– Pitoyable fin de règne : le « prodige » de 2017 partira sous les tomates

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#webtube : Ils l’ont tous adulé, vénéré, porté aux nues. Mais dix ans plus tard, des millions de citoyens aimeraient voir ce « génie » cloué au pilori de l’Histoire et balayé à jamais d’un trône qu’il a profané comme aucun autre Président avant lui. Seul un Français sur six lui accorde encore sa confiance.

En mai 2017, l’avènement d’Emmanuel Macron a suscité un engouement médiatique et politique international sans précédent sous la Ve République. Il fut porté aux nues par un concert de louanges encore jamais vu. Le jeune chef de l’État fraîchement élu incarnait alors, aux yeux du monde, la modernité, la jeunesse audacieuse et la promesse d’une politique volontaire se positionnant à 180° de tout ce qui avait échoué jusque-là.

La France attendait son sauveur : Macron devait être le réformateur prodige, l’artisan d’une politique moderne tournée vers le futur, celui qui allait enfin redresser la France. Dix ans plus tard, le mirage s’est dissipé pour laisser place au réel. Notre pays cumule désormais tous les handicaps pour ne pas dire toutes les tares. L’exercice d’un pouvoir solitaire, vertical et sans hauteur de vue a conduit la nation dans le mur, laissant le peuple gaulois complètement sonné, écrasé par une dette himalayenne, livré à une insécurité exponentielle et menacé par un chaos racial que plus personne ne peut mettre sous le tapis.

Il est clair aujourd’hui que les habits de la magistrature suprême étaient bien trop larges pour les frêles épaules d’un Président immature, qui n’a cessé de salir la France et de mépriser son peuple. Pourtant, en 2017, c’est tout l’Occident qui lui a déroulé le tapis rouge, sous un déluge de superlatifs.

2017, le temps de la gloire universelle

Il fut le « Mozart de l’économie », un qualificatif abondamment repris en France par les milieux financiers et économiques pour saluer son passé de banquier d’affaires et de ministre de l’Économie. Promesse d’une compétence technique indiscutable, capable de réformer le pays.

En Allemagne, la presse voyait en ce jeune Président impétueux un « Macronaparte, un candidat monté à l’assaut de l’Élysée tambour battant, balayant tous les obstacles tel un Bonaparte au pont d’Arcole.

Pour le magazine britannique The Economist et le quotidien italien La Repubblica, il était le « Sauveur de l’Europe », incarnant le rempart contre une dislocation de l’UE après le Brexit, voté par les Britanniques en 2016.

Le Time Magazine (États-Unis) le décrivait en couverture comme le prochain « leader du Vieux Continent », louant sa trajectoire fulgurante.

La Nación (Argentine) écrivait qu’il avait « capturé l’énergie de la France avec flair et audace », incarnant un renouveau politique total.

Le New York Times parlait d’une « victoire spectaculaire » et d’un « espoir pour les démocraties occidentales ».

Sigmar Gabriel, alors ministre allemand des Affaires étrangères, avait salué une « victoire magnifique » et estimé que Macron portait « les espoirs de toute une génération, pas seulement en France, mais partout en Europe ».

Barack Obama lui avait apporté un soutien marqué en pleine campagne, saluant un leader qui « s’adresse aux espoirs des gens, pas à leurs peurs », un appui activement mis en avant par l’équipe de communication de l’Élysée.

Dix ans d’une politique étrangère aussi dévastatrice que la politique intérieure

Un effondrement diplomatique sans précédent ayant mené à notre isolement international, avec une perte d’influence généralisée et des ruptures stratégiques majeures. L’arrogance érigée en doctrine diplomatique a fini par braquer l’ensemble des partenaires historiques de la France.

Le fiasco africain : le rejet de la France dans nos anciennes colonies d’Afrique subsaharienne est total. Ruptures diplomatiques et retrait forcé de nos soldats témoignent d’une incompréhension dramatique des mentalités africaines et signent durablement le naufrage de notre politique post-coloniale. Totalement ignare de la géopolitique et de notre histoire, Macron laisse un champ de ruines diplomatiques en Afrique.

Le froid avec les alliés stratégiques : les relations de la France se sont considérablement détériorées avec des partenaires clés. L’alignement fluctuant et les déclarations intempestives ont installé un froid polaire avec les États-Unis ainsi qu’avec Israël, privant la diplomatie française de ses leviers d’action traditionnels au Proche-Orient.

Une posture belliqueuse mais impuissante : en s’affichant en première ligne et en se prétendant leader de la guerre par procuration contre la Russie, Macron a engagé la France dans une surenchère guerrière que nos moyens militaires et financiers, exsangues, ne lui permettent pas de soutenir.

Le mépris de nos voisins européens : au sein de l’Union européenne, le double discours de donneur de leçons a lassé. Nos partenaires, Allemagne en tête, regardent avec un mépris grandissant la gestion budgétaire de « cigale » d’un État donneur de leçons à l’extérieur mais incapable de tenir ses propres engagements économiques à l’intérieur.

Pour conclure

L’Histoire retiendra la violence de la chute et le procès en déchéance politique. Dix ans après son couronnement planétaire, Macron ne peut que mesurer l’ampleur du désastre de sa politique. Au sommet de son arrogance, il affirmait qu’il avait hérité d’une France qui avait 10 ans de retard, mais qu’il nous la livrerait avec 10 ans d’avance. En réalité, il nous lègue le néant absolu.

En cet automne 2026, la France aligne une dette publique de 3650 milliards d’euros, soit 120 % du PIB. Nous empruntons dorénavant à des taux supérieurs à ceux de nos voisins du sud, soit 5,1 % à ce jour. Face à la rue et aux casseurs, nous avons assisté le 17 octobre à une capitulation sans conditions de l’État, qui a sidéré le monde.

Par conséquent, pour les oppositions et une immense majorité de citoyens, le sentiment d’avoir été abusés est total. Ces deux quinquennats dévastateurs resteront dans l’histoire de la Ve République comme la plus grande arnaque dont le peuple a été victime depuis 1958.

L’imposteur Macron a trompé tout le monde, aussi bien le peuple gaulois que nos partenaires et alliés. Avec un niveau historique de 15 % d’opinions favorables, le chef de l’État achève son parcours dans une déchéance totale, laissant un pays profondément fracturé, ruiné et livré au chaos de tensions identitaires et sécuritaires sans précédent.

Il n’aura été finalement qu’une grande illusion, ne laissant que désolation et terre brûlée derrière lui.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Mélenchon guette la latence de pouvoir juste après l’élection

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#webtube : Pour les trotskistes, peu importe le résultat prévisible de la présidentielle de 2027. Ils perdront, ils le savent. Les sondages pas fameux pour eux avant le 17 octobre, sont carrément désastreux depuis les émeutes. Les exactions qu’ils encouragent ouvertement éloignent les derniers sociaux-démocrates qui auraient pu se laisser tenter. Wallah rien à cirer ! Ces factieux qui traitent leurs adversaires de fascistes utilisent les mêmes méthodes que Mussolini en 1922. Contre un État faible et des dirigeants timorés ou corrompus, la recette a fait ses preuves.

Les troubles insurrectionnels sont une répétition générale du troisième tour, six mois avant les deux autres

L’histoire ne fait pas que bégayer. Elle éructe, elle crachouille, elle dégueule. D’abord les similitudes entre les deux personnages : Mussolini était un petit instituteur révolutionnaire sans envergure qui avait fini par rallier le parti socialiste italien. Où on lui confiait des postes subalternes. Puis il avait tenté sa chance dans le journalisme sans grand succès. Peu doué pour l’écrit, il compensait par une grande gueule et une absence totale de scrupules. Démagogue jusqu’au bout des orteils, il savait attirer à lui tous les tarés, les ratés, les frustrés, les complexés et les minables en leur promettant monts et merveilles. À condition qu’ils l’aident à renverser l’ordre établi. Sans passer par la case isoloir.

Le plan du Merluchon est un remake de la marche sur Rome. Un défilé paramilitaire dont le but était d’impressionner les ministres invertébrés d’un gouvernement ramollo-centriste. Leur filer les jetons en les laissant imaginer ce qui pourrait leur arriver si les factieux prenaient le pouvoir. Menaces, rixes, tabassages, émeutes et vandalisme à l’appui. Une opération d’intox réussie au-delà de toute attente puisque les larves gouvernementales ont fort obligeamment cédé le pouvoir à l’énergumène Benito. Croyant éviter le pire. La stratégie du Merluchon s’articule en partie sur un bluff de cette nature.

La sidération, l’inquiétude, la peur et la colère ressenties par une grande partie de la population devant les images de nos grandes villes livrées aux pillards, face à une police qui avait reçu l’ordre de ne pas intervenir, ont renforcé le potentiel électoral de Marine. Pas de célébration excessive toutefois ! On connaît bien ses limites intellectuelles et morales, mais en l’occurrence elle fait la course en tête et serait la moins mauvaise option pour la France. Rien ne serait pire que de continuer avec d’autres pantins la pantomime du freluquet et de sa mounaque.

La zone de tous les dangers sera la période critique entre la fin du vote et la passation de pouvoirs.

Une dizaine de jours où tout peut arriver, en prévision desquels des milices armées, hyper ultra-gauchistes, s’entraînent et testent les réponses de la ripoublique. En occupant la rue, en vandalisant l’espace public, en agressant la police, en pillant les commerces et en terrorisant les populations. La macronnerie a beau nier ces faits, en accusant une extrême drouâte fantasmatique coupable de tous les maux, la plupart des correspondants de presse étrangers commentent cette réalité sans la travestir comme un Jean-Michel en nuisette.

Moins de deux semaines, cela semble peu mais ce délai peut être suffisant pour créer une situation insurrectionnelle irréversible bénéficiant de la complicité objective du sortant et des battus. Ce qui nous donne quand même de belles occasions de rigoler quand des chochottes comme Attal ou Glucksmann se plaignent de l’intolérable climat de violence (sic) dont ils seraient victimes. Les pauvres loulous, ils ne mouftaient pas quand ils espéraient que la pagaille les servirait.

On peut aussi imaginer que les laissés-pour-compte de la fausse droite, aigris et sournois, s’ingénient à saboter toutes les initiatives visant à rétablir l’ordre public. Avec la complicité des médias islamo-gauchistes des sévices publics qui contribueront à brouiller les esprits et à manipuler les téléphages, tant qu’on n’aura pas fait le ménage dans les rédactions. Une nécessité impérieuse, parmi d’autres, qui exige qu’on soit déjà aux manettes. C’est le chat qui se mord la queue.

Car même élue, Marine n’aurait aucun pouvoir réel avant l’investiture et la passation de pouvoirs effective. Qui plus est, tant qu’un gouvernement ne sera pas constitué, comptons au moins deux ou trois jours de plus, il y aura vacance opérationnelle des institutions, en particulier à l’Intérieur et à la Justice. Encore moins d’arrestations et de condamnations des barbares que d’habitude.

Les syndicalistes dedans et des nervis dehors pourront se conduire en maîtres, bloquer les hiérarchies légalistes, créer la confusion et refuser d’obéir aux ordres. Entre inertie et sabotages, comme ils savent si bien faire puisqu’ils se sentent intouchables. Tant qu’on n’aura pas nettoyé les écuries d’Augias en changeant les règles de l’emploi à vie des fonctionnaires et l’inamovibilité des juges.

Suivez le coq — l’application

Un scénario soft envisage l’hypothèse où les juges de tout poil se contenteraient de regarder, sans encourager directement les émeutiers. Ceux-ci pourraient alors retarder l’échéance de leur déchéance, en négociant des accommodements raisonnables au nom de la continuité d’un État qu’ils n’ont cessé de fragiliser, de miner, de détourner à leur profit et de diluer dans leur idéologie mortifère.

Bien sûr la solution idéale serait que l’armée décide enfin de se bouger les fesses, instaurant un état de siège, où les mouvements séditieux seraient stoppés par la force légitime et leurs responsables arrêtés et mis hors d’état de nuire.

Ce ne serait pas un coup d’État mais juste une période transitoire de quelques semaines ou mois, le temps que le nouveau pouvoir sorti des urnes prenne ses marques. Mais cette configuration est utopique, avec la bande d’écouillés qui prolifèrent à l’État-Major. Inutile de se faire des illusions sur le patriotisme de ces gratte-papier tirés à quatre épingles dans leurs uniformes de parade.

Une République forte, sortie du marécage de la chienlit et restaurée, devrait pouvoir inculper le Merluchon, ses morues, ses maquereaux et ses sardines de complots contre la sûreté de l’État et intelligence avec des agents de puissances étrangères hostiles. C’est suffisant, on peut oublier les complicités avec les racailles pour des délits de droit commun. Avec un dossier d’accusation étoffé, établi en toute transparence, sans états d’âme et sans se laisser influencer par des moralistes à deux balles qui confondent hypocritement émeutes et droit de manifester, action syndicale et terrorisme.

Les discours de haine, poussant les ennemis de la France à occuper l’espace public et à tout vandaliser, existent bel et bien. Des propos racistes antisémites et anti-blancs ont été enregistrés. Plus grave, les coups et blessures contre des gens de droite et jusqu’aux assassinats de militants patriotes ont été justifiés sinon encouragés par des crapules de LFI. Dans l’indifférence de la justice, des médias et de l’immonde caste politique qui pratique la solidarité des mafias. Tout ça doit changer et vite. Pas de pitié pour cette engeance criminelle ! Sans demander qu’on les fusille, un exil aux Kerguelen nous en débarrasserait. Pour les figurants, les doublures et les demi-sel, l’indignité nationale suffira.

Utiliser contre l’ennemi ses propres tactiques est une sage décision, écrivait Sun Tzu. C’est toujours d’actualité.

Nos ennemis des torchons anti-France nous ont montré la marche à suivre. Insinuations perfides, coups bas, biais cognitifs, halos sémantiques et amplification de l’accessoire pour masquer l’essentiel. La droite trop bien éduquée n’a jamais su répondre vigoureusement à ces commissaires politiques et ces procureurs soviétiques. Or la politique est une bagarre de hyènes enragées et il est temps de cesser de trembler devant une camarilla de journaleux gauchards qui vivent dans un luxe inouï grâce aux impôts des Français.

Mélenchon profite du vide du pouvoir. À l’évidence, après avoir placé quelques affidés dans les institutions pour gêner son successeur, piètre consolation, Macronescu privé de tous moyens a perdu les pédales. Avec une Assemblée bancale, le paltoquet, son cornu et ses cornichons sont privés de majorité politique et incapables de faire face à la grave crise financière imminente. Les violences de rue n’ont fait qu’aggraver une situation désespérée où le pouvoir semble suspendu, en état d’apesanteur. Et le sera bien plus encore entre l’élection et l’installation de Marine à l’Élysée.

L’objectif du Merluchon est de renforcer son statut de conducator d’une gauche « antifasciste » inventée contre un péril imaginaire pour agréger des jeunes abrutis illettrés à des mahométans fanatiques afin d’occuper l’espace public, sûrs de leur bon droit et encensés par des médias putrides. L’objectif ultime : bloquer physiquement l’accès de l’Élysée à Marine Le Pen. Et s’ils n’y parviennent pas, l’empêcher de gouverner. C’est pourquoi la République lorsqu’elle en aura les moyens devra extirper sans faiblesse cette tumeur et ses métastases. Et tant pis s’il faut restreindre momentanément quelques libertés pour nos ennemis. Eux n’ont pas hésité à nous retirer pratiquement toutes celles que nous avions.

Christian Navis, Riposte Laïque

– Marine au 19e Congrès du RN : cap vers l’Élysée pour une France souveraine

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#webtube : Devant un public de près de 10 000 militants, Marine a officiellement lancé sa campagne présidentielle pour 2027, avec en ligne de mire la « Renaissance de la France », reposant sur quatre piliers : le retour d’un État fort au service du peuple, le rétablissement de la sécurité, le refus des directives supranationales et une diplomatie d’inspiration gaullienne.

Pour marquer son entrée totale en campagne, Marine a créé l’événement en annonçant qu’elle quitterait dès ce lundi la présidence du groupe Rassemblement national à l’Assemblée afin de se dévouer exclusivement à sa candidature.

1- Restauration de l’État et de la puissance publique au service du peuple

Dénonçant le délabrement de la puissance publique, dès lors que renoncement et soumission deviennent des modes de gouvernance, elle a déclaré :

« L’État, en bien mauvais état, sera restauré dans ses moyens, son prestige et son autorité »

Une refondation qui reposera sur deux principes fondamentaux :

La primauté de la volonté populaire : L’usage généralisé du référendum pour redonner le pouvoir d’arbitrage direct aux citoyens.

Le retour au service du citoyen : Un recentrage de l’administration sur ses missions régaliennes, tout en sanctuarisant la « préférence nationale » face à la mondialisation.

2- Souveraineté totale et refus des diktats de Bruxelles

Fin de toute tutelle bureaucratique de l’UE sur les décisions nationales, le peuple français n’ayant pas vocation à être soumis aux exigences et aux réglementations de la Commission européenne. Pour Marine Le Pen, la reconquête de notre liberté politique est non négociable :

« Le droit européen ne saurait dicter sa loi au peuple français sur son propre sol » 

Primauté des lois nationales notamment en matière de frontières et de budget. On comprend pourquoi les mondialistes n’en dorment plus. Si Marine gagne, tous ceux qui, au centre et à droite, ont joué la carte de l’Europe en bradant notre souveraineté, vont tout perdre.

3- Fin des communautarismes et unité républicaine

Dénonçant les fractures culturelles et les revendications identitaires particulières, Marine a plaidé pour l’éradication complète des communautarismes sur le territoire national.

« Il n’y a pas de minorités de droit en France, il n’y a qu’une seule et unique communauté légitime : le peuple français »

Ni droit à la différence, ni séparatisme, mais une République, unie sous le même drapeau, la même langue et les mêmes valeurs séculaires.

4- Le retour du régalien et de la sécurité 

Dans le contexte des émeutes actuelles, Marine s’est posée en garante de l’ordre républicain, dénonçant les violences toujours plus graves et affirmant que :

« Les légitimes revendications sociales ont été détournées par l’extrême gauche »

Son programme régalien prévoit :

Un serrage de vis pénal : Une sévérité accrue de la réponse judiciaire, le rétablissement de peines planchers et la fin des aménagements automatiques de peine.

Le renforcement des forces de l’ordre : Une revalorisation matérielle et juridique des agents sur le terrain, appuyée par une doctrine de tolérance zéro.

5- Une défense nationale et une diplomatie gaullienne d’équilibre

Sa vision : une France souveraine et indépendante, puissance d’équilibre au service de la paix.

Une défense strictement nationale : Le programme réaffirme la volonté d’engager la sortie de la France du commandement intégré de l’OTAN afin de préserver une autonomie stratégique totale.

La souveraineté industrielle et technologique : Elle prône l’arrêt des coopérations militaires partagées (notamment avec l’Allemagne) au profit d’un réinvestissement massif dans l’outil industriel militaire purement tricolore.

Une diplomatie d’équilibre : Prônant une « Europe des Nations libres », elle souhaite mener des dialogues bilatéraux pragmatiques avec les grandes puissances, tout en maintenant un soutien souverainement calibré à l’Ukraine sans logique d’engrenage militaire.

Ce Congrès du RN s’est déroulé sous haute surveillance, les forces antidémocratiques de ce pays essayant de perturber l’événement au prétexte de lutter contre le fascisme. 3 000 policiers et gendarmes ont été déployés pour sécuriser la ville. L’extrême gauche a finalement échoué dans sa volonté d’installer le désordre.

Le meeting s’est achevé sur une Marseillaise entonnée par la foule, Marine Le Pen concluant son entrée officielle en campagne par un retentissant : « Vive la République et vive la France ! » À six mois du scrutin présidentiel, elle s’affiche en favorite des sondages, projetant l’image d’une « grande alternance patriote ». À la lecture des sondages, ce qui va se jouer en 2027 si les forces politiques en présence se stabilisent, c’est un duel entre le RN et LFI.

Pour tout citoyen conscient des risques pour le pays et l’avenir des générations futures, après les violentes scènes de guérilla urbaine du 17 octobre, le choix sera des plus simples : un vote existentiel !

Marine ou le chaos racial irréversible.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque