– Tempête Austen : Coupures de courant, arbres, littoral : comment affronter la tempête, en ville comme à la campagne

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#webtube : Je vais vous décevoir : se préparer à une tempête ne demande ni bunker, ni stock de rations militaires, ni kit de survie à 300 euros. Cela demande surtout de l’anticipation, quelques heures de travail et un peu de bon sens. Austen doit frapper la Bretagne dans la nuit de jeudi à vendredi, avec des rafales attendues jusqu’à 130 ou 140 km/h sur les côtes et 80 à 100 km/h dans les terres. Ce n’est pas l’apocalypse. Mais c’est assez pour priver des milliers de foyers d’électricité pendant des heures, voire des jours, couper des routes et transformer une nuit ordinaire en galère. Voici comment l’aborder sereinement.

La règle d’or : tout se joue avant

Le jour de la tempête, il est trop tard pour courir acheter des piles : tout le monde aura eu la même idée. La préparation se fait la veille, de jour et au calme. Suivez les bulletins de prévisionnistes sérieux, Météo Bretagne, Steven Tual ou les vigilances de Météo-France, et fiez-vous à leurs mises à jour plutôt qu’aux vidéos alarmistes qui tournent sur les réseaux sociaux.

L’électricité : préparez-vous à en être privé

C’est le risque le plus probable. Lors des grandes tempêtes bretonnes, des centaines de milliers de foyers ont déjà été privés de courant, parfois pendant plusieurs jours dans les campagnes les plus reculées.

Avant la tempête, rechargez tout ce qui se recharge : téléphones, batteries externes, lampes frontales, ordinateur portable. Un téléphone chargé à 100 %, en mode économie d’énergie et luminosité au minimum, tient facilement 2 jours. Gardez un chargeur allume-cigare dans la voiture : avec le plein fait, elle devient un groupe électrogène de secours pour recharger vos appareils.

Côté éclairage, privilégiez les lampes frontales et les lampes à piles ou à LED rechargeables. Les bougies dépannent, mais elles provoquent chaque hiver des incendies : si vous en utilisez, jamais sans surveillance, jamais près d’un rideau, jamais dans une chambre d’enfant.

Prévoyez une radio à piles ou à manivelle. Quand les antennes-relais tombent, et elles tombent, c’est souvent le seul moyen d’avoir des nouvelles et les consignes des autorités.

Le danger silencieux : le monoxyde de carbone

C’est le point sur lequel je ne transige pas. Après chaque tempête, des familles se retrouvent aux urgences, ou pire, intoxiquées au monoxyde de carbone. Un groupe électrogène ne se fait jamais tourner à l’intérieur, ni dans un garage, ni dans une véranda, ni devant une fenêtre ouverte : uniquement dehors, à plusieurs mètres de la maison. Ne chauffez jamais une pièce avec un barbecue, un brasero ou un chauffage d’appoint non prévu pour l’intérieur. Maux de tête, nausées, somnolence : au moindre doute, sortez à l’air libre et appelez le 15 ou le 18.

L’eau, la nourriture et le chauffage

Prévoyez quelques jours d’eau potable, environ 2 à 3 litres par personne et par jour. À la campagne, si votre eau dépend d’une pompe électrique ou d’un puits, remplissez aussi la baignoire et quelques seaux : ils serviront pour les toilettes et la toilette.

Pour la nourriture, inutile de dévaliser le supermarché. Ayez de quoi tenir 2 ou 3 jours sans cuisson ou avec un simple réchaud à gaz utilisé dans une pièce aérée : conserves, pain, biscuits, fruits secs. Préparer un plat la veille, à réchauffer au gaz, est une excellente idée. En cas de coupure, gardez le congélateur fermé : bien rempli, il conserve le froid 24 à 48 heures.

Si vous avez un poêle ou une cheminée, rentrez du bois sec à l’abri. Sinon, prévoyez couvertures, duvets et vêtements chauds : une maison qui se refroidit lentement en octobre n’est pas un drame si l’on regroupe la famille dans une seule pièce.

N’oubliez pas les médicaments indispensables pour quelques jours, un peu d’argent liquide, car les terminaux de paiement ne fonctionnent plus sans courant, et un sac avec vos papiers importants, au sec et à portée de main.

À la campagne : les arbres, les animaux et la voiture

En milieu rural, l’ennemi numéro 1, ce sont les arbres. Cette année, ils ont souffert de la sécheresse et portent encore leurs feuilles, ce qui donne plus de prise au vent. Faites le tour de votre terrain de jour : une branche morte au-dessus du toit, de la voiture ou de la ligne électrique se traite avant la tempête, pas pendant. Ne vous improvisez pas élagueur sur une échelle sous la pluie : si l’arbre est gros, mieux vaut garer la voiture ailleurs et dormir dans une pièce éloignée de sa trajectoire.

Mettez les animaux à l’abri : bêtes dans un bâtiment solide ou une parcelle protégée des vents d’ouest et de sud-ouest, volailles enfermées, chiens et chats rentrés. Faites le plein du véhicule et garez-le loin des arbres et des bâtiments fragiles. Prévoyez une tronçonneuse en état si vous savez vous en servir, mais pour après, pas pendant.

En ville : les balcons, les façades et les chantiers

En ville, les dangers viennent d’en haut. Rentrez tout ce qui traîne sur les balcons et terrasses : pots de fleurs, mobilier de jardin, parasols, vélos. Un pot de 5 kg qui tombe du 4e étage avec 120 km/h de vent dans le dos devient un projectile. Signalez au syndic ou à la mairie les échafaudages, bâches ou panneaux mal fixés.

Pendant la tempête, évitez de marcher le long des façades : tuiles, ardoises et enseignes tombent. Méfiez-vous aussi des parkings souterrains et des rues basses en cas de fortes pluies.

Pendant la tempête : on reste chez soi

C’est la consigne la plus simple et la plus mal respectée. Pendant le pic, attendu en tout début de matinée vendredi, ne sortez pas, sauf urgence absolue. Fermez les volets, éloignez-vous des grandes baies vitrées et installez-vous dans une pièce du rez-de-chaussée ou de l’étage le plus protégé, du côté opposé au vent.

Et surtout, n’allez pas voir la mer. Chaque tempête a son lot de curieux sur les digues ou les rochers, à Kerlouan, au Conquet ou sur la côte sauvage de Quiberon, pour une vidéo ou une photo. Avec des creux de plus de 10 mètres annoncés au large, une seule vague suffit à vous emporter, et ce sont les sauveteurs et les pompiers qui risqueront leur vie pour vous. Aucune sortie en mer, évidemment, et des amarres vérifiées pour ceux qui ont un bateau au port.

Prenez des nouvelles de vos voisins, surtout des personnes âgées ou isolées, avant et après la tempête. Pendant, un coup de téléphone suffit.

Après : la prudence, toujours

C’est souvent après la tempête que surviennent les accidents. Ne touchez jamais un câble électrique tombé au sol, même s’il paraît inerte : signalez-le au numéro de dépannage d’Enedis ou aux pompiers. Ne montez pas sur un toit mouillé pour remettre des ardoises. Si vous dégagez un arbre tombé, faites-le de jour, avec casque, lunettes, gants et pantalon de protection, et jamais seul : un tronc sous tension peut se libérer d’un coup.

Pour l’assurance, photographiez les dégâts avant tout nettoyage, gardez les factures et déclarez le sinistre à votre assureur dans les 5 jours ouvrés. Le mieux est encore d’appeler votre assureur dès maintenant pour vérifier ce que couvre votre contrat : la garantie tempête est en principe incluse dans les contrats d’assurance habitation, mais les conditions varient.

En cas de danger, de blessure ou de dégâts graves, composez le 18 pour les pompiers, le 15 pour le Samu, ou le 112 depuis un portable.

Rien de tout cela n’est sorcier. Une tempête bien préparée, c’est une nuit agitée, un réveil sans électricité peut-être, et une matinée à ramasser des branches. Une tempête mal préparée, c’est un risque inutile pour soi et pour les autres.

Yohan Civi, breizh-info.com

– Quand David Lisnard se lâche

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#webtube : Le maire de Cannes, candidat à l’élection présidentielle, réjouit ses soutiens – et au-delà – en répondant sèchement « j’en ai rien à foutre » à Lola-Fleur Whittaker, une militante gauchiste.

Rien de tel qu’une campagne présidentielle pour révéler la médiocrité ou l’intelligence et le courage… David Lisnard a démontré que ces deux dernières qualités ne lui étaient pas étrangères. Il a répondu grossièrement sur le plateau de LCI à une étudiante proche de LFI qui le questionnait sur le massacre du 17 octobre 1961 : « Non mais je m’en fous madame, j’en ai rien à foutre, j’en ai rien à cirer, j’étais pas né, depuis il y a eu l’indépendance de l’Algérie ». Que le remarquable maire de Cannes, candidat à la prochaine élection présidentielle, se soit laissé aller à un langage qui ne lui est pas habituel tient sans doute à un état d’exaspération que l’on peut comprendre. Cette étudiante n’était pas née en 1961 et son questionnement orienté n’avait d’autre finalité que d’entraîner M. Lisnard dans un débat qui, selon lui, n’était plus d’actualité depuis longtemps et de le contraindre à se sentir coupable de morts et de tragédies dont il n’était pas responsable. Il a parfaitement senti le piège, tout en étant conscient que sa culture historique aurait pu le conduire à évoquer cette journée du 17 octobre sur laquelle, en tant que citoyen, il avait évidemment un avis à donner.

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Mais cet échange vif va bien au-delà. Son irritation a probablement été nourrie aussi, plus profondément, par le caractère stérile de ce ressassement du passé qui permet trop souvent à la gauche de se croire légitime en dénonçant et condamnant certains épisodes de l’histoire de notre pays, comme si la droite d’aujourd’hui était vouée à assumer les pages sombres d’un passé lointain. Il conviendrait d’autant plus de changer de registre. La réaction de David Lisnard a été celle d’un responsable politique qui en avait assez de cette inquisition partiale et unilatérale. La droite ne devrait plus s’interdire de mettre en cause une certaine gauche extrémiste pour les horreurs imputables à des régimes ou à des groupes révolutionnaires qu’elle continue à louer et à admirer. Dans sa vision de l’Histoire, les morts innombrables ne comptent pas. Robespierre et la Terreur de 1793-1794 mériteraient, bien plus que cette journée du 17 octobre, d’être sans cesse questionnés.

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Peut-être faut-il aussi analyser cette libération de la parole de David Lisnard comme l’expression d’un soulagement, comme si elle lui permettait de sortir d’un corset historique, intellectuel et moral qui n’a que trop longtemps engoncé le camp conservateur. Il est temps que ce dernier n’accepte plus la présomption de culpabilité et la lancinante et masochiste mauvaise conscience que la gauche lui impose. Les hauts cris de la gauche contre le maire de Cannes n’ont pas la moindre importance. Ils révèlent qu’elle a compris que ce « rien à foutre » est une petite révolution.

Philippe Bilger , Causeur

– Émeutes : après la fermeté promise par Darmanin, une justice déjà au rabais

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#webtube : Relaxes, peines avec sursis et travaux d’intérêt général… Les premières décisions contrastent avec la fermeté promise. « Une réponse judiciaire extrêmement ferme. » Voici ce qu’avait promis Gérald Darmanin, en réponse aux émeutes qui ont saccagé la France, samedi 17 octobre. Il demandait, notamment, que la détention provisoire soit requise contre ceux qui s’en étaient pris aux forces de l’ordre, aux pompiers, aux bâtiments publics et aux commerces. Mais deux jours plus tard, la fermeté affichée par le gouvernement se heurte déjà à la réalité judiciaire, bien moins sévère.

Le profil des condamnés

À l’issue des premières audiences en comparution immédiate, plusieurs décisions ont été rendues. À Paris, Manuel, un cuisinier de 21 ans, déclare être venu dans la capitale « sur un coup de tête » pour organiser un barbecue pour son anniversaire. Une excuse toute trouvée pour cet individu au casier judiciaire vierge dont le sac a été fouillé par les CRS, en marge de la manifestation. Les autorités ont ainsi mis la main sur des bouteilles en verre, des chiffons et un briquet. Mais pas de chance pour ce jeune homme, puisque son téléphone indique une recherche ChatGPT en amont : « Comment se protéger d’un cocktail Molotov ? » Ce manifestant qui se revendique « pacifique » écope ainsi de deux mois ferme avec incarcération immédiate, en plus de six mois avec sursis.

À Nantes, les premières condamnations sont encore pires. Trois individus sont condamnés à 4, 6 et 8 mois de prison avec sursis, c’est-à-dire sans prison ferme. Il en est de même à Toulouse où Ylane, 18 ans, est condamné à un an de prison avec sursis et 140 heures de travaux d’intérêt général pour avoir jeté un cocktail Molotov sur des policiers. Un autre jeune homme, Hector, étudiant en musique de 21 ans interpellé près de la place de la République avec une clef à molette et une fiole contenant un mélange de soufre et d’ammoniac, a été relaxé. Il affirmait vouloir fabriquer des boules puantes. Le parquet avait requis six mois de prison ferme, aménageables sous bracelet électronique, mais le tribunal a déclaré qu’au moment de son interpellation, il ne faisait pas usage de son arme.

À Bobigny, enfin, trois jeunes hommes interpellés à Bondy avec, entre autres, des mortiers d’artifice, des cagoules et un briquet ont, également, écopé de 10 mois avec sursis à sept mois ferme sous bracelet. Une étudiante de 19 ans, Mathilde B., reçoit quant à elle une peine de cinq mois de prison avec sursis, et un intérimaire de 20 ans, François D., est déjà en prison pour huit mois, dont deux ferme. Le motif ? Leurs échanges par messages où il était question de « tabasser des CRS ». D’autres audiences sont prévues mardi 20 octobre concernant des personnes mises en cause dans les faits les plus graves.

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La fermeté, sempiternel refrain gouvernemental

Le problème est désormais bien connu, puisqu’à chaque fois, c’est la même rengaine. Souvenez-vous, en 2023, déjà, Éric Dupond-Moretti réclamait aux procureurs une réponse judiciaire « rapide, ferme et systématique » à l’encontre des émeutiers après la mort de Nahel. Emmanuel Macron avait lui-même déclaré avoir appris de ces émeutes en déclarant : « La leçon que j’en tire, c’est l’ordre, l’ordre, l’ordre », évoquant ensuite un besoin viscéral de « retour de l’autorité, à chaque niveau, et d’abord dans la famille ». « Il faut affirmer l’ordre républicain », disait-on, déjà, à l’époque, au gouvernement. Aurore Bergé, le ministre délégué chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, insistait également sur l’importance d’apporter des « réponses claires de fermeté et d’autorité ». Mais bien évidemment, comme à chaque flambée de violences, les déclarations se succèdent et les promesses de sanctions pleuvent pour, finalement, de la pacotille.

Gérald Darmanin avait pourtant indiqué qu’il souhaitait que les parquets fassent appel des décisions qu’ils jugeraient trop clémentes. Une précaution révélatrice, puisque si le gouvernement entend réellement faire de la fermeté une priorité, encore faut-il que les sanctions prononcées soient suffisamment dissuasives et que les recours nécessaires soient engagés. En bref, une sévérité que le gouvernement est incapable d’appliquer.

Le Spectator donne une leçon

La critique ne vient d’ailleurs pas seulement de France puisque, dans un article publié le 20 octobre, le magazine britannique The Spectator, sous la plume de Gavin Mortimer, titre sans détour : « France is far too soft on crime », autrement dit « la France est bien trop laxiste face à la criminalité ». Le journaliste britannique compare la situation française aux condamnations infligées au Royaume-Uni après les émeutes de Southport, en 2024, au cours desquelles les juges ont condamné des centaines de personnes, avec des peines allant de deux à neuf ans. Le parallèle mérite donc d’être relevé. Notons, au passage, que le journaliste pointe du doigt deux éléments communs à ces excès de violence dans nos pays : les militants d’extrême gauche et l’immigration. CQFD.

Mardi 20 octobre, lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, Laurent Nuñez a affirmé que des moyens de police considérables (plus de deux cents enquêteurs, notamment) ont été mobilisés pour identifier les auteurs de pillages. Il sera intéressant de suivre cela dans les prochaines semaines et prochains mois avec, surtout, la réponse pénale qui sera apportée par la Justice…

Thomas Bertin, dans BV

– « Une attaque directe contre la France » : des églises « forcées » lors des émeutes

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#webtube : L’archevêque de Marseille rapporte que des « églises [ont été] forcées » par les émeutiers. « C’est une attaque directe contre la France, contre notre civilisation, nos racines et ce que nous sommes. » Une petite ligne dans un court communiqué du cardinal Aveline, archevêque de Marseille, a suffi pour déclencher la colère de Laurence Trochu, députée Identité-Libertés (parti de Marion Maréchal) au Parlement européen. Ce 18 octobre, le prélat a en effet publié un message concis pour dénoncer les « violences inacceptables » commises, la veille en France, lors des manifestations, le week-end dernier. Sous la plume du cardinal, on apprend alors qu’outre les magasins pillés et les édifices publics vandalisés, « des églises [ont été] forcées » par les émeutiers.

Des églises prises pour cibles

« En s’en prenant à nos églises, les casseurs et pilleurs, majoritairement issus de l’immigration, ont franchi un pas », dénonce Laurence Trochu, qui appelle à « ne plus taire cette réalité ». Me Gilbert Collard dénonce, lui aussi, des attaques « odieu[ses] » contre les édifices chrétiens. « La haine antichrétienne est indissociable du racisme antifrançais et anti-Blanc », abonde l’AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne).

Pour l’heure, seul le communiqué de l’archevêché relate ces attaques contre les églises marseillaises, sans préciser le nombre d’édifices religieux visés ni le nom des églises concernées. Contacté, le diocèse de Marseille n’a pas encore donné suite à nos sollicitations.

À en croire quelques témoignages sur les réseaux sociaux, les églises marseillaises ne seraient pas les seules a avoir été prises pour cibles par les émeutiers. Kevin Nader, conseiller municipal du Rassemblement national à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), raconte : « Une quarantaine d’individus a voulu rentrer dans l’église que je fréquente. Le curé a du fermer in extremis la dernière porte pour empêcher son saccage. »

À ce sujet — [TRIBUNE] 17 octobre : L’État a perdu le contrôle, mais refuse toujours d’apprendre

Un effet « 17 octobre » ?

Deux jours après les émeutes, dans une commune des Côtes-d’Armor, l’église Saint-Pierre et Saint-Paul de Ploubalay a été victime d’un incendie volontaire. Le feu a été rapidement maîtrisé par les pompiers mobilisés sur place. Selon la paroisse, il n’y aurait « a priori pas de dégât structurel ». L’église restera toutefois fermée dans les semaines à venir, le temps de réaliser l’ensemble des expertises et de tout remettre en ordre. Les offices et les messes ont été déplacés dans d’autres églises. Une plainte a été déposée par la mairie et une enquête est ouverte pour « dégradation et détérioration du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Cet incendie a-t-il été encouragé par les actions de pillage menées ce 17 octobre ? Pour l’heure, il est encore trop tôt pour relier ce départ de feu aux émeutes qui ont ravagé le pays, le week-end dernier. L’enquête est toujours en cours. Malgré tout, plusieurs voix s’élèvent déjà pour condamner un acte « christianophobe ». Gilbert Collard dénonce ainsi « une persécution par le feu ». Corentin Le Fur, député Les Républicains des Côtes-d’Armor, se dit de son côté « révolté ». « Quand on s’en prend à notre patrimoine et à un lieu de culte, on atteint le summum de la bêtise et de l’irresponsabilité ! », écrit le parlementaire, qui regrette « un effondrement moral de notre société ».

Clémence de Longraye, dans BV

– Menace de l’extrême gauche : le grand meeting du RN à Orléans sous haute tension

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#webtube : « On va s’arrêter de respirer parce que des gauchistes ont décidé de foutre à terre notre démocratie ? » Comment va se dérouler le premier grand meeting de campagne de Marine Le Pen ? Prévu de longue date, ce rendez-vous du Rassemblement national doit lancer définitivement la campagne de sa candidate, ce dimanche 25 octobre à Orléans. Mais dans un contexte de mouvement social transformé en émeutes généralisées, et alors que la France se dirige vers une nouvelle journée de cauchemar le 24 octobre, les mouvances d’ultra-gauche multiplient les appels à manifester pour contester le meeting de la quadruple candidate. 10.000 manifestants pourraient se rassembler, soit autant que le nombre de militants attendus par le RN.

« Je suis inquiet » : préoccupé, le maire divers droite d’Orléans craint que sa ville ne subisse, ce week-end, le même sort que « Paris, Lyon, Marseille ». « J’exige qu’enfin, l’État soit à la hauteur », insiste Serge Grouard, qui demande à ce dernier d’anticiper les risques à la lumière du traumatisme créé par les saccages du 17 octobre.

« Vous n’imaginez pas l’état de la menace »

Côté Rassemblement national, il y a une importance certaine à rassurer quant aux bonnes conditions dans lesquelles se déroulera son grand raout. En lien avec la préfecture et le ministère de l’Intérieur, la formation souverainiste assure avoir obtenu « l’ensemble des garanties en termes d’effectifs et d’organisation » pour que la sécurité soit assurée. « Que le premier parti de France, en capacité de remporter l’élection présidentielle, puisse se réunir, c’est un enjeu démocratique majeur », a indiqué, sur BFM, Thomas Ménagé, porte-parole du RN et député du Loiret, qui accueille le rassemblement mariniste sur ses terres. Invitée de la matinale sur France Info ce 21 octobre, Marine Le Pen a affiché optimisme et combativité. « Je n’ai pas d’inquiétude, ce congrès se déroulera dans de bonnes conditions. » Celle qui, depuis les émeutes du 17 octobre, est en hausse dans les sondages et caracole en tête jusqu’à 38 % des intentions de vote au premier tour (IFOP) affiche sa détermination face à des risques bien réels. Selon une information du JDD, publiée ce 21 octobre, les services de renseignement auraient conseillé à Marine Le Pen d’annuler son événement en ces termes : « Vous n’imaginez pas l’état de la menace. »

À ce sujet — [ÉDITO] « Nous sommes comme en 1958 »… en pire, sans doute

Orléans, mère des batailles

Il en faut plus pour faire reculer la députée du Pas-de-Calais. « On va s’arrêter de respirer parce que des gauchistes ont décidé de foutre à terre notre démocratie ?, s’est-elle insurgée, sur le service public. Vous croyez que c’est comme ça qu’on va lutter contre le sentiment d’impunité qu’ont ces gens ? Donc, on ferme les médias parce qu’ils ont attaqué CNews, on ferme l’intégralité des mairies, puis on empêche les partis politique de se réunir. Eh bien, non, on n’arrêtera rien du tout, c’est eux qui vont s’arrêter. » Au-delà des abords du grand meeting, c’est tout Orléans qui sera sous haute tension. Militants et cadres ont pour consigne interne de séjourner à l’hôtel en dehors de la ville. Le risque d’une agression dans un café ou une ruelle n’est pas écarté.

Le RN mise beaucoup sur ce premier grand meeting de campagne pour marquer les esprits. Dimanche, à l’Aréna d’Orléans, l’allié UDR Éric Ciotti prendra la parole ainsi que Jordan Bardella, avant le grand discours de la candidate à l’Élysée. La veille se déroulera le congrès du RN où seront annoncés les résultats de l’élection du Conseil national (le « Parlement » du parti), tandis que Jordan Bardella brigue un nouveau mandat à la tête du mouvement.

Face à la mobilisation de l’extrême gauche, tous les regards seront tournés vers Orléans, ces 24 et 25 octobre. Une préfiguration des six mois de la campagne présidentielle se dessine.

Yves-Marie Sévillia, dans BV

– Grandes Gueules : Sandrine Rousseau a fini en slip face à Charles Consigny

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#webtube : Au lendemain des violences survenues en marge de la mobilisation du 17 octobre, le ton monte sur le plateau des Grandes Gueules sur RMC. Charles Consigny s’en prend violemment à Sandrine Rousseau et à la gauche, qu’il juge responsable de la situation. Il reproche à des responsables de gauche, comme Marine Tondelier, de continuer à s’exprimer « comme si de rien n’était », alors qu’ils devraient selon lui « avoir honte » et présenter des excuses aux Français. Pour Charles Consigny, ces violences sont le résultat des idées de la gauche, de l’immigration de masse, de l’impunité et d’un système pénal défaillant. Il vise aussi les maires de Marseille et de Paris, Benoît Payan et Emmanuel Grégoire, qui demandaient des comptes au ministre de l’Intérieur. « Qu’est-ce que ça nous coûte cher, la gauche ! », lance-t-il, avant de conclure que la gauche devrait « s’écraser ». Sandrine Rousseau lui reproche d’associer immigration et violences. Il lui répond avoir vu les émeutiers « en bas de chez lui », et refuse son « petit numéro ». Un échange extrêmement tendu, à voir en intégralité.

– Patronat, gauche et droite ont toujours cautionné le discours décolonial d’Houria Bouteldja

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#webtube : Absolument tous, que ce soit par intérêt, par idéologie ou par lâcheté. L’effondrement de la nation que nous constatons aujourd’hui n’est une surprise que pour les bisounours inconditionnels du « vivre-ensemble » et de la « diversité heureuse ». Ce naufrage civilisationnel n’est pas le résultat d’une guerre ou d’un cataclysme survenus brutalement, il est le fruit d’un long cycle de décomposition de l’État et de ses institutions, largement annoncé par les donneurs d’alerte mais aussi par les revanchards de la colonisation, qui, en l’occurrence, n’ont usé d’aucune taqîya.

Le tragique de cette situation est que nos élites dirigeantes, depuis quarante ans, n’ont écouté ni les alertes de JMLP, ni les discours enflammés d’Houria Bouteldja. 

Si je me réfère à cette militante politique franco-algérienne, cofondatrice et ancienne porte-parole du mouvement des Indigènes de la République (PIR), c’est parce qu’à chacune de ses interventions elle a toujours tenu le langage de la vérité et du réel,  systématiquement mis sous le tapis par nos élites nationales, à savoir que ce n’est pas le désir d’assimilation qui anime bon nombre de nos immigrés, mais un sentiment de revanche sur la France et son passé colonial.

Voici quelques citations de cette rebelle de la République, qui n’a cessé de nous annoncer le présent qui nous frappe de plein fouet aujourd’hui. Ses déclarations au vitriol n’ont rencontré que passivité, aveuglement ou instrumentalisation des forces traditionnelles. La tempête qui se profile est le résultat de 40 années de déni.

Sur la transformation démographique et culturelle de la France :

« La France ne sera plus jamais comme dans les films de Fernandel. Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise la fille aînée de l’Eglise, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d’éternité » (19 septembre 2009, texte intitulé « Élisabeth, va t’faire intégrer ! »)

Sur le déclin de la domination blanche et l’assimilation

« Le combat consiste à faire redescendre ceux qui commettent le crime de s’élever au-dessus du reste du monde. La blanchité est une forteresse qu’il faut détruire. »

Sur la structure raciale de la société et la condition indigène

« Je suis là parce que les blancs étaient chez moi et qu’ils y sont toujours. Ce que je suis, une indigène de la République. Avant tout je suis une victime. » (Les Blancs, les Juifs et nous, 2016).

Sur l’invention historique de la notion de Blanc

« La race blanche a été inventée pour les besoins de vos bourgeoisies en devenir car toute alliance entre les esclaves pas encore noirs et les prolos pas encore blancs devenait une menace pour elle. » (Les Blancs, les Juifs et nous)

Sur le refus du modèle identitaire national français (les Gaulois)

« Au moment de la discussion, les Gaulois appartiennent au nationalisme français et restent enfermés dans une définition raciste de la nation. Si l’on considère les Gaulois tels qu’ils sont devenus, cela mènerait à une « zémourisation ». » (Juillet 2025)

Sur le refus du féminisme occidental et l’allégeance au groupe

« J’appartiens à ma famille, à mon clan, à ma race, à l’Algérie, à l’Islam. Le féminisme fait partie des phénomènes européens exportés. » (Les Blancs, les Juifs et nous, 2016)

Reconnaissons que si l’échec de l’intégration a été largement anticipé par JMLP et bien d’autres sonneurs de tocsin, Houria Bouteldja de son côté n’a trompé personne. Elle a annoncé la couleur depuis des années, menant son combat décolonial à coups de formules provocatrices, auxquelles les « souchiens » n’ont malheureusement pas porté l’attention qu’elles méritaient. Ces offensives ont d’abord été perçues comme marginales, le PIR étant alors un groupuscule très minoritaire. Grave erreur, car tout ce que déclare Houria Bouteldja reflète la pensée de millions de nos immigrés issus de nos colonies. Elle a mené son combat sans la moindre opposition.

Par intérêt économique, le patronat français a historiquement encouragé et organisé l’immigration de travail  pour disposer d’une main-d’œuvre bon marché et peser à la baisse sur les salaires, sans jamais se soucier de l’intégration culturelle ou politique à long terme. En traitant l’immigration uniquement sous l’angle du flux économique et du marché, le patronat a créé les conditions de la fracture démographique et sociale irréversible que nous connaissons.

Par clientélisme et idéologie, la gauche politique, abandonnant progressivement la défense de la classe ouvrière traditionnelle à partir des années 1980, a cherché un électorat de substitution dans les banlieues et les minorités. En adoptant le discours victimaire des « dominés » et « racisés », en fermant les yeux sur le communautarisme par calcul électoral ou par culpabilité post-coloniale, elle a légitimité ces discours désintégrateurs de la nation.

Par son inaction et son cynisme habituels, la droite républicaine, sous couvert d’un discours de fermeté et de défense des valeurs de la République, a géré le pays pendant des décennies sans jamais oser imposer une réelle politique d’assimilation ni contrôler les flux migratoires. Pire, elle a trahi son électorat en reniant toutes ses convictions et ses soi-disant valeurs conservatrices. Son seul combat a été de diaboliser le camp patriote et souverainiste hostile au mondialisme et au multiculturalisme débridés.

Le verdict est sans appel. Notre effondrement civilisationnel n’est pas un accident de l’histoire, mais un naufrage consenti. Du patronat avide de main-d’œuvre à la gauche en quête d’électeurs, jusqu’à la droite tétanisée par le politiquement correct, tous ont préféré le confort égoïste du présent en sacrifiant les générations futures. Houria Bouteldja, quant à elle, a eu le mérite de la clarté et n’a jamais avancé masquée. Elle a décrit la guerre culturelle et démographique telle qu’elle la menait, sans fard ni taqîya. Aujourd’hui, le rideau tombe et les réalités reprennent leurs droits. Les donneurs d’alerte ont été sacrifiés alors que leurs prophéties se réalisent. Le prix à payer pour tant de désinvolture et d’inconscience de nos élites va être exorbitant. Nul à ce jour ne saurait l’évaluer avec précision, mais la France pourrait bien très vite renouer avec les pires heures de son histoire tumultueuse.

Oui, Houria Bouteldja a raison, la France de Fernandel a vécu. Le déni a duré quarante ans et le réveil sera brutal. La tempête est là, et elle ne fait que commencer. Face au naufrage programmé de la fille aînée de l’Église, la question n’est plus de savoir comment nous en sommes arrivés là, mais si le peuple français aura la force de briser ce consensus de la soumission pour imposer son droit à la continuité historique. Le choix vital entre le sursaut salvateur et le terminus de l’Histoire pour notre nation millénaire.

Au dernier sondage post-émeutes pour 2027, le 2e tour se jouera entre Marine et Mélenchon. C’est dire combien Houria Bouteldja dit vrai. Mais les souchiens répugnent encore à écouter les vérités qui dérangent…

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Macron est prêt à tout pour poursuivre l’invasion musulmane de la France

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#webtube : Il est une tradition, en principe, pour un chef d’État, quand il est à l’étranger, c’est de ne pas commenter les événements qui se déroulent dans son pays. Il y a longtemps que Macron s’est affranchi de cette tradition, et en général, quand il prend la parole, c’est pour mieux salir la France.

En déplacement au Qatar, pendant que la France brûle et que les Français sont pillés, il s’est permis de faire la leçon à des dirigeants, dont principalement Donald Trump, les accusant d’avoir fait le lien entre les émeutes et les pillages qui frappent la France depuis le 17 octobre et l’immigration. Il a même osé dire que ce sont des images de l’Intelligence artificielle qui ont circulé à l’étranger et sur les réseaux sociaux !

Ce faisant, Macron se fait le relais de toute la gauche qui entend par tous les moyens interdire aux Français qui ont des yeux de dire ce qu’ils ont vu réellement, et qui pillait les commerces. On a vu l’ineffable Sandrine Rousseau se faire pulvériser par Charles Consigny, aux Grandes Gueules, pour avoir persévéré dans cette attitude qu’on pourrait qualifier de « négationniste ». On constate que les députés LFI se sont donnés le mot, derrière Thomas Portes et Antoine Léaument, pour multiplier les signalements au procureur et à l’Arcom suite aux interventions d’Éric Zemmour. L’objectif de toute la gauche : comme elle le fait toujours, après des assassinats de jeunes Français par des Chances Pour la France, empêcher tout amalgame immigration-insécurité – pourtant bien visible à chaque fois – qui pourrait remettre en cause l’invasion migratoire majoritairement musulmane que subit la France.

Macron utilise exactement le même discours parce que, par des voies différentes, il a le même objectif que la gauche : détruire la France par tous les moyens, et l’arme migratoire, ainsi que l’islamisation de notre pays, en est un. Quand Macron et Mélenchon ainsi que tous leurs sbires insultent ceux qui font ce lien évident, ils ne sont pas seulement de mauvaise foi, ils ont un objectif criminel : poursuivre l’invasion de notre pays, continuer de manière suicidaire à imposer aux Français 500.000 nouveaux venus tous les ans, parmi lesquels des centaines de milliers seront les combattants de la cinquième colonne et les futurs djihadistes déguisés en émeutiers. Ils font tout pour que notre pays devienne musulman, pour casser la France et imposer leur Europe fédérale dans une dictature mondialiste. Cela fait des années que nous le disons.

C’est en toute complicité avec eux que Ferrand, nommé au Conseil constitutionnel, a fait savoir qu’il interdirait tout référendum sur l’immigration, jugé anticonstitutionnel, à la grande indignation de nombreux juristes.

La journée du samedi 24 octobre s’annonce encore à très haut risque pour nos commerçants et surtout pour les Français. Il est clair que le traître Macron, et les collabos de gauche, envoient la police, en manque d’ordres à la hauteur des enjeux du moment, à l’abattoir. Mais ce sont aussi les Français qui sont exposés, et le refus de Macron et de toute la gauche de désigner l’immigration comme source des violences ne doit laisser subsister aucun doute chez les Français. Macron et tous les collabos qui nous gouvernent, ainsi que toute la gauche, se moquent de leur sécurité et de leur intégrité. Ce qu’ils veulent, au nom de la Nouvelle France, c’est tuer l’ancienne, et bien sûr les anciens Français. Le fait qu’un préfet de Macron, à Lyon, poursuive de jeunes patriotes pour « islamophobie », doit être clair. Ils veulent nous interdire de relever la tête, de dire la vérité et de nous défendre.

S’ils gagnent, on est mal, mais s’ils perdent, ils vont souffrir…

Cyrano, Riposte Laïque

– Ce qu’on vous cache, journée du 22/10/2026

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#webtube : « Le 20h week-end a choisi son camp », CGT France TV réclame la démission de Laurent Delahousse / La colère de Jérôme, fils de Paul Bocuse, sur les émeutes : « Le gouvernement est totalement inefficace / Procès du député LFI Sébastien Delogu pour « recel de biens provenant d’un vol » / Affaire Thélyson Orélien : l’éditeur canadien admet que son livre, encensé par la gauche, a bel et bien été écrit à l’aide de l’IA / Melun (77). Un individu de 20 ans arrêté à la gare : dans le train, un gendarme hors service l’avait entendu se vanter d’avoir pillé un magasin / Prison de Grasse (06). Une avocate mise en examen, soupçonnée d’avoir livré drogue et arme (un couteau) à un détenu / Nice. Excédé par la répétition des vols, un pharmacien poursuit son voleur, un Georgien sous OQTF / Orléans (45) : « Plusieurs dizaines de milliers » de contre-manifestants attendus en marge du congrès du RN / 17-Octobre : 6 Français sur 10 estiment devoir assurer eux-mêmes leur sécurité

Retrouvez le détail de ces articles : ICI : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

  • « Le 20h week-end a choisi son camp », CGT France TV réclame la démission de Laurent Delahousse et ses équipes pour un long reportage sur les émeutes avec presque aucun commentaire journalistique.
  • La colère de Jérôme, fils de Paul Bocuse, sur les émeutes : « Le gouvernement est totalement inefficace. J’ai une pensée pour les victimes. Vu des USA, la France ressemble à un pays à l’abandon… Vive la vraie France, celle qui construit »
  • Procès du député LFI Sébastien Delogu pour « recel de biens provenant d’un vol » : Inéligibilité de 5 ans avec exécution immédiate requise ; Le député a fait valoir son droit au silence, présentant simplement ses excuses pour les faits.
  • Affaire Thélyson Orélien : l’éditeur canadien admet que son livre, encensé par la gauche, a bel et bien été écrit à l’aide de l’IA. Des traces de balises d’IA ont été repérées dans les métadonnées de certains documents.
  • Melun (77). Un individu de 20 ans arrêté à la gare : dans le train, un gendarme hors service l’avait entendu se vanter d’avoir pillé un magasin auprès de voyageurs. Il avait aussi volé à l’arraché un téléphone lors de la manifestation.
  • Prison de Grasse (06). Une avocate mise en examen, soupçonnée d’avoir livré drogue et arme (un couteau) à un détenu. Elle prétend avoir été « terrorisée » par son client.
  • Nice. Excédé par la répétition des vols, un pharmacien poursuit son voleur, un Georgien sous OQTF. Ce dernier le menace en brandissant une aiguille.
  • Affaire Thélyson Orélien : son roman couvert de prix écrit par IA ? Il dénonce des manœuvres racistes, Grasset dément. Certains de ses anciens textes comportent eux du plagiat (Màj : Il reconnaît des « plagiats ») (Màj 2 : Son éditeur canadien reconnaît l’utilisation de l’IA).
  • Orléans (45) : « Plusieurs dizaines de milliers » de contre-manifestants attendus en marge du congrès du RN selon Laurent Nuñez, qui promet un dispositif « extrêmement conséquent ». Le maire, Serge Grouard (DVD), se dit « inquiet ».
  • 17-Octobre : 6 Français sur 10 estiment devoir assurer eux-mêmes leur sécurité. 1 Français sur 2 dit avoir « peur pour sa sécurité ». 2 Français sur 3 estiment que les prises de position de LFI ont contribué à créer un climat favorable aux violences.

Source : FDS