– Aujourd’hui le Liban… Demain la France ? » : « un constat prémonitoire »

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#webtube : Thibaut de La Tocnaye a été le témoin de la montée inexorable de l’islamisme révolutionnaire, au Moyen-Orient puis en Europe. Ingénieur centralien et HEC, fondateur et dirigeant de plusieurs entreprises technologiques, Thibaut de La Tocnaye est également un élu engagé sous les couleurs de la droite nationale depuis plusieurs décennies. Mais son engagement dépasse nos frontières. En effet, en 1980, à peine âgé de 22 ans, il part pour le Liban, rencontre Bachir Gemayel et s’engage dans les Forces libanaises durant deux ans. Commence alors, pour lui, un attachement profond pour le Liban qui perdure jusqu’à nos jours. Ainsi, ce 28 octobre, il participait à un meeting à Beyrouth aux côtés de Nadim Gemayel, fils de Bachir, à l’endroit même où ce dernier fut assassiné en 1982. Une occasion, nous confie Thibaut de La Tocnaye, de « rappeler la réalité de l’islamo-progressisme au Liban et de l’islamogauchisme en France ».

Auteur de nombreux ouvrages, dont Mémoires d’un Français : Compagnon de route de la Résistance libanaise (Éditions Saër Al Mashrek), Thibaut de La Tocnaye vient de publier Combats contre l’islamisme révolutionnaire : du Moyen-Orient à l’Europe (Éditions Saër Al Mashrek), un livre plus que jamais d’actualité, comme le soulignait, la semaine dernière, Sabine de Villeroché.

Georges Michel. Pourquoi ce nouveau livre ?

Thibaut de La Tocnaye. C’est en fait l’expérience de toute une vie qui m’a conduit à écrire ces « mémoires politiques ». Je me suis retrouvé, en effet, être le témoin privilégié de la montée inexorable de l’islamisme révolutionnaire, tout d’abord au Moyen-Orient, puis en Europe. Revenu, fin 1984, de deux années d’engagement volontaire au sein des Forces libanaises (milices chrétiennes unifiées par Bachir Gemayel), je décidai tout de suite de faire connaître auprès des Français cet exemple unique de résistance face à un islam conquérant et violent.

Avec le mouvement « Chrétienté-Solidarité », j’ai mené alors une grande campagne de sensibilisation auprès de nos compatriotes sur le phénomène de l’implantation islamiste dans « les quartiers ». Et il s’ensuivit la publication d’une affiche dont le slogan devint rapidement « viral » : « Aujourd’hui le Liban… Demain la France ? ». Et il est malheureusement évident que ce constat était tout à fait prémonitoire.

G. M. Comment est composé votre ouvrage ?

T. d. L. T. Mon but est donc de faire comprendre tous les ressorts de la conquête islamiste sur notre sol. Et c’est ici que le parallèle fondamental entre la France et le Liban, et plus globalement entre l’Europe et le Moyen-Orient, revêt toute son importance. On peut, et on doit, y puiser une part essentielle des enseignements et analyses nécessaires à une riposte intelligente, organisée et efficace contre cette nouvelle idéologie destructrice du XXIe siècle que l’on nomme islamisme et que je qualifie de révolutionnaire dès que celui-ci entre action. Ainsi, dans une première partie, je dépeins de l’intérieur la résistance libanaise depuis son commencement en avril 1975 jusqu’à aujourd’hui. Puis, dans une deuxième partie, je décris comment l’islamisme révolutionnaire s’est « exporté » en France et en Europe.

G. M. En quoi la résistance chrétienne libanaise est-elle emblématique de la lutte contre toutes les formes d’islamisme révolutionnaire ?

T. d. L. T. C’est très simple : le peuple chrétien du Liban a vaincu l’islamisme terroriste des Palestiniens en 1982 (éviction des Fedayins et d’Arafat du sol libanais), a éliminé l’islamo-marxisme du régime syrien en 2005 (évacuation de l’armée syrienne après 29 ans d’occupation du Liban) et est en cours d’éliminer militairement l’intégrisme chiite en transformant le Hezbollah en simple parti politique. Cette troisième phase du combat souverainiste de libération nationale du pays du Cèdre est plus longue que prévu, mais le miracle libanais continuera de s’exercer. C’est ma conviction.

G. M. Qu’en est-il de l’exportation de l’islamisme révolutionnaire en France et en Europe ?

T. d. L. T. La France devient le théâtre de plus en plus violent d’une guerre désormais ouverte menée par la même idéologie révolutionnaire et mortifère qui sévit au Liban et au Moyen-Orient. Un mécanisme révolutionnaire qui s’est accéléré sur une période de vingt ans.
Lors des émeutes de 2005 qui avaient stupéfait la France entière et sonné le glas d’une paix civile durable, j’avais rédigé, en tant que délégué national aux études et argumentaires et au programme du Front national, une note à destination de nos élus et cadres. Je me souviens en avoir longuement discuté avec Jean-Marie Le Pen à Montretout. Nous étions, à l’époque, les seuls à réellement comprendre les enjeux et les mécanismes de cette nouvelle guerre qui n’en portait pas encore le nom…
Depuis 2012, on compte exactement 275 morts, en France, victimes du djihadisme. Et la pression est toujours plus forte. Omniprésente, en quelque sorte. Car, en réalité, la France ne réagit pas à cette menace existentielle, d’ailleurs concomitante de son propre déclin moral, culturel et spirituel ; bref, concomitant de sa décadence de peuple fatigué.

G. M. Selon vous, quelles sont les caractéristiques essentielles de la philosophie sous-jacente à l’idéologie islamiste ?

T. d. L. T. Je voudrais insister sur un certain nombre de concepts propres à l’islam, incompatibles avec la loi française, que nous avons inlassablement dénoncés lors des nombreux colloques, organisés tant par « Chrétienté-Solidarité » et l’AGRIF que, parfois, par le FN, devenu RN.
L’islamisme pratique la promotion permanente de la « charia » contre la loi française, de la « oumma » contre la souveraineté nationale et de la « dhimmitude » contre la citoyenneté unique, héritée du droit romain et perpétrée par la civilisation chrétienne. Pour mémoire, en islam, le concept de dhimmitude prévoit et réserve dans toute société islamique des statuts différents pour les musulmans et non-musulmans : citoyen à part entière pour les musulmans et « citoyen de seconde zone » (« dhimmis ») pour les non-musulmans.
Ce triptyque « charia-oumma-dhimmitude » est déjà, à lui tout seul, un véritable condensé de l’idéologie islamiste de conquête de la France et de l’Europe. Il remet en cause et vise à détruire sur notre propre sol les valeurs fondatrices de notre société que sont la nation, la citoyenneté et la loi française.

Or, nous en sommes arrivés à un tel stade de déstabilisation de la société française qu’il va bien falloir que tout ce que compte l’islam de « responsables » ou de « représentants » en France rejette explicitement ces trois concepts auxquels il convient certainement de rajouter, au minimum, la irtidad (crime d’apostasie en islam, passible de la peine de mort…) qui s’oppose violemment à notre liberté religieuse et, bien sûr, l’inégalité homme-femme. C’est en effet, à notre avis, le seul moyen de délégitimer définitivement, au sein même de la communauté islamique, les crimes, les exactions et les actes de violence, de toutes sortes, perpétrés par les terroristes islamistes ou djihadistes !

Source – timide – d’espérance dans l’avenir : l’université al-Azhar du Caire, qui fait référence dans la pensée islamique, sunnite mais aussi chiite, a osé pour la première fois, en 2017, remettre en cause la dhimmitude au profit de la « citoyenneté unique ». Ceci montre le bien-fondé capital de notre démarche de remise en cause d’un certain nombre de concepts de l’islam. Notre clairvoyance en la matière et d’un certain nombre d’intellectuels et de responsables politiques du souverainisme en Europe auront évidemment été un facteur clé du « retournement » (sincère ?) de al-Azhar…

G. M. Quelle riposte, face à cette idéologie destructrice ?

T. d. L. T. La riposte doit être multi-dimensionnelle ! Il faut tenir plusieurs fronts : philosophique et juridique, politique, judiciaire et sécuritaire et… religieux. Par ailleurs, la lutte doit être menée au plan intérieur mais aussi extérieur.

Ainsi, en cas de victoire à l’élection présidentielle de 2027 d’un nouveau Président – ou d’une nouvelle Présidente (!) – issu du camp souverainiste, anti-immigrationniste et anti-européiste, celui-ci devra immédiatement mettre en place les mesures urgentes suivantes (non exhaustives) :
– Interdiction et dissolution de toutes les organisations islamistes violentes en France (salafistes, Tabligh, Frères musulmans…) ;
– Expulsion des imams étrangers prônant explicitement la charia ;
– Fermeture de 139 mosquées des Frères musulmans, identifiées comme relais actifs de l’islamisme violent ;
– Accélération du grand chantier de l’aggiornamento de l’islam avec le renforcement de la Charte de la laïcité et son application auprès des imams et des mosquées ;
– Lutte pied à pied dans toutes les institutions contre l’entrisme des Frères musulmans ;
– Interdiction des financements étrangers des organisations islamistes en provenance du Qatar, de la Turquie, de l’Iran…

G. M. Pour conclure, au plan international, quelles seraient, d’après vous, les priorités pour endiguer la progression de l’islam conquérant en France et plus largement en Europe ?

T. d. L. T. Alors que le Liban est sur le point de devenir un exemple unique de résistance face à toutes les formes de l’islamisme révolutionnaire, il serait urgent d’œuvrer au changement – ou tout au moins à l’affaiblissement significatif – d’un certain nombre de régimes, compagnons de route de celui-ci… Je pense évidemment à l’Iran des mollahs mais aussi à l’Algérie du FLN, au Qatar de Al Jazeera et, demain, à la Turquie d’Erdoğan, sachant que l’élimination du régime Baas syrien, promoteur de tous les islamismes révolutionnaires (mais… en dehors de son territoire !), a porté un premier coup d’arrêt au djihad islamique international.

Georges Michel, dans BV

– « Un RN mort » : derrière Sofia Tizaoui, l’ombre de la Jeune Garde

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#webtube : Après sa sortie sur BFMTV, les liens de la porte-parole de Génération EDR avec la Jeune Garde interrogent. « Je veux que le RN soit un parti mort ! » Jeudi soir, sur le plateau de BFM TV, Sofia Tizaoui n’a pas cherché à dissimuler son hostilité au Rassemblement national. Face à Julien Odoul, la porte-parole de Génération EDR, ancienne présidente de l’Union syndicale lycéenne, a lâché cette formule avant de préciser qu’elle souhaitait la mort politique du parti, et non celle de ses membres.

Une distinction qui n’a guère convaincu le député RN : il a quitté le plateau et, dès le lendemain matin, a déposé plainte, comme il l’a confirmé à BV. Pour lui, cette sortie dépasse largement le simple affrontement verbal : « On a face à nous des gens qui veulent nous voir morts. » Il dénonce auprès de BV une volonté de « détruire, d’agresser, d’anéantir », qu’il rattache aux discours de responsables de La France insoumise, accusés de « chauffer à blanc » leurs militants. Le député voit dans cet épisode le symptôme d’une radicalisation qui ne s’en prend plus seulement aux idées du RN, mais à ceux qui les défendent. « C’est au mieux interdire celui qui ne pense pas comme vous, au pire le tuer. On en est là », lance-t-il. Et de rappeler que derrière le parti à la flamme, il y a « 13 millions d’électeurs », des hommes et des femmes qui peuvent, eux aussi, être « visés, stigmatisés, voire tués par ces menaces explicites ».

Génération EDR, une filiation qui interroge

La sortie de Sofia Tizaoui mérite d’autant plus l’attention que son engagement s’inscrit dans un environnement militant bien identifié. Elle est aujourd’hui porte-parole de Génération EDR [Espoir, Dignité et Résistance, NDLR], collectif fondé en mars 2025 par des organisations militantes où figure la Jeune Garde, le mouvement antifasciste fondé par Raphaël Arnault et dissous par décret en juin 2025. Cette dissolution a été confirmée par le Conseil d’État en avril 2026, qui a notamment retenu des agissements violents et des actions visant à exclure physiquement des adversaires de l’espace public. Le rapprochement entre EDR et la Jeune Garde ne repose donc pas sur une simple parenté idéologique.

À ce sujet — [CARTE] Raphaël Arnault : ses liens avec les suspects de l’affaire Quentin

En mars 2026, le ministère de l’Intérieur a d’ailleurs engagé une procédure contradictoire susceptible de conduire à la dissolution de Génération EDR. Dans son courrier, il estime que le collectif « s’inscrit dans la continuité de la Jeune Garde », en s’appuyant notamment sur les liens entre les membres et les responsables des deux structures. La procédure n’a, à ce stade, pas encore débouché sur une dissolution.

L’ombre de Quentin Deranque

Cette filiation prend une dimension particulière depuis la mort de Quentin Deranque. Âgé de 23 ans, le jeune homme est décédé le 14 février, deux jours après avoir été violemment agressé à Lyon. Plusieurs personnes liées à la Jeune Garde ont été mises en examen dans le cadre de l’enquête sur sa mort. Les responsabilités individuelles restent à établir, mais le nom du mouvement est désormais indissociable de cette affaire. Julien Odoul n’a pas manqué de faire le rapprochement ; en évoquant la Jeune Garde, il décrit des pratiques qui passent par « de la baston, de l’agression, des persécutions, voire des meurtres ». Le député reproche également aux responsables politiques de ne pas prendre suffisamment leurs distances avec ces mouvances.

Dès lors, la phrase de Sofia Tizaoui ne peut être entendue comme une simple provocation de plateau. Souhaiter la mort politique d’un parti est une formule militante. La prononcer en étant porte-parole d’un collectif fondé notamment avec la Jeune Garde, dont plusieurs membres sont mis en examen après la mort de Quentin Deranque, lui donne une résonance autrement plus lourde. Dans ce climat, l’anéantissement de l’adversaire politique n’a décidément plus rien d’un slogan anodin.

Yann Montero, dans BV

– Halloween et émeutes : cauchemar en vue ?

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#webtube : Après deux samedis de violences, les appels à la mobilisation pour Halloween font craindre de nouveaux débordements. « À Halloween, les règles restent les mêmes ! » Ces mots sont ceux de la préfecture de police de Paris. Ils introduisent un rappel de la loi : « Dissimuler son visage dans l’espace public est une infraction passible de 150 euros d’amende. Être porteur d’une arme, même factice, est passible de 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. » Ils sont aussi les témoins d’une crainte, celle que la journée du 31 octobre ne serve d’excuse aux exactions. Après deux week-ends de manifestations émaillées de violences, de dégradations et de pillages, les forces de l’ordre éprouvées et mises à mal appréhendent de vivre un nouveau samedi sous haute tension.

Nuit d’horreur annoncée

Ce n’est pas sans raison. Sur les réseaux sociaux, les appels à manifester et à casser sont nombreux. Sur TikTok, un internaute prévient : « Les gens vont tous venir déguisés. Pendant le temps d’une journée, ça va être littéralement la « Purge ». » Une référence au film American Nightmare dans lequel, durant quelques heures, les crimes sont autorisés. Sur X, un compte nommé « Cerveaux non disponibles » appelle, lui, à la mobilisation : « Samedi prochain, rendez-vous à 20h sur toutes les places de France pour célébrer un Halloween hors norme : des cortèges nocturnes déguisés pour l’Acte 3 du soulèvement. 31 octobre : tous masqués, toute la nuit ! » Il y en a d’autres…

Pour Jean-Christophe Couvy, secrétaire national du syndicat de police UN1TÉ, interrogé par BV, cela n’a rien de surprenant. Tout est désormais « alibi pour aller casser ». De fait, il sait que le message publié par la préfecture n’aura que peu d’impact : « Les vrais casseurs, les pilleurs, les personnes d’ultra-gauche, ils s’en fichent complètement. » Malgré les recommandations préfectorales, ils sauront tirer profit de la situation : « En cas d’interpellation, les avocats rentreront dans la danse en disant : mon client avait un masque de clown, c’était fait pour Halloween. »

À ce sujet — [REPORTAGE] Les émeutes génèrent pillages et incendies volontaires

Depuis plus d’un mois, entre les manifestations lycéennes et les journées d’émeutes, les policiers sont sur le front. La fatigue et le ras-le-bol commencent à se faire lourdement ressentir. La peur, aussi : « En face de nous, il n’y a pas que des messages de haine, on voit le regard, aussi, des gens, de certaines personnes, et s’ils peuvent nous tuer, ils nous tueront. »

Des personnes de plus en plus entraînées : « Ils analysent les stratégies des CRS, les bons offensifs… Il y a une vraie professionnalisation. Ce n’est pas du réactif épidermique, c’est pratiquement militaire. » Jean-Christophe Couvy développe : « Il y a toujours une première base qui essaie d’avoir des boucliers avec des grosses affiches ou des parapluies noirs et, derrière, il y a ceux qui vont casser les pavés et qui récupèrent des objets contondants. Enfin, il y a ceux qui les lancent. »

Voyous masqués et bien préparés attendus

Le policier pointe du doigt la responsabilité de l’État qui a laissé s’installer des ZAD, « des pépinières où se cultive la haine du flic », et dénonce l’absence de vision des gouvernants : « Le rôle de l’État, c’est d’anticiper, de voir qu’il y a une dégradation, une augmentation de la violence et des actes délinquants, et donc de voir qu’il faut construire des prisons. » Il ajoute : « C’est ce qu’ont fait les Pays-Bas. Ils ont aussi mis en place des courtes peines, et avec ça, ils ont enrayé la délinquance du quotidien. »

En attendant un changement de braquet politique et judiciaire, réclamé à la fois par les forces de l’ordre et par une grande partie de la population, les policiers sont en première ligne et comptent leurs blessés. Les honnêtes gens, eux, regardent les images, catastrophés, et ne reconnaissent plus leur pays.

Sarah-Louise Guille, dans BV

– 40 ans de cordon sanitaire ont propulsé le RN vers les 40 %

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Droite et centre ont creusé leur propre tombe en niant le droit à l’existence du FN/RN.

#webtube : S’il fallait citer un exemple de ratage absolu de stratégie politique, celui de la diabolisation continue du FN et du recours systématique au barrage républicain anti-RN lors de chaque élection est un modèle du genre. Marine peut remercier tout l’arc dit républicain de l’avoir soutenue dans sa conquête de l’électorat patriote attaché à ses racines et à son identité. En menant strictement la même politique que la gauche, depuis les années Chirac, droite et centre ont fini par démontrer leur totale inutilité à l’électorat souverainiste.

Par conséquent, on comprend que la panique s’empare des états-majors politiques face à l’abîme qui sépare dorénavant le peuple de ses élites dirigeantes. Seul le parti qui n’a jamais gouverné et ne l’a donc  jamais trahi recueille les faveurs du peuple natif. Mais chez les leaders c’est la débandade.

On voit Sarkozy prôner un rapprochement avec le RN qu’il a toujours combattu, tandis que Larcher et Retailleau s’arc-boutent sur leur hypocrite ni-ni, renvoyant lâchement dos à dos le parti antisémite LFI et le RN pro-Israël. Attal stagne dans les bas fonds, Wauquiez et Darmanin ont misé sur le mauvais cheval, Philippe, qui accélère sur son toboggan. Et Lisnard demande à Ciotti de lâcher le RN pour le rejoindre. L’idée d’une primaire de la droite et du centre refait surface.

Voilà où en sont la droite et le centre, une misérable équipe de Pieds nickelés qui n’ont joué que leur carte personnelle depuis des lustres, sans jamais écouter le peuple et ses choix identitaires. Tous ont sciemment nié le naufrage de leur politique migratoire suicidaire qui n’apporte que violence, divisions et chaos racial, comme on le constate une fois de plus lors de chaque WE.

Cette panique des élites dirigeantes profite à la clarté du discours populiste, qui se pose en alternative face à la culture de l’échec. Ceux qui ont tout raté, qui ont ruiné le pays, disloqué la nation et semé les germes d’un embrasement interconfessionnel et racial n’ont plus aucun argument pour défendre leur bilan et justifier leur maintien aux affaires. Leur gestion des questions régaliennes et migratoires nous a conduits dans le mur.

Dans ce monumental naufrage démocratique, le grief le plus dénoncé concerne le traitement de la démocratie directe. L’épisode du traité de Lisbonne en 2007, survenant après le rejet par référendum de la Constitution européenne en 2005, reste pour tout patriote le symbole d’une confiscation de la parole populaire par les élites parlementaires. Une violation impardonnable de la démocratie. C’est précisément sur cette blessure démocratique que le RN a bâti son contre-discours, en plaçant le recours systématique au référendum au centre de sa promesse institutionnelle. Ce que demande le peuple, c’est que les élus l’écoutent. Quoi de plus légitime ?

Ce que la crise actuelle de la droite et du centre démontre, ce n’est pas seulement une panique générale des leaders désemparés par les conséquences de leur propre politique, c’est surtout le grand retour du fait démocratique. Quand les élus ne savent ni écouter ni protéger le peuple, celui-ci se tourne vers le seul parti qui entend gouverner en lui donnant la parole afin de décider de son propre avenir. Tout le contraire des 40 années de mépris qu’ont subi les citoyens.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– L’État profond et sa 5e colonne mettent en place leur coup d’État contre les patriotes

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#webtube : L’accumulation d’événements tout aussi inquiétants que scandaleux doit nous amener à bien comprendre ce qui est en train de se mettre en place contre notre camp. La progression de Marine Le Pen, sondage après sondage, inquiète bien sûr les mondialistes et l’Union européenne, mais surtout l’ensemble de la gauche, inquiète de voir ses fromages remis en question, et nombre de ses militants, bien planqués dans l’appareil d’État, obligés de trouver un vrai travail. Derrière le discours idéologique, c’est avant tout pour leur bifteck qu’ils tremblent.

C’est pourquoi ils ont mis en place une stratégie de bordélisation, visant à empêcher la victoire du camp patriote et à refuser le verdict des urnes. Mathilde Panot ou Bally Bagayoko ont pu affirmer qu’ils refuseraient de se soumettre au vote des électeurs si Marine était élue présidente, sans être inquiétés, ni radiés, au nom des règles de la République qu’ils rappellent quand cela les arrange. C’est donc que l’État Macron est complice, et les protège.

La grossière manipulation autour de la fusillade de Trappes leur donne l’occasion d’accélérer le mécanisme et de museler par tous les moyens les structures patriotes, que ce soit des associations, des médias ou des partis.

Nous venons de voir Nunez annuler, sous les pressions de la gauche, un colloque sur la remigration où devait intervenir Éric Zemmour et Renaud Camus, mais aussi l’identitaire autrichien Martin Sellner. Mais ce dernier a été expulsé dès son arrivée en France. Le message est clair : dans la France de Macron et Mélenchon, on peut parler de régularisations massives de clandestins, mais pas de leur remigration, même et surtout pendant la campagne électorale. Le tribunal administratif, pour une fois, n’a pas désavoué la préfecture !

Nous venons de voir, de manière émouvante, Erik Tegnér, au bord des larmes et épuisé, annoncer l’annulation de la séance de dédicace de Sarah Knafo, parce que 2000 casseurs, venus de toute la Bretagne, menaçaient de tout piller dans la zone commerciale et d’agresser les participants. Si Erik, dont personne ne doute du courage, a dû renoncer, c’est parce que l’État Macron n’a pas décidé que la liberté d’expression devait être plus forte que la terreur des nervis gauchistes, et n’a pas donné les moyens pour que cette dédicace puisse se tenir.

Nous avons entendu Bally Bagayoko, encore lui, réclamer l’interdiction de plateaux télévisés pour la candidate RN et son équipe, pour mieux préparer sa dissolution quand Jean-Luc Mélenchon sera au pouvoir, par les urnes ou par la rue.

Nous avons vu le traquenard tendu par deux journalistes de France Info contre Sarah Knafo, et la magistrale réponse de la députée européenne de Reconquête, qui lui vaut, bien sûr, les commentaires haineux de la direction du service public audiovisuel et des syndicats de journalistes. Les deux militants journalistes l’accusaient ouvertement d’être responsable, par le programme de Reconquête, de l’assassinat de Pengo Bossio Wangi, dont personne ne précise qu’il était chrétien.

Nous avons entendu un obscur magistrat en retraite, Didier Guérin, larbin du régime, évoquer la possibilité que Marine Le Pen ne puisse être candidate, en s’appuyant sur de sombres arguties juridiques, reprises bien sûr par tous les médias de propagande.

Nous avons vu, ces dernières heures, se multiplier les demandes de fermeture de CNews, de la part de toute la gauche, mais aussi de macronistes comme Prisca Thevenot. Même l’insignifiant Yannick Jadot, pour montrer qu’il existe encore, s’y est mis. Dans le même temps, l’Arcom multiplie les brimades et les avertissements, le dernier à l’encontre de Christine Kelly, pour faire subir à la chaîne le même sort que celui de C8, il y a bientôt deux ans.

Nous avons vu les dirigeants de gauche demander systématiquement l’interdiction des banquets du Canon Français, et envoyer leurs milices perturber ces rencontres entre Français amoureux de leur terroir. Et nous avons constaté la complicité du régime, qui, par le Préfet des Pyrénées orientales, réclame 45.000 euros aux organisateurs pour assurer leur sécurité, alors que c’est leur devoir régalien de protéger le droit de réunion des citoyens de ce pays.

Mais la cinquième colonne musulmane n’a pas été en reste.

Nous avons vu le franco-algérien Karim Zeribi, pourtant lourdement condamné par la justice française pour avoir piqué dans la caisse, demander sans vergogne la dissolution de Reconquête, accusé de promouvoir la remigration et la fin de l’immigration, donc, selon la dialectique victimaire des gauchistes et des envahisseurs, d’inciter à la haine.

Nous avons vu le maire de Trappes Ali Rabeh, dont la proximité avec les islamistes ne fait pas mystère, depuis longtemps, demander carrément le vote d’une loi envoyant en prison quiconque oserait évoquer le Grand Remplacement, que pourtant une majorité de Français constate et combat. Il a par ailleurs gémi que le crime de Trappes était islamophobe, bien que la victime soit chrétienne, et a reproché à Macron de ne pas l’avoir dit, préparant ainsi une nouvelle campagne pour criminaliser l’islamophobie.

Bien sûr, dans la foulée, une député écologiste, franco-algérienne, et militante de la cause islamique, la haineuse Sabrina Sebaihi, a déposé dans la foulée un projet de loi qui pourrait paraître hallucinant, expliquant que les mots « Grand Remplacement » et « Remigration » n’étaient plus autorisés dans le débat public, puisqu’ils incitaient à la haine !

https://www.fdesouche.com/2026/10/30/une-proposition-de-loi-deposee-aujourdhui-visant-a-rendre-illegale-levocation-de-la-theorie-du-grand-remplacement

Voici les propos que tenait, devant des musulmans, le nommé Elias d’Imzalène, qui a été beaucoup vu à Trappes, ces derniers temps, y compris aux côtés du maire.

Elias D’Imzalène

C’est un véritable appel à la guerre civile que tient cet islamiste, qui s’était déjà distingué en appelant à l’intifada, dans les rues de Paris, au milieu des LFI qui l’ont pris sous leur protection. Macron et Nunez préfèrent expulser Xenia Fedorova ou Martin Sellner, mais laisser sur notre territoire des milliers de faiseurs de haine, comme cet Elias d’Imzalène.

Nous pourrions citer nombre d’autres exemples qui ne feraient que compléter ces faits. Tout va dans le même sens. Il s’agit par tous les moyens de limiter la visibilité médiatique, sur les médias de propagande, des représentants du camp national.

Il s’agit de fermer les médias qui ne sont pas du côté de l’ordre dominant, et qui progressent en audience parce qu’ils décrivent un réel que les collabos et les islamistes ne veulent pas qu’on évoque, comme CNews ou Europe1, avant de s’en prendre à l’ensemble des médias du groupe Bolloré.

Il s’agit d’interdire tous les rassemblements patriotes, que ce soit par des décisions préfectorales inspirées par le ministère de l’Intérieur, ou par des contre-manifestations violentes de casseurs gauchistes et de racailles musulmanes, tolérées par le pouvoir.

L’étape finale sera l’interdiction de candidature du RN, accusé de véhiculer des discours de haine et de libérer « la parole raciste qui tue », voire sa dissolution, ce qui serait la logique de toutes les dissolutions d’associations patriotes, identitaires, souverainistes ou nationalistes votées depuis l’arrivée de Macron par le régime, notamment avec Darmanin à l’Intérieur.

Nous ne disons pas que ce scénario va arriver, mais nous affirmons que certains y réfléchissent, et qu’il est possible. N’oublions pas qu’en Algérie, en 1990, alors que le FIS allait gagner les élections, le FLN a stoppé le processus électoral et a mis en prison tous les leaders islamistes de ce parti. En 2020, les démocrates ont volé la victoire de Donald Trump. Plus près de chez nous, en Roumanie, à 48 heures du deuxième tour qui promettait d’être victorieux pour Calin Georgescu, le régime, sous la pression de l’UE, a interrompu les élections, et cela lui a réussi, puisqu’à présent, c’est un Européiste qui est à la tête du pays.

Face à ces graves menaces pour notre mouvance, l’unité et surtout la solidarité de tous est une nécessité absolue. Il n’est plus acceptable que les condamnations des uns soient accueillies par le silence des autres, car sinon, tout le monde y passera. Une conférence de presse commune, réunissant toutes les principales composantes de la mouvance patriote, aurait de l’allure et enverrait un message de combat à nos compatriotes.

Reste à savoir, et c’est peut-être la principale chance pour notre camp, ce que seraient les réactions internationales si la France tombait dans un tel scénario, et peut-être quelle forme pourrait avoir une réaction populaire…

Cyrano, Riposte Laïque

– Château Poséidon : Nous avons découvert un gros problème sous les planchers du château…

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#webtube : Cette semaine, la situation prend une tournure un peu plus dramatique au sein du château ! À la suite des dégâts des eaux survenus à l’étage, nous avons découvert un problème encore plus préoccupant : une inclinaison marquée du plancher dans les chambres. Après avoir examiné ce qui se passait sous nos pieds, une seule solution s’est imposée : vider entièrement les pièces et repartir de zéro. Cela signifie tout démolir, mettre la structure à nu et faire face à un nouveau défi de rénovation imprévu ! À l’extérieur, nous finalisons les préparatifs de l’un de nos plus grands projets d’aménagement paysager : la transformation de l’allée du château, en vue de l’arrivée de nos 32 érables. Par ailleurs, nous accueillons l’équipe de football locale au château ; et, en ouvrant les murs, nous sommes tombés sur un petit témoignage historique incroyable : des journaux datant de **1890**, restés cachés pendant plus de 130 ans !

#webtube : This week, things get a little more dramatic inside the château! Following the water damage upstairs, we discovered something even more concerning: a significant slope in the bedroom floors. After investigating what was happening beneath our feet, we realized there was only one solution: gut the rooms and start again. That means tearing everything out, exposing the structure, and facing yet another unexpected renovation challenge! Outside, we’re finalizing preparations for one of our biggest landscaping projects yet: transforming the château’s driveway and getting everything ready for the arrival of our 32 maple trees. We also welcome our local football team to the château, and while opening up the walls, stumble upon an incredible little piece of history: newspapers dating all the way back to 1890, hidden for more than 130 years!

Source : Château Poséidon