#webtube : Et si, un jeudi matin, l’État français ne trouvait plus personne pour lui prêter de l’argent ? Dette publique de 3 595 milliards d’euros, taux à 10 ans proche de 5 %, 340 milliards à emprunter l’an prochain (un record), plus de la moitié de la dette entre les mains d’investisseurs étrangers : Charles Gave et Emmanuelle Gave déroulent pas à pas le scénario d’une sortie forcée de l’euro et d’un retour au franc.
Les 90 jours qui précèdent la crise, la décision prise en secret un jeudi soir, la loi votée dans la nuit, l’annonce aux Français le dimanche à 20 h, puis la semaine où les banques restent fermées. Que deviendraient votre compte en banque, votre assurance vie, votre crédit immobilier ? Pourrez-vous retirer de l’argent ? Et surtout : catastrophe, ou chance de repartir ? Avec les leçons de l’histoire : la Suède en 1992, Laval en 1934, Rueff et de Gaulle en 1958, la Grèce, Chypre, l’Argentine et la Tchécoslovaquie. Ce n’est pas une prédiction, c’est un exercice pour montrer que c’est faisable. Partie 2 la semaine prochaine : la conversion des dettes, la BCE et le prix du nouveau franc. 📄 Le dossier complet, en accès libre sur le site de l’Institut des Libertés : https://institutdeslibertes.org
00:00 Le jour où la France ne trouve plus de prêteurs 06:40 Le dossier euro de 2014 : ce qui a changé en 12 ans 11:00 Un taux de change est un prix : le franc fort et la désindustrialisation 14:30 Suède contre France : +70 % d’industrie contre +9 % 18:50 Pourquoi baisser les dépenses ne suffit plus : Laval 1934 contre Rueff 1958 24:50 R supérieur à G : la trappe à dette 26:40 340 milliards à trouver : qui détient la dette française ? 32:10 Le filet de la BCE (TPI, OMT) et les signaux d’alerte à surveiller 37:35 Le scénario : les 90 jours qui précèdent la sortie 44:15 Jour J : la décision secrète et la loi qui rétablit le franc 49:40 Dimanche 20 h : l’annonce aux Français 51:15 La semaine où les banques sont fermées 56:40 Ce qui vient dans la deuxième partie
#webtube : Trois plateaux ce dimanche soir, sur les trois grandes chaînes d’information continue où pourtant, sur au moins deux d’entre elles, il ne compte pas que des amis. On est bien loin de la campagne présidentielle de 2022 où le président de Reconquête était l’homme à abattre par tout le système, victime de tous les coups possibles, et de véritables lynchages médiatiques pour le moindre prétexte, souvent inventé et monté en épingle.
Pourquoi un homme qui ne décolle pas, pour le moment, dans les sondages, est-il autant sollicité ? Tout simplement parce que tout ce qu’il raconte, courageusement, souvent seul, depuis trente ans, est en train de se dérouler sous nos yeux. Parce que les faits donnent raison à son exceptionnelle campagne de 2022.
Certains pensent que le rôle d’Éric Zemmour est simplement de diviser le camp patriote, et qu’il est utilisé par le système pour aider les mondialistes à garder le pouvoir, contre le RN. Cette position est présente dans notre rédaction, et chez quelques commentateurs. Mais la majorité de nos contributeurs sait que seul Éric Zemmour a affirmé que l’islam n’était pas compatible avec nos valeurs, que chaque émeute des quartiers islamisés était un acte de guerre, qu’un musulman qui tuait au nom d’Allah des infidèles respectait les textes sacrés, que cela serait la remigration ou le Grand Remplacement, et que, par la loi du nombre, l’islam serait majoritaire en France si rien n’est fait pour arrêter cette dynamique.
Il n’est pas question dans cet édito de nier les qualités de Sarah Knafo (même si ses positions récentes sur l’Ukraine ont surpris désagréablement nombre de ses admirateurs), de Marine Le Pen, de Jordan Bardella ou de Marion Maréchal, qui, à chacune de leurs interventions, trouvent les mots justes pour dénoncer les actes de guerre que subit la France, et accuser à juste titre les coupables gauchistes, mondialistes et islamistes.
Mais Éric Zemmour sait mieux que quiconque, avec ses mots à lui, son extraordinaire liberté de parole et de ton, son refus de se réfugier dans la langue de bois et le politiquement correct, expliquer la situation, ses causes, ses conséquences, désigner les traîtres, et donner des pistes pour ramener l’ordre et prendre les décisions radicales qui s’imposent. Sur ce sujet, il est au-dessus du lot, et il n’est pas homme à se laisser intimider par cette gauche qui continue à nier ce que tous les Français ont vu, à savoir que la grande majorité des pillards sont des Noirs et des Arabes, comme les narco-trafiquants, d’ailleurs – une phrase qui lui a valu son premier procès, en 2011.
Il n’est donc pas étonnant que le président de Reconquête fasse beaucoup d’audience, quand il passe sur les plateaux de télévision, ou quand il fait une vidéo, et que donc les médias l’invitent, et cette fois de manière moins agressive que d’habitude, tant les faits lui donnent raison.
Éric Zemmour était ce dimanche soir sur toutes les chaînes infos
Exceptionnel sur LCI :
Sur BFM TV :
Sur CNews :
18:10
L’heure n’est plus à l’apaisement. L’État doit rétablir l’ordre. Réprimer, juger vite et punir fort.
La France n’appartient ni à ces hordes de casseurs, ni à cette alliance de l’extrême gauche et de la racaille qui pillent des magasins, agressent des policiers et brûlent des mairies.
#webtube : Huit minutes et trente secondes. C’est le temps qu’a duré, ce dimanche 18 octobre, l’allocution d’Emmanuel Macron depuis le palais de l’Élysée. Une prise de parole censée répondre à la sidération d’un pays au lendemain d’une journée de guérilla urbaine d’une violence inédite… Juste le temps de s’essuyer les pieds sur les problèmes des Français.
Mais derrière la mine grave et les formules martelées, les Français n’ont trouvé qu’un vide abyssal, une répétition en boucle de recettes éculées qui sonnent désormais comme un aveu d’impuissance. L’effondrement historique de la France, c’est LUI !
D’un côté, la promesse d’une « fermeté intraitable » contre les casseurs, de l’autre, une main tendue et un appel au « dialogue » avec les manifestants et la jeunesse. Ce grand écart rhétorique, devenu la marque de fabrique du macronisme, ne trompe plus le citoyen. L’exécutif promet des sanctions financières immédiates et un suivi judiciaire « exemplaire » auxquels plus personne ne croit. Car la réalité du terrain et celle de nos tribunaux racontent une tout autre histoire.
La grande farce de la « fermeté intraitable »
Sur les 2 400 interpellations massives recensées par le ministère de l’Intérieur lors de ce « samedi noir », dont un record de 855 pour la seule préfecture de Paris, combien feront réellement de la prison ferme ? Le pouvoir ne peut même plus invoquer l’excuse de la minorité : près de 90 % des individus arrêtés sont des majeurs, des pilleurs conscients et des militants de l’ultra-gauche radicale.
L’expérience prouve que les annonces de fermeté de l’Élysée se fracasseront sur la réalité des chiffres. Si l’on s’en tient aux analyses rigoureuses de l’Institut pour la Justice, l’écart entre la condamnation de papier et la cellule réelle est abyssal. Leurs rapports démontrent que près de la moitié des peines de prison ferme prononcées en France ne sont jamais exécutées derrière les barreaux.
En raison des lois qui obligent à aménager les peines, ces sanctions dites « fermes » se transforment automatiquement en détentions à domicile sous bracelet électronique, en travaux d’intérêt général et autres aménagements non dissuasifs. Au bout de cette chaîne du laxisme, face à des tribunaux engorgés et des maisons d’arrêt saturées à plus de 135 % de leur capacité, le couperet statistique tombe : à peine 2 % de ces émeutiers majeurs connaîtront la réalité d’un mandat de dépôt et l’ombre d’une cellule.
Pour les 98 % restants, le « samedi noir » se soldera par des rappels à la loi, des sursis ou des bracelets à domicile. Quant à l’obligation de réparer les « centaines de millions d’euros » de dégâts, l’insolvabilité réelle ou organisée de ces voyous transformera, une fois de plus, les contribuables en éternels payeurs via l’explosion des franchises d’assurance. Il en est ainsi depuis des décennies. La France semble redécouvrir ses faiblesses lors de chaque nouvelle manifestation.
FDO en sous effectifs et sans munitions en pleine intervention !
Pendant que le sommet de l’État peaufine sa communication, les forces de l’ordre ont frôlé le pire. Le bilan est lourd : près de 1 000 policiers et gendarmes blessés en seulement 48 heures. Au-delà du manque flagrant d’effectifs sur le terrain dû à une mobilisation largement sous-estimée par le renseignement territorial, c’est le scandale logistique qui choque. Le pouvoir s’attendait à 200 000 manifestants, ils étaient 550 000. Avec des casseurs majeurs déchaînés.
À Limoges, à Marseille et dans plusieurs quartiers de Paris, des unités d’intervention se sont retrouvées à court de munitions au plus fort des affrontements. Désarmées par le manque de réapprovisionnement face à des foules ultra-violentes et privées de certaines armes intermédiaires par choix politique, les forces de l’ordre ont dû reculer. Une « impuissance organisée » qui témoigne d’un amateurisme total du pouvoir dans le domaine critique du maintien de l’ordre. C’est impardonnable.
Le fusible Nuñez et l’hallali des oppositions
Le symbole de ce fiasco porte un nom : Laurent Nuñez. Poussé dans ses retranchements, le ministre de l’Intérieur a lui-même admis des « défaillances d’anticipation ». Dans la foulée, il a présenté sa démission ce dimanche, promptement refusée par Emmanuel Macron au nom d’un « commandement continu ». S’agit-il d’un sursaut de responsabilité ou d’une simple pièce de théâtre politique orchestrée pour servir de paratonnerre à l’Élysée ? Quoi qu’il en soit, le ministre est désormais un fusible usé, maintenu en poste uniquement pour éviter que la débandade ne remonte directement jusqu’au Président.
Une mise en scène élyséenne qui n’a pas calmé la colère des oppositions. Jugeant le Président « totalement dépassé », le candidat de la droite LR, Bruno Retailleau, a solennellement réclamé l’état d’urgence pour « opposer la force de l’État à la chienlit ». Mais pour une part croissante de la population et de la classe politique, le problème n’est plus à Beauvau, il est à l’Élysée.
Dans les cortèges du week-end, les slogans appelaient directement à la destitution du chef de l’État, un mot d’ordre relayé par des figures souverainistes comme Florian Philippot, qui exige publiquement la démission d’Emmanuel Macron pour restaurer l’autorité de l’État. Épisode qui a permis à Mélenchon, qui souffle constamment sur les braises, de s’exonérer de ses propres responsabilités et de faire porter le chapeau à Macron, « source du chaos ». Chacun joue sa partition…
Hémorragie en école de police et crise des vocations
Ce naufrage opérationnel n’est pas un accident isolé, il est le produit d’une crise structurelle profonde qui vide les rangs des forces de sécurité. Derrière les mots hypocrites de soutien que les politiques prononcent devant les caméras, les policiers et les gendarmes se savent profondément méprisés par le pouvoir et systématiquement lâchés par leur propre hiérarchie dès que la tempête médiatique gronde. Ne se sentant ni respectés par la rue, ni protégés par leurs chefs, ils fuient l’institution.
Le résultat est catastrophique : la crise des vocations a muté en une véritable hémorragie démographique. Chaque année, ce sont des milliers de postes qui restent non pourvus dans les écoles de police et de gendarmerie. Les concours n’attirent plus. Pour tenter de masquer la misère et combler les trous, l’administration en est réduite à abaisser drastiquement les niveaux d’aptitude requis. Ces recrutements en partie bâclés, de candidats peu motivés, conduisent à des vagues de démission dès l’école ou après les premières expériences de terrain. Le « réarmement » des forces de l’ordre tant vanté par l’Élysée n’est plus qu’un slogan de papier : sur le terrain, les rangs sont clairs, et le moral est à zéro.
Fanfaronnades devant l’Ours russe mais pitoyable débandade devant les cagoulés
Telle est la conclusion de ce nouveau naufrage de la République. En refusant de poser le bon diagnostic et en se contentant d’un énième exercice de communication, en l’occurrence raté, Emmanuel Macron a acté hier soir une triste vérité : il n’est qu’un illusionniste et un bonimenteur. Après 10 ans de mandat, son bilan n’est que chaos généralisé, faillite totale et éclatement de la nation. Il nous lègue un vrai risque de guerre civile.
Il y a une ironie cruelle dans ce constat tragique. Alors que notre narcissique Président, totalement inconscient de l’image pitoyable qu’il véhicule, multiplie les postures martiales à l’international, bombant le torse devant l’Ours russe, il s’avère incapable de sécuriser trois artères parisiennes et de mettre au pas quelques milliers de vandales cagoulés.
Cet amateurisme et cette incompétence crasse ne font plus seulement désordre : ils déshonorent la fonction présidentielle et font honte à la France. À moins, bien sûr, que ce chaos persistant et cette stratégie du pourrissement ne servent, in fine, les sombres calculs d’un pouvoir qui espère capitaliser sur la peur pour se maintenir en vie. À suivre…
Général Pierre de Villiers : le dernier grand chef à avoir jeté ses cinq étoiles sur la table par fidélité à ses convictions. Depuis 2017, face au délitement de l’État, le sommet de la hiérarchie militaire s’est emmuré dans un silence assourdissant
#webtube : À l’heure où la France traverse une crise des plus graves, à l’heure où les repères institutionnels vacillent et où l’État semble avoir perdu le contrôle de la situation, à l’heure où le sentiment d’un effondrement national s’empare du pays, une absence interpelle de plus en plus de citoyens qui attendent un signal fort depuis des années.
À l’heure où la France traverse une crise des plus graves, à l’heure où les repères institutionnels vacillent et où l’État semble avoir perdu le contrôle de la situation, à l’heure où le sentiment d’un effondrement national s’empare du pays, une absence interpelle de plus en plus de citoyens qui attendent un signal fort depuis des années.
Le mutisme absolu de l’armée et de sa haute hiérarchie reste incompréhensible, voire même intolérable pour beaucoup.
Face à la politique dévastatrice d’Emmanuel Macron, artisan de la défaillance permanente de l’État, la « Grande Muette » s’enferme dans une réserve qui s’apparente désormais à une capitulation morale. Ce silence n’est plus de la neutralité, il devient une complicité passive face au naufrage de la nation. L’omerta, en se réfugiant derrière le devoir de réserve, n’est plus de mise.
Le respect de la légalité ne doit pas être synonyme de soumission aveugle
Mais qu’on ne s’y trompe pas. Chacun sait que l’armée française n’a pas vocation à faire un putsch. Elle est, par essence et par honneur, la gardienne des institutions et la servante de la légalité républicaine. Les fantasmes d’une sédition militaire ou d’un pronunciamiento n’ont pas leur place dans une démocratie telle que la nôtre. Nul uniforme, aussi étoilé soit-il, ne saurait outrepasser le suffrage universel. Mais respecter les lois de la République n’implique pas de cautionner la politique d’un pouvoir exécutif démonétisé, qui procède au démantèlement des structures mêmes de la nation, au mépris des intérêts du peuple français.
Bien des décisions de l’Élysée auraient exigé la réprobation de la haute hiérarchie militaire : notre engagement dans une guerre qui n’est pas la nôtre, contre un pays ami qui ne nous a pas agressés, le dépouillement de nos armées au profit de l’Ukraine, le partage de notre dissuasion nucléaire, la perte de notre souveraineté dans tous les domaines, les multiples déclarations d’Emmanuel Macron à l’étranger culpabilisant notre pays et salissant notre passé et nos soldats (colonisation crime contre l’humanité, torture en Algérie), l’incapacité chronique de l’État à rétablir l’ordre républicain, régulièrement contesté par des populations rebelles. Sur toute cette grande braderie de la nation et de l’héritage gaullien, l’armée se tait. Or, qui ne dit mot consent.
Le sacrilège de l’atome. Le silence criminel de ceux qui savent
C’est le scandale absolu de ce quinquennat. Le prétendu partage de notre arme nucléaire, que Macron appelle « dissuasion avancée ». Nos chefs militaires savent très bien que notre Président est totalement incompétent en la matière. En 2010, devant Jacques Attali et sa commission, le jeune Macron n’hésitait pas à affirmer avec une effarante légèreté que « la dissuasion nucléaire ne sert à rien, puisque les Allemands n’en ont pas ». Attali a dû lui apprendre ce qu’était notre siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, avec droit de veto !
Mais si le pouvoir civil ignore tout des lois de l’atome, les chefs militaires, eux, savent. Ils connaissent sur le bout des doigts la frontière étanche entre le nucléaire tactique et stratégique. Ils maîtrisent les rouagesdela procédure ultra-complexe du feu nucléaire, dont l’engagement n’admet aucun retour en arrière et entraîne des conséquences irréversibles pour l’humanité. Voir ces techniciens parfaitement conscients de l’Apocalypse, ces gardiens du sanctuaire national regarder sans broncher un pouvoir démonétisé brader le pilier ultime de notre souveraineté est tout simplement sidérant. Face à un tel enjeu de vie ou de mort pour la nation, l’omerta des étoilés encore en activité n’est plus seulement de la réserve : elle devient un silence doublement criminel.
Pas question de banaliser la militarisation du maintien de l’ordre
L’armée n’est d’ailleurs pas formée pour cette mission très particulière. Envoyer l’armée suppléer les forces de l’ordre ne peut se concevoir qu’en cas de péril imminent (état de siège) ou d’atteinte grave à l’ordre public (état d’urgence) et sur réquisition du pouvoir civil, selon des critères stricts : si les moyens des forces de l’ordre sont indisponibles, inadaptés, inexistants ou insuffisants (la gendarmerie est sous statut militaire).
Les soldats de la République sont formés au combat de haute intensité contre un ennemi extérieur, ils ne sont ni équipés, ni éduqués pour gérer la détresse ou la colère de leurs compatriotes. Jeter l’armée face à la population, c’est ouvrir la porte aux bavures tragiques et précipiter le pays dans l’irréparable : la guerre civile.
Un chef militaire resté fidèle à ses convictions, démissionne avec fracas
Cette déplorable paralysie de l’armée face au pouvoir n’a pas toujours été la norme. Sous la Vᵉ République, l’histoire retient qu’une douzaine d’amiraux et de généraux en exercice ont su poser leur casquette ou leur képi pour manifester leur désaccord profond avec le pouvoir civil et rester fidèles à leurs convictions, à l’image des généraux Lagarde ou Delaunay. Or, depuis des lustres, à l’exception de la démission fracassante du général Pierre de Villiers en 2017, les hautes sphères militaires semblent tétanisées. Certes, une tribune de généraux a bien tenté de briser l’omerta pour dénoncer le délitement de la nation et l’inertie élyséenne. Mais il ne s’agissait que d’étoilés en deuxième section, aussitôt qualifiés de « factieux » par Jean-Luc Mélenchon et la gauche morale. Faute de relais au sommet de la hiérarchie active, l’alerte a été enterrée. Ce courage par procuration de retraités souligne cruellement le vide sidéral au sein du commandement actuel.
La démission est une arme constitutionnelle qui peut être redoutable
S’opposer à la politique irresponsable de Macron n’exige pas de violer l’éthique militaire ni de se rebeller contre le pouvoir légitime. Mais la démission peut afficher une violence symbolique insoupçonnée.
Les démissions concertées et fracassantes des grands chefs militaires des trois armées (Terre, Marine, Air) peuvent aujourd’hui réveiller les consciences. En rendant leurs commandements et en jetant leurs étoiles sur la table, ces grands chefs poseraient un acte politique à portée historique, tant sur le plan intérieur qu’international. Ce sacrifice de carrière serait le révélateur ultime de l’effondrement de la nation. Le devoir de réserve n’implique pas de servir contre ses convictions profondes.
L’armée reste le plus puissant rempart protégeant la nation
L’hypothèse d’un embrasement n’est plus une vue de l’esprit. Si le peuple, poussé à bout, se soulevait massivement et que le pouvoir civil perdait définitivement le contrôle de la situation, l’État ne pourrait pas être abandonné au néant. Dans ce cas de figure extrême, et dans ce cas seulement, l’armée aurait la responsabilité historique de pallier la vacance du pouvoir. Non pas pour confisquer les libertés ou instaurer une junte permanente, mais pour agir comme le syndic de faillite d’un régime déchu. Sa mission unique serait d’assurer la survie logistique de l’État, de sanctuariser le territoire et de garantir une transition technique stricte avant de restituer la parole aux citoyens lors de nouvelles élections libres.
Devant le tribunal de l’Histoire, les généraux de France devront répondre de leur choix : rester les témoins passifs du naufrage en cours, ou se poser en veilleurs courageux de la patrie. Notre fabuleux héritage gaullien mérite beaucoup mieux que la soumission aveugle à un pouvoir résolument mondialiste, pour lequel les mots nation et patrie n’ont plus aucune signification.
Le monde entier est sidéré de constater l’effondrement d’une France naguère si belle et si grande.
« Les libéraux occidentaux ont importé le Tiers-Monde en France, et maintenant ils s’étonnent de voir leurs villes brûler et leurs institutions assiégées par une alliance impie entre la gauche radicale et les islamistes. »
Elon Musk (Propriétaire de X, en réponse aux messages sur les manifestations) :
« C’est une invasion au ralenti, mais une invasion tout de même. Et ceux qui soutiennent cette invasion sont des traîtres qui méritent le sort réservé à tous les traîtres. »
« La France brûle ! L’immigration de personnes venues d’un monde totalement différent, des personnes qui ont la haine au cœur, a brisé ce pays autrefois si grand. Fermez vos frontières et reprenez le contrôle avant qu’il ne soit trop tard ! »
Messieurs les généraux, comment pouvez vous cautionner par votre silence cette destruction méthodique de notre nation millénaire, riche de ses 2000 ans d’histoire et de ses 1500 ans de chrétienté ? Comment pouvez-vous rester impassibles devant le pillage du fabuleux héritage que nous ont légué nos aînés ? C’est incompréhensible pour des millions de Français qui voient leur pays partir en fumée dans la plus totale indifférence de ceux-là mêmes qui sont censés le défendre et le protéger ! Ne cautionnez pas l’infamie d’un pouvoir moribond qui ne connaît que le renoncement face à ceux qui veulent détruire la République pour imposer leur propre loi. Ne soyez pas complices du pire qui se profile. Réveillez vous !
#webtube : 24 octobre : « le 17/18 c’était échauffement ! », de nombreux appels sur les réseaux sociaux pour faire monter les pillards de Marseille à Paris / Lyon (69) : Mohamed, 21 ans, 6 mois ferme avec incarcération immédiate pour avoir volé 6 portefeuilles Louis Vuitton / Émeutes à Nantes : les premiers casseurs échappent tous à la prison ferme et ressortent libres du Tribunal / Après les émeutes, un ministre : « Si on n’est plus foutus de garantir la sécurité des gens, alors on sert à quoi ? » / Bailly-Romainvilliers (77) : la mairie et le poste de police municipale pris pour cibles, des intrus pénètrent dans l’hôtel de ville / Violences du 17 octobre : « J’ai eu peur de ne pas tenir », un CRS raconte 15 heures d’engagement et des lacrymogènes épuisés / La Roche-sur-Yon (85) : le commissariat de la Garenne fracturé et vandalisé
24 octobre : « le 17/18 c’était échauffement ! », de nombreux appels sur les réseaux sociaux pour faire monter les pillards de Marseille à Paris, « En plus les contrôleurs de train font grève », « J’ai entendu dire que le Louvre il y a des trucs inestimables »
Lyon (69) : Mohamed, 21 ans, 6 mois ferme avec incarcération immédiate pour avoir volé 6 portefeuilles Louis Vuitton, puis 2 ans d’ITF
Émeutes à Nantes : les premiers casseurs échappent tous à la prison ferme et ressortent libres du Tribunal ; Le Procureur ne fera pas appel et parle de peines sévères : « Un vol à la Fnac, en temps normal, ne donne pas lieu à une comparution immédiate »
CRA de Lyon Saint Exupéry. Plusieurs policiers blessés après des émeutes samedi soir
Agen (47) : deux femmes condamnées après avoir frappé et outragé un policier en marge du 17 octobre
Après les émeutes, un ministre : « Si on n’est plus foutus de garantir la sécurité des gens, alors on sert à quoi ? »
Bailly-Romainvilliers (77) : la mairie et le poste de police municipale pris pour cibles, des intrus pénètrent dans l’hôtel de ville
Narbonne (11) : 15 mois ferme après avoir blessé trois policiers, mordu l’un d’eux et tenté de s’évader
Violences du 17 octobre : « J’ai eu peur de ne pas tenir », un CRS raconte 15 heures d’engagement et des lacrymogènes épuisés
La Roche-sur-Yon (85) : le commissariat de la Garenne fracturé et vandalisé, des policiers blessés lors d’une deuxième nuit de violences
#webtube : Un florilège des actes de « guérilla » des manifestations du 17 octobtre sélectionné par le youtuber Chronic. Jusqu’où iront-ils dans leur haine de la France ?