant de la charge des intérêts.

Voici un bilan comparatif mesurant l’incurie de chaque Président :

Les cancres comme Macron, mais pas que lui, peuvent incriminer les crises en tous genres, mais ces crises majeures, financière, sanitaire, énergétique ou sociale, ne sont pas le privilège de la seule France, elles ont touché toute l’Europe. Et quand la BCE a baissé ses taux à zéro, la France en a profité pour emprunter massivement, non pas pour rembourser des prêts anciens contractés à 3 %, mais pour bénéficier de « l’argent gratuit ». Moyennant quoi, nos lumières de Bercy empruntent aujourd’hui à 5 % pour rembourser les emprunts à taux zéro !

Bilan de l’évolution par Président (1995-2026)

PrésidentPériodeDette au débutDette à la finAugmentation bruteÉvolution en points de PIB
Jacques Chirac1995 – 2007663,5 Md€1 212 Md€+549 Md€+9 pts (55,5% à 64,1%)
Nicolas Sarkozy2007 – 20121 212 Md€1 869 Md€+657 Md€+26 pts (64% à 90,2%)
François Hollande2012 – 20171 869 Md€2 218 Md€+349 Md€+8 pts (90,2% à 98%)
Emmanuel Macron2017 – Présent2 218 Md€~3 644 Md€+1 426 Md€+21 pts (98% à 119,9%)

Facteurs clés de l’augmentation

– Jacques Chirac (2 mandats, 12 ans) : Une progression nominale modérée. Le poids de la dette a profité d’une accalmie et d’une baisse temporaire sous la cohabitation Jospin (1997-2002) grâce à une forte croissance mondiale (“cagnotte fiscale”), avant de repartir à la hausse par la suite.

– Nicolas Sarkozy (1 mandat, 5 ans) : Le président ayant le plus creusé la dette en points de PIB par an. Son mandat a été directement percuté par la crise des subprimes de 2008, qui a forcé l’État à injecter des milliards d’euros dans des plans de relance et de sauvetage bancaire alors que les recettes fiscales s’effondraient.

– François Hollande (1 mandat, 5 ans) : Une hausse plus contenue en fin de mandat. La dette a continué de progresser suite aux séquelles de la crise de la zone euro, avant une relative stabilisation sur la deuxième moitié du quinquennat due à la réduction progressive des déficits et à une ère de taux d’intérêt très bas. 

– Emmanuel Macron (en cours) : La plus forte augmentation de la dette en valeur absolue sous la Ve République. Ce bond intègre la gestion de la crise des Gilets Jaunes, les dépenses massives du “quoi qu’il en coûte” pendant la pandémie de Covid-19 en 2020 (+270 Md€ en un an), suivies des boucliers tarifaires face à la crise énergétique et du dérapage récent des finances publiques. Avec notre génie élyséen la dette a augmenté de 12 milliards par mois.

Et l’Allemagne, sur la période 1995-2026 ?

En 1995, la France et l’Allemagne avaient un niveau d’endettement quasiment identique (environ 55 % du PIB). Aujourd’hui, en 2026, la France frôle les 120 % tandis que l’Allemagne a réussi à stabiliser la sienne à près de 64 %. Ce décrochage historique s’est fait en plusieurs étapes bien précises, révélant deux cultures budgétaires opposées.

Tableau comparatif (1995 vs 2026)

Indicateur (Dette / PIB)FranceAllemagneL’écart
Niveau en 199555,8 %54,9 %Égalité quasi-parfaite (+0,9 pt)
Niveau en 2010 (Pic de la crise)85,3 %81,0 %L’Allemagne encaisse, mais réagit (+4,3 pts)
Niveau aujourd’hui (2026)119,9 %64,0 %Le grand fossé (+55,9 pts)

Les 3 clés pour comprendre cette divergence

– Les réformes (2003-2007) : Au début des années 2000, l’Allemagne subit le coût financier de sa réunification. Elle choisit alors de mener de dures réformes structurelles (réformes Hartz du marché du travail, maîtrise des dépenses sociales). Dès 2007, le budget allemand revient à l’équilibre, tandis que la France continue d’accumuler des déficits structurels. 

– Le « frein à la dette » allemand : En 2009, après la crise financière, l’Allemagne inscrit la rigueur budgétaire dans sa Constitution. Ce mécanisme interdit au gouvernement fédéral de voter des budgets avec un déficit structurel supérieur à 0,35 % du PIB. En France, aucun garde-fou constitutionnel similaire n’a été mis en place.

– La gestion des crises récentes (2020-2026) : Face au Covid-19 et à la crise énergétique, les deux pays ont massivement dépensé. Cependant, l’Allemagne a utilisé ses excédents passés pour amortir le choc, permettant à sa dette de culminer brièvement avant de redescendre. La France, partie d’un niveau déjà élevé (98 % du PIB en 2019), a financé le « quoi qu’il en coûte » intégralement à crédit, créant une marche supplémentaire de 20 points de PIB impossible à résorber.

Jamais la France n’a été dans un si piteux état, extrêmement dangereux au regard du chaos social et racial qui s’installe. Et vient s’y ajouter le fardeau ukrainien, dont le coût démentiel atteint pour la France des dizaines de milliards d’engagements futurs.

Ce n’est encore que le début de la bise que ressent la cigale France. Le peuple gaulois n’a encore rien vu de l’hiver sibérien qui s’annonce et qui va durer des années.

Jacques Guillemain , Riposte Laïque

– Face à deux commissaires politiques de France Info, Sarah Knafo a été prodigieuse

Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Nous avions été, il y a quelques jours, quelque peu surpris par les propos de Sarah Knafo sur l’Ukraine et la Russie que, en toute fraternité, plusieurs contributeurs de Riposte Laïque avaient tenus, sur un site qui ne cache pas sa proximité avec les thèmes mis en avant par Reconquête, à exprimer leurs désaccords, arguments à l’appui.

Mais ce jour, au-delà de ces divergences ponctuelles qui ne doivent pas cacher les convergences essentielles, Sarah Knafo a rendu fiers des millions de Français qui ne supportent plus le service public audiovisuel public et les méthodes de petits commissaires politiques, militants de gauche déguisés en journalistes.

À la sortie de l’entretien, qui a davantage ressemblé à un procès en inquisition digne des pires pays totalitaires, Sarah a exprimé son indignation et en encouragé les Français à aller voir ce spectacle grandiose, que certains ont appelé une interview lunaire.

Sarah Knafo après une interview lunaire sur France Info où elle a pulvérisé deux journaleux

Le petit Torquemada local, qu’on pourrait comparer au procureur Vychinsky des célèbres procès de Moscou, commence par une entrée en fanfare. Considérant qu’Éric Zemmour a été condamné à de multiples reprises pour incitation à la haine raciale, qu’elle est du même parti que lui, et qu’il vient d’y avoir l’assassinat terroriste et raciste de Trappes, Simon Le Baron, qui ne peut dissimuler sa haine pour ce que représente Sarah, l’accuse ni plus ni moins – s’appuyant sur l’attentat d’Auckland, en Nouvelle-Zélande, qui avait fait 59 morts dans une mosquée – d’être responsable, par les mots utilisés par Éric, de la mort de Trappes ! Rien de moins.

Sauf que, depuis longtemps, Sarah a compris que la meilleure défense, c’était l’attaque, et que, loin de se laisser intimider, elle a immédiatement interpellé les deux petits flics du service public, s’indignant qu’ils puissent lui poser une question aussi crapuleuse que celle qui consiste à lui demander si elle condamne le crime raciste de Trappes.

Dans une ambiance d’une agressivité hallucinante, où l’élue européenne refuse de se laisser intimider par les interruptions systématiques de Simon Le Baron, Sarah prend ses deux interlocuteurs la main dans le pot à confitures, quand elle démontre, sur le racisme antiblanc, qu’ils ne s’indignent que lorsque les victimes sont issues de la diversité et jamais quand des Français sont tués par des musulmans.

Après leur avoir retourné leurs arguments tel un boomerang, et démontré qu’ils devraient accuser le Coran d’être responsables des crimes racistes commis contre les Français par des musulmans, elle cite, devant les deux journalistes éberlués, la liste des principaux crimes commis, depuis Merah, par des dignitaires de l’islam contre des Français, et leur reproche de ne jamais s’indigner quand c’est dans ce sens-là, et de refuser le terme de « racisme ».

Chose cocasse, l’autre journaliste, une nommée Audrey Tison, dont le physique évoque un possible croisement étonnant entre la militante LGBT Caroline Mecary et Manuel Bompard, voit son oreillette crépiter et se croit obligée d’intervenir pour essayer de court-circuiter Sarah. En vain.

Après une première mi-temps d’une rare violence, on pensait que les esprits allaient s’apaiser pour la deuxième moitié de l’émission. Les deux « journalistes » avaient décidé d’interroger Sarah sur le social, s’appuyant sur les mouvements qui secouent la France, en espérant mettre en difficulté la représentante de Reconquête sur cette question. Manque de chance, cela lui donna l’occasion de rebondir sur son livre « Le Casse du Siècle » et de répéter ce qu’elle dit sur tous les plateaux sur ses propositions : faire des économies draconiennes sur les dépenses de l’État, mettre fin aux nuisances de la bureaucratie, abolir la CSG, passer par une étape de transition avant la capitalisation du système des retraites, diminuer de  800 000 le nombre de fonctionnaires en mettant fin aux doublons sans provoquer de chômage, etc.

Normalement, avec des vrais journalistes et pas de gros bourrins gauchos du service public, cela aurait pu permettre un échange passionnant. Sauf que Simon Le Baron et Audrey Tyson, qui encerclaient par leur positionnement Sarah Knafo, posèrent des questions tellement stupides qu’ils se firent rapidement démasquer et durent admettre qu’ils n’avaient ni l’un ni l’autre lu le livre. Ils se contentèrent de reprendre les attaques d’économistes gauchistes, et montrèrent leur incompétence dans ce domaine.

Bien sûr, après avoir ridiculisé « Complément d’Enquête », qui avait fait un sujet à charge contre elle, Sarah sortit grande vainqueur de cet échange lunaire.

Quand une patriote talentueuse met minable deux collabos haineux du service public, c’est la France entière qui exulte. Encore merci, Sarah.

Cyrano, Riposte Laïque

https://www.breizh-info.com/2026/10/29/265059/sarah-knafo-face-aux-procureurs-gauchistes-de-franceinfo-il-est-temps-de-demanteler-laudiovisuel-public

– Ce qu’on vous cache, journée du 29/10/2026

Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais : Mélenchon admet vivre « très confortablement » / Belgique : polémique autour d’un casting de figurants Père Fouettard pour la télévision publique flamande / « Des jeunes qu’on ne voit pas d’habitude… » : après l’annonce d’une possible dérive de 15 tonnes de cocaïne près du littoral atlantique… / Lescar (64) : 14 singes volés en pleine nuit à Exotic Park, dont des rescapés du trafic d’animaux / États-Unis : Candace Owens échappe à titre personnel aux poursuites des époux Macron / Japon : pour toucher l’aide sociale, les demandeurs doivent en principe vendre leur voiture / « On va les égorger les sales blancs. On va se venger de ce pays au nom d’Allah ! » / Royaume-Uni : à 78 ans, elle affirme qu’un élu Reform UK l’a comparée à une collaboratrice nazie pour avoir aidé des demandeurs d’asile / Chiconi (976) : il assiste à un passage à tabac mortel puis rentre regarder la télévision, condamné à 4 ans dont 3 avec sursis / Essonne (91) : coups, morsures et chaises jetées, des enseignants dénoncent les limites de l’inclusion scolaire sans moyens adaptés

Retrouvez le détail de ces articles : ICI : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

  • Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais : Mélenchon admet vivre « très confortablement » et avoir une bonne retraite grâce à la capitalisation sans vouloir la « recommander à la société »
  • Belgique : polémique autour d’un casting de figurants Père Fouettard pour la télévision publique flamande. L’annonce précisait refuser les candidats blancs, « dans un souci de diversité ».
  • « Des jeunes qu’on ne voit pas d’habitude… » : après l’annonce d’une possible dérive de 15 tonnes de cocaïne près du littoral atlantique… de nombreux individus sillonnent les plages ; certains ont fait 800 km depuis la région parisienne
  • Lescar (64) : 14 singes volés en pleine nuit à Exotic Park, dont des rescapés du trafic d’animaux ; le zoo lance un appel à l’aide
  • États-Unis : Candace Owens échappe à titre personnel aux poursuites des époux Macron, mais ses deux sociétés restent visées
  • Japon : pour toucher l’aide sociale, les demandeurs doivent en principe vendre leur voiture, sauf dérogations
  • « On va les égorger les sales blancs. On va se venger de ce pays au nom d’Allah ! » : à Paris, un homme interpellé dans un supermarché pour apologie du terrorisme (Màj : Fathi B., 38 ans, dit avoir un problème avec la France et s’être levé du mauvais pied)
  • Royaume-Uni : à 78 ans, elle affirme qu’un élu Reform UK l’a comparée à une collaboratrice nazie pour avoir aidé des demandeurs d’asile
  • Chiconi (976) : il assiste à un passage à tabac mortel puis rentre regarder la télévision, condamné à 4 ans dont 3 avec sursis
  • Essonne (91) : coups, morsures et chaises jetées, des enseignants dénoncent les limites de l’inclusion scolaire sans moyens adaptés

Source FDS

– Les propositions de LFI décortiquées en 5 points

Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Les mesures ruineuses, populistes, irresponsables, moralisatrices et enfin liberticides soutenues par LFI. Vous allez enfin comprendre où nous conduit ce parti extremiste !

Source : « Quelle Epoque »