– Miracle post-émeutes : Édouard Geffray sort 3.000 profs de son chapeau

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#webtube : Pourquoi avoir laissé la chienlit s’installer alors qu’autant de professeurs étaient mobilisables en 24 heures ? 514 établissements sans profs et 3000 profs sans établissement. Cherchez l’erreur. Est-ce une grâce du ciel accordée à la France après la venue du pape Léon XIV ? Ce jeudi 8 octobre, au JT de 20 heures, un miracle s’est produit : Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, a découvert 3.000 enseignants dans le fond de son chapeau. Prenant leur envol telle la colombe du Saint-Esprit, ceux-ci vont s’abattre « dans les prochaines heures » sur les 514 établissements où l’absentéisme fait rage. C’est Gilles Bouleau qui a recueilli la bonne nouvelle de la bouche du ministre venu annoncer son « plan d’urgence » au JT de TF1. La solution sur un plateau : 3.000 enseignants sortis du chapeau. Un miracle, vous dit-on, car ils étaient là mais on ne les voyait pas. Ils étaient simplement « mal affectés », a dit Edouard Geffrray. Ou, plutôt, pas affectés du tout.

Bon sang, mais c’est bien sûr, comment n’y avons-nous pas pensé plus tôt !

Il est étonné, Gilles Bouleau. Nous aussi. Comment cela, vous aviez des centaines d’établissements sans profs et 3.000 profs sans établissements et vous ne le saviez pas ? « Très concrètement », dit le ministre, c’est « grâce à un logiciel que j’avais demandé il y a un an. C’est la première fois qu’on le déploie, on a pu identifier les établissements qui sont dans une situation très problématique. » Le ministre a fait la liste : 114 lycées classés « rouge » et 400 classés « orange », soit 514 établissements. Magnifique, l’addition est juste ! Pourquoi, alors, avoir attendu le chaos ? Pourquoi n’avoir pas profité des vacances d’été pour que ça fonctionne dès la rentrée, demande le journaliste ?

Le logiciel « est en cours de déploiement », répond le ministre. Il était prévu pour début novembre, il a fait accélérer les choses. Avant, « nous n’avions pas les outils de pilotage » (sic), assure Édouard Geffray. La faute à la trompe du « mammouth », comme disait Claude Allègre, elle est bouchée ; impossible de faire remonter les infos.

À ce sujet — École : pourquoi tant d’élèves sans profs et tant de profs sans élèves ?

Concrètement, donc, « on a 3.000 profs remplaçants qui ne sont pas actuellement devant des élèves. Ils voudraient l’être mais ne le sont pas parce qu’on savait mal les affecter. Ils seront en place entre demain [vendredi, NDLR] et mardi », poursuit le ministre. Va falloir se dépêcher de boucler les valises…

Deuxième levier d’action : « autoriser les recteurs à recruter quelques centaines de fonctionnaires de plus là où nous avons des besoins ». Enfin, on va réactiver le « pacte enseignant », soit « donner plusieurs centaines de milliers d’heures supplémentaires par anticipation aux proviseurs pour qu’ils puissent procéder aux remplacements de courte durée à l’intérieur de l’établissement, avec des professeurs volontaires ».

Ça en dit long sur l’état de l’Éducation nationale

Invité, ce vendredi matin, de la matinale d’Élizabeth Martichoux (Bonjour !, TF1), Sébastien Chenu, vice-président RN de l’Assemblée nationale, énonce cette évidence : « Ça en dit long sur l’état de l’Éducation nationale et la mauvaise gestion de cet énorme paquebot. » En effet, apprendre – alors qu’on a laissé la chienlit s’installer depuis quinze jours dans les rues – qu’« il y a donc 3.000 professeurs susceptibles d’être mis devant des élèves en 24 heures, et donc une masse de professeurs « en réserve de la République » », ça laisse pour le moins pantois. Surtout, cela prouve que « ce gouvernement, et Monsieur Geffray le premier, n’a rien anticipé, qu’ils n’ont rien vu venir, qu’ils n’ont rien prévu, rien organisé ». Bref, que « ce paquebot est vraiment un vaste bazar. »

Reste maintenant cette autre question de Sébastien Chenu à laquelle on aimerait avoir une réponse : « Et tous ces professeurs qui ne sont pas devant des élèves, que font-ils, au moment où nous nous parlons ? » Il y a un an tout juste, à la rentrée 2025, nous nous étions déjà posé la question : pourquoi tant d’élèves sans profs et tant de profs sans élèves ? En juin 2025, un rapport du Sénat nous avait appris que « l’absentéisme des professeurs a connu une hausse de 16,8 %, depuis 2018, et le non-remplacement dans le second degré une hausse de 93,8 % ». On apprenait dans le même temps que « le vivier de remplaçants n’a pas suivi l’évolution des absences », cela malgré un budget constant de 4,2 milliards d’euros alloués à cette question. Pour quoi faire, ces 4.2 milliards ? Eh bien, en grande partie pour payer les TZR, c’est-à-dire les « titulaires d’une zone de remplacement ». Affectés au second degré, ce sont des professeurs certifiés, rémunérés sur un temps plein et rattachés à un établissement qui doit gérer leurs affectations de remplacement en lien avec le rectorat. Comme nous l’écrivions alors, il est très difficile de connaître leur nombre réel car les derniers chiffres disponibles du ministère remontaient alors à… 2011-2012.

Il faut croire que Monsieur Geffray a pu mettre la main dessus. Et si les éléments que nous avions collectés il y a un an sont exacts, établissant à 9.000 le nombre de « réservistes », alors le ministre a encore de la marge !

Marie Delarue, dans BV

– Blocus des lycées : Thomas Guénolé appelle les Black Blocs à la rescousse

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#webtube : Thomas Guénolé appelle les Black Blocs à protéger les lycéens des policiers, au nom de la « légitime défense ». Thomas Guénolé sait faire parler de lui. Ce mercredi 7 octobre, le très médiatique « politologue » a publié, sur X, un ahurissant message de soutien aux manifestations lycéennes. Il y dénonce des « agressions » commises par la police et appelle les milices d’ultra-gauche à la rescousse. « Je demande l’intervention des Black Blocs pour protéger nos enfants, les lycéens, contre les policiers qui les agressent, écrit l’ex-chroniqueur de TPMP. Je ne leur demande pas d’aller à l’affrontement. Je leur demande d’intervenir chaque fois qu’un policier agresse un lycéen sans défense, car c’est de la légitime défense. »

Thomas Guénolé ne s’arrête pas là. Il appelle également les « street medics » à porter assistance aux lycéens blessés, les parents à filmer les interventions policières et les avocats à défendre les jeunes placés en garde à vue. Il invite même les personnalités publiques à venir servir de « boucliers humains » aux manifestants. Généreux, le militant annonce qu’il donnera lui-même de sa personne : « Dès jeudi, je le ferai. »

Les Black Blocs ne sont pourtant pas un service d’ordre pacifique. Vêtus de noir et masqués, ces militants radicaux sont régulièrement pointés du doigt par les autorités françaises pour leurs exactions commises lors de manifestations. C’est précisément ce que dénonce Matthieu Valet, député français au Parlement européen. Il a annoncé son intention de signaler les propos de Thomas Guénolé au procureur de la République, au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale. « À mes yeux, Thomas Guénolé appelle les Black Blocs à attaquer nos policiers sous couvert d’une prétendue « légitime défense ». » Le porte-parole du RN prévient : « La « légitime défense » ne doit jamais servir de blanc-seing pour attaquer un policier de la République ! »

Des dérapages à répétition

L’appel aux Black Blocs n’est pas la première sortie fracassante de Thomas Guénolé. Au cours de l’été 2026, sur la chaîne YouTube « Témoin », il a comparé la France d’il y a quelques siècles à… l’Afghanistan. Dans la même interview, il a affirmé que la Guinée équatoriale était bien un pays noir, mais que la France n’était pas un pays blanc.

À ce sujet — [POINT DE VUE] Thomas Guénolé ou la bonne foi de la gauche dans toute sa splendeur

Remontons à octobre 2024. Sur le plateau de Touche pas à mon poste !, le chroniqueur s’était emporté contre l’Église catholique : « Je déteste l’Église ! Elle a couvert des pédophiles, c’est dégueulasse. » Dans la même émission, il s’en était pris à Mère Teresa – une « sale conne » – et lui avait reproché ses positions contre l’avortement, la contraception et le divorce. Quelques jours plus tôt, le politologue avait également provoqué un tollé en déclarant : « Je suis pour raser le Sacré-Cœur. » Il avait, enfin, réclamé que la France indemnise les pays qu’elle avait colonisés, estimant qu’il y avait encore « matière à réparation ». Un vrai festival.

Une façon d’exister ?

C’est avant tout pour ces sorties de route que Thomas Guénolé est aujourd’hui connu. Après avoir rejoint La France insoumise, il a brutalement quitté le mouvement en 2019, dénonçant son fonctionnement interne et qualifiant Jean-Luc Mélenchon d’« autocrate ». Il est ensuite devenu une figure médiatique, chroniqueur à L’Obs, sur RMC puis chez Cyril Hanouna où il a fait entendre ses opinions très à gauche. Hélas pour lui, les grands plateaux lui semblent aujourd’hui moins accessibles et ses tribunes se limitent désormais à une participation au média numérique Le Crayon. Celui qui cultive l’art de se présenter sous différentes casquettes – politologue, « Dr », autiste Asperger, franc-maçon… – semble condamner à aller toujours plus loin dans la provocation pour rester dans la lumière. Son appel aux Black Blocs s’inscrit sans doute dans cette fuite en avant. Reste à voir si les médias doivent continuer à commenter ses dérapages contrôlés et, ainsi, entretenir sa notoriété.

Jean Kast, dans BV

– Pour sauver ses énergies intermittentes, l’Espagne stoppe ses entreprises et le fait payer aux Espagnols

#webtube : Les arrêts de production industrielle sont devenus le dernier moyen pour éviter un nouveau blackout électrique espagnol. Le black-out qui avait frappé le réseau espagnol d’électricité le 28 avril 2025, provoquant la mort de 147 personnes, est encore dans toutes les mémoires. Et la crainte d’une nouvelle catastrophe hante, depuis, les acteurs hispaniques de l’énergie.

Nouvelle catastrophe évitée de justesse

Le 14 janvier 2026, le comparateur de contrats d’électricité, de gaz, d’Internet, d’assurance et de banque Selectra sonnait l’alerte sur son site : « Le spectre d’un nouveau black-out plane sur l’Espagne (malgré le bouclier anti-pannes). » Ses experts ont indéniablement eu le nez creux, la revue spécialisée Transitions & Énergies nous apprenant, peu après, que les Espagnols avaient frôlé la catastrophe, le 28 janvier. « Cette fois, ce ne sont pas les parcs solaires photovoltaïques qui ont déstabilisé le réseau électrique, mais les parcs éoliens contraints par la tempête Kristin de se mettre par sécurité en arrêt d’urgence. »

Le scénario de l’année passée était sur le point de se renouveler, mais l’expérience aidant, le « recours aux centrales à gaz, mises cette fois en réserve, et la coupure d’alimentation forcée des grands groupes industriels ont évité le pire ». L’incident, qui aurait pu être aussi voire plus grave et meurtrier que celui d’avril 2025, est très instructif à plus d’un titre.

L’intermittence en cause

Arrêtons-nous sur ses causes en premier lieu. C’est l’arrêt brutal (une mise en sécurité déclenchée automatiquement par des vents très forts) des parcs éoliens qui était à l’origine de la déstabilisation du réseau, et non des parcs solaires, comme l’année passée. Cela montre, contrairement à ce que veulent faire croire depuis 2025 le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez ainsi que tous les partisans des énergies renouvelables (EnR) intermittentes, que l’éolien peut déstabiliser le réseau tout autant que le solaire et que les deux sont déstabilisants par nature, justement du fait de leur intermittence, directement liée aux caprices du temps.

Il est tout autant instructif de s’intéresser aux mesures prises, qui ont permis d’éviter un nouveau drame. Premier enseignement : la mise en place de batteries de secours qui devait permettre de prendre le relais d’EnR à l’arrêt n’a pas eu lieu, et n’aurait sans doute pas suffi, l’agence Bloomberg estimant pour sa part que le « modèle espagnol atteint ses limites », devenant de facto presque hors de contrôle en cas d’épisode très défavorable.

Les entreprises comme variables d’ajustement

L’incident de 2026 montre par ailleurs que l’Espagne a, cette fois, eu le bon réflexe, mettant en marche des centrales à gaz pour compenser une partie du manque de production dû à l’arrêt des éoliennes. Mais il montre aussi que cela n’a pas suffi, que les autorités le savaient très bien. Et c’est donc dans le cadre d’un plan de crise défini à l’avance qu’il a été demandé aux entreprises espagnoles électro-intensives (gourmandes en électricité) de cesser en tout ou grande partie leur activité.

Le 28 janvier 2026, c’est un débranchement d’urgence face au déclenchement d’une situation de crise qui a eu lieu. Mais on constate que ce procédé est devenu progressivement, non seulement un outil préventif, mais qu’il est aussi désormais intégré au fonctionnement « ordinaire » de la production électrique du pays. On lui a même trouvé un petit nom : le Service de Réponse à la Demande Active (SRAD, créé en 2023).

À ce sujet — L’énergie solaire était bien responsable du black-out électrique mortel en Espagne

Dans une étude parue fin septembre dernier, la revue espagnole espécialisée El Periodico de la Energia constatait en effet « déjà sept activations du SRAD depuis le 15 juillet », en dix semaines, donc. Une fréquence jamais vue auparavant, selon ce media, qui rappelle qu’« en 2025, l’année de la panne d’électricité, [le SRAD] n’a pas été activé » et qu’il ne l’avait été que cinq fois auparavant, depuis 2022.

Non-sens économique

Partant du principe qu’une infrastructure de production d’énergie se doit d’être au service de l’activité économique, et non l’inverse, comment ne pas comprendre la sidération générale face à une méthode de compensation des défauts chroniques des EnR qui consiste finalement à considérer les entreprises électro-intensives comme des variables d’ajustement.

C’est donc l’entreprise qui se met désormais au service de producteurs d’électricité, lesquels n’ont pourtant comme seule raison d’être de la servir… Une inversion qui constitue un incroyable non-sens économique, que ne peut expliquer qu’un jusqu’au-boutisme idéologique devenu si aveugle qu’il en oublie jusqu’à la vocation même de ce qu’il a mis en place !

Mais ce n’est pas tout. Car à fois chaque que Red Eléctrica de España (le gestionnaire du réseau de transport d’électricité espagnol) déclenche une procédure de SRAD, le manque à gagner pour les entreprises se chiffre en millions d’euros. Or, les entreprises victimes sont indemnisées. Et c’est le « Nicolas » espagnol qui paie. El Periodico de la Energia rappelle donc que « les clients paieront sur leur facture d’électricité presque le double du « bouclier » des arrêts urgents d’usine : 255,5 millions [d’euros] en six mois ».

Mais le SRAD devenant un outil au quotidien, « les 255,5 millions que les clients paieront entre janvier et juin de l’année prochaine s’ajoutent aux 520 millions déjà payés depuis le lancement du mécanisme à la mi-2023 ». Au total, la facture s’élève donc déjà à 775 millions d’euros, et ne peut que s’allonger dans les temps à venir. Le SRAD est en effet appelé à être désormais déclenché de plus en plus souvent, étant le seul bouclier de protection encore vraiment efficace face au mauvais tours que jouent des EnR de plus en plus ingérables.

 L’Espagne, exemple à suivre ou à fuir ?

Pour son malheur, l’Espagne est clairement le laboratoire d’une stratégie électrique poussant très fortement, pour des raisons purement idéologiques, le recours aux EnR intermittentes. Au prix, d’ailleurs, de faillites retentissantes de certains de ses acteurs.

Un laboratoire qu’ont tenté et tentent toujours de reproduire en France les militants de l’éolien et du solaire, qu’ils en profitent pour des raisons politiques ou économiques. Faut-il faire avec ? Ou s’en inquiéter, au contraire, et considérer alors la stratégie énergétique de notre voisin comme l’exemple à ne surtout pas suivre ? Pour au moins quelques mois encore, notre gouvernement actuel penche clairement pour une grande proximité avec les choix espagnols.

Etienne Lombard, dans BV

– Guillaume Pley et le chaine « Legend » : pourquoi ils veulent les faire tomber…

#webtube : Certes, Pley n’est pas parfait. Il a lui-même dit : « J’ai parfois trop demandé. Je suis sincèrement désolé d’avoir pu blesser certains collaborateurs. » Mais entre un mec qui fait parler tout le monde sans filtre, qui cartonne parce que les gens en ont marre des journalistes du Monde qui donnent des leçons, et les médias de gauche qui vivent de subventions et de boycotts, le choix de la confiance est vite fait. Si Frontières le soutient, ce n’est pas par hasard : c’est que LEGEND est le seul endroit où la droite, les entrepreneurs et les voix non woke peuvent encore parler 2 heures sans être coupés toutes les 30 secondes.C’est pour ça qu’ils veulent le faire tomber. Christine Tasin, Riposte Laïque

Je ne vous parlerai pas de Legend et de son contenu, je n’ai pas la télé et ne suis abonnée à aucune chaîne télé… Par contre on en parle tant en ce moment que j’ai voulu comprendre en lisant ici et là ce qui en était dit… Le résultat ci-dessous… Je dirais d’emblée que son créateur Guillaume Pley est critiqué, traîné dans la boue par des médias gauchistes puants comme Le Monde, Libé, etc. ce qui, à mes yeux, lui donne un mandat de sérieux et d’honorabilité… A contrario Pley semble plutôt soutenu par Erik Tegnér de Frontières, un certificat de patriotisme et de sérieux…

LEGEND, c’est simple : c’est devenu le « podcast numéro 1 » en France. Créé il y a 3 ans par Guillaume Pley, c’est des interviews longues de 2 heures, sans filtre, sur YouTube. Des millions d’abonnés (on parle de presque 4 millions), 8 millions d’écoutes mensuelles et plus de 6 milliards de vues. Le concept : « un programme inspirant et bienveillant » où viennent politiques, hommes d’affaires, anonymes aux histoires folles.

C’est un média digital (YouTube + podcasts) centré sur de longues interviews (1 à 2 heures) sans confrontation agressive. Pley revendique une approche  bienveillante  et  neutre  : il laisse parler l’invité, cherche des anecdotes personnelles ou des récits de vie, et reçoit un panel très large (anonymes, entrepreneurs, politiques, sportifs, médecins, personnalités controversées, etc.). Bref, un succès qui fait rire jaune ses concurrents, des centaines de millions de vues. Des invités comme Sarkozy, Bernard Arnault, Jordan Bardella, des médecins légistes, des entrepreneurs ou des figures plus polémiques (comme Dieudonné pour un droit de réponse). Et les voilà même en tournée comme les cirques jadis avec  le Legend Tour (tournée de spectacles live dans des Zéniths/Arènes à partir d’octobre 2026), avec des invités sur scène.

Pley a même sorti un livre cette année : « LEGEND : Les coulisses et secrets de l’émission numéro 1 en France ». Et il part en tournée avec le « Legend Tour ». La plupart des dates affichent complet malgré les polémiques.

Parce que oui, c’est là que ça se complique, il y a pléthore de polémiques, ça dégueule de partout ! Jalousie devant ce succès incroyable, ligne éditoriale pas vraiment dans la ligne du politiquement correct…

Depuis juillet, Le Monde, Les Inrocks, Libération, Télérama, Blast ont tous sorti des enquêtes en même temps. « Management toxique », « blagues racistes » en concours au bureau, « propos sexistes », « interviews politiques trop complaisantes » (Sarkozy notamment), « monétisation opaque »… Cerise sur le gâteau, L’imMonde a dévoilé sa grille tarifaire : 17 000 euros ici, 62 000 euros pour une interview « Legend Business »…

Pley a répondu : « Aucun propos raciste, sexiste ou inapproprié n’est accepté au sein de Legend, même sous couvert d’humour potache » et « si certains propos ou comportements inappropriés ont pu avoir lieu, ils ont fait l’objet de sanctions ». Il dit aussi qu’il n’a écrit aucun des messages concernés et qu’il a entamé des poursuites judiciaires pour diffamation contre plusieurs médias, dont Le Monde.

Bref, tout ça sent un homme libre, une émission libre… tout ce que détestent les médias de gauche subventionnés !

Quand Le Monde,Libé et la mairie socialiste de Paris demandent « au promoteur de renoncer » aux dates de la tournée, que LFI lance une campagne de boycott, et que Valeurs Actuelles et Frontières prennent sa défense, on voit tout de suite  de quel côté est l’acharnement idéologique.

La thèse qui tourne chez son public et relayée par Le Point :Xavier Niel (actionnaire du Monde), Capton et Pigasse auraient commandé ces enquêtes après avoir échoué à racheter LEGEND. Pley lui-même a souri à l’allusion sur « des personnes qui détiennent des médias, qui disposent d’une vraie force de frappe d’opinion pour faire et défaire des carrières ».

Pour les fans devant l’Arkéa Arena (salle près de Bordeaux), le constat est clair : « Pour moi, c’est de l’abattage médiatique, un moyen de dégommer l’émission qui cartonne ».

Certes, Pley n’est pas parfait. Il a lui-même dit : « J’ai parfois trop demandé. Je suis sincèrement désolé d’avoir pu blesser certains collaborateurs. »

Mais entre un mec qui fait parler tout le monde sans filtre, qui cartonne parce que les gens en ont marre des journalistes du Monde qui donnent des leçons, et les médias de gauche qui vivent de subventions et de boycotts, le choix de la confiance est vite fait.

Si Frontières le soutient, ce n’est pas par hasard : c’est que LEGEND est le seul endroit où la droite, les entrepreneurs et les voix non woke peuvent encore parler 2 heures sans être coupés toutes les 30 secondes.

C’est pour ça qu’ils veulent le faire tomber.

Christine Tasin, Riposte Laïque

– En renvoyant dos à dos le RN et LFI, le CRIF reste aveugle au péril islamo-gauchiste

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#webtube : Le CRIF ne changera jamais. Il voit un nazi derrière chaque arbre mais refuse d’admettre que l’antisémitisme ne peut qu’exploser dans une France qui s’islamise de jour en jour. Ce n’est quand même pas le RN, soutien d’Israël, qui multiplie les actes antisémites depuis le 7 octobre 2023. Un minimum d’honnêteté ne serait pas de trop !

Ce n’est pas le RN qui juge que « la création d’Israël est le fruit d’une entreprise raciste », ce sont les musulmans français dans la proportion effarante de 45% ! Un peu de décence.

C’est un abîme qui se creuse dorénavant entre la communauté juive de France et les institutions qui la représentent, CRIF, Consistoire, Fonds Social Juif Unifié. En s’attaquant de manière obsessionnelle à Jordan Bardella pour des messages vieux de 13 ans, le CRIF s’enferme dans les combats des années 1980 et passe à côté du vrai danger.

https://www.leparisien.fr/politique/affaire-bardella-on-ne-peut-pas-nommer-un-premier-ministre-qui-aurait-eu-de-tels-propos-antisemites-estime-le-president-du-crif-07-10-2026-LVDZHIRJX5AVDHGI5A357NHKDE.php

En s’acharnant sur le président du Rassemblement national sans attendre les conclusions de la justice, le CRIF condamne sans preuve, estimant dès maintenant que Jordan Bardella ne peut plus prétendre à la fonction de Premier ministre. Est-ce donc là la conception de la démocratie et de la présomption d’innocence du CRIF ? En renvoyant dos à dos le RN et LFI, Yonathan Arfi commet une faute majeure et met sous le tapis les quelques vérités qu’un citoyen de confession juive ne peut ignorer.

Qui tue en France ?

Depuis 20 ans, chaque fois que le sang juif a coulé dans notre pays, c’est sous la main de l’islam radical.

– Ce n’est pas un militant du RN qui a assassiné Ilan Halimi en 2006

– Ce n’est pas un militant du RN qui a commis la tuerie de Toulouse en 2012, où un enseignant et trois enfants juifs ont été massacrés

– Ce n’est pas un militant du RN qui a exécuté quatre otages juifs de l’Hyper Casher en 2015

– Ce n’est pas un militant du RN qui a sauvagement tué Sarah Halimi en 2017

– Ce n’est pas un militant du RN qui a poignardé Mireille Knoll à 11 reprises en 2018

Tous ces crimes reconnus comme antisémites ont été commis par des islamistes, qui sont légion en France par rapport à l’idéologie néonazie qui reste marginale et largement combattue par Marine.

L’antisionisme est le faux nez de l’antisémitisme d’extrême gauche

Le CRIF sait très bien que sous couvert de son combat pro-palestinien, LFI attise la haine d’Israël à des fins électoralistes pour ratisser le vote des cités. A contrario, Marine affiche clairement son soutien à l’État hébreu, en guerre depuis 1948 parce que ses ennemis ne lui reconnaissent même pas le droit à l’existence !

Ce sont nos banlieues qui véhiculent un antisémitisme islamique quotidien. L’exode du 9-3 en est la preuve

Là encore, ce ne sont pas les militants du RN qui ont chassé des milliers de familles juives du 9-3. Elles ont dû fuir pour éviter les menaces, les insultes, les agressions, le harcèlement de leurs enfants à l’école.

Depuis quarante ans, le CRIF a combattu le FN/RN au lieu de freiner l’immigration

En 1960, la France comptait environ 600 000 Juifs et autant de Musulmans. Aujourd’hui, le rapport est de 1 à 15. En refusant de voir l’impact de l’immigration massive sur la montée de cet antisémitisme islamo-gauchiste, qui alimente la quasi-totalité des agressions de rue, les organisations comme le CRIF sacrifient la sécurité de la communauté sur l’autel du politiquement correct. La priorité a toujours été de taire les méfaits de l’immigration pour ne pas marcher sur les plates-bandes du RN. On en mesure les résultats.

Voici la perception des causes de l’antisémitisme par la communauté juive

Dans une étude de la Fondapol, lorsqu’on demande aux Français de confession juive d’identifier les causes principales de l’antisémitisme auquel ils font face, ils désignent :

  1. L’islamisme (cité par 45 %)
  2. Les préjugés traditionnels (42 %)
  3. Les idées de l’extrême droite (26 %)
  4. Les idées de l’extrême gauche (23 %) 

Voici d’ailleurs quelques citations de bon sens qui contredisent le discours du CRIF et son choix malhonnête de renvoyer dos à dos LFI et le RN.

– Serge Klarsfeld (historien et fils de déporté, figure morale majeure) :

« Le Rassemblement national soutient les Juifs, soutient l’État d’Israël. S’il y a un duel entre La France insoumise et le Rassemblement national, je voterai pour le Rassemblement national parce que La France insoumise est un parti résolument anti-juif. »

– Gilles-William Goldnadel (avocat et essayiste) :

« Le CRIF est prisonnier d’un catéchisme de gauche qui date des années 1980. Il refuse de voir que le véritable péril physique, celui qui tue, vient de l’alliance entre l’islamisme et l’extrême gauche, pendant que Marine Le Pen a purgé son parti de ses éléments antisémites. »

– Georges Bensoussan (historien, auteur des Territoires perdus de la République) :

« Cet exode intérieur est une réalité massive. Les familles juives ont quitté la Seine-Saint-Denis non pas à cause de l’extrême droite, mais en raison d’un antisémitisme du quotidien qui a rendu leur vie impossible dans les quartiers populaires à forte composante migratoire. »

– Alain Finkielkraut (philosophe et académicien) :

« L’antisémitisme d’aujourd’hui ne marche plus au pas de l’oie, il marche au nom de la cause palestinienne et des droits de l’homme. C’est à gauche et dans les banlieues qu’il recrute désormais ses troupes les plus féroces. »

Le CRIF perd toute crédibilité en s’inventant un ennemi qui n’existe plus

Si la communauté juive, qui pèse moins de 1 % de la population, cumule 53 % de la totalité des actes religieux enregistrés en France, il est malhonnête d’en attribuer une large part au RN de 2026, qui n’a plus la moindre proximité avec l’extrême droite.

Depuis 2011, Marine a lancé plusieurs purges au sein du parti, traquant les profils nazifiés, fermant des permanences douteuses et surveillant de près les candidatures aux législatives. Jordan Bardella et Marine affirment avoir renforcé le contrôle des casiers judiciaires et des réseaux sociaux des candidats. Le RN a fait appel à une société privée de cybersécurité pour éviter un remake de 2024, quand la presse avait démasqué des dizaines de têtes brûlées candidates à l’investiture. De plus, une solide structure disciplinaire a été mise en place pour écarter les têtes brûlées du parti.

Le RN rappelle qu’il n’hésite pas à exclure ceux qui contreviennent à la ligne officielle d’attachement à la République et de soutien aux citoyens de confession juive. Une volonté de clarté et de transparence inconnue chez LFI, où les profils les plus douteux sont légion.

Conclusion

En renvoyant dos à dos le RN et LFI, le CRIF ne sert plus la cause des Juifs de France : il fragilise leur sécurité. Ce traitement à égalité est profondément injuste et déconnecté de la réalité. D’un côté, Marine Le Pen a mené un travail titanesque et sans précédent pour nettoyer le RN, allant jusqu’à industrialiser la chasse aux brebis galeuses par des centaines d’exclusions. De l’autre côté, La France Insoumise promeut des profils à l’antisionisme affirmé et à l’antijudaïsme notoire.

À l’approche de 2027, la base de la communauté juive a fait le choix du pragmatisme et du principe de réalité face au péril existentiel de l’islamo-gauchisme. Il est temps que le CRIF sorte de son déni idéologique et cesse de combattre les fantômes du passé pour affronter les menaces du présent.

La politique de Bardella, si d’aventure il accède à Matignon, sera sans doute la plus protectrice que la communauté juive puisse souhaiter dans une France de plus en plus fracassée par une immigration qui ne s’intègre plus.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque