#webtube : Le film Hope (2026), réalisé par le cinéaste sud-coréen Na Hong-jin, est un blockbuster de science-fiction, d’action et d’horreur. Présenté au Festival de Cannes 2026, il s’impose comme la production la plus chère de l’histoire du cinéma sud-coréen.L’histoire se déroule à Hope Harbor, un petit village portuaire et rural isolé situé en Corée du Sud, juste aux abords de la zone démilitarisée (DMZ). L’action s’enclenche lorsque le chef de la police locale, Ko Beom-seok, et une jeune policière intrépide, Im Sung-ae, sont appelés par des chasseurs pour examiner la carcasse d’une vache mystérieusement éventrée. Alors que les locaux pensent d’abord à l’attaque d’un tigre sauvage, les forces de l’ordre découvrent rapidement le village plongé dans une désolation totale : maisons détruites, rues dévastées et cadavres mutilés. Isolés du reste du monde parce que les communications sont coupées et que les renforts militaires sont occupés à braver des feux de forêt, les policiers et une poignée d’habitants s’allient pour traquer ce qu’ils pensent être un monstre colossal solitaire.…
#webtube : La série de bande dessinée Missions Kimono relate les aventures (fictives) des pilotes de la flottille de chasse 11F de l’aviation navale française. Le tome 25 dénonce le terrorisme islamiste.
A ses débuts, la série Missions Kimono a pour héros deux officiers de la onzième flottille de chasse embarqués sur le porte-avions Clemenceau, Jean-Yves Fleuret et Xavier Mittelberger (dit « Mittel »). « Kimono » est l’authentique indicatif radio de la 11F, basée à terre ou sur un porte-avions. A partir du cinquième épisode, encore aux commandes de leurs Super-Étendard, ils gagnent le porte-avions nucléaire Charles De Gaulle. Ils sont rejoints, au fil des albums, par Jean Hernot (dit « Rabbit » puis « Phébus »), et la belle Floriane Wibot. Aujourd’hui, c’est en pilotant des Rafales Marine qu’ils mènent des missions aux quatre coins de la planète.
Le tome 25 se déroule pendant la guerre russo-ukrainienne. Le porte-avions nucléaire Charles De Gaulle est envoyé au large de la Somalie. Lors d’une mission dont l’objectif est la destruction d’un stock d’armes des islamistes, un Rafale aurait largué sa bombe sur une école. Cette frappe déclenche une crise médiatique et diplomatique. Phébus, le pilote ayant largué la bombe, connaît alors une détresse psychologique qui affecte ses performances…
Le scénariste Jean-Yves Brouard, né en 1956 à Saint-Brieuc, commence par publier des articles pour la presse et une quinzaine d’ouvrages sur le monde maritime. Il se passionne également pour l’aviation, étant lui-même pilote. Il rencontre Jean-Claude Fournier, à l’époque auteur de la série Spirou. Grand admirateur de l’œuvre de Jean-Michel Charlier, Jean-Yves Brouard crée sa propre série. En 2001, il fonde les éditions JYB Aventures, en y publiant la série « Missions Kimono », dont il signe les scénarios, mais aussi « Quentin Foloiseau » de Jean-Luc Hiettre et « Allan Mac Bride » de Patrick Dumas.
Le scénariste s’inspire de la géopolitique et suit les avancées technologiques, en particulier lors du passage du Super-Étendard au Rafale. Très documentée, écrite en collaboration avec des pilotes, des mécaniciens, des contrôleurs aériens, des spécialistes de l’aviation et de la politique internationale, cette série colle au plus près de l’actualité. Dans les premiers albums, Jean-Yves Brouard dénonce les manœuvres françaises, sous l’ère Mitterrand, pour défaire et refaire clandestinement un gouvernement dans un pays fictif du golfe de Guinée.
Les scénarios particulièrement denses de Jean Yves Brouard sont finement ciselés. Ses aventures ont l’avantage de pouvoir s’étaler sur plusieurs tomes. La série y gagne en complexité.
Le Tome 1, qui sort en 2001, comprend trois histoires courtes, prépubliées respectivement dans le Journal de Tintin en 1988, dans l’hebdomadaire des éditions du Lombard Hello-Bédé en 1990, et dans le quotidien breton Le Télégramme en 2000. Dans le troisième récit Fleuret et Mittel protègent le Centre spatial de Kourou en Guyane, où doit être tirée une fusée Ariane, contre de mystérieux terroristes.
Les albums qui suivent (tomes 2 à 4) constituent un cycle qui se déroule en Afrique. Le Bowanda, pays imaginaire d’Afrique noire, devient le terrain d’une rébellion armée. Le président de la République française décide d’évincer le dictateur bowandais. Les héros de la série vont être impliqués, malgré eux, dans un coup d’état… Ils retourneront en Afrique dans les tomes 11 et 12, afin de contrer un groupe de rebelles qui entame une opération commando contre des installations pétrolières.
Le cycle suivant (tomes 5 à 10) dénonce le terrorisme islamiste. Une vague d’attentats terroristes submerge l’Europe. La France est épargnée grâce à l’intervention d’un pilote de chasse de l’Aéronavale qui, malchanceux, porte la poisse même aux terroristes… Puis le porte-avions Charles de Gaulle est expédié en Mer d’Oman pour détruire les bases arrière du mouvement terroriste Al Mountaqimoun. Ses Super-Etendard mènent des missions sur l’Arakistan, qui abrite les combattants du salafiste Tarik Ben Kadar. Mais le pilote Mittel et l’interprète pakistanaise Sadia sont retenus prisonniers dans les montagnes d’Arakistan. Il faut agir rapidement car le chef terroriste Tarik Ben Kadar menace de les exécuter… De nouveau, les tomes 22 à 24 dénoncent l’islamisme.
Dans le cycle d’après (tomes 13 à 15), c’est aux commandes des nouveaux avions Rafale que les pilotes de l’Aéronavale, dans le grand nord arctique, sont confrontés à des phénomènes étranges. Le mystère prend de l’ampleur lorsque le Président français François Hollande est foudroyé par un OVNI, à bord du Falcon 7X présidentiel…
Les albums qui suivent se focalisent sur la nouvelle menace : la Russie. Dans les tomes 17 et 18, un pilote du porte-avions Charles de Gaulle cherche à livrer un matériel top secret aux Russes. Dans les tomes 20 et 21, les avions Rafale Marine effectuent une mission dans un pays fictif de l’Est de l’Europe, la Transbaltie, aux prises avec des infiltrations de forces extérieures soutenues par les Russes.
Mais Jean-Yves Brouard décède en 2023. Les éditions JYB sont alors rachetées par Pierre Paquet (créateur des Éditions Paquet), ce qui aboutit à la création des Éditions Nuage.
Le dessinateur Francis Nicole, né en 1950, se spécialise dans le domaine des maquettes d’avions où il obtient des médailles d’or. Graphiste, coloriste, il débute dans la bande dessinée avec Missions Kimono, dont il réalise seul les 18 premiers albums. Son dessin, précis et réaliste dans les décors et appareils, s’est amélioré pour les personnages au fil des albums.
Puis, à partir du tome 19, Francis Nicole poursuit la colorisation, mais partage le dessin. Ainsi, il dessine les tomes 22 et 25, mais laisse le dessin aux italiens Carlo Velardi (tomes 19 et 20) et Andrea Rossetto (tome 21, 23 et 24).
#webtube : Dimanche 1er novembre à 13 h 02, 115 skippers s’élanceront au large de Saint-Malo pour la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Pour la plupart d’entre eux, la course vers Pointe-à-Pitre commencera pourtant bien avant le coup de canon, par le passage des écluses du bassin Vauban.
3 jours pour vider le bassin Vauban
Le départ des pontons s’étale sur tout le week-end :
Vendredi soir : les Ultim ouvrent le bal. Ce sont les géants de la flotte, les plus délicats à faire entrer dans le sas, et ils disposent donc d’une marée entière.
Samedi : c’est le tour des Ocean Fifty, des Vintage Multi, des Vintage Mono et des IMOCA.
Dimanche matin : seuls les Class40 franchiront les écluses le jour même du départ.
Le directeur de course, Francis Le Goff, explique que la course doit partir en plusieurs vagues depuis qu’elle dépasse les 80 inscrits. « Ce n’est pas possible en une marée de faire passer tous les bateaux », résume-t-il.
Ce calendrier fait le bonheur du public. Les spectateurs peuvent se masser dans les tribunes installées autour des écluses, et France Télévisions retransmettra les sorties.
Mouillage à Dinard et aux Bas Sablons
Une fois sortis du port, les bateaux attendront au mouillage, à proximité de Saint-Malo :
les Ultim et les IMOCA près de Dinard ;
les Ocean Fifty au port des Bas Sablons, où des pêcheurs leur ont cédé de la place pour la nuit de samedi à dimanche.
L’organisation mettra en place un périmètre de sécurité pour tenir les curieux à distance des bateaux.
Une dernière nuit à terre pour la plupart des skippers
Les marins seront à bord lors du passage des écluses, l’occasion d’un dernier bain de foule avant la traversée. Une fois les bateaux au mouillage, ce sont en revanche des membres des équipes techniques qui resteront à bord. La plupart des skippers regagneront la terre pour une dernière nuit au calme.
4 minutes avant le départ, seuls à bord
Dimanche, la seule contrainte horaire pour les skippers est d’être sur la ligne à 13 h 02. Chaque équipe s’organise selon ses moyens : taille de l’équipe, semi-rigides à disposition, distance entre le mouillage et la côte, connaissance du plan d’eau. Les skippers malouins, qui connaissent la baie par cœur, pourraient ainsi choisir un mouillage à Cancale pour grappiller quelques heures de sommeil.
Une règle s’impose à tous : chaque skipper doit être seul à bord 4 minutes avant le départ.
Routage autorisé pour les multicoques, interdit pour les monocoques
Le routage consiste à recevoir l’aide d’une équipe à terre pour l’analyse météo et les choix stratégiques. Il n’est pas autorisé dans toutes les classes :
Interdit pour les monocoques : IMOCA, Class40 et Vintage Mono.
Autorisé pour les multicoques : Ultim, Ocean Fifty et Vintage Multi.
La raison invoquée est la sécurité. Corentin Horeau (MACSF) le rappelle : « En monocoque, on ne peut pas se retourner, sauf si la quille casse. » Un multicoque, privé de quille, reste exposé en permanence au risque de chavirage.
La plupart des équipes de multicoques ont donc monté une cellule de routage. Elle réunit en général un météorologue, souvent un skipper, et un membre de l’équipe pour les questions techniques.
Chez les Ultim, Tom Laperche (SVR-Lazartigue) sera épaulé par Jean-Yves Bernot, Franck Cammas et Gaston Morvan. Armel Le Cléac’h (Maxi Banque Populaire XI) s’appuiera sur Marcel Van Triest, Nicolas Lunven et Sébastien Josse.
Une 2e flotte en ligne
Le même dimanche à 13 h 02, une flotte virtuelle partira elle aussi de Saint-Malo, sur le jeu officiel Virtual Regatta. Les joueurs suivent le même parcours que les skippers, dans les mêmes conditions météo, sur mobile ou sur ordinateur.
5 courses sont proposées : Ultim, IMOCA, Ocean Fifty, Class40 et Vintage Multi. L’inscription est gratuite et reste ouverte après le départ. Le vainqueur de chaque course gagne un voyage en Guadeloupe, et 6 montres sont également à gagner. Le jeu est né sur la Route du Rhum en 2006 et fête cette année ses 20 ans.
#webtube : Parfois, le succès et les applaudissements du monde entier ne valent rien face à l’attente d’une seule phrase, simple mais si puissante : « Je suis fier de toi. » C’est exactement ce que nous livre l’auteure-compositrice-interprète grecque Monika dans son titre bouleversant « Proud », issu de son album éponyme sorti en 2023. Avec une vulnérabilité brute, elle y chante le poids de porter le monde à bout de bras et le paradoxe de la réussite : voyager loin, voir son nom connu de tous, mais ressentir le vide immense si les personnes qui comptent le plus ne mesurent pas le chemin parcouru.Une orchestration mélancolique, une voix habitée et des paroles universelles qui résonnent en chacun de nous. Une chanson à écouter pour panser ses blessures et se rappeler l’essentiel.
#webtube : Sometimes, success and the applause of the entire world pale in comparison to the longing for a single, simple, yet incredibly powerful sentence: « I am proud of you. » This is precisely what Greek singer-songwriter Monika explores in her deeply moving track « Proud, » from her 2023 self-titled album. With raw vulnerability, she sings of the burden of carrying the world on one’s shoulders and the paradox of success—traveling far and becoming a household name, only to feel an immense void if the people who matter most fail to recognize how far you have come. Featuring melancholic orchestration, a soul-stirring vocal performance, and universal lyrics that resonate within us all, this is a song to listen to when you need to heal your wounds and remember what truly matters.
#webtube : Raphaël Arnault a été convoqué par la Sous-direction de l’anti-terrorisme (SDAT) dans le cadre du meurtre de Quentin. Raphaël Arnault a passé plusieurs heures auditionné par les policiers de l’antiterrorisme, ce mardi 27 octobre, dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Quentin. Selon une source policière proche de l’enquête, la sous-direction antiterroriste (SDAT) pourrait avoir dans le viseur les méthodes d’entraînement de la Jeune Garde encadrée par Raphaël Arnault.
Dans une note confidentielle que nous nous sommes procurée, les services de renseignement, requis par l’autorité judiciaire du Rhône (69), décrivent le groupe d’ultra-gauche comme rompu aux « méthodes de guérilla urbaine ».
Un entraînement de la Jeune Garde (à gauche), lynchage de Quentin (à droite) – Document BV
Cet écrit détaille précisément l’attitude de la bande d’antifascistes suspectée d’avoir mené le lynchage mortel de Quentin, le 12 février 2026 dernier. Ce document est appelé, dans le jargon policier, une « note blanche », puisque le service qui l’émet est caviardé. Il peut s’agir du RT ou de la DGSI.
Cette « blanche » fait état d’une « volonté manifeste de tuer » chez ce groupe mené par Favrot, collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, le 12 février contre le service d’ordre des Némésis.
Pour preuve, les analystes décrivent un groupe antifa qui « s’en prend, à plusieurs, aux individus isolés » et donne un « très grand nombre de coups au niveau de la tête de celles-ci ». Toujours selon l’expertise des services de renseignement, « le groupe d’ultra-gauche agit comme une unité constituée et opère une action simultanée (contre les jeunes femmes de Némésis et contre le groupe de Quentin, NDLR) ». La question, de fait, se pose pour les magistrats instructeurs lyonnais de savoir où ces méthodes ont été apprises.
Raphaël Arnault encadre un entraînement au combat de la Jeune Garde – document BV
Nous nous sommes procuré des photos exclusives d’entraînement de la Jeune Garde encadrée par Raphaël Arnault. Nous y avons identifié plusieurs meurtriers présumés.
Ces deux photos ont été prises lors d’un entraînement de la Jeune Garde, présence d’au moins deux meurtriers présumés – Documents BV
On y voit notamment Favrot, collaborateur parlementaire LFI et meneur présumé du lynchage mortel, s’entraîner avec Alexis Chaintreuil, inculpé lui aussi pour homicide volontaire avec arme par destination.
Photo prise lors d’un entraînement de la Jeune Garde antifa – Document BV
Le jour du meurtre de Quentin, Alexis Chaintreuil est vu sur deux vidéos témoins en train de donner un coup de pied avec élan et prise d’appui dans l’arrière de la tête de la victime inconsciente et sans défense.
Ce geste minutieux est technique.
A-t-il été appris lors des entraînement de la Jeune Garde ?
#webtube : Munis de leur visa, dûment tamponné, on imagine que nos 8.000 nouveaux hôtes sont bien arrivés chez nous. Il paraît qu’il n’y a pas d’invasion migratoire. Il paraît qu’il n’y a même pas de Grand Remplacement. D’ailleurs, certains, comme le maire de Trappes, Ali Rabeh, voudraient qu’il soit tout simplement interdit d’utiliser l’expression afin de s’assurer que la chose n’existe pas. Pratique. En revanche, ce qu’il y a, ce sont des services consulaires de la France à l’étranger – des services qui seraient particulièrement généreux et peu soucieux de rendre compte, apparemment.
C’est la journaliste Géraldine Woessner qui dévoile l’information. Elle publie, ces jours-ci, chez Robert Laffont, avec Erwan Seznec, un ouvrage (Le Grand Silence) qui s’en prend à « l’introuvable politique migratoire française ». Il y a sans doute bien des choses à dire là-dessus, puisque l’idée maîtresse de cet ouvrage est l’absence de choix en matière d’immigration, de la part de l’administration française.
8.000 visas en quelques mois
Parmi les révélations de ce livre, il y a donc la délivrance, en quelques mois, de 8.000 visas à des ressortissants maliens ou burkinabés par les services consulaires français, sans la moindre demande hiérarchique et sans le moindre compte rendu au ministère de l’Intérieur. Géraldine Woessner rappelle au passage que la région du Sahel est devenue l’épicentre du terrorisme mondial. Elle n’ajoute pas, mais elle pourrait le faire, que ces deux pays ont demandé le départ des troupes françaises, affichent en permanence leur hostilité à notre pays et ne sont donc pas les mieux placés pour demander des milliers de visas.
Plusieurs hommes politiques ont rebondi sur ces propos. Le livre ne sortira que le 5 novembre mais il fait déjà polémique. Éric Ciotti (UDR) et Charles Rodwell (député Renaissance de la 1re circonscription des Yvelines) se sont scandalisés d’un tel laxisme, qui reste encore à prouver bien sûr, mais qui démontrerait pour la énième fois l’incurie des pouvoirs publics. En l’espèce, on se demande sur quelle base ces dossiers ont été sélectionnés (s’ils l’ont été). On se demande aussi quel jeu joue l’administration en distribuant à des pays qui nous sont hostiles, comme autant de petits pains, des visas pour la France. Incurie ? Militantisme migratoire éhonté ? Allez savoir.
Plus de 8 000 visas auraient été délivrés au Mali et au Burkina Faso sans les contrôles nécessaires !
Si ces révélations sont confirmées, c’est un scandale d’État et une faillite majeure de notre politique migratoire.
Qui a autorisé cela ? Qui en répondra ?
Les Français exigent des comptes !
Rétablissement d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale ?
Aujourd’hui, face à cette impéritie, le député Renaissance Charles Rodwell va jusqu’à souhaiter le rétablissement du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. On imagine que pour ce coup-ci, en ces temps de crépuscule macronien, c’est trop tard. Après la présidentielle, peut-être ? Les plus jeunes de nos lecteurs ne se souviennent peut-être pas de cette éphémère structure qui avait fait scandale, à l’époque de Nicolas Sarkozy. « Le grand silence », déjà, entre 2007 et 2012, puisqu’il ne s’était absolument rien passé dans le domaine de l’immigration, ni d’ailleurs dans celui de l’identité nationale.
En 2007, Nicolas Sarkozy avait vu juste.
Pour mettre fin à l’impuissance migratoire de l’État, il est urgent de rétablir un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. https://t.co/U6Yu9WrMun
La subsidiarité, c’est-à-dire la capacité pour un collaborateur à prendre le maximum d’initiatives à son niveau de responsabilité, peut être le meilleur ou le pire des signaux. Soit l’équipe fonctionne tellement bien que l’esprit est compris au plus bas échelon, soit l’autorité est tellement absente que les employés se croient tout permis. Munis de leur visa, dûment tamponné, on imagine que nos 8.000 nouveaux hôtes sont bien arrivés chez nous. Au fait, dans cette histoire, si elle est avérée, le ministre des Affaires étrangères n’est-il pas un peu concerné ? Mais il est vrai qu’il a tant à faire…
#webtube : L’euphorie qui règne dans le camp patriote avec des sondages au beau fixe depuis des mois pour Marine ne doit pas faire oublier aux électeurs RN que le piège judiciaire de la cassation est toujours présent, pouvant frapper à nouveau la candidate d’inéligibilité.
Et vu le déchaînement anti-RN qui se propage à six mois des élections, il est clair que tout sera fait pour barrer la voie au seul parti qui n’a jamais gouverné et que les sondages annoncent vainqueur. On nous clamera que la Justice est totalement indépendante, tout comme le Conseil constitutionnel dans ses prises de décisions, mais il est permis d’en douter. Les nominations au Conseil constitutionnel ou à la direction de la Cour de cassation sont 100 % politiques. Macron ne reste jamais les bras croisés quand il y a un poste à pourvoir au sein des rouages de l’État.
Bref, si Marine caracole en tête avec 34 à 38 % des intentions de vote au premier tour, suivi d’une victoire systématique au second tour quel que soit son adversaire, il ne faut pas oublier la réalité judiciaire.
2025, la sentence est extrêmement sévère
Dans l’affaire des assistants parlementaires européens du RN, le tribunal correctionnel condamne Marine à quatre ans de prison dont deux ans fermes, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire. Une peine lui interdisant de se présenter en 2027. Elle fait appel.
2026, la Cour d’appel lui restitue son éligibilité
En effet, la justice réduit la peine. Marine est condamnée à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique et à 45 mois d’inéligibilité, dont 30 avec sursis, au lieu des 60 mois infligés en première instance. De fait, la part ferme de l’inéligibilité est réduite à 15 mois et se trouve donc déjà purgée par l’exécution provisoire initiale. Marine est à nouveau libre de se présenter.
Mais elle fait le choix du pourvoi en cassation
Bien qu’ayant recouvré son éligibilité, une peine de prison ferme sous bracelet électronique est totalement incompatible avec une campagne électorale au niveau national, impliquant de nombreux meetings et déplacements. En choisissant le pourvoi en cassation, Marine gèle la peine de prison et s’affranchit du bracelet électronique. Elle est libre de se déplacer. De plus, cette décision lui permet de réaffirmer son innocence et de nier toute culpabilité dans un quelconque détournement de fonds publics.
2027, le risque du retour de l’inéligibilité
Un risque bien réel. La Cour de cassation a annoncé qu’elle rendrait sa décision au plus tard début avril 2027. Si elle casse le jugement de la cour d’appel pour vice de procédure, c’est la peine de première instance qui s’appliquera, donc celle de 2025 impliquant cinq ans d’inéligibilité. Marine se retrouverait instantanément hors jeu, à quelques jours du premier tour de la présidentielle.
Le joker Bardella
Face au scénario du pire éliminant Marine, le cas où les décisions judiciaires s’apparenteraient au va-et-vient d’une porte de saloon, le joker se nomme Bardella, non concerné par le procès qui touche le RN à propos des assistants parlementaires. Il est prêt à prendre le relais. Les sondages réguliers montrent qu’il n’y aurait aucune perdition en voix, les deux têtes du RN affichant les mêmes scores très prometteurs.
Mais l’élection est encore loin. De LFI aux Républicains, les adversaires du RN emploieront tous les moyens pour interdire l’Élysée au parti souverainiste. LFI surfe sur la peur du chaos consécutif à une victoire du RN pour intimider les plus timorés. Droite et centre, artisans de l’effondrement du pays, osent encore intenter un procès en incompétence au RN. Quant à Macron, incapable d’accepter la fin de son règne sans partage, il a tous les leviers en mains pour attiser les braises du chaos actuel et retarder son départ.
2027 sera incontestablement l’élection la plus tendue depuis 1958, avec son lot de magouilles et de fraude. On a vu en 2024 de quoi est capable le camp anti-patriotes. Pour ces ennemis de la démocratie, le choix actuel du peuple souhaitant défendre son identité et vivre en sécurité est tout simplement inacceptable.
#webtube : Cette semaine, Romaric Sangars réunit un plateau d’exception aux côtés du chroniqueur Rémi Carlu. Il reçoit le philosophe Elie Collin, auteur de La Vie du monde à venir aux éditions du Cerf (2024) et l’écrivain Eric Naulleau, auteur du livre Le Jour où je suis devenu OQTF, édité par Fayard en 2024. Ensemble, ils dressent un constat lucide et sans concession sur la fracture communautaire contemporaine et confrontent les illusions de l’utopie mondialiste à la nécessité d’un réenchantement spirituel et culturel. Un débat de haut vol à revoir ou à réécouter en podcast sur Radio Courtoisie.