#webtube : Le gouvernement italien a annoncé le déploiement de 500 militaires à Milan, avec des prérogatives de police temporaire. L’onde de choc des tensions sociales qui ébranle la France ne s’arrête pas à ses frontières. Si le coût de la vie et la crise de l’immobilier sont l’étendard relayé par les médias pour expliquer l’exaspération de la jeunesse, les déclinaisons nationales révèlent des réalités pour le moins contrastées. À ce stade, la France demeure le théâtre des débordements les plus spectaculaires et destructeurs — seulement égalés par le niveau de violence brute constaté en Albanie.
Certains mouvements voient désormais dans le modèle contestataire français une source d’inspiration. « Facciamo come in Francia », clame une certaine jeunesse transalpine. Derrière la lutte contre la vie chère essaiment d’autres revendications dont la provenance politique ne fait pas trop de doute : ainsi, les émeutiers prétendent lutter « contre la guerre, le racisme et l’école-caserne ». Hormis des résidus du second, hélas toujours d’actualité, on ne saurait trop leur recommander de lire leurs manuels d’histoire afin de déceler sérieusement les deux autres. Pour l’heure, cela ne semble pas constituer une priorité : un appel à « détruire la ville de Côme » le 24 octobre prochain circule sur les réseaux sociaux, selon La Repubblica. Du moins les autorités sont-elles averties…
À Milan, capitale économique du pays, deux journées consécutives de chaos urbain ont plongé le centre-ville dans une tension dramatique. Bouteilles jetées en direction des forces de l’ordre, vitrines brisées, commerces de luxe pillés et scènes de panique au pied de la cathédrale : le bilan est lourd. Condamnant des agissements menés par « des voyous qui exploitent les manifestations pour semer le chaos et prendre des villes entières en otage », le Premier ministre Giorgia Meloni s’est fait remarquer par la fermeté de ses annonces, qui contraste avec la communication moins percutante d’autres exécutifs.
Meloni évoque un arsenal sécuritaire et juridique hors du commun
Pour enrayer un engrenage à la française, Rome envisage le déploiement d’un arsenal sécuritaire et judiciaire d’exception. Une première mesure est d’ores et déjà actée : un contingent de 500 soldats va être envoyé à Milan, où il stationnera pendant trois mois avec des prérogatives de police temporaires pour prêter main-forte aux carabinieri. Au cœur des discussions figure l’extension de la « garde à vue préventive », une mesure qui autorise l’interpellation et la rétention d’individus ayant déjà pris part à des troubles, en amont même de nouvelles mobilisations annoncées. Un durcissement des sanctions financières et pénales à l’encontre des parents de jeunes casseurs est également étudié. Les jours à venir permettront de constater ou non l’application du tour de vis législatif envisagé, alors même que les contestations s’étendent ailleurs en Europe.
Giorgia Meloni ha sacado al Ejército a la calle para defender Milán de los vándalos. Ya hay 500 militares desplegados.
Lo que Macron no ha tenido cojones de hacer en Francia.
Lo que Sánchez no quiso hacer en Ceuta. https://t.co/yxG0SLlmra
Émeutes violentes : la France comparable à l’Albanie
Ce week-end en Belgique, à Bruxelles comme à Liège, des rassemblements contre la hausse des frais d’inscription universitaire et la détérioration du pouvoir d’achat ont rapidement dégénéré en émeutes. Au Portugal, des milliers de personnes et des campements de tentes ont investi le cœur de Lisbonne pour dénoncer l’explosion des loyers qui asphyxient la classe moyenne. Une méthode similaire à celle en cours en Espagne. En Grèce, les étudiants se sont également soulevés contre la hausse générale des prix, exprimant ouvertement leur solidarité avec la jeunesse européenne. Mais aucun des derniers cas cités ne comporte les casses et pillages massifs observés dans l’Hexagone.
Seule l’Albanie soutient la comparaison. À Tirana, le mouvement étudiant contre la corruption et la précarité a basculé dans l’émeute insurrectionnelle : ministères et commissariats pris pour cibles, jets de cocktails Molotov et riposte des forces de l’ordre aux balles en caoutchouc et aux gaz lacrymogènes, faisant plusieurs centaines de blessés de part et d’autre.
L’Europe s’apprête ainsi à traverser des jours décisifs. Et l’équilibre à trouver entre fermeté et apaisement s’avère particulièrement délicat. Gabriel Attal a lui aussi appelé à mobiliser l’armée. Un terrain tentant mais glissant, dans la mesure où les militaires n’ont traditionnellement pas vocation à encadrer des émeutes, et qu’une riposte jugée trop rigoureuse comporte le risque d’embraser la situation. D’autant que l’état d’urgence invoqué par l’ancien Premier ministre ne leur transfère aucun pouvoir de police. Seul l’état de siège (article 36 de la Constitution), réservé aux insurrections mettant la nation en péril, permettrait d’accorder à l’armée des prérogatives d’intervention directe. Pour l’instant, Sébastien Lecornu a annoncé un dispositif policier « massif » en vue des manifestations prévues samedi.
#webtube : De nouveaux appels aux émeutes circulent sur les réseaux. Les autorités sont prévenues. Des commerces pillés, des bâtiments publics attaqués, des voitures incendiées : le 17 octobre, les violences ont frappé plusieurs villes de France. L’État n’a pas réussi à empêcher le chaos et la perspective de recommencer pourrait bien en tenter certains. Sur les réseaux sociaux, les appels à une nouvelle mobilisation circulent déjà. Le prochain rendez-vous est fixé au samedi 24 octobre.
On fait quoi samedi prochain ?
#24octobre #ActeII https://t.co/P4VRjks5Sw
Contacté par BV, Yoann Maras, délégué national Alliance Police, refuse que la responsabilité des événements soit rejetée sur les seuls policiers. « On essaie de faire de la police nationale le bouc émissaire de ce qu’il s’est passé samedi. Mais la police nationale a essayé de tenir la République et elle le fera encore samedi prochain. » Le représentant syndical conteste les critiques formulées après les débordements. « C’est un peu facile de venir dire ensuite que le dispositif n’était pas à la hauteur. Ce n’est pas une science exacte. »
Un « acte II » le 24 octobre ?
Sur les réseaux sociaux, des messages appellent à une « alliance » entre les cités de Marseille et celles de Paris. L’objectif affiché est de prolonger les violences du 17 octobre. Le phénomène inquiète d’autant plus que les appels circulent rapidement, échappant en partie aux circuits habituels de mobilisation. « Nous, Marseille, on va partir à Paris ! Y a plus rien à récupérer chez nous, on arrive chez vous ! », prévient un « jeune », menaçant. « Ça va péter, wesh », ajoute un autre.
Le message se répand comme une traînée de poudre sur TikTok : une alliance Paris/ Marseille est prévue entre casseurs à Paris le 24 octobre pour les « vraies ténèbres » et la fin le 31 octobre. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas. https://t.co/POVM9Vw4ne
Face à ces appels, les services de police gardent leur calme. « On se prépare avec des dispositifs policiers qui seront faits au dernier moment, comme à chaque fois, parce qu’on attend d’être au plus près de l’événement avant de déclencher les dispositifs, nous confie Yoann Maras. À trop anticiper le dispositif, parfois, il finit par être connu parce qu’il peut y avoir des fuites, et ça peut nous mettre en difficulté. Jusqu’au dernier jour, on travaille pour essayer de calibrer le dispositif au mieux par rapport à l’événement. »
Le 31 octobre, les « ténèbres » annoncées sur TikTok
Après le 24 octobre, une autre date circule, sur TikTok : le 31 octobre. « Les 17-18, c’était échauffement. Le max, c’est le 24, et la victoire, c’est le 31 ! », annonce ainsi un certain « Isma ». Un visuel largement relayé met en scène des silhouettes masquées aux visages grimaçants, sur fond de flammes, devant une mairie, un commissariat et une préfecture.
They’re planning to go all out again for Halloween, as if it were a themed party.
That’s all you need to know about them. It’s a game, and they’re enjoying it.
French people, barricade yourselves in. No one is coming to protect you. You’re on your own. https://t.co/T2sjZEz2Ww
Faut-il prendre ces annonces au sérieux ? Yoann Maras rappelle la difficulté de distinguer les menaces crédibles des effets d’annonce. « C’est toute la complexité de ces phénomènes, avec les réseaux sociaux, les boucles cryptées et l’intelligence artificielle. Tous ces visuels sont faits à base d’IA. Même un môme de 14 ans peut faire ça en trois clics. » Il souligne que le phénomène s’était déjà manifesté avant les événements du 17 octobre. « On avait déjà vu ce phénomène grandir sur la journée du 17 octobre et une multitude de visuels circuler sur beaucoup de réseaux sociaux, TikTok, Snapchat, etc. » Le syndicaliste décrit cependant un effet d’entraînement susceptible de transformer quelques messages en mobilisation réelle. « L’effet de foule qu’on voit sur le terrain existe aussi sur les réseaux. Plus le message est diffusé, plus ça peut enclencher une mécanique. »
Police/justice : l’urgence d’un changement de cap
Au-delà des prochaines échéances, le syndicat réclame une réponse structurelle. « Ça fait plus d’un an qu’on explique qu’on n’est plus dimensionné pour répondre à la délinquance de notre pays. On se fait déborder d’événement en événement. Il faut un changement complet de paradigme au plus haut sommet de l’État… Quand on est dans une situation comme celle-là, ce ne sont pas des couvre-feux, qu’il faut faire. On devrait déclarer l’état d’urgence, interdire toutes les manifestations jusqu’à nouvel ordre pour éviter que samedi, on se retrouve à vivre la même chose que le 17 octobre. »
MOBILISATION DU 17 OCTOBRE 2026
J’ACCUSE !
J’ACCUSE des années de laxisme, de lâcheté politique et de renoncements qui ont fait de l’impunité une règle, de la violence une habitude et laissé s’installer une impunité si insolente que les casseurs ne prennent même plus la peine de se masquer pour piller, incendier et détruire.
J’ACCUSE ceux qui excusent l’inexcusable, justifient les violences et préfèrent accabler les policiers plutôt que condamner ceux qui les agressent.
J’ACCUSE ceux qui inversent honteusement les responsabilités, transforment les voyous en victimes et les policiers en coupables.
J’ACCUSE un État qui abandonne ses policiers face à une violence toujours plus décomplexée, tout en exigeant d’eux qu’ils encaissent, se taisent et continuent à tenir la ligne.
J’ACCUSE cette République qui réclame des sacrifices à ses policiers mais recule lorsqu’il faut leur apporter protection, autorité et soutien.
J’ACCUSE cette chaîne de responsabilités où chacun se défausse, où personne n’assume et où, sur le terrain, ce sont toujours les mêmes qui paient le prix du sang.
J’ACCUSE cette banalisation insupportable des policiers blessés, des attaques contre nos commissariats et de cette haine de l’uniforme devenue presque ordinaire.
J’ACCUSE ceux qui, par la violence, la destruction et l’intimidation, confisquent aux Français une liberté fondamentale : LEUR LIBERTÉ DE MANIFESTER PACIFIQUEMENT !
J’ACCUSE cette dérive intolérable qui laisse les casseurs imposer leur loi et contraint les citoyens à renoncer à leurs libertés par peur du chaos.
NON, CE N’EST PAS UNE FATALITÉ !
La violence n’est pas une opinion. L’émeute n’est pas une liberté.
Attaquer un policier n’est pas un acte militant !
Il est temps que l’autorité soit rétablie, que la loi soit appliquée et que les auteurs de violences répondent réellement de leurs actes.
J’ACCUSE ENFIN TOUS CES POLITIQUES SUCCESSIFS D’AVOIR LAISSÉ POURRIR CETTE SITUATION, D’AVOIR LAISSÉ S’INSTALLER LE CHAOS ET DE PORTER L’ENTIÈRE RESPONSABILITÉ DE CE QUE NOUS SUBISSONS AUJOURD’HUI !
Fabien Vanhemelryck,
Secrétaire général d’alliance Police nationale
Reste la question cruciale de la Justice. Les premiers majeurs interpellés sont actuellement jugés en comparution immédiate et les décisions rendues sont scrutées de près. Yoann Maras prévient : « Si vous avez une fermeté telle qu’elle est annoncée par notre garde des Sceaux et que des détentions provisoires ou des mandats de dépôt tombent en rafales, ça peut avoir un effet dissuasif. Si, au contraire – et les premières informations qui me remontent vont dans ce sens-là –, le message envoyé est : « Le 24, allez-y, c’est open bar, vous pouvez recommencer »… il ne faut pas s’étonner qu’on en arrive là. »
#webtube : Avec un leader à poigne, en 3 mois, on ne verrait plus un casseur dans les rues et plus un seul blessé chez les FDO. Il suffit de le vouloir et de prendre conscience du fait que la CEDH ne fait que trahir la cause humaniste quand elle protège des barbares venus « se faire un flic », détruire et piller, au mépris des victimes respectueuses des lois. On ne peut redresser le pays avec des poules mouillées aux commandes.
Ce n’est pas la première fois que nous le clamons chez RL : le constat n’est plus à la nuance, mais à la survie, avec une exigence d’action aussi impérative qu’urgente. Quarante années d’aveuglement, mais surtout de trahisons, nous conduisent à une libanisation irréversible de la France. Une perspective tragique compte tenu de la fragmentation culturelle, identitaire et sécuritaire que vit notre pays.
La question n’est plus seulement de diagnostiquer le mal, nous le connaissons, mais d’en désigner les coupables et d’imposer des remèdes de rupture. Depuis les années 1980, une succession de renoncements politiques, de misérables calculs électoraux et d’aveuglements idéologiques a conduit la République au bord de l’effondrement.
Tous les donneurs d’alerte ont sonné le tocsin en vain
Le général de Gaulle, dès 1959, prévenait du risque d’une rupture démographique et culturelle si l’immigration devenait massive, affirmant sa volonté que la France reste avant tout un peuple européen de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne, sous peine de voir son identité se dissoudre.
Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste français, dénonçait fermement en 1981 le seuil de tolérance dépassé dans les communes populaires et exigeait l’arrêt immédiat de l’immigration officielle et clandestine pour protéger les travailleurs français.
Michel Poniatowski, ancien ministre de l’Intérieur, alertait avec tristesse contre l’effondrement de son « cher pays » face à un afflux incontrôlable et inassimilable.
Jean-Marie Le Pen, à la tête du Front National, n’a cessé de clamer les risques d’une immigration de masse à majorité musulmane, prédisant avec précision les fractures géopolitiques et religieuses actuelles sur le sol national. Mais à quoi bon avoir raison avant tout le monde quand personne ne vous écoute ?
Toutes ces alertes ont subi le même sort : le mépris, le silence, ou la diabolisation au nom d’un « vivre-ensemble » et d’une « identité heureuse » totalement illusoires.
La seule politique menée depuis 40 ans a été de combattre le FN
C’est dans ce choix suicidaire, une véritable trahison, que se situe la première cause de notre effondrement national. Un choix qui perdure, comme on l’a encore vu en 2024, après les succès électoraux majeurs de Marine Le Pen.
Durant quatre décennies, la droite, la gauche et le centre ont partagé une seule et unique véritable politique commune : le maintien d’un cordon sanitaire absolu autour du Front National. Pour ne pas « marcher sur les platebandes » du parti patriote, la classe politique traditionnelle a fait le choix délibéré de nier le réel et de jouer la carte de l’immigration continue.
Mais le plus sidérant dans cette stratégie totalement irresponsable est que les institutions juives de France, oubliant l’histoire tragique de l’État hébreu depuis 1948, ont totalement adhéré à cette immigration musulmane de masse. L’explosion de l’antisémitisme en France n’a pas d’autre explication. Le prix à payer aujourd’hui est lourd : tous les crimes de sang qui ont frappé la communauté juive ont été perpétrés par des tueurs musulmans. Désormais, les Juifs, déjà chassés du 9-3, ne se sentent plus en sécurité nulle part dans leur propre pays.
L’obsession de nos élites de tous bords à dénoncer le péril FN, ce monstre de racisme nostalgique des années 1930, a conduit à l’éclatement de la nation et au renversement total de nos valeurs républicaines. Depuis 1981, l’accueil inconditionnel de l’Autre prime sur toute autre considération, sans plus aucune exigence d’intégration. C’est ainsi que les assauts répétés des revendications islamistes et la montée des communautarismes dans les quartiers sont ignorés, voire encouragés au nom du droit à la différence, de l’antiracisme et du combat contre l’islamophobie.
Cet antisémitisme est porté par une alliance entre l’extrême gauche et la frange radicalisée des cités. Il est clair que LFI utilise le clientélisme communautaire pour souffler sur les braises du chaos et tenter de prendre le pouvoir par la rue, à défaut de le gagner par les urnes.
La mission prioritaire de l’État : museler la parole dissidente et patriote
Nous ne sommes pas aux États-Unis. En France, la parole et les écrits sont rigoureusement contrôlés et Riposte Laïque est bien placée pour le savoir, avec des dizaines de procédures judiciaires menées à son encontre pour la faire taire.
L’arsenal juridique punitif dont disposent les juges rouges pour mater les contradicteurs de la bien-pensance est éloquent. Les lois liberticides pullulent. Les mouvements identitaires, coupables de pointer du doigt le basculement démographique ou de vouloir défendre leur patrimoine culturel, ont été dissous par décrets gouvernementaux. Une rigueur judiciaire qu’on ne retrouve aucunement face aux mouvements d’extrême gauche, comme par hasard.
Seul le racisme à sens unique est combattu. Le phénomène pourtant massif du racisme anti-Blancs, ou bien les violences ciblant spécifiquement des personnes en raison de leur origine européenne ou chrétienne, sont farouchement niés par les sociologues et les grands médias.
L’idéologie multiculturaliste qui habite la majorité de la magistrature impose une vision laxiste de la justice qui désarme la société face à la criminalité et à la délinquance des cités. Une justice à deux vitesses s’est installée, trop souvent bienveillante à l’égard des criminels au mépris des victimes. Mais parallèlement, la police nationale se retrouve systématiquement diabolisée (« la police tue »), désarmée par un pouvoir paralysé par la peur d’un embrasement des banlieues et lâchée par sa hiérarchie. Sous peu, plus personne ne voudra revêtir l’uniforme bleu et le « 17 » ne répondra plus quand les commerces brûleront ou que les casseurs pénètreront en masse dans les appartements.
Citez-moi un seul pays au monde où l’on peut s’attaquer aux commissariats, bombarder les forces de l’ordre avec des cocktails Molotov ou les viser à coups de mortiers d’artifice, le tout en toute impunité, je n’en connais aucun.
Par conséquent, que le pouvoir, les préfets, les maires et autres irresponsables politiques ne se plaignent pas. Il tissent depuis 40 ans la corde qui les pendra ! Quand le cancer du fumeur se déclare, c’est trop tard…il ne fallait pas fumer.
Le naufrage de la nation commence dès l’école
Dès 2004, le rapport Obin décrivait de manière prémonitoire une situation déjà tragique au sein de l’Éducation nationale, dénonçant l’islamisation dramatique de l’école républicaine : refus de la laïcité, contestation des enseignements et antisémitisme banalisé dans les classes. Ce rapport a été enterré par François Fillon, alors ministre de l’Éducation nationale.
Vingt ans plus tard, le constat est accablant : 60 % des jeunes musulmans français placent désormais la charia au-dessus des lois de la République, une tendance structurelle lourde qui s’annonce irréversible, tant le pouvoir élyséen a peur de la mouvance islamiste lancée à la conquête du pays.
En 2026, 25 % de la population vivant en France possède désormais au moins un ascendant extra-européen. Face à cette réalité, inutile de nous leurrer avec les discours lénifiants sur l’assimilation républicaine. Ce sont les imams que les musulmans écoutent, pas les représentants de l’État. La France glisse inexorablement vers un modèle de société balkanisée, où l’État perd le monopole de la violence légitime au profit des bandes et des revendications religieuses.
Les solutions existent, mais sans courage politique, inutile de rêver
Rien ne sera possible si la majorité des citoyens, attachés à leur pays, leur héritage culturel, leurs racines judéo-chrétiennes, leur mode de vie, ne prend pas conscience de la dangerosité de la situation et cède aux sirènes mondialistes qui ne jurent que par le multiculturalisme débridé. Seule la fermeté sans états d’âme, à tous les niveaux de l’État, peut redresser la situation. Ce qui exige une union sacrée de toute la nation. Le dialogue prôné depuis 40 ans est synonyme de capitulation.
Solutions connues mais jamais appliquées :
– Arrêt immédiat de l’immigration de masse. Avec 600 000 naissances et autant de décès, alors qu’il arrive plus de 500 000 immigrés chaque année, nul besoin d’être devin pour comprendre que le Grand Remplacement est une réalité ;
– Fin des régularisations de clandestins ;
– Limitation drastique des naturalisations, selon des critères stricts ;
– Stopper les ruineuses pompes aspirantes (50 000 euros par an et par mineur isolé) ;
– Expulsion de tous les délinquants étrangers à l’issue de leur peine ;
– Suppression systématique de la nationalité française aux criminels binationaux ;
– Fin de l’impunité des mineurs, avec abaissement de la majorité pénale à 14 ans ;
– Frapper les familles au portefeuille, par la suppression immédiate et définitive de l’intégralité des allocations familiales et des aides sociales pour le foyer ;
– Expulsion du logement social des familles de mineurs délinquants récidivistes;
– Mais surtout, des peines immédiates, sévères et incompressibles pour toute action contre un membre des forces de l’ordre, des pompiers et du personnel médical.
Mais le plus simple est de lire le programme d’Éric Zemmour de 2022, toujours en ligne.
Évidemment, pour cela, il faut recouvrer notre souveraineté juridique.
Le carcan des textes supranationaux, tous inspirés par un mondialisme et un multiculturalisme débridés, nous paralysent. Il faut briser les chaînes.
La CEDH ne manque pas de prétextes pour nous interdire d’expulser les criminels et islamistes les plus radicaux. Elle a sacralisé le regroupement familial, ouvrant les portes du continent européen à des dizaines de millions d’immigrés attirés par la manne sociale.
La CJUE nous a tout simplement confisqué notre souveraineté en matière judiciaire, sans tenir le moindre compte de la sécurité nationale des États. L’Europe est une passoire qui n’expulse jamais.
La primauté des traités européens sur l’arsenal législatif national doit être balayée.
Conclusion
La solution ne réside donc pas dans la négociation mais dans la restauration de notre souveraineté. Par référendum, la France doit imposer à la dictature bruxelloise, qui règne sans partage depuis trop longtemps, la suprématie du droit national sur les diktats européens. Comme le disait si bien le Général, « En France, la Cour suprême, c’est le peuple ».
Les coupables de ce naufrage historique sont connus. Ils ont des noms, des partis et des bilans. Mais l’heure n’est plus au constat d’échec en accablant les coupables. La seule question qui vaille dorénavant est de savoir si le processus de décomposition de la nation, que ces fossoyeurs ont sciemment orchestré, peut encore être stoppé par un pouvoir déterminé, qui aura enfin le courage de s’attaquer à tous les obstacles qui ont justement permis cette criminelle et funeste entreprise de démolition.
Et ne votez jamais plus pour le candidat d’un parti qui a déjà gouverné, puisque tous ceux qui ont détenu une parcelle de pouvoir, de droite comme de gauche, ont détruit le pays. La gauche par idéologie, la droite en trahissant son électorat. Tous responsables et tous coupables.
#webtube : Marseille (13) : le diocèse confirme que des églises ont été forcées pendant les émeutes du 17 octobre / Guadeloupe/Martinique : Les forces de l’ordre visées par des balles réelles / Elon Musk : « Je ne pense pas que nous ayons trop d’empathie. Mais il ne faut pas avoir d’empathie mal placée » / Biarritz (64) : le Canon français accuse l’État de lui faire payer la police pour contenir les militants d’extrême gauche menaçant son banquet / Saint-Denis (93) : l’élue d’extrême-gauche Elsa Marcel accuse le maire LFI Bally Bagayoko de percevoir près de 9 000 € par mois / Mathilde Panot (LFI) refuse de condamner l’incendie de la mairie de Limoges / Lyon (69) : le préfet saisit la justice pour des propos « islamophobes et xénophobes » lors du rassemblement de soutien aux commerçants pillés / Après les émeutes du 17 octobre, des députés veulent fermer l’Assemblée nationale ce week-end par crainte des casseurs / Cagnottes en ligne pour aider les commerçants sinistrés : Les arnaques se multiplient
Marseille (13) : le diocèse confirme que des églises ont été forcées pendant les émeutes du 17 octobre
Guadeloupe/Martinique : Les forces de l’ordre visées par des balles réelles. Six véhicules volés sous la menace d’armes à feu lors de barrages dressés sur les routes
Elon Musk : « Je ne pense pas que nous ayons trop d’empathie. Mais il ne faut pas avoir d’empathie mal placée »
Biarritz (64) : le Canon français accuse l’État de lui faire payer la police pour contenir les militants d’extrême gauche menaçant son banquet
Saint-Denis (93) : l’élue d’extrême-gauche Elsa Marcel accuse le maire LFI Bally Bagayoko de percevoir près de 9 000 € par mois, il dénonce un « mensonge » (Màj). Elle confirme, malgré le démenti du maire)
Mathilde Panot (LFI) refuse de condamner l’incendie de la mairie de Limoges
Paris (75) : Panot dénonce une tentative d’interpellation politique d’Arnault ; il était en réalité convoqué dans l’enquête sur le meurtre de Quentin (Màj)
Lyon (69) : le préfet saisit la justice pour des propos « islamophobes et xénophobes » lors du rassemblement de soutien aux commerçants pillés
Après les émeutes du 17 octobre, des députés veulent fermer l’Assemblée nationale ce week-end par crainte des casseurs
Cagnottes en ligne pour aider les commerçants sinistrés : Les arnaques se multiplient