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#webtube : Avec un leader à poigne, en 3 mois, on ne verrait plus un casseur dans les rues et plus un seul blessé chez les FDO. Il suffit de le vouloir et de prendre conscience du fait que la CEDH ne fait que trahir la cause humaniste quand elle protège des barbares venus « se faire un flic », détruire et piller, au mépris des victimes respectueuses des lois. On ne peut redresser le pays avec des poules mouillées aux commandes.
Ce n’est pas la première fois que nous le clamons chez RL : le constat n’est plus à la nuance, mais à la survie, avec une exigence d’action aussi impérative qu’urgente. Quarante années d’aveuglement, mais surtout de trahisons, nous conduisent à une libanisation irréversible de la France. Une perspective tragique compte tenu de la fragmentation culturelle, identitaire et sécuritaire que vit notre pays.
La question n’est plus seulement de diagnostiquer le mal, nous le connaissons, mais d’en désigner les coupables et d’imposer des remèdes de rupture. Depuis les années 1980, une succession de renoncements politiques, de misérables calculs électoraux et d’aveuglements idéologiques a conduit la République au bord de l’effondrement.
Tous les donneurs d’alerte ont sonné le tocsin en vain
Le général de Gaulle, dès 1959, prévenait du risque d’une rupture démographique et culturelle si l’immigration devenait massive, affirmant sa volonté que la France reste avant tout un peuple européen de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne, sous peine de voir son identité se dissoudre.
Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste français, dénonçait fermement en 1981 le seuil de tolérance dépassé dans les communes populaires et exigeait l’arrêt immédiat de l’immigration officielle et clandestine pour protéger les travailleurs français.
Michel Poniatowski, ancien ministre de l’Intérieur, alertait avec tristesse contre l’effondrement de son « cher pays » face à un afflux incontrôlable et inassimilable.
Jean-Marie Le Pen, à la tête du Front National, n’a cessé de clamer les risques d’une immigration de masse à majorité musulmane, prédisant avec précision les fractures géopolitiques et religieuses actuelles sur le sol national. Mais à quoi bon avoir raison avant tout le monde quand personne ne vous écoute ?
Toutes ces alertes ont subi le même sort : le mépris, le silence, ou la diabolisation au nom d’un « vivre-ensemble » et d’une « identité heureuse » totalement illusoires.
La seule politique menée depuis 40 ans a été de combattre le FN
C’est dans ce choix suicidaire, une véritable trahison, que se situe la première cause de notre effondrement national. Un choix qui perdure, comme on l’a encore vu en 2024, après les succès électoraux majeurs de Marine Le Pen.
Durant quatre décennies, la droite, la gauche et le centre ont partagé une seule et unique véritable politique commune : le maintien d’un cordon sanitaire absolu autour du Front National. Pour ne pas « marcher sur les platebandes » du parti patriote, la classe politique traditionnelle a fait le choix délibéré de nier le réel et de jouer la carte de l’immigration continue.
Mais le plus sidérant dans cette stratégie totalement irresponsable est que les institutions juives de France, oubliant l’histoire tragique de l’État hébreu depuis 1948, ont totalement adhéré à cette immigration musulmane de masse. L’explosion de l’antisémitisme en France n’a pas d’autre explication. Le prix à payer aujourd’hui est lourd : tous les crimes de sang qui ont frappé la communauté juive ont été perpétrés par des tueurs musulmans. Désormais, les Juifs, déjà chassés du 9-3, ne se sentent plus en sécurité nulle part dans leur propre pays.
L’obsession de nos élites de tous bords à dénoncer le péril FN, ce monstre de racisme nostalgique des années 1930, a conduit à l’éclatement de la nation et au renversement total de nos valeurs républicaines. Depuis 1981, l’accueil inconditionnel de l’Autre prime sur toute autre considération, sans plus aucune exigence d’intégration. C’est ainsi que les assauts répétés des revendications islamistes et la montée des communautarismes dans les quartiers sont ignorés, voire encouragés au nom du droit à la différence, de l’antiracisme et du combat contre l’islamophobie.
Cet antisémitisme est porté par une alliance entre l’extrême gauche et la frange radicalisée des cités. Il est clair que LFI utilise le clientélisme communautaire pour souffler sur les braises du chaos et tenter de prendre le pouvoir par la rue, à défaut de le gagner par les urnes.
La mission prioritaire de l’État : museler la parole dissidente et patriote
Nous ne sommes pas aux États-Unis. En France, la parole et les écrits sont rigoureusement contrôlés et Riposte Laïque est bien placée pour le savoir, avec des dizaines de procédures judiciaires menées à son encontre pour la faire taire.
L’arsenal juridique punitif dont disposent les juges rouges pour mater les contradicteurs de la bien-pensance est éloquent. Les lois liberticides pullulent. Les mouvements identitaires, coupables de pointer du doigt le basculement démographique ou de vouloir défendre leur patrimoine culturel, ont été dissous par décrets gouvernementaux. Une rigueur judiciaire qu’on ne retrouve aucunement face aux mouvements d’extrême gauche, comme par hasard.
Seul le racisme à sens unique est combattu. Le phénomène pourtant massif du racisme anti-Blancs, ou bien les violences ciblant spécifiquement des personnes en raison de leur origine européenne ou chrétienne, sont farouchement niés par les sociologues et les grands médias.
L’idéologie multiculturaliste qui habite la majorité de la magistrature impose une vision laxiste de la justice qui désarme la société face à la criminalité et à la délinquance des cités. Une justice à deux vitesses s’est installée, trop souvent bienveillante à l’égard des criminels au mépris des victimes. Mais parallèlement, la police nationale se retrouve systématiquement diabolisée (« la police tue »), désarmée par un pouvoir paralysé par la peur d’un embrasement des banlieues et lâchée par sa hiérarchie. Sous peu, plus personne ne voudra revêtir l’uniforme bleu et le « 17 » ne répondra plus quand les commerces brûleront ou que les casseurs pénètreront en masse dans les appartements.
Citez-moi un seul pays au monde où l’on peut s’attaquer aux commissariats, bombarder les forces de l’ordre avec des cocktails Molotov ou les viser à coups de mortiers d’artifice, le tout en toute impunité, je n’en connais aucun.
Par conséquent, que le pouvoir, les préfets, les maires et autres irresponsables politiques ne se plaignent pas. Il tissent depuis 40 ans la corde qui les pendra ! Quand le cancer du fumeur se déclare, c’est trop tard…il ne fallait pas fumer.
Le naufrage de la nation commence dès l’école
Dès 2004, le rapport Obin décrivait de manière prémonitoire une situation déjà tragique au sein de l’Éducation nationale, dénonçant l’islamisation dramatique de l’école républicaine : refus de la laïcité, contestation des enseignements et antisémitisme banalisé dans les classes. Ce rapport a été enterré par François Fillon, alors ministre de l’Éducation nationale.
Vingt ans plus tard, le constat est accablant : 60 % des jeunes musulmans français placent désormais la charia au-dessus des lois de la République, une tendance structurelle lourde qui s’annonce irréversible, tant le pouvoir élyséen a peur de la mouvance islamiste lancée à la conquête du pays.
En 2026, 25 % de la population vivant en France possède désormais au moins un ascendant extra-européen. Face à cette réalité, inutile de nous leurrer avec les discours lénifiants sur l’assimilation républicaine. Ce sont les imams que les musulmans écoutent, pas les représentants de l’État. La France glisse inexorablement vers un modèle de société balkanisée, où l’État perd le monopole de la violence légitime au profit des bandes et des revendications religieuses.
Les solutions existent, mais sans courage politique, inutile de rêver
Rien ne sera possible si la majorité des citoyens, attachés à leur pays, leur héritage culturel, leurs racines judéo-chrétiennes, leur mode de vie, ne prend pas conscience de la dangerosité de la situation et cède aux sirènes mondialistes qui ne jurent que par le multiculturalisme débridé. Seule la fermeté sans états d’âme, à tous les niveaux de l’État, peut redresser la situation. Ce qui exige une union sacrée de toute la nation. Le dialogue prôné depuis 40 ans est synonyme de capitulation.
Solutions connues mais jamais appliquées :
– Arrêt immédiat de l’immigration de masse. Avec 600 000 naissances et autant de décès, alors qu’il arrive plus de 500 000 immigrés chaque année, nul besoin d’être devin pour comprendre que le Grand Remplacement est une réalité ;
– Fin des régularisations de clandestins ;
– Limitation drastique des naturalisations, selon des critères stricts ;
– Stopper les ruineuses pompes aspirantes (50 000 euros par an et par mineur isolé) ;
– Expulsion de tous les délinquants étrangers à l’issue de leur peine ;
– Suppression systématique de la nationalité française aux criminels binationaux ;
– Fin de l’impunité des mineurs, avec abaissement de la majorité pénale à 14 ans ;
– Frapper les familles au portefeuille, par la suppression immédiate et définitive de l’intégralité des allocations familiales et des aides sociales pour le foyer ;
– Expulsion du logement social des familles de mineurs délinquants récidivistes;
– Mais surtout, des peines immédiates, sévères et incompressibles pour toute action contre un membre des forces de l’ordre, des pompiers et du personnel médical.
Mais le plus simple est de lire le programme d’Éric Zemmour de 2022, toujours en ligne.
https://assets.nationbuilder.com/themes/61c071ce4764e8b1483d1a8c/attachments/original/1647519643/ez_programme%202022-final7.pdf?1647519643
Évidemment, pour cela, il faut recouvrer notre souveraineté juridique.
Le carcan des textes supranationaux, tous inspirés par un mondialisme et un multiculturalisme débridés, nous paralysent. Il faut briser les chaînes.
La CEDH ne manque pas de prétextes pour nous interdire d’expulser les criminels et islamistes les plus radicaux. Elle a sacralisé le regroupement familial, ouvrant les portes du continent européen à des dizaines de millions d’immigrés attirés par la manne sociale.
La CJUE nous a tout simplement confisqué notre souveraineté en matière judiciaire, sans tenir le moindre compte de la sécurité nationale des États. L’Europe est une passoire qui n’expulse jamais.
La primauté des traités européens sur l’arsenal législatif national doit être balayée.
Conclusion
La solution ne réside donc pas dans la négociation mais dans la restauration de notre souveraineté. Par référendum, la France doit imposer à la dictature bruxelloise, qui règne sans partage depuis trop longtemps, la suprématie du droit national sur les diktats européens. Comme le disait si bien le Général, « En France, la Cour suprême, c’est le peuple ».
Les coupables de ce naufrage historique sont connus. Ils ont des noms, des partis et des bilans. Mais l’heure n’est plus au constat d’échec en accablant les coupables. La seule question qui vaille dorénavant est de savoir si le processus de décomposition de la nation, que ces fossoyeurs ont sciemment orchestré, peut encore être stoppé par un pouvoir déterminé, qui aura enfin le courage de s’attaquer à tous les obstacles qui ont justement permis cette criminelle et funeste entreprise de démolition.
Et ne votez jamais plus pour le candidat d’un parti qui a déjà gouverné, puisque tous ceux qui ont détenu une parcelle de pouvoir, de droite comme de gauche, ont détruit le pays. La gauche par idéologie, la droite en trahissant son électorat. Tous responsables et tous coupables.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
