#webtube : Après deux semaines de vacances et plusieurs concessions du gouvernement, l’exécutif espérait un retour au calme. Ce lundi matin, 41 lycées étaient encore bloqués, soit environ 1 % des établissements. Édouard Geffray parle d’un mouvement «résiduel». Les organisations lycéennes, elles, promettent une montée en puissance mardi puis jeudi 5 novembre, lorsqu’elles doivent rejoindre la mobilisation interprofessionnelle. Le nombre de blocages baisse, mais le bras de fer n’est donc pas terminé.
Il y a deux manières de regarder les chiffres de ce lundi matin. La première est celle du gouvernement : 41 lycées bloqués sur l’ensemble du pays, soit environ 1 % des établissements, après plusieurs semaines d’une mobilisation parfois très tendue. À ce compte-là, le mouvement semble avoir sérieusement perdu de sa force. La seconde est celle des organisations lycéennes : après quinze jours de vacances, alors que l’exécutif a multiplié les annonces pour tenter de refermer la crise, des dizaines d’établissements ont tout de même repris le mouvement dès le premier jour de classe.
Édouard Geffray a choisi la première lecture. Invité de France Inter, le ministre de l’Éducation nationale a qualifié la mobilisation de « résiduelle » et insisté sur sa priorité : permettre aux élèves de retourner en cours. À la mi-journée, son ministère recensait 41 lycées bloqués. La contestation n’a donc rien à voir, en volume, avec les journées les plus fortes d’octobre.
À Toulouse, douze lycées touchés
Le tableau est pourtant très différent selon les villes. À Toulouse, douze établissements ont de nouveau connu des blocages selon l’Union syndicale lycéenne de Haute-Garonne. En région parisienne et dans le Nord, plusieurs lycées ont également été perturbés. À Montpellier, l’interpellation musclée d’une infirmière scolaire de 53 ans devant un établissement, ainsi que celle de deux lycéens, a immédiatement alimenté les réseaux sociaux et donné aux organisations un nouveau motif de dénoncer la gestion policière du mouvement.
Il faut surtout éviter de prendre ce lundi pour la journée décisive. Plusieurs syndicats avaient eux-mêmes présenté la rentrée comme un moment d’assemblées générales et de réorganisation. Pierre Sourzat, à la tête de l’organisation Les Lycéens !, avait promis des blocages « dès lundi », mais l’Union syndicale lycéenne et l’Union étudiante ont surtout appelé à durcir le mouvement mardi, puis à rejoindre jeudi la journée de mobilisation nationale interprofessionnelle.
Le gouvernement a pourtant lâché du lest
Le paradoxe est là. Pendant les vacances, Matignon a cherché à couper l’herbe sous le pied des contestataires. L’exécutif a annoncé une remise à plat de Parcoursup, des créations de postes et de nouvelles places dans l’enseignement supérieur, ainsi qu’une réduction progressive de la taille de certaines classes. Emmanuel Macron a estimé que la jeunesse avait été « entendue » et son entourage juge désormais que « le temps d’un retour en classe est venu ».
Les syndicats lycéens répondent exactement l’inverse. Pierre Sourzat estime que le président « ne nous a pas entendus » et que les annonces ne répondent pas au problème du manque de places dans le supérieur. Ryad Rani, président de l’Union syndicale lycéenne, promet de bloquer « mardi, mercredi, jeudi, vendredi et autant qu’il faudra ». L’Union étudiante prévoit de faire de même dans les universités.
C’est là que se jouera probablement la suite. Si la mobilisation reste faible, les annonces de Matignon auront réussi à isoler le noyau le plus déterminé du mouvement. Si elle repart, les vacances de la Toussaint n’auront été qu’une parenthèse. Pour l’instant, le gouvernement a gagné du terrain, mais pas encore la bataille du retour au calme.
#webtube : « Arrêter l’immigration ne suffira plus. Il faut une immigration négative : la remigration ». Le terme fait débat à droite. Le Rassemblement national le refuse. Ce « mot que tout le système voudrait interdire », Éric Zemmour lui le défend et le promeut. Jusqu’à le voir aboutir politiquement. En effet, face à « l’ensauvagement » de notre société, le président de Reconquête propose un « ministère de la remigration ». « Arrêter l’immigration ne suffira plus. Il faut une immigration négative » explique-t-il dans une intervention à l’occasion du colloque, Remigration, ouvrons le débat, organisé par l’association Polémia que préside Jean-Yves Le Gallou. Un événement prévu ce samedi 31 octobre au Plessis-Robinson interdit par le préfet des Hauts-de-Seine, qui explique agir « à la demande du ministre de l’Intérieur ». Les autorités ont notamment mis en avant « les risques de troubles à l’ordre public, notamment à la suite de l’attentat de Trappes » et le fait que ce colloque repose sur « une idéologie xénophobe et raciste ».
« Une armée de réserve électorale »
Le référé-liberté ayant échoué, l’évènement s’est finalement tout de même tenu, sur les ondes de Radio Courtoisie qui a mis son studio à disposition. Ainsi, l’ensemble de la programmation a pu être maintenu. Parmi les intervenants, Éric Zemmour délivre un message sans concession. Sa préoccupation ? Cette France qui a changé de visage avec son « demi-million d’étrangers qui entrent chaque année » sur le territoire, soit « l’équivalent de la ville de Lyon ». « Vous avez vu vos quartiers, vos écoles, vos villes se transformer » lance-t-il. « Une armée de réserve électorale » pour Jean-Luc Mélenchon, explique l’auteur du Suicide français qui fustige le patron de La France insoumise : « il a perdu la classe ouvrière française alors il s’est choisi un autre peuple ». Pour le président de Reconquête, cette immigration massive a conduit à la « razzia » des 17 et du 24 octobre, « une répétition générale » selon lui. En réaction, Éric Zemmour brandit son « ministère de la remigration », « cette réponse à la hauteur » des évènements et que lui « seul » a le courage de proposer.
Un ensemble de mesures constitue les « objectifs clairs » d’un tel ministère : « expulsion des délinquants, des criminels étrangers, des fichés S sans exception. L’étranger au chômage depuis six mois même en situation régulière rentrera dans son pays. Le rétablissement du délit de séjour irrégulier, l’expulsion systématique des déboutés du droit d’asile et des test osseux pour démasquer les faux mineurs, la fin du regroupement familial, la fin du droit du sol, la suppression de l’AME, les aides sociales réservées aux Français, le retour de nos frontières nationales et la fin de la libre circulation des extra-européens dans l’espace Schengen ».
Celui qui s’apprête à se lancer dans une seconde campagne présidentielle souhaite aussi s’attaquer aux « associations qui organisent l’immigration clandestine » qui se verront coupées de tout financement public. « Avec Reconquête, nous commencerons par faire appliquer 100 % des OQTF »,abonde Hilaire Bouyé, président du mouvement jeunesse de Reconquête qui participe lui aussi au colloque de Polémia.
Des mesures qui seront soumises « par référendum » aux Français a souligné Éric Zemmour qui terminait son allocution ainsi : « Les Nations meurent quand elle renoncent ». Contre vents et marées, l’homme politique de 68 ans souhaite appartenir à cette « poignée de Français » qui « refusent la fatalité ».
#webtube : C’est l’économie de la France qui s’effondre et certainement pas celle de la Russie. Tout est dans le rouge et nous détenons le bonnet d’âne de l’UE pour 2026.Je sais bien que la russophobie de nos médias les rend aveugles, mais il y a des limites à la méconnaissance flagrante des réalités
À propos d’un éventuel sommet trilatéral, un nouveau « Yalta » entre Poutine, Trump et Xi Jinping, qui redistribuerait les zones d’influence mondiales sans la présence de l’Europe, la rédactrice en chef du Point a déclaré que la Russie de Poutine de 2026 n’avait rien à voir avec la puissante URSS de 1945. Selon elle, avec son « économie effondrée », Poutine ne fait plus le poids face aux deux géants américain et asiatique. Cette dame a le droit de penser cela mais c’est faux. En géopolitique comme ailleurs, il y a les mirages et les réalités incontournables. Elle devrait regarder les courbes de Marc Touati qui donne l’état de la France en perdition, seul pays d’Europe dont le PIB est en baisse.
La Russie, ce géant économique que Bruno Le Maire ignorait
– Au classement mondial des PIB en PPA, la Russie est 4e, derrière la Chine, les États-Unis et l’Inde. Un PIB nominal en dollars est une hérésie. On ne compare pas des pays qui ont chacun leur monnaie, leur inflation, leur commerce extérieur et leurs matières premières, en ramenant tous ces paramètres au dollar. Cela n’a aucune signification économique. Ce qui compte pour la Russie, c’est sa capacité à vivre en autarcie. Si elle produit davantage d’obus de 155 que tous les pays de l’Otan réunis, c’est parce qu’un obus russe coûte 1 000 dollars, tandis qu’un obus otanien en vaut 5 000.
– La Russie est le coffre-fort géologique de la planète. Poutine est assis sur 75 000 milliards de dollars de richesses naturelles, dispersées en Sibérie et dans l’Arctique. Parler d’effondrement économique à propos du plus riche pays de la planète est une plaisanterie. Le sous-sol russe pèse 25 fois le PIB de la France. C’est la France qui mendie pétrole et gaz, tandis que la Russie exporte son énergie à travers le monde.
– La Russie, avec une dette pesant 17 % de son PIB et un chômage inexistant, est à comparer avec une France exsangue, surendettée à hauteur de 120 % de son PIB. Sans les prêteurs étrangers, notre pays serait en banqueroute demain matin. La Russie quant à elle peut vivre en autarcie et s’autofinancer sans se soucier des marchés financiers internationaux. Un exploit.
La Russie, une pépinière de cerveaux et une technologie au top
– Ce pays n’est pas qu’une station-service. Alors que notre Éducation nationale est devenue une usine à cancres et que la France recule de plusieurs places lors de chaque classement Pisa, les jeunes Russes et Chinois se partagent les premières places de tous les concours internationaux de mathématiques et de sciences depuis des années. Une nation qui a ouvert la conquête spatiale depuis 1957 n’est pas une nation de crétins.
– L’armée russe, de par son expérience de la guerre de haute intensité et son industrie de l’armement, est la plus puissante du moment. Non seulement Moscou a contourné les stupides sanctions occidentales, mais celles-ci ont ruiné l’Europe, contrainte de se fournir en énergie auprès des États-Unis, à des prix démentiels qui détruisent sa compétitivité. La Russie produit à elle seule plus de munitions, de blindés et de missiles que l’intégralité des pays de l’OTAN réunis. Sans parler du domaine hypersonique où l’Occident a 20 ans de retard.
Le Sud global ne s’y trompe pas
– Pendant que l’Europe se débat dans sa crise énergétique, ses émeutes et sa croissance atone, Poutine aligne les sommets internationaux avec le monde non-occidental. 50 pays africains ont répondu au 3e sommet Russie-Afrique qui s’est tenu à Moscou, tandis que la France a été chassée du continent. La politique de Macron est un désastre. Incompétence, arrogance et amateurisme, associés à une méconnaissance profonde des mentalités africaines, ont conduit à la perte de notre zone d’influence historique.
– La puissante agriculture russe permet à Poutine de nourrir l’Afrique. Par des partenariats bilatéraux et des accords de défense, la Russie noue des liens multiples que Macron a rompus. Malgré la guerre, Poutine n’a cessé de défendre les intérêts de son pays et de démontrer que la Russie est désormais le pilier du monde multipolaire de demain.
Être russophobe en 2026, c’est ne rien comprendre à la marche du monde et c’est n’avoir aucune vision du futur qui sera multipolaire. L’hégémonie occidentale de 1945 arrive au terminus de l’histoire. Elle vit ses derniers soubresauts sur le théâtre ukrainien. L’Occident a misé sur un pays mafieux et corrompu qui va achever l’Europe.
Qu’il ait lieu ou pas, le « nouveau Yalta » annonce le futur rapport de force qui s’impose. Rappelons que des leaders responsables comme Xi Jinping et Trump ne peuvent ignorer le plus vaste pays de la planète, qui s’étend sur 11 fuseaux horaires et détient le contrôle des routes maritimes arctiques qui s’ouvrent au commerce mondial. Par ses richesses géologiques, son immense territoire, son contrôle de l’Arctique, ses cerveaux et son influence au sein du Sud global, la Russie est assurément une puissance incontournable.
Madame Woessner peut toujours prophétiser la ruine de la Russie, comme Le Maire, le train de l’Histoire est en marche et il a définitivement laissé l’Europe sur le quai.
#webtube : Il y a deux ans, sous l’impulsion de LFI, une commission d’enquête parlementaire avait été mise en place, avec le commissaire politique Saintoul comme rapporteur. L’objectif était d’obtenir la fermeture de CNews. Vincent Bolloré avait été auditionné et, tel un seigneur, il avait damné le pion sans problème à ceux qui voulaient le faire passer pour un dangereux extrémiste.
Après des semaines d’audition, ils finiront par avoir la peau de Cyril Hanouna – lui aussi auditionné – et de l’ensemble de la chaîne C8 qui, pourtant, sur la TNT, obtenait les meilleurs résultats. Mais l’objectif demeure d’avoir la peau de CNews, coupable d’avoir des audiences qui progressent de plus en plus.
Les maîtres censeurs ne se compliquent pas la vie pour arriver à ce résultat. Se comportant comme Staline qui, en URSS, conseillait à ses militants de traiter tout adversaire politique de « fasciste », ils ont donc décidé, systématiquement, d’affubler la chaîne du qualificatif de « raciste », en plus bien sûr de celui de « fasciste ». Peu leur importe que, malgré la surveillance permanente des petits flics de l’antiracisme, jamais la chaîne n’a été condamnée par la 17e chambre. De même, le fait d’avoir comme chroniqueuses vedettes Christine Kelly et Sonia Mabrouk (partie depuis sur BFM) ne constitue pas un alibi suffisant pour les détracteurs de gauche, qui tiennent même ouvertement des propos racistes contre Christine Kelly, lui reprochant ses idées alors qu’elle n’est pas blanche !
Bien sûr, dans ce contexte, sur le terrain, les journalistes de CNews, comme ceux de Frontières, ne peuvent plus travailler en toute sécurité et sont obligés d’être entourés d’une dizaine de gardes du corps, ce qui n’empêche pas les gauchistes d’essayer de les frapper, même quand ce sont des femmes. Alors que dès que le RN interdit l’accès d’une de ses initiatives à Quotidien ou à Mediapart, cela devient une agression contre le droit d’informer et le métier de journaliste ; dans ce sens, nous assistons à un silence complice de l’ensemble de la profession, qui serait sans doute ravie de voir la concurrence disparaître et surtout un autre discours que le leur éliminé.
Une nouvelle étape a été franchie depuis l’instrumentalisation de Trappes par Ali Rabeh, les islamistes et les gauchistes. Les journalistes sont exclus de toute initiative, et en outre une pétition a été mise en ligne sur le site de La Chaîne parlementaire (pourquoi se gêner) demandant carrément la fermeture CNews. Elle aurait ce jour dépassé les 300.000 signatures, selon ses initiateurs, ce qui ne représente par ailleurs qu’à peine 1 % de l’électorat, et bien moins que le nombre de fidèles qui, tous les jours, regardent la chaîne.
Bien sûr, cette offensive totalitaire de la gauche est facilitée par l’Arcom, dirigée par un socialiste qui, sous les ordres de Macron, multiplie avertissements, mises en demeure et amendes exorbitantes pour préparer le dossier qui justifiera la fermeture de la chaîne, un combat pour lequel la bande de Mélenchon et la clique de Macron marchent ensemble, main dans la main.
Cette offensive préfigure ce que serait la liberté de la presse si par malheur la gauche revenait au pouvoir : une propagandastaffel de tous les jours, et la fermeture de tous les médias et réseaux sociaux coupables de dissidence.
#webtube :Seul Reconquête peut pulvériser ceux qui détruisent la France. Voilà pourquoi.
1. Sur la remigration, la préférence nationale et l’immigration : le fétichisme juridique contre la remigration Le reproche ridicule de l’opposition : L’opposition invoque des blocages constitutionnels (CEDH, Conseil constitutionnel), qualifie la remigration d’« incalculable », alerte sur des pénuries de main-d’œuvre et accuse le projet d’engendrer une guerre civile. « Ouin ouin, mais la CEDH, le Conseil constitutionnel et le droit international l’interdisent ! Vous n’avez pas le droit, c’est anticonstitutionnel ! »
La réplique et la pulvérisation par Reconquête : Le juridisme est une excuse pour la lâche inertie : se réfugier derrière le Conseil constitutionnel ou les traités européens pour déclarer l’inversion des flux « impossible » relève du fétichisme juridique. La souveraineté appartient au peuple, pas aux juges. Pour contourner les verrous institutionnels, Reconquête propose le référendum sur l’immigration et la révision constitutionnelle pour inscrire la primauté du droit national sur le droit européen et la CEDH.
Le coût de l’immigration dépasse largement celui de la pénurie de main-d’œuvre : l’argument du « besoin de bras » est un mythe économique. L’immigration de masse est majoritairement une immigration de peuplement et de guichet social. Les dépenses en infrastructures, santé, éducation, justice et sécurité dépassent de loin les recettes fiscales marginales de cette main-d’œuvre. Mais quelle bouffonnerie ! Depuis quand les lois d’un pays sont-elles indépassables quand elles le conduisent au suicide civilisationnel ? Ces esprits étriqués s’agenouillent devant des traités poussiéreux comme de bons petits fonctionnaires terrorisés par un rappel à l’ordre de Bruxelles. Prétendre qu’on ne peut pas modifier la Constitution ou balayer des textes obsolètes par référendum, c’est refuser de comprendre ce qu’est la souveraineté populaire. Préférer crever dans le désordre plutôt que de toucher à quelques articles de droit, c’est du suicide mental. Quand on veut sauver sa patrie, on change les règles du jeu, on ne vient pas pleurnicher en invoquant le règlement intérieur de la cour d’appel.
La remigration est une mesure de sauvegarde nationale : ce concept n’est pas une dérive, mais la simple application de la souveraineté régalienne : expulser les délinquants et criminels étrangers, renvoyer les clandestins, et priver de titre de séjour ceux qui ne travaillent pas ou refusent l’assimilation. C’est l’absence de réaction qui mène à la guerre civile, pas le rétablissement de l’ordre.
2. Le mythe économique du « besoin de bras », la révolution robotique et l’obsolescence de l’opposition Le reproche ridicule de l’opposition : « Mais enfin ! Sans l’immigration de masse, qui va ramasser les tomates, travailler dans le BTP, livrer vos pizzas et soigner nos aînés ? » Quelle insulte pour l’intelligence ! Laisser croire que la France moderne ne survit que grâce à l’importation massive de main-d’œuvre non qualifiée, c’est nier tout le progrès technique, tout l’investissement dans la productivité, et surtout, fermer les yeux sur le coût astronomique de cette immigration de guichet. Entre les dépenses de sécurité, de santé, de prison, d’éducation et d’assistanat, chaque immigré non qualifié coûte un pognon de dingue au contribuable français. Préférer importer de la misère pour faire tourner au rabais des secteurs perfusés aux subventions plutôt que de réinsérer nos propres chômeurs et d’automatiser notre économie, c’est d’une stupidité économique crasse. C’est le triomphe de la paresse intellectuelle.
De surcroît, toutes ces questions sur les prétendus besoins de main-d’œuvre étrangère ignorent totalement les progrès fulgurants de la robotique et de l’intelligence artificielle qui vont balayer définitivement le besoin d’une immigration de masse. Miser sur la robotique, c’est miser sur la science française, sur nos entreprises, sur l’innovation et sur le véritable progrès. Il va d’ailleurs falloir que tous ces opposants aveugles démontrent enfin comment des populations immigrées, incultes, non éduquées et issues d’une culture totalement différente de la culture française vont pouvoir faire mieux que l’IA et les machines autonomes ! Nous sommes à un tournant historique qu’il ne faut surtout pas rater. Sinon, ce sera une nouvelle catastrophe, sacrifiée sur l’autel d’un dogme migratoire érigé en totem intouchable qui écrase tout. À ce jeu-là, les dirigeants algériens, marocains, afghans, somaliens et tous les autres doivent bien rire sous cape et se moquer ouvertement de la France : ils doivent littéralement se tenir les côtes en voyant notre pays saboter son propre avenir par lâcheté.
Tous ceux qui ne comprennent pas cette évidence technologique et civilisationnelle sont déjà complètement dépassés : ce sont des has-been. Ils ne peuvent en aucun cas représenter l’avenir de la France, un avenir qu’ils ont déjà vendu et sacrifié à leur idéologie de la soumission à l’immigration et à la gauche.
3. La panique du budget et de la « purge sociale » Le reproche ridicule de l’opposition : Gabriel Attal, Édouard Philippe, David Lisnard et le RN qualifient le programme ultra-libéral de « purge sociale », jugent les chiffrages irréalistes et reprochent à Sarah Knafo une approche budgétaire partisane. « C’est un programme ultra-libéral dangereux ! Vouloir supprimer le gaspillage et baisser les taxes, c’est une purge sociale irréaliste ! »
La réplique par Reconquête : L’efficacité chiffrée contre le fiasco managérial : dans son essai Le Casse du siècle, Sarah Knafo démontre que la France détient le record du monde des prélèvements obligatoires pour des services publics dégradés (hôpitaux, école, transports, justice). La saignée fiscale n’est pas due à un manque de moyens, mais au gaspillage de la bureaucratie, aux agences d’État parasites et au financement de l’assistanat. L’indépendance de la création de richesse : Reconquête est le seul parti qui refuse le modèle du « chèque distribué par l’État » défendu par le RN et la gauche. La vraie politique sociale consiste à réduire la CSG et les cotisations pour que le travail paie réellement, tout en baissant les impôts de production et les charges patronales pour libérer les PME et TPE.
La faillite des prétendus « gestionnaires » : de Gabriel Attal à Bruno Le Maire, le bloc central a creusé la dette nationale jusqu’à des niveaux record. Recevoir des leçons de gestion de la part d’hommes politiques qui ont accumulé plus de 3 000 milliards de dettes relève de l’absurde. Quand Sarah Knafo démontre, chiffres à l’appui dans Le Casse du siècle, que la France est le pays le plus taxé du monde pour des services publics en ruine à cause d’une bureaucratie obèse et d’un État-providence vampirisé, les gestionnaires du système hurlent à la « purge ». De quoi ont-ils peur ? De perdre leurs agences camouflées, leurs comités de boursouflure ministérielle et leurs subventions aux associations clientélistes ? Recevoir des leçons de rigueur budgétaire de la part de politiciens macronistes ou socialistes qui ont creusé plus de 3 000 milliards de dette en se tournant les pouces relève de l’hôpital psychiatrique. Ces gens-là confondent « gestion publique » et « open bar perpétuel avec l’argent des autres ». Vouloir couper dans le gras de l’assistanat généralisé pour rendre l’argent aux travailleurs qui se lèvent tôt, c’est du bon sens paysan que ces technocrates hors-sol ne comprendront jamais.
4. L’imposture de l’écologie punitive et la destruction de la souveraineté industrielle et énergétique Le reproche ridicule de l’opposition : « Vous êtes des climatosceptiques irresponsables ! Il faut appliquer les normes européennes, taxer les pollueurs, interdire le thermique et basculer à 100 % sur le véhicule électrique pour sauver la planète ! »
La réplique par Reconquête : L’écologie punitive est un dogme mortifère. Sous la pression idéologique des Verts et des technocrates de Bruxelles, la France est en train de sacrifier et de faire mourir son industrie automobile centenaire — un fleuron national — en imposant l’interdiction arbitraire des moteurs thermiques au profit du tout-électrique. Cette folie industrielle ne profite qu’à un seul grand gagnant : la Chine, qui détient le quasi-monopole des batteries et des terres rares, et qui n’en demandait pas tant ! Il faut stopper immédiatement cette mascarade. Cela commence par l’abolition pure et simple de tous les malus automobiles, ces impôts déguisés qui étranglent les ménages et achèvent nos constructeurs. Une solution pragmatique et souveraine existe pourtant : généraliser l’utilisation de l’éthanol (E85), un carburant propre que la France peut produire elle-même par millions d’hectolitres grâce à son agriculture ! Sur le plan énergétique, le sabordage est tout aussi scandaleux. Il faut abroger de toute urgence la stupide loi Hulot qui interdit la prospection et la recherche d’hydrocarbures sur le sol national et en Guyane. La Guyane française regorge de pétrole au large de ses côtes, alors que ses pays voisins comme le Venezuela ou le Guyana croulent sous l’abondance et la richesse pétrolière. Entre un parc nucléaire réhabilité et puissant et l’exploitation assumée de nos propres ressources d’hydrocarbures en sous-sol et en mer, la France possède tous les atouts pour briser à la fois sa dépendance au pétrole du Moyen-Orient et sa servitude envers les terres rares chinoises. Personne d’autre n’ose le dire ! Aucun homme politique du système n’a le courage de sortir de ses petites phrases et de sa vision étriquée pour prendre le moindre risque avant que la gauche et les médias ne l’y autorisent. Ça suffit !
5. Le bâillonnement de la liberté d’expression et la tyrannie du magistère moral de gauche Le reproche ridicule de l’opposition : « Il faut réguler les médias, sanctionner les dérives haineuses, interdire les propos dissidents et protéger le public contre la désinformation de l’extrême droite ! »
La réplique par Reconquête : Nous assistons en France à une restriction et une limitation inouïes de la liberté d’expression. Le pouvoir en place et le système politico-médiatique font absolument tout pour bâillonner l’opposition souverainiste et imposer une censure qui ne dit pas son nom. La décision arbitraire de supprimer la chaîne C8 de la TNT en est la démonstration éclatante : on ferme le canal le plus populaire de France uniquement parce qu’il donnait la parole à des voix dissonantes et refusait de réciter le catéchisme officiel !
À cela s’ajoute la poursuite judiciaire permanente du moindre propos déviant, orchestrée par une constellation d’associations soi-disant « antiracistes » ou « citoyennes ». Ces structures, largement gavées de subventions publiques payées par le contribuable, ne sont en réalité que les bras armés de la gauche et du système. Leur rôle unique est de servir de milice d’intimidation pour baillonner, couper les langues et faire condamner toute personne qui ose contredire le dogme progressiste.
Cette rage de censurer trahit une panique morale : la gauche et le bloc central sentent que leur prétendu « magistère moral » est totalement frelaté, qu’il ne vaut plus rien et qu’il s’effondre dans la conscience des Français. Ne pouvant plus convaincre par les arguments ni par les résultats de leur politique désastreuse, il ne leur reste plus que la force brutale : couper les micros, fermer les chaînes, multiplier les procès et interdire d’exprimer la vérité. Reconquête exige le rétablissement total de la liberté d’expression, la fin des subventions aux associations politiques d’intimidation et la suppression des instances de censure d’État.
6. La trouille géopolitique sur l’islam et le Maghreb Le reproche ridicule de l’opposition : On reproche à Éric Zemmour d’amalgamer islam et islamisme, de créer un risque d’embrasement géopolitique avec le Maghreb et d’ostraciser des millions de Français musulmans. « Vous stigmatisez l’islam et vous allez fâcher le Maghreb ! Ils vont nous couper le gaz, fermer les frontières et provoquer des émeutes ! »
La réplique par Reconquête : L’incompatibilité des dogmes politiques de l’islam avec la République : ignorer que l’islam est une législation globale (politique, juridique et sociale) n’est pas de la tolérance, c’est de l’aveuglement. Là où les partis traditionnels cherchent un « islam de France » hypothétique depuis quarante ans, Éric Zemmour pose la condition préalable : l’assimilation exige la primauté absolue des lois républicaines sur le dogme religieux.
Le rapport de force diplomatique doit changer : la diplomatie française s’est soumise au chantagisme migratoire des pays du Maghreb. Reconquête préconise l’utilisation de leviers concrets : gel des visas, blocage des transferts de fonds privés (réductions des remises bancaires) et conditionnement des aides au développement au rapatriement effectif de leurs ressortissants sous OQTF. Quelle lâcheté ! S’aplatir par principe devant des régimes étrangers ou plier l’échine face à des menaces de chantage migratoire, c’est le sommet du ridicule géopolitique. La France a des cartes maîtresses — les visas, les transferts d’argent des binationaux, l’aide au développement, le commerce —, mais nos dirigeants préfèrent faire carpette en tremblant. Quant à l’argument de l’amalgame, c’est le cache-sexe des aveugles qui refusent de voir que le dogme islamique charrie un projet totalitaire incompatible avec nos libertés. Préférer faire l’autruche en espérant que le monstre vous dévorera en dernier, c’est d’une crétinerie abyssale.
7. La comédie des rivalités politiques et du RN Le reproche ridicule de l’opposition (sur la stratégie politique et la prétendue « surenchère ») : Le RN et la droite modérée (LR, Lisnard, Retailleau) accusent Reconquête de diviser le camp national, de manquer de pragmatisme et de faire le jeu de la gauche. « Vous faites de la surenchère radicale ! Vous divisez le camp national et vous empêchez l’alternance d’arriver au pouvoir ! »
La réplique par Reconquête : La clarté doctrinale contre le calcul électoral : le « pragmatisme » du RN et des Républicains a produit cinquante ans de renoncements. En cherchant à plaire au système médiatique par la « dédiabolisation », le RN est devenu un parti d’opposition permanente impuissant. Le vrai rassemblement se fait sur les idées : Reconquête prouve que la victoire nécessite un socle doctrinal clair : l’union des droites (libérales, conservatrices et populaires). Refuser les compromis de boutique pour dire la vérité sur l’état de la France est la seule méthode d’action durable. Traduisez : « S’il vous plaît, arrêtez de dire la vérité, ça nous oblige à baisser nos frocs devant les journalistes de France Inter et ça gâche notre plan de carrière pépère ! » Le RN et la droite modérée veulent bien faire un peu de figuration sécuritaire, mais pour le reste, ils ont adopté le programme socialiste de la nounou étatique et passent leur temps à s’excuser d’exister. Eux veulent des postes, des sinécures et des strapontins au conseil régional ; Reconquête veut sauver le pays.
8. Sur l’Union européenne, l’Ukraine et la géopolitique La critique des adversaires : Les européistes accusent Reconquête de vouloir isoler la France, de mener un « Frexit déguisé » et de faire preuve de complaisance envers la Russie.
La réplique de Reconquête et d’Éric Zemmour : Une Europe des nations contre le monstre supranational : Reconquête ne souhaite pas isoler la France, mais libérer le pays du carcan normatif bruxellois. Il s’agit de récupérer la souveraineté budgétaire, normative et frontière, en instaurant la préférence nationale et européenne face au dumping mondialiste (notamment chinois). Sans la France, l’Europe n’existe pas : les européistes tremblent à l’idée d’opposer un veto, oubliant une réalité géopolitique fondamentale : sans la France, il n’y a tout simplement plus d’Union européenne ! Si la France tape du poing sur la table et dit non, l’UE explose instantanément. Elle sera mise au pas, d’autant que plusieurs autres pays européens ont déjà commencé à braver les diktats bruxellois. Fin de l’escalade en Ukraine et priorité aux frontières nationales : sur le conflit russo-ukrainien, l’urgence absolue est que cette guerre s’arrête immédiatement. Il y a déjà eu deux millions de morts pour rien ! Que l’Ukraine conserve ou perde le Donbass ne concerne en rien le quotidien et l’avenir des Français, qui ont d’autres préoccupations vitales. Il est hors de question de ruiner les contribuables français et d’assécher notre économie pour les beaux yeux de l’Ukraine, alors que ce sont les frontières de la France qu’il faut défendre en priorité absolue avant de prétendre s’occuper de celles des autres. Une politique étrangère réaliste et gaullienne : sur le plan géopolitique, la France doit défendre ses propres intérêts au lieu de s’aligner de manière aveugle sur les directives supranationales. Le rôle de la France est d’être une puissance d’équilibre, pas un exécuteur d’ordres multilatéraux.
9. Sur l’éducation, le naufrage scolaire et la déconstruction culturelle La critique des adversaires : La gauche, les syndicats d’enseignants et le corps pédagogiste dénoncent un « roman national idéologisé » et accusent Reconquête de porter une vision rétrograde, nostalgique et exclusive de l’instruction.
La réplique par Reconquête : Le désastre pédagogiste de gauche et l’effondrement du niveau : l’effondrement spectaculaire du niveau scolaire en France n’est pas un accident, c’est le résultat direct de cinquante ans de dogmatisme de gauche. L’égalitarisme niveleur, le refus de l’autorité, la suppression du mérite, les méthodes pédagogiques destructrices et l’infiltration de l’idéologie woke ont transformé le sanctuaire de l’école en un terrain d’expérimentation sociologique. L’effondrement vertigineux des élèves français dans les classements internationaux (PISA) démontre la faillite totale de cette ingénierie sociale.
L’impact dévastateur de l’immigration incontrôlée sur l’école : à ce désastre pédagogique s’ajoute l’impact massif de l’importation de populations étrangères. L’arrivée continue d’élèves ne maîtrisant pas la langue française, la déformant et véhiculant des cultures souvent hostiles à nos valeurs nationales crée un blocage d’assimilation insurmontable. L’école républicaine, au lieu de transmettre l’excellence, se retrouve à gérer des conflits culturels et des revendications religieuses émanant de populations qui refusent nos mœurs et cherchent ouvertement à détruire la culture française et la France de l’intérieur. Exigence, autorité et fondamentaux : face à cette entreprise de déconstruction, Reconquête est le seul parti à proposer un choc de transmission : rétablissement du roman national pour réancrer les élèves dans leur histoire, fin du collège unique pour valoriser les filières d’excellence et d’apprentissage, restauration stricte de l’autorité des maîtres, port de l’uniforme, expulsion immédiate des fauteurs de troubles, et concentration absolue sur le socle fondamental : lire, écrire, compter, et aimer la France.
10. La reprise en main de la Fonction publique et le nettoyage de « l’État profond » Le reproche ridicule de l’opposition : « Vous portez atteinte à l’État de droit, à l’indépendance de la justice, à la neutralité du service public et à l’autonomie des universités ! »
La réplique par Reconquête : C’est l’un des plus grands mensonges du système. Depuis des décennies, la gauche s’est emparée méthodiquement des leviers du pouvoir dans la haute fonction publique, l’Éducation nationale, l’Université, les médias du service public et la magistrature (notamment à travers des syndicats politisés comme le Syndicat de la magistrature). Ces idéologues forment aujourd’hui un véritable « État dans l’État », une caste d’activistes non élus qui bloquent systématiquement toute réforme voulue par le peuple français. Alors même que la gauche est devenue ultra-minoritaire dans le pays réel, elle continue d’imposer son diktat de l’intérieur en confisquant la démocratie. Et pour justifier ce sabotage institutionnel, ils invoquent en boucle un prétexte sacré : un prétendu « État de droit » qui a été totalement falsifié, frelaté et galvaudé pour transformer le gouvernement des juges et des hauts fonctionnaires en une tyrannie bureaucratisée. Il faudra mener un nettoyage en profondeur de cette fonction publique politisée : rétablir le devoir de réserve, privatiser l’audiovisuel public, supprimer le monopole des syndicats militants, assainir la justice et reprendre le contrôle des universités. La vraie démocratie, c’est le pouvoir du peuple, pas le pouvoir d’une caste de hauts fonctionnaires et de juges de gauche qui sabotent la volonté nationale.
11. L’imposture du « c’est irréalisable » : la preuve par l’exemple international Le reproche ridicule de l’opposition « Votre programme est totalement irréaliste ! C’est techniquement impossible à mettre en œuvre en France ! »
La réplique par Reconquête : À tous les résignés et aux professionnels du statu quo qui répètent en boucle que le programme de Reconquête est irréalisable, le monde réel apporte un démenti cinglant. En Argentine, toute la bien-pensance économique jurait que le redressement et la coupe dans les dépenses publiques étaient impossibles : pourtant, Javier Milei le fait sous nos yeux ! En Amérique centrale, on affirmait que la restauration de la sécurité et la fin de la terreur des gangs étaient hors de portée : pourtant, Nayib Bukele l’a fait avec une volonté de fer, allant jusqu’à bâtir des prisons géantes ultra-sécurisées en quelques semaines seulement. Qui sont ces incapables prétentieux qui veulent nous faire croire que ce qu’un pays comme le Salvador a réussi à accomplir pour protéger sa population, la France, cinquième puissance mondiale, serait incapable de le faire ? Même Bukele l’a rappelé dans un tweet récent sur X pour ridiculiser la lâche impuissance des dirigeants occidentaux ! Enfin, sur l’immigration, on nous répétait aux États-Unis que le contrôle strict des frontières était un tabou indépassable : pourtant, Donald Trump l’a fait en stoppant les flux, en érigeant un mur solide et en imposant des mesures de fermeture radicale. La vérité est simple : ce n’est pas le programme de Reconquête qui est irréalisable, c’est la classe politique française qui est frappée d’une lâcheté maladive et d’un manque total de volonté.
Le choix d’une civilisation Éric Zemmour et Sarah Knafo ont eu le tort d’avoir raison trop tôt, et surtout, ils ont eu le tort impardonnable aux yeux de cette caste médiocre : ils ont du courage, du talent, du travail et une vision. Face à eux, la critique n’est plus un débat politique, c’est l’aigreur pathétique de pyromanes qui regardent leur maison brûler en reprochant à celui qui a l’extincteur de faire trop de bruit. Mais aujourd’hui, le temps des tergiversations est révolu. La France n’a plus le temps d’attendre. Elle n’a plus l’opportunité de se tromper. Les Français ne peuvent plus se permettre d’être floués et abusés par des politiciens professionnels qui ne proposent que l’immobilisme et la stagnation — un surplace mortel qui ne fait que masquer la régression vertigineuse de notre pays. Le danger est immense, immédiat, existentiel. Mais l’avenir est plein de promesses si nous osons enfin prendre les choses en main comme il se doit. Toutes ces réformes indispensables font peur, bien sûr, et les politiciens du système ne manqueront pas d’entretenir et d’instrumentaliser cette crainte pour préserver leurs privilèges. Mais il y a des réalités qui font infiniment plus peur à ceux qui subissent le déclin au quotidien :
Ce qui fait peur aux policiers humiliés, c’est d’être abandonnés par un État faible face à la haine anti-flic. Ce qui fait peur aux justiciables abusés, c’est de voir le laxisme judiciaire protéger les bourreaux et oublier les victimes. Ce qui fait peur aux contribuables floués, c’est de se faire saigner à blanc pour financer l’assistanat et le dépérissement des services publics. Ce qui fait peur aux citoyens révoltés, c’est de laisser la population sans moindre protection, d’abandonner nos rues à la menace des racailles, d’accepter l’invasion et de regarder notre peuple disparaître. Ce qui fait VRAIMENT peur, c’est de perdre tout ce que nous avons construit au prix de mille efforts pour nous, nos enfants et nos proches. C’est d’abandonner sans combattre tout ce pour quoi nos ancêtres se sont battus pendant plus de mille ans. C’est de voir notre patrie dirigée par des idéologues révolutionnaires qui appliquent sans vergogne leur doctrine mortifère et liberticide. C’est d’être demain régis par la charia et de devenir des dhimmis sur notre propre sol. C’est de subir cet exil intérieur insupportable où l’on ne reconnaît plus son propre quartier, sa propre ville, son propre pays. C’est de voir nos libertés les plus fondamentales amenuisées, érodées et effacées une à une. C’est de laisser la peur nous paralyser jusqu’à ne plus avoir de patrie à défendre, ne plus être libres et ne plus être en sécurité chez nous, en France ! C’est de ne plus avoir un pays à défendre. Les Français doivent se rentrer cette vérité dans la tête : ils n’ont pas d’autre pays de rechange. La France est leur seul refuge, leur seul héritage, leur seule maison. Il va falloir qu’ils décident clairement, sans fausse pudeur et sans lâcheté, s’ils veulent la garder et la transmettre intacte. Sinon, s’ils choisissent encore l’aveuglement, l’esquive et le renoncement, ils n’auront que ce qu’ils méritent : la disparition pure et simple. Le combat commence maintenant.
#webtube : Dix années d’inaction criminelle. Délaissant ostensiblement la France, Macron a effectué 356 voyages à l’étranger dans 102 pays. Du jamais vu, dans aucun autre pays.
Dix années de macronisme, c’est-à-dire de gestion irresponsable et d’incompétence abyssale ont conduit la France à la désintégration totale. Un naufrage identitaire qui aboutit au chaos racial absolu. La soumission aux revendications communautaires et le « droit à la différence » hissé au rang de dogme incontournable ont littéralement libanisé la France. Et qui dit Liban dit guerre civile…Tôt ou tard, la France connaîtra des émeutes raciales ou interconfessionnelles tragiques comme on en a vu aux États-Unis ou au Liban.
Pas un seul jour ne se passe sans qu’on déplore des violences antisémites ou racistes. Des millions de natifs fuient certaines zones de non-droit où ils sont désormais indésirables. Comme le dit Éric Naulleau, ils sont devenus des OQTF dans leur propre pays, parce que le pouvoir préfère les sacrifier sur l’autel de la mondialisation, sans reconnaître l’échec de l’intégration. Macron a tout simplement oublié qu’en France, les natifs existent encore.
Mais le « vivre-ensemble » et la « diversité heureuse », on en voit les effets lors de chaque manifestation, c’est-à-dire lors de chaque émeute où les scènes de guérilla urbaine sont devenues la norme, attisées par la démission de l’État.
Les chiffres viennent de tomber et ils confirment ce que tout le monde ressent sur le terrain : la France est désormais le pays d’Europe le plus durement touché par l’extrême violence politique et urbaine. Les données de l’organisme de suivi des conflits ACLED révèlent une grave spécificité française au sein de l’Union européenne : alors que la France ne représente que 15 % de la population de l’UE, elle concentre à elle seule 33 % des manifestations et surtout 66 % des émeutes violentes de tout le continent.
L’effondrement de l’appareil régalien
Il y a bien longtemps que chez RL nous affirmons qu’il n’y a plus d’État. Ce n’est que lâcheté et renoncement par peur d’un embrasement des cités. Et si les banlieues ne sont pas plus souvent à feu et à sang, ce n’est pas grâce à un État fort qui se fait craindre et respecter, mais parce que les dealers y font régner l’ordre pour ne pas perturber leur juteux bizness. Depuis des décennies, l’ordre dans les banlieues ne dépend que de la bonne volonté des imams et des dealers, mais certainement pas de l’État démissionnaire.
Nos forces de l’ordre, sous-dimensionnées, sont épuisées
Quand la place Beauvau dit mobiliser 70 000 policiers et gendarmes, seule une minorité va au contact avec les casseurs. La France aligne 116 escadrons mobiles et 64 compagnies républicaines de sécurité, soit un total de 21 000 personnels dont le tiers est censé être en repos ou en formation. Au rythme actuel d’engagement des unités, il faudrait porter les effectifs à 25 000 policiers et gendarmes mobiles. La France ruinée n’en a plus les moyens. Payer, équiper, loger 4 000 membres des FDO supplémentaires coûte cher.
La justice est saturée et la surpopulation carcérale atteint 140 %
1 200 000 affaires civiles sont en attente faute de moyens. 100 000 peines de prison ne sont pas exécutées faute de place et la moindre affaire pénale dure des années. Tout a été complexifié à outrance par une justice qui répugne à sanctionner et à incarcérer. Des procédures qui devraient être expédiées en quelques jours durent des années, alourdies par des recours abusifs. Il suffirait pourtant d’un peu de volonté et de courage politique pour stopper le carnage. Pour tout émeutier pris en train de jeter un cocktail Molotov sur un policier, donc pour le tuer, c’est comparution immédiate et 30 ans de prison incompressibles. Dès le lendemain, l’ordre est rétabli et les cocktails Molotov ou autres gadgets incendiaires disparaissent de la circulation. Il suffit de le vouloir…
Quant aux promesses de construction de prisons, elles ne sont jamais tenues
Sur les 15 000 places promises par Macron pour son premier quinquennat, à peine le tiers a été livré en 2026. À 400 000 euros la place de prison, la France ruinée n’a plus les moyens de ses ambitions. Tout ne peut donc qu’empirer. La prison ferme devient l’exception.
Les commerçants, premières victimes des violences
Les FDO ne pouvant tout protéger et la justice refusant d’infliger des peines dissuasives, les casseurs, pilleurs et incendiaires en tous genres s’éclatent lors de chaque manifestation. Des milliers de commerces ont été saccagés, les stocks volés. Ce qui se traduit en perte de chiffre d’affaires, en perte de clientèle, en coût des réparations et des assurances. Pour beaucoup, c’est l’annonce d’une fermeture définitive avec son cortège de drames humains.
Ces émeutes véhiculent l’image d’une France en perdition
Le climat de guérilla urbaine, l’incapacité de Macron à reprendre la main, les émeutiers refusant de capituler, tout cela fait peur aux investisseurs, aux touristes étrangers, aux jeunes surdiplômés qui s’expatrient. Cerveaux et capitaux quittent la France. Nous tissons chaque jour la corde qui nous pendra. La France, à cause d’une élite démissionnaire est en train de s’autodétruire et tout s’accélère. Non seulement les Français ont peur mais à l’étranger, la France fait peur.
La cohésion nationale se disloque et la peur s’installe
Dans de nombreuses villes, les citoyens adaptent leurs trajets, renoncent à sortir le soir et subissent une restriction invisible mais réelle de leur liberté. C’est le confinement par prudence. La libanisation du pays, son archipélisation, ne sont plus une simple image mais une réalité. Les enclaves communautaires se multiplient partout, les natifs partent ailleurs, démontrant que l’unité républicaine et la laïcité ne sont plus que des mots vides de sens.
Et comme le sursaut salvateur et le réveil identitaire du pays ne sont pas à l’ordre du jour, nul besoin d’être devin pour affirmer que le pire est devant nous et que nous n’avons encore rien vu. Il y a 20 ans les Juifs fuyaient le 9-3 dans l’indifférence générale. Aujourd’hui, cet exode se généralise.
#webtube : Le film Hope (2026), réalisé par le cinéaste sud-coréen Na Hong-jin, est un blockbuster de science-fiction, d’action et d’horreur. Présenté au Festival de Cannes 2026, il s’impose comme la production la plus chère de l’histoire du cinéma sud-coréen.L’histoire se déroule à Hope Harbor, un petit village portuaire et rural isolé situé en Corée du Sud, juste aux abords de la zone démilitarisée (DMZ). L’action s’enclenche lorsque le chef de la police locale, Ko Beom-seok, et une jeune policière intrépide, Im Sung-ae, sont appelés par des chasseurs pour examiner la carcasse d’une vache mystérieusement éventrée. Alors que les locaux pensent d’abord à l’attaque d’un tigre sauvage, les forces de l’ordre découvrent rapidement le village plongé dans une désolation totale : maisons détruites, rues dévastées et cadavres mutilés. Isolés du reste du monde parce que les communications sont coupées et que les renforts militaires sont occupés à braver des feux de forêt, les policiers et une poignée d’habitants s’allient pour traquer ce qu’ils pensent être un monstre colossal solitaire.…
#webtube : La série de bande dessinée Missions Kimono relate les aventures (fictives) des pilotes de la flottille de chasse 11F de l’aviation navale française. Le tome 25 dénonce le terrorisme islamiste.
A ses débuts, la série Missions Kimono a pour héros deux officiers de la onzième flottille de chasse embarqués sur le porte-avions Clemenceau, Jean-Yves Fleuret et Xavier Mittelberger (dit « Mittel »). « Kimono » est l’authentique indicatif radio de la 11F, basée à terre ou sur un porte-avions. A partir du cinquième épisode, encore aux commandes de leurs Super-Étendard, ils gagnent le porte-avions nucléaire Charles De Gaulle. Ils sont rejoints, au fil des albums, par Jean Hernot (dit « Rabbit » puis « Phébus »), et la belle Floriane Wibot. Aujourd’hui, c’est en pilotant des Rafales Marine qu’ils mènent des missions aux quatre coins de la planète.
Le tome 25 se déroule pendant la guerre russo-ukrainienne. Le porte-avions nucléaire Charles De Gaulle est envoyé au large de la Somalie. Lors d’une mission dont l’objectif est la destruction d’un stock d’armes des islamistes, un Rafale aurait largué sa bombe sur une école. Cette frappe déclenche une crise médiatique et diplomatique. Phébus, le pilote ayant largué la bombe, connaît alors une détresse psychologique qui affecte ses performances…
Le scénariste Jean-Yves Brouard, né en 1956 à Saint-Brieuc, commence par publier des articles pour la presse et une quinzaine d’ouvrages sur le monde maritime. Il se passionne également pour l’aviation, étant lui-même pilote. Il rencontre Jean-Claude Fournier, à l’époque auteur de la série Spirou. Grand admirateur de l’œuvre de Jean-Michel Charlier, Jean-Yves Brouard crée sa propre série. En 2001, il fonde les éditions JYB Aventures, en y publiant la série « Missions Kimono », dont il signe les scénarios, mais aussi « Quentin Foloiseau » de Jean-Luc Hiettre et « Allan Mac Bride » de Patrick Dumas.
Le scénariste s’inspire de la géopolitique et suit les avancées technologiques, en particulier lors du passage du Super-Étendard au Rafale. Très documentée, écrite en collaboration avec des pilotes, des mécaniciens, des contrôleurs aériens, des spécialistes de l’aviation et de la politique internationale, cette série colle au plus près de l’actualité. Dans les premiers albums, Jean-Yves Brouard dénonce les manœuvres françaises, sous l’ère Mitterrand, pour défaire et refaire clandestinement un gouvernement dans un pays fictif du golfe de Guinée.
Les scénarios particulièrement denses de Jean Yves Brouard sont finement ciselés. Ses aventures ont l’avantage de pouvoir s’étaler sur plusieurs tomes. La série y gagne en complexité.
Le Tome 1, qui sort en 2001, comprend trois histoires courtes, prépubliées respectivement dans le Journal de Tintin en 1988, dans l’hebdomadaire des éditions du Lombard Hello-Bédé en 1990, et dans le quotidien breton Le Télégramme en 2000. Dans le troisième récit Fleuret et Mittel protègent le Centre spatial de Kourou en Guyane, où doit être tirée une fusée Ariane, contre de mystérieux terroristes.
Les albums qui suivent (tomes 2 à 4) constituent un cycle qui se déroule en Afrique. Le Bowanda, pays imaginaire d’Afrique noire, devient le terrain d’une rébellion armée. Le président de la République française décide d’évincer le dictateur bowandais. Les héros de la série vont être impliqués, malgré eux, dans un coup d’état… Ils retourneront en Afrique dans les tomes 11 et 12, afin de contrer un groupe de rebelles qui entame une opération commando contre des installations pétrolières.
Le cycle suivant (tomes 5 à 10) dénonce le terrorisme islamiste. Une vague d’attentats terroristes submerge l’Europe. La France est épargnée grâce à l’intervention d’un pilote de chasse de l’Aéronavale qui, malchanceux, porte la poisse même aux terroristes… Puis le porte-avions Charles de Gaulle est expédié en Mer d’Oman pour détruire les bases arrière du mouvement terroriste Al Mountaqimoun. Ses Super-Etendard mènent des missions sur l’Arakistan, qui abrite les combattants du salafiste Tarik Ben Kadar. Mais le pilote Mittel et l’interprète pakistanaise Sadia sont retenus prisonniers dans les montagnes d’Arakistan. Il faut agir rapidement car le chef terroriste Tarik Ben Kadar menace de les exécuter… De nouveau, les tomes 22 à 24 dénoncent l’islamisme.
Dans le cycle d’après (tomes 13 à 15), c’est aux commandes des nouveaux avions Rafale que les pilotes de l’Aéronavale, dans le grand nord arctique, sont confrontés à des phénomènes étranges. Le mystère prend de l’ampleur lorsque le Président français François Hollande est foudroyé par un OVNI, à bord du Falcon 7X présidentiel…
Les albums qui suivent se focalisent sur la nouvelle menace : la Russie. Dans les tomes 17 et 18, un pilote du porte-avions Charles de Gaulle cherche à livrer un matériel top secret aux Russes. Dans les tomes 20 et 21, les avions Rafale Marine effectuent une mission dans un pays fictif de l’Est de l’Europe, la Transbaltie, aux prises avec des infiltrations de forces extérieures soutenues par les Russes.
Mais Jean-Yves Brouard décède en 2023. Les éditions JYB sont alors rachetées par Pierre Paquet (créateur des Éditions Paquet), ce qui aboutit à la création des Éditions Nuage.
Le dessinateur Francis Nicole, né en 1950, se spécialise dans le domaine des maquettes d’avions où il obtient des médailles d’or. Graphiste, coloriste, il débute dans la bande dessinée avec Missions Kimono, dont il réalise seul les 18 premiers albums. Son dessin, précis et réaliste dans les décors et appareils, s’est amélioré pour les personnages au fil des albums.
Puis, à partir du tome 19, Francis Nicole poursuit la colorisation, mais partage le dessin. Ainsi, il dessine les tomes 22 et 25, mais laisse le dessin aux italiens Carlo Velardi (tomes 19 et 20) et Andrea Rossetto (tome 21, 23 et 24).
#webtube : Dimanche 1er novembre à 13 h 02, 115 skippers s’élanceront au large de Saint-Malo pour la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Pour la plupart d’entre eux, la course vers Pointe-à-Pitre commencera pourtant bien avant le coup de canon, par le passage des écluses du bassin Vauban.
3 jours pour vider le bassin Vauban
Le départ des pontons s’étale sur tout le week-end :
Vendredi soir : les Ultim ouvrent le bal. Ce sont les géants de la flotte, les plus délicats à faire entrer dans le sas, et ils disposent donc d’une marée entière.
Samedi : c’est le tour des Ocean Fifty, des Vintage Multi, des Vintage Mono et des IMOCA.
Dimanche matin : seuls les Class40 franchiront les écluses le jour même du départ.
Le directeur de course, Francis Le Goff, explique que la course doit partir en plusieurs vagues depuis qu’elle dépasse les 80 inscrits. « Ce n’est pas possible en une marée de faire passer tous les bateaux », résume-t-il.
Ce calendrier fait le bonheur du public. Les spectateurs peuvent se masser dans les tribunes installées autour des écluses, et France Télévisions retransmettra les sorties.
Mouillage à Dinard et aux Bas Sablons
Une fois sortis du port, les bateaux attendront au mouillage, à proximité de Saint-Malo :
les Ultim et les IMOCA près de Dinard ;
les Ocean Fifty au port des Bas Sablons, où des pêcheurs leur ont cédé de la place pour la nuit de samedi à dimanche.
L’organisation mettra en place un périmètre de sécurité pour tenir les curieux à distance des bateaux.
Une dernière nuit à terre pour la plupart des skippers
Les marins seront à bord lors du passage des écluses, l’occasion d’un dernier bain de foule avant la traversée. Une fois les bateaux au mouillage, ce sont en revanche des membres des équipes techniques qui resteront à bord. La plupart des skippers regagneront la terre pour une dernière nuit au calme.
4 minutes avant le départ, seuls à bord
Dimanche, la seule contrainte horaire pour les skippers est d’être sur la ligne à 13 h 02. Chaque équipe s’organise selon ses moyens : taille de l’équipe, semi-rigides à disposition, distance entre le mouillage et la côte, connaissance du plan d’eau. Les skippers malouins, qui connaissent la baie par cœur, pourraient ainsi choisir un mouillage à Cancale pour grappiller quelques heures de sommeil.
Une règle s’impose à tous : chaque skipper doit être seul à bord 4 minutes avant le départ.
Routage autorisé pour les multicoques, interdit pour les monocoques
Le routage consiste à recevoir l’aide d’une équipe à terre pour l’analyse météo et les choix stratégiques. Il n’est pas autorisé dans toutes les classes :
Interdit pour les monocoques : IMOCA, Class40 et Vintage Mono.
Autorisé pour les multicoques : Ultim, Ocean Fifty et Vintage Multi.
La raison invoquée est la sécurité. Corentin Horeau (MACSF) le rappelle : « En monocoque, on ne peut pas se retourner, sauf si la quille casse. » Un multicoque, privé de quille, reste exposé en permanence au risque de chavirage.
La plupart des équipes de multicoques ont donc monté une cellule de routage. Elle réunit en général un météorologue, souvent un skipper, et un membre de l’équipe pour les questions techniques.
Chez les Ultim, Tom Laperche (SVR-Lazartigue) sera épaulé par Jean-Yves Bernot, Franck Cammas et Gaston Morvan. Armel Le Cléac’h (Maxi Banque Populaire XI) s’appuiera sur Marcel Van Triest, Nicolas Lunven et Sébastien Josse.
Une 2e flotte en ligne
Le même dimanche à 13 h 02, une flotte virtuelle partira elle aussi de Saint-Malo, sur le jeu officiel Virtual Regatta. Les joueurs suivent le même parcours que les skippers, dans les mêmes conditions météo, sur mobile ou sur ordinateur.
5 courses sont proposées : Ultim, IMOCA, Ocean Fifty, Class40 et Vintage Multi. L’inscription est gratuite et reste ouverte après le départ. Le vainqueur de chaque course gagne un voyage en Guadeloupe, et 6 montres sont également à gagner. Le jeu est né sur la Route du Rhum en 2006 et fête cette année ses 20 ans.
#webtube : Parfois, le succès et les applaudissements du monde entier ne valent rien face à l’attente d’une seule phrase, simple mais si puissante : « Je suis fier de toi. » C’est exactement ce que nous livre l’auteure-compositrice-interprète grecque Monika dans son titre bouleversant « Proud », issu de son album éponyme sorti en 2023. Avec une vulnérabilité brute, elle y chante le poids de porter le monde à bout de bras et le paradoxe de la réussite : voyager loin, voir son nom connu de tous, mais ressentir le vide immense si les personnes qui comptent le plus ne mesurent pas le chemin parcouru.Une orchestration mélancolique, une voix habitée et des paroles universelles qui résonnent en chacun de nous. Une chanson à écouter pour panser ses blessures et se rappeler l’essentiel.
#webtube : Sometimes, success and the applause of the entire world pale in comparison to the longing for a single, simple, yet incredibly powerful sentence: « I am proud of you. » This is precisely what Greek singer-songwriter Monika explores in her deeply moving track « Proud, » from her 2023 self-titled album. With raw vulnerability, she sings of the burden of carrying the world on one’s shoulders and the paradox of success—traveling far and becoming a household name, only to feel an immense void if the people who matter most fail to recognize how far you have come. Featuring melancholic orchestration, a soul-stirring vocal performance, and universal lyrics that resonate within us all, this is a song to listen to when you need to heal your wounds and remember what truly matters.