– Pourquoi le vote Reconquête est le vote utile à la France ?

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#webtube : Seul Reconquête peut pulvériser ceux qui détruisent la France. Voilà pourquoi.

1. Sur la remigration, la préférence nationale et l’immigration : le fétichisme juridique contre la remigration
Le reproche ridicule de l’opposition :
L’opposition invoque des blocages constitutionnels (CEDH, Conseil constitutionnel), qualifie la remigration d’« incalculable », alerte sur des pénuries de main-d’œuvre et accuse le projet d’engendrer une guerre civile.
« Ouin ouin, mais la CEDH, le Conseil constitutionnel et le droit international l’interdisent ! Vous n’avez pas le droit, c’est anticonstitutionnel ! »

La réplique et la pulvérisation par Reconquête :
Le juridisme est une excuse pour la lâche inertie : se réfugier derrière le Conseil constitutionnel ou les traités européens pour déclarer l’inversion des flux « impossible » relève du fétichisme juridique. La souveraineté appartient au peuple, pas aux juges. Pour contourner les verrous institutionnels, Reconquête propose le référendum sur l’immigration et la révision constitutionnelle pour inscrire la primauté du droit national sur le droit européen et la CEDH.

Le coût de l’immigration dépasse largement celui de la pénurie de main-d’œuvre : l’argument du « besoin de bras » est un mythe économique. L’immigration de masse est majoritairement une immigration de peuplement et de guichet social. Les dépenses en infrastructures, santé, éducation, justice et sécurité dépassent de loin les recettes fiscales marginales de cette main-d’œuvre.
Mais quelle bouffonnerie ! Depuis quand les lois d’un pays sont-elles indépassables quand elles le conduisent au suicide civilisationnel ? Ces esprits étriqués s’agenouillent devant des traités poussiéreux comme de bons petits fonctionnaires terrorisés par un rappel à l’ordre de Bruxelles. Prétendre qu’on ne peut pas modifier la Constitution ou balayer des textes obsolètes par référendum, c’est refuser de comprendre ce qu’est la souveraineté populaire. Préférer crever dans le désordre plutôt que de toucher à quelques articles de droit, c’est du suicide mental. Quand on veut sauver sa patrie, on change les règles du jeu, on ne vient pas pleurnicher en invoquant le règlement intérieur de la cour d’appel.

La remigration est une mesure de sauvegarde nationale : ce concept n’est pas une dérive, mais la simple application de la souveraineté régalienne : expulser les délinquants et criminels étrangers, renvoyer les clandestins, et priver de titre de séjour ceux qui ne travaillent pas ou refusent l’assimilation. C’est l’absence de réaction qui mène à la guerre civile, pas le rétablissement de l’ordre.

2. Le mythe économique du « besoin de bras », la révolution robotique et l’obsolescence de l’opposition
Le reproche ridicule de l’opposition :
« Mais enfin ! Sans l’immigration de masse, qui va ramasser les tomates, travailler dans le BTP, livrer vos pizzas et soigner nos aînés ? »
Quelle insulte pour l’intelligence ! Laisser croire que la France moderne ne survit que grâce à l’importation massive de main-d’œuvre non qualifiée, c’est nier tout le progrès technique, tout l’investissement dans la productivité, et surtout, fermer les yeux sur le coût astronomique de cette immigration de guichet. Entre les dépenses de sécurité, de santé, de prison, d’éducation et d’assistanat, chaque immigré non qualifié coûte un pognon de dingue au contribuable français. Préférer importer de la misère pour faire tourner au rabais des secteurs perfusés aux subventions plutôt que de réinsérer nos propres chômeurs et d’automatiser notre économie, c’est d’une stupidité économique crasse. C’est le triomphe de la paresse intellectuelle.

De surcroît, toutes ces questions sur les prétendus besoins de main-d’œuvre étrangère ignorent totalement les progrès fulgurants de la robotique et de l’intelligence artificielle qui vont balayer définitivement le besoin d’une immigration de masse. Miser sur la robotique, c’est miser sur la science française, sur nos entreprises, sur l’innovation et sur le véritable progrès. Il va d’ailleurs falloir que tous ces opposants aveugles démontrent enfin comment des populations immigrées, incultes, non éduquées et issues d’une culture totalement différente de la culture française vont pouvoir faire mieux que l’IA et les machines autonomes !
Nous sommes à un tournant historique qu’il ne faut surtout pas rater. Sinon, ce sera une nouvelle catastrophe, sacrifiée sur l’autel d’un dogme migratoire érigé en totem intouchable qui écrase tout. À ce jeu-là, les dirigeants algériens, marocains, afghans, somaliens et tous les autres doivent bien rire sous cape et se moquer ouvertement de la France : ils doivent littéralement se tenir les côtes en voyant notre pays saboter son propre avenir par lâcheté.

Tous ceux qui ne comprennent pas cette évidence technologique et civilisationnelle sont déjà complètement dépassés : ce sont des has-been. Ils ne peuvent en aucun cas représenter l’avenir de la France, un avenir qu’ils ont déjà vendu et sacrifié à leur idéologie de la soumission à l’immigration et à la gauche.

3. La panique du budget et de la « purge sociale »
Le reproche ridicule de l’opposition :
Gabriel Attal, Édouard Philippe, David Lisnard et le RN qualifient le programme ultra-libéral de « purge sociale », jugent les chiffrages irréalistes et reprochent à Sarah Knafo une approche budgétaire partisane.
« C’est un programme ultra-libéral dangereux ! Vouloir supprimer le gaspillage et baisser les taxes, c’est une purge sociale irréaliste ! »

La réplique par Reconquête :
L’efficacité chiffrée contre le fiasco managérial : dans son essai Le Casse du siècle, Sarah Knafo démontre que la France détient le record du monde des prélèvements obligatoires pour des services publics dégradés (hôpitaux, école, transports, justice). La saignée fiscale n’est pas due à un manque de moyens, mais au gaspillage de la bureaucratie, aux agences d’État parasites et au financement de l’assistanat.
L’indépendance de la création de richesse : Reconquête est le seul parti qui refuse le modèle du « chèque distribué par l’État » défendu par le RN et la gauche. La vraie politique sociale consiste à réduire la CSG et les cotisations pour que le travail paie réellement, tout en baissant les impôts de production et les charges patronales pour libérer les PME et TPE.

La faillite des prétendus « gestionnaires » : de Gabriel Attal à Bruno Le Maire, le bloc central a creusé la dette nationale jusqu’à des niveaux record. Recevoir des leçons de gestion de la part d’hommes politiques qui ont accumulé plus de 3 000 milliards de dettes relève de l’absurde.
Quand Sarah Knafo démontre, chiffres à l’appui dans Le Casse du siècle, que la France est le pays le plus taxé du monde pour des services publics en ruine à cause d’une bureaucratie obèse et d’un État-providence vampirisé, les gestionnaires du système hurlent à la « purge ». De quoi ont-ils peur ? De perdre leurs agences camouflées, leurs comités de boursouflure ministérielle et leurs subventions aux associations clientélistes ? Recevoir des leçons de rigueur budgétaire de la part de politiciens macronistes ou socialistes qui ont creusé plus de 3 000 milliards de dette en se tournant les pouces relève de l’hôpital psychiatrique. Ces gens-là confondent « gestion publique » et « open bar perpétuel avec l’argent des autres ». Vouloir couper dans le gras de l’assistanat généralisé pour rendre l’argent aux travailleurs qui se lèvent tôt, c’est du bon sens paysan que ces technocrates hors-sol ne comprendront jamais.

4. L’imposture de l’écologie punitive et la destruction de la souveraineté industrielle et énergétique
Le reproche ridicule de l’opposition :
« Vous êtes des climatosceptiques irresponsables ! Il faut appliquer les normes européennes, taxer les pollueurs, interdire le thermique et basculer à 100 % sur le véhicule électrique pour sauver la planète ! »

La réplique par Reconquête :
L’écologie punitive est un dogme mortifère. Sous la pression idéologique des Verts et des technocrates de Bruxelles, la France est en train de sacrifier et de faire mourir son industrie automobile centenaire — un fleuron national — en imposant l’interdiction arbitraire des moteurs thermiques au profit du tout-électrique. Cette folie industrielle ne profite qu’à un seul grand gagnant : la Chine, qui détient le quasi-monopole des batteries et des terres rares, et qui n’en demandait pas tant !
Il faut stopper immédiatement cette mascarade. Cela commence par l’abolition pure et simple de tous les malus automobiles, ces impôts déguisés qui étranglent les ménages et achèvent nos constructeurs. Une solution pragmatique et souveraine existe pourtant : généraliser l’utilisation de l’éthanol (E85), un carburant propre que la France peut produire elle-même par millions d’hectolitres grâce à son agriculture !
Sur le plan énergétique, le sabordage est tout aussi scandaleux. Il faut abroger de toute urgence la stupide loi Hulot qui interdit la prospection et la recherche d’hydrocarbures sur le sol national et en Guyane. La Guyane française regorge de pétrole au large de ses côtes, alors que ses pays voisins comme le Venezuela ou le Guyana croulent sous l’abondance et la richesse pétrolière.
Entre un parc nucléaire réhabilité et puissant et l’exploitation assumée de nos propres ressources d’hydrocarbures en sous-sol et en mer, la France possède tous les atouts pour briser à la fois sa dépendance au pétrole du Moyen-Orient et sa servitude envers les terres rares chinoises. Personne d’autre n’ose le dire ! Aucun homme politique du système n’a le courage de sortir de ses petites phrases et de sa vision étriquée pour prendre le moindre risque avant que la gauche et les médias ne l’y autorisent. Ça suffit !

5. Le bâillonnement de la liberté d’expression et la tyrannie du magistère moral de gauche
Le reproche ridicule de l’opposition :
« Il faut réguler les médias, sanctionner les dérives haineuses, interdire les propos dissidents et protéger le public contre la désinformation de l’extrême droite ! »

La réplique par Reconquête :
Nous assistons en France à une restriction et une limitation inouïes de la liberté d’expression. Le pouvoir en place et le système politico-médiatique font absolument tout pour bâillonner l’opposition souverainiste et imposer une censure qui ne dit pas son nom. La décision arbitraire de supprimer la chaîne C8 de la TNT en est la démonstration éclatante : on ferme le canal le plus populaire de France uniquement parce qu’il donnait la parole à des voix dissonantes et refusait de réciter le catéchisme officiel !

À cela s’ajoute la poursuite judiciaire permanente du moindre propos déviant, orchestrée par une constellation d’associations soi-disant « antiracistes » ou « citoyennes ». Ces structures, largement gavées de subventions publiques payées par le contribuable, ne sont en réalité que les bras armés de la gauche et du système. Leur rôle unique est de servir de milice d’intimidation pour baillonner, couper les langues et faire condamner toute personne qui ose contredire le dogme progressiste.

Cette rage de censurer trahit une panique morale : la gauche et le bloc central sentent que leur prétendu « magistère moral » est totalement frelaté, qu’il ne vaut plus rien et qu’il s’effondre dans la conscience des Français. Ne pouvant plus convaincre par les arguments ni par les résultats de leur politique désastreuse, il ne leur reste plus que la force brutale : couper les micros, fermer les chaînes, multiplier les procès et interdire d’exprimer la vérité. Reconquête exige le rétablissement total de la liberté d’expression, la fin des subventions aux associations politiques d’intimidation et la suppression des instances de censure d’État.

6. La trouille géopolitique sur l’islam et le Maghreb
Le reproche ridicule de l’opposition :
On reproche à Éric Zemmour d’amalgamer islam et islamisme, de créer un risque d’embrasement géopolitique avec le Maghreb et d’ostraciser des millions de Français musulmans.
« Vous stigmatisez l’islam et vous allez fâcher le Maghreb ! Ils vont nous couper le gaz, fermer les frontières et provoquer des émeutes ! »

La réplique par Reconquête :
L’incompatibilité des dogmes politiques de l’islam avec la République : ignorer que l’islam est une législation globale (politique, juridique et sociale) n’est pas de la tolérance, c’est de l’aveuglement. Là où les partis traditionnels cherchent un « islam de France » hypothétique depuis quarante ans, Éric Zemmour pose la condition préalable : l’assimilation exige la primauté absolue des lois républicaines sur le dogme religieux.

Le rapport de force diplomatique doit changer : la diplomatie française s’est soumise au chantagisme migratoire des pays du Maghreb. Reconquête préconise l’utilisation de leviers concrets : gel des visas, blocage des transferts de fonds privés (réductions des remises bancaires) et conditionnement des aides au développement au rapatriement effectif de leurs ressortissants sous OQTF.
Quelle lâcheté ! S’aplatir par principe devant des régimes étrangers ou plier l’échine face à des menaces de chantage migratoire, c’est le sommet du ridicule géopolitique. La France a des cartes maîtresses — les visas, les transferts d’argent des binationaux, l’aide au développement, le commerce —, mais nos dirigeants préfèrent faire carpette en tremblant. Quant à l’argument de l’amalgame, c’est le cache-sexe des aveugles qui refusent de voir que le dogme islamique charrie un projet totalitaire incompatible avec nos libertés. Préférer faire l’autruche en espérant que le monstre vous dévorera en dernier, c’est d’une crétinerie abyssale.

7. La comédie des rivalités politiques et du RN
Le reproche ridicule de l’opposition (sur la stratégie politique et la prétendue « surenchère ») :
Le RN et la droite modérée (LR, Lisnard, Retailleau) accusent Reconquête de diviser le camp national, de manquer de pragmatisme et de faire le jeu de la gauche.
« Vous faites de la surenchère radicale ! Vous divisez le camp national et vous empêchez l’alternance d’arriver au pouvoir ! »

La réplique par Reconquête :
La clarté doctrinale contre le calcul électoral : le « pragmatisme » du RN et des Républicains a produit cinquante ans de renoncements. En cherchant à plaire au système médiatique par la « dédiabolisation », le RN est devenu un parti d’opposition permanente impuissant.
Le vrai rassemblement se fait sur les idées : Reconquête prouve que la victoire nécessite un socle doctrinal clair : l’union des droites (libérales, conservatrices et populaires). Refuser les compromis de boutique pour dire la vérité sur l’état de la France est la seule méthode d’action durable.
Traduisez : « S’il vous plaît, arrêtez de dire la vérité, ça nous oblige à baisser nos frocs devant les journalistes de France Inter et ça gâche notre plan de carrière pépère ! » Le RN et la droite modérée veulent bien faire un peu de figuration sécuritaire, mais pour le reste, ils ont adopté le programme socialiste de la nounou étatique et passent leur temps à s’excuser d’exister. Eux veulent des postes, des sinécures et des strapontins au conseil régional ; Reconquête veut sauver le pays.

8. Sur l’Union européenne, l’Ukraine et la géopolitique
La critique des adversaires :
Les européistes accusent Reconquête de vouloir isoler la France, de mener un « Frexit déguisé » et de faire preuve de complaisance envers la Russie.

La réplique de Reconquête et d’Éric Zemmour :
Une Europe des nations contre le monstre supranational : Reconquête ne souhaite pas isoler la France, mais libérer le pays du carcan normatif bruxellois. Il s’agit de récupérer la souveraineté budgétaire, normative et frontière, en instaurant la préférence nationale et européenne face au dumping mondialiste (notamment chinois).
Sans la France, l’Europe n’existe pas : les européistes tremblent à l’idée d’opposer un veto, oubliant une réalité géopolitique fondamentale : sans la France, il n’y a tout simplement plus d’Union européenne ! Si la France tape du poing sur la table et dit non, l’UE explose instantanément. Elle sera mise au pas, d’autant que plusieurs autres pays européens ont déjà commencé à braver les diktats bruxellois.
Fin de l’escalade en Ukraine et priorité aux frontières nationales : sur le conflit russo-ukrainien, l’urgence absolue est que cette guerre s’arrête immédiatement. Il y a déjà eu deux millions de morts pour rien ! Que l’Ukraine conserve ou perde le Donbass ne concerne en rien le quotidien et l’avenir des Français, qui ont d’autres préoccupations vitales. Il est hors de question de ruiner les contribuables français et d’assécher notre économie pour les beaux yeux de l’Ukraine, alors que ce sont les frontières de la France qu’il faut défendre en priorité absolue avant de prétendre s’occuper de celles des autres.
Une politique étrangère réaliste et gaullienne : sur le plan géopolitique, la France doit défendre ses propres intérêts au lieu de s’aligner de manière aveugle sur les directives supranationales. Le rôle de la France est d’être une puissance d’équilibre, pas un exécuteur d’ordres multilatéraux.

9. Sur l’éducation, le naufrage scolaire et la déconstruction culturelle
La critique des adversaires :
La gauche, les syndicats d’enseignants et le corps pédagogiste dénoncent un « roman national idéologisé » et accusent Reconquête de porter une vision rétrograde, nostalgique et exclusive de l’instruction.

La réplique par Reconquête :
Le désastre pédagogiste de gauche et l’effondrement du niveau : l’effondrement spectaculaire du niveau scolaire en France n’est pas un accident, c’est le résultat direct de cinquante ans de dogmatisme de gauche. L’égalitarisme niveleur, le refus de l’autorité, la suppression du mérite, les méthodes pédagogiques destructrices et l’infiltration de l’idéologie woke ont transformé le sanctuaire de l’école en un terrain d’expérimentation sociologique. L’effondrement vertigineux des élèves français dans les classements internationaux (PISA) démontre la faillite totale de cette ingénierie sociale.

L’impact dévastateur de l’immigration incontrôlée sur l’école : à ce désastre pédagogique s’ajoute l’impact massif de l’importation de populations étrangères. L’arrivée continue d’élèves ne maîtrisant pas la langue française, la déformant et véhiculant des cultures souvent hostiles à nos valeurs nationales crée un blocage d’assimilation insurmontable. L’école républicaine, au lieu de transmettre l’excellence, se retrouve à gérer des conflits culturels et des revendications religieuses émanant de populations qui refusent nos mœurs et cherchent ouvertement à détruire la culture française et la France de l’intérieur.
Exigence, autorité et fondamentaux : face à cette entreprise de déconstruction, Reconquête est le seul parti à proposer un choc de transmission : rétablissement du roman national pour réancrer les élèves dans leur histoire, fin du collège unique pour valoriser les filières d’excellence et d’apprentissage, restauration stricte de l’autorité des maîtres, port de l’uniforme, expulsion immédiate des fauteurs de troubles, et concentration absolue sur le socle fondamental : lire, écrire, compter, et aimer la France.

10. La reprise en main de la Fonction publique et le nettoyage de « l’État profond »
Le reproche ridicule de l’opposition :
« Vous portez atteinte à l’État de droit, à l’indépendance de la justice, à la neutralité du service public et à l’autonomie des universités ! »

La réplique par Reconquête :
C’est l’un des plus grands mensonges du système. Depuis des décennies, la gauche s’est emparée méthodiquement des leviers du pouvoir dans la haute fonction publique, l’Éducation nationale, l’Université, les médias du service public et la magistrature (notamment à travers des syndicats politisés comme le Syndicat de la magistrature). Ces idéologues forment aujourd’hui un véritable « État dans l’État », une caste d’activistes non élus qui bloquent systématiquement toute réforme voulue par le peuple français.
Alors même que la gauche est devenue ultra-minoritaire dans le pays réel, elle continue d’imposer son diktat de l’intérieur en confisquant la démocratie. Et pour justifier ce sabotage institutionnel, ils invoquent en boucle un prétexte sacré : un prétendu « État de droit » qui a été totalement falsifié, frelaté et galvaudé pour transformer le gouvernement des juges et des hauts fonctionnaires en une tyrannie bureaucratisée. Il faudra mener un nettoyage en profondeur de cette fonction publique politisée : rétablir le devoir de réserve, privatiser l’audiovisuel public, supprimer le monopole des syndicats militants, assainir la justice et reprendre le contrôle des universités. La vraie démocratie, c’est le pouvoir du peuple, pas le pouvoir d’une caste de hauts fonctionnaires et de juges de gauche qui sabotent la volonté nationale.

11. L’imposture du « c’est irréalisable » : la preuve par l’exemple international
Le reproche ridicule de l’opposition
« Votre programme est totalement irréaliste ! C’est techniquement impossible à mettre en œuvre en France ! »

La réplique par Reconquête :
À tous les résignés et aux professionnels du statu quo qui répètent en boucle que le programme de Reconquête est irréalisable, le monde réel apporte un démenti cinglant. En Argentine, toute la bien-pensance économique jurait que le redressement et la coupe dans les dépenses publiques étaient impossibles : pourtant, Javier Milei le fait sous nos yeux ! En Amérique centrale, on affirmait que la restauration de la sécurité et la fin de la terreur des gangs étaient hors de portée : pourtant, Nayib Bukele l’a fait avec une volonté de fer, allant jusqu’à bâtir des prisons géantes ultra-sécurisées en quelques semaines seulement.
Qui sont ces incapables prétentieux qui veulent nous faire croire que ce qu’un pays comme le Salvador a réussi à accomplir pour protéger sa population, la France, cinquième puissance mondiale, serait incapable de le faire ? Même Bukele l’a rappelé dans un tweet récent sur X pour ridiculiser la lâche impuissance des dirigeants occidentaux ! Enfin, sur l’immigration, on nous répétait aux États-Unis que le contrôle strict des frontières était un tabou indépassable : pourtant, Donald Trump l’a fait en stoppant les flux, en érigeant un mur solide et en imposant des mesures de fermeture radicale.
La vérité est simple : ce n’est pas le programme de Reconquête qui est irréalisable, c’est la classe politique française qui est frappée d’une lâcheté maladive et d’un manque total de volonté.

Le choix d’une civilisation
Éric Zemmour et Sarah Knafo ont eu le tort d’avoir raison trop tôt, et surtout, ils ont eu le tort impardonnable aux yeux de cette caste médiocre : ils ont du courage, du talent, du travail et une vision. Face à eux, la critique n’est plus un débat politique, c’est l’aigreur pathétique de pyromanes qui regardent leur maison brûler en reprochant à celui qui a l’extincteur de faire trop de bruit.
Mais aujourd’hui, le temps des tergiversations est révolu. La France n’a plus le temps d’attendre. Elle n’a plus l’opportunité de se tromper. Les Français ne peuvent plus se permettre d’être floués et abusés par des politiciens professionnels qui ne proposent que l’immobilisme et la stagnation — un surplace mortel qui ne fait que masquer la régression vertigineuse de notre pays.
Le danger est immense, immédiat, existentiel. Mais l’avenir est plein de promesses si nous osons enfin prendre les choses en main comme il se doit. Toutes ces réformes indispensables font peur, bien sûr, et les politiciens du système ne manqueront pas d’entretenir et d’instrumentaliser cette crainte pour préserver leurs privilèges. Mais il y a des réalités qui font infiniment plus peur à ceux qui subissent le déclin au quotidien :

Ce qui fait peur aux policiers humiliés, c’est d’être abandonnés par un État faible face à la haine anti-flic.
Ce qui fait peur aux justiciables abusés, c’est de voir le laxisme judiciaire protéger les bourreaux et oublier les victimes.
Ce qui fait peur aux contribuables floués, c’est de se faire saigner à blanc pour financer l’assistanat et le dépérissement des services publics.
Ce qui fait peur aux citoyens révoltés, c’est de laisser la population sans moindre protection, d’abandonner nos rues à la menace des racailles, d’accepter l’invasion et de regarder notre peuple disparaître.
Ce qui fait VRAIMENT peur,
c’est de perdre tout ce que nous avons construit au prix de mille efforts pour nous, nos enfants et nos proches.
C’est d’abandonner sans combattre tout ce pour quoi nos ancêtres se sont battus pendant plus de mille ans.
C’est de voir notre patrie dirigée par des idéologues révolutionnaires qui appliquent sans vergogne leur doctrine mortifère et liberticide.
C’est d’être demain régis par la charia et de devenir des dhimmis sur notre propre sol.
C’est de subir cet exil intérieur insupportable où l’on ne reconnaît plus son propre quartier, sa propre ville, son propre pays.
C’est de voir nos libertés les plus fondamentales amenuisées, érodées et effacées une à une.
C’est de laisser la peur nous paralyser jusqu’à ne plus avoir de patrie à défendre, ne plus être libres et ne plus être en sécurité chez nous, en France !
C’est de ne plus avoir un pays à défendre.
Les Français doivent se rentrer cette vérité dans la tête : ils n’ont pas d’autre pays de rechange.
La France est leur seul refuge, leur seul héritage, leur seule maison. Il va falloir qu’ils décident clairement, sans fausse pudeur et sans lâcheté, s’ils veulent la garder et la transmettre intacte.
Sinon, s’ils choisissent encore l’aveuglement, l’esquive et le renoncement, ils n’auront que ce qu’ils méritent : la disparition pure et simple. Le combat commence maintenant.

Albert Nollet, Riposte Laïque

– Si Macron reste encore les bras ballants, la France va exploser bien avant 2027

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#webtube : Dix années d’inaction criminelle. Délaissant ostensiblement la France, Macron a effectué 356 voyages à l’étranger dans 102 pays. Du jamais vu, dans aucun autre pays.

Dix années de macronisme, c’est-à-dire de gestion irresponsable et d’incompétence abyssale ont conduit la France à la désintégration totale. Un naufrage identitaire qui aboutit au chaos racial absolu. La soumission aux revendications communautaires et le « droit à la différence » hissé au rang de dogme incontournable ont littéralement libanisé la France. Et qui dit Liban dit guerre civile…Tôt ou tard, la France connaîtra des émeutes raciales ou interconfessionnelles tragiques comme on en a vu aux États-Unis ou au Liban.

Pas un seul jour ne se passe sans qu’on déplore des violences antisémites ou racistes. Des millions de natifs fuient certaines zones de non-droit où ils sont désormais indésirables. Comme le dit Éric Naulleau, ils sont devenus des OQTF dans leur propre pays, parce que le pouvoir préfère les sacrifier sur l’autel de la mondialisation, sans reconnaître l’échec de l’intégration. Macron a tout simplement oublié qu’en France, les natifs existent encore.

Mais le « vivre-ensemble » et la « diversité heureuse », on en voit les effets lors de chaque manifestation, c’est-à-dire lors de chaque émeute où les scènes de guérilla urbaine sont devenues la norme, attisées par la démission de l’État.

Les chiffres viennent de tomber et ils confirment ce que tout le monde ressent sur le terrain : la France est désormais le pays d’Europe le plus durement touché par l’extrême violence politique et urbaine. Les données de l’organisme de suivi des conflits ACLED révèlent une grave spécificité française au sein de l’Union européenne : alors que la France ne représente que 15 % de la population de l’UE, elle concentre à elle seule 33 % des manifestations et surtout 66 % des émeutes violentes de tout le continent. 

L’effondrement de l’appareil régalien

Il y a bien longtemps que chez RL nous affirmons qu’il n’y a plus d’État. Ce n’est que lâcheté et renoncement par peur d’un embrasement des cités. Et si les banlieues ne sont pas plus souvent à feu et à sang, ce n’est pas grâce à un État fort qui se fait craindre et respecter, mais parce que les dealers y font régner l’ordre pour ne pas perturber leur juteux bizness. Depuis des décennies, l’ordre dans les banlieues ne dépend que de la bonne volonté des imams et des dealers, mais certainement pas de l’État démissionnaire.

Nos forces de l’ordre, sous-dimensionnées, sont épuisées

Quand la place Beauvau dit mobiliser 70 000 policiers et gendarmes, seule une minorité va au contact avec les casseurs. La France aligne 116 escadrons mobiles et 64 compagnies républicaines de sécurité, soit un total de 21 000 personnels dont le tiers est censé être en repos ou en formation. Au rythme actuel d’engagement des unités, il faudrait porter les effectifs à 25 000 policiers et gendarmes mobiles. La France ruinée n’en a plus les moyens. Payer, équiper, loger 4 000 membres des FDO supplémentaires coûte cher.

La justice est saturée et la surpopulation carcérale atteint 140 %

1 200 000 affaires civiles sont en attente faute de moyens. 100 000 peines de prison ne sont pas exécutées faute de place et la moindre affaire pénale dure des années. Tout a été complexifié à outrance par une justice qui répugne à sanctionner et à incarcérer. Des procédures qui devraient être expédiées en quelques jours durent des années, alourdies par des recours abusifs. Il suffirait pourtant d’un peu de volonté et de courage politique pour stopper le carnage. Pour tout émeutier pris en train de jeter un cocktail Molotov sur un policier, donc pour le tuer, c’est comparution immédiate et 30 ans de prison incompressibles. Dès le lendemain, l’ordre est rétabli et les cocktails Molotov ou autres gadgets incendiaires disparaissent de la circulation. Il suffit de le vouloir…

Quant aux promesses de construction de prisons, elles ne sont jamais tenues

Sur les 15 000 places promises par Macron pour son premier quinquennat, à peine le tiers a été livré en 2026. À 400 000 euros la place de prison, la France ruinée n’a plus les moyens de ses ambitions. Tout ne peut donc qu’empirer. La prison ferme devient l’exception.

Les commerçants, premières victimes des violences

Les FDO ne pouvant tout protéger et la justice refusant d’infliger des peines dissuasives, les casseurs, pilleurs et incendiaires en tous genres s’éclatent lors de chaque manifestation. Des milliers de commerces ont été saccagés, les stocks volés. Ce qui se traduit en perte de chiffre d’affaires, en perte de clientèle, en coût des réparations et des assurances. Pour beaucoup, c’est l’annonce d’une fermeture définitive avec son cortège de drames humains.

Ces émeutes véhiculent l’image d’une France en perdition

Le climat de guérilla urbaine, l’incapacité de Macron à reprendre la main, les émeutiers refusant de capituler, tout cela fait peur aux investisseurs, aux touristes étrangers, aux jeunes surdiplômés qui s’expatrient. Cerveaux et capitaux quittent la France. Nous tissons chaque jour la corde qui nous pendra. La France, à cause d’une élite démissionnaire est en train de s’autodétruire et tout s’accélère. Non seulement les Français ont peur mais à l’étranger, la France fait peur.

La cohésion nationale se disloque et la peur s’installe

Dans de nombreuses villes, les citoyens adaptent leurs trajets, renoncent à sortir le soir et subissent une restriction invisible mais réelle de leur liberté. C’est le confinement par prudence. La libanisation du pays, son archipélisation, ne sont plus une simple image mais une réalité. Les enclaves communautaires se multiplient partout, les natifs partent ailleurs, démontrant que l’unité républicaine et la laïcité ne sont plus que des mots vides de sens.

Et comme le sursaut salvateur et le réveil identitaire du pays ne sont pas à l’ordre du jour, nul besoin d’être devin pour affirmer que le pire est devant nous et que nous n’avons encore rien vu. Il y a 20 ans les Juifs fuyaient le 9-3 dans l’indifférence générale. Aujourd’hui, cet exode se généralise.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque