– Kylian Mbappé en Mao Zedong : un tollé général en Chine

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#webtube : Le footballeur a présenté ses excuses après avoir « heurté les sentiments nationaux » et perdu ses sponsors chinois. Mbappé se serait-il pris les pieds dans le tapis ? En tout cas, une chose est sûre, le voilà fixé : en Chine, on ne rigole pas avec le sentiment national. Et la leçon aura coûté cher à l’attaquant du Real Madrid, puisque « trois compagnies qui utilisaient le nom et l’image de la vedette, les géants Dongpeng (boissons) et Mengniu (produits laitiers) et le fabricant de fromages Milkground ont annoncé, mardi, dans des termes strictement similaires, la rupture avec effet immédiat de leur coopération » avec lui, explique la RTBF. Mais qu’a-t-il bien pu faire ou dire pour mériter pareil châtiment ?

Un photomontage avec le « dictateur chinois » Mao Zedong

Dans un extrait du podcast The Bridge, publié sur les réseaux sociaux, le footballeur, interrogé sur « le même qui [l’]a le plus faire rire avec [sa] tête », répond qu’« il y en a plein [mais] celui où il a le plus rigolé, c’est quand on avait mis une vidéo d’un mec, [il] croi[t] que c’est un dictateur chinois ». Et le footballeur d’avouer qu’« [il] l’utilise beaucoup avec [s]es amis en ligne ». Sur le photomontage en question, le visage de Kylian Mbappé apparaît en effet sur la figure de Mao Zedong, fondateur de la République populaire de Chine et figure tutélaire de la culture et de l’histoire chinoises. La vidéo n’est pas nouvelle, puisque Kylian Mbappé a participé au podcast The Bridge en avril dernier. Les mèmes avec la tête du footballeur, non plus, ne sont pas neufs, mais ils ont été largement diffusés sur les réseaux sociaux, récemment. Kylian Mbappé vient ainsi d’apprendre qu’on ne rit pas du « Grand Timonier » impunément, qu’on ne le qualifie pas de « dictateur » alors qu’une bonne partie de ses supporters sont chinois, comme l’explique Le Parisien. Souvent raillé et grimé en figure autoritaire sur les réseaux sociaux à cause de son comportement dans les vestiaires, Mbappé est même parfois surnommé « « Mobut », par référence à l’ancien dirigeant du Zaïre Mobutu Sese Seko », raconte TV5 Monde, qui ajoute que cette fois, cependant, cela ne passe pas puisque « le dernier montage controversé touche à un personnage central de l’Histoire chinoise, toujours décrit officiellement comme un héros malgré des chapitres très sombres et les millions de morts auxquels des historiens associent son exercice du pouvoir ».

À ce sujet — Tee-shirt de soutien à Ceuta : en Espagne, Kylian Mbappé fait aussi de la politique

Après ses multiples prises de position politiques, cette anecdote peut sembler bien anodine. D’autant que, manifestement, le joueur n’est pas très sûr de bien savoir de qui il s’agit. Sauf que les Chinois, eux, ne rigolent pas et que l’extrait a été largement diffusé sur le réseau social chinois Weibo, provoquant l’ire des internautes, rapporte la RTBF, certains appelant même au boycott des marques dont le footballeur est l’égérie. Le journal raconte même que « « les boissons Dongpeng mettent fin à la collaboration avec Mbappé » est devenu le sujet le plus discuté sur le réseau social Weibo, avec 430 millions de vues » et que « Dongqiudi, site spécialisé dans le football, fustigeait, lundi soir, des mots tellement « offensants pour la Chine et le peuple chinois » qu’il préférait ne pas les traduire ». Autrement dit, le tollé est général et la levée de boucliers unanime.

Une perte financière pour avoir « heurté les sentiments nationaux »

Et l’enjeu, pour Kylian Mbappé, n’est pas que celui de sa popularité. Il est aussi financier : l’entreprise de boissons Dongpeng comme l’entreprise de produits laitiers Mengniu ont annoncé mettre fin à leur collaboration avec le joueur du Real Madrid. « Notre entreprise s’oppose fermement à tout comportement qui heurte les sentiments nationaux et applique une politique de tolérance zéro à cet égard », rapporte Blick du communiqué presque similaire publié par ces entreprises : « Nous mettons fin avec effet immédiat à toute collaboration avec Kylian Mbappé. » Le média explique que malgré la popularité du football et de Kylian Mbappé, cet extrait vidéo est considéré comme un manque de respect.

Le footballeur, qui n’a pas pour habitude de mâcher ses mots et qui ne craint pas de sortir de son domaine de compétence pour prendre la parole publiquement sur la vie politique française, doit être bien étonné d’un tel tollé. Peut-être cela lui servira-t-il de leçon ? D’ailleurs, ce 27 octobre, il a présenté publiquement ses excuses dans un communiqué : « Lors d’une récente interview, j’ai réagi à une image de moi me mettant en scène. Ce propos était maladroit, et je comprends aujourd’hui qu’il a blessé de nombreuses personnes en Chine et au sein de la communauté chinoise à travers le monde. Je présente mes excuses à toutes celles et ceux que mes mots ont heurtés. Ce n’était absolument pas mon intention. J’ai un profond respect pour le peuple chinois et son histoire, et je suis sincèrement désolé. » Il faut dire que le footballeur traverse une mauvaise passe, puisqu’en plus de ses mésaventures chinoises et malgré le mal qu’il s’est donné, c’est le footballeur anglais Harry Kane qui a remporté le Ballon d’or 2026, laissant le Français sur la deuxième marche du podium.

Victoire Riquetti, dans BV

– « Indan summer » Plus de deux heures de musiques pour se relaxer

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#webtube : La musique avec le soleil d’automne et les premiers frimats qui nous rappelles que l’hiver n’est plus très loin….

#webtube : Music, accompanied by the autumn sun and the first chilly days that remind us winter is not far off…

Indan summer

– Convergence des haines : les émeutes s’exportent au Pays basque espagnol

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#webtube : Le modèle décentralisé espagnol montre ses limites face à une violence urbaine parfaitement coordonnée. Au Pays basque comme en Catalogne, l’automne espagnol prend des airs d’insurrection urbaine. Le lundi 26 octobre 2026, Bilbao s’est réveillée dans un paysage de chaos. L’annonce d’une conférence de Vito Quiles, décrit par une partie de la presse ibérique comme un « agitateur d’extrême droite », à l’université de Deusto a servi de prétexte à une déferlante de violence dans l’avenue Lehendakari-Aguirre, et ce, bien que l’événement ait été annulé au dernier moment par prudence.

La soirée s’est soldée par des barricades en flammes, des véhicules incendiés, des commerces vandalisés et de violents affrontements avec la police. Avec un bilan officiel de dix-neuf arrestations, dont celles de onze mineurs, ces événements font directement écho aux récents pillages au cœur de Barcelone qui ont laissé derrière eux quinze policiers blessés et 128 interpellations. Sous couvert de crise du logement, la nature des émeutes révèle une réalité politique plus profonde : une convergence des luttes à l’espagnole, regroupant trois jeunesses principalement issues des mouvances d’ultra-gauche, de l’immigration et de la frange la plus radicale des indépendantistes.

La haine de l’Espagne comme ciment idéologique

De prime abord, le parallèle entre les secousses espagnoles et les embrasements des métropoles françaises — de Paris à Marseille, en passant par Lyon ou Limoges — saute aux yeux. Dans les deux pays, la gauche la plus violente s’associe à une partie de la jeunesse d’origine immigrée pour semer le chaos dans les rues. Les appels circulant sur Internet via des réseaux internationaux comme Global Revolution en témoignent sans ambiguïté : « On emmerde votre précieuse normalité. Les ruines ne nous font pas peur ! » Mais l’Espagne a cette particularité d’y voir se greffer des courants indépendantistes régionaux.

Qu’il s’agisse de la Catalogne ou de la guérilla urbaine (kale borroka) basque, le rejet de la souveraineté espagnole offre, selon ceux qui s’y livrent, une légitimité à la violence pure. La convergence avec d’autres réseaux de casseurs ne se fait pas sur un projet de société mais sur une détestation commune de l’État central et de ses symboles. Comme le note la police en analysant les consignes du Black Bloc et des réseaux militants, les pillages sont désormais théoriquement légitimés comme une « expropriation directe » et une « légitime défense de classe » face à ce qu’ils qualifient de « vol institutionnalisé appelé propriété privée ».

À ce sujet — 17 octobre noir : Macron et Nuñez, dépassés, doivent rendre des comptes et partir

Barcelone et Bilbao, deux visages du chaos

Si l’onde de choc s’est propagée avec la même violence à Barcelone et à Bilbao, la sociologie des émeutiers dessine une géographie de la contestation à deux visages. À Barcelone, le centre-ville s’est métamorphosé, le week-end dernier, en un théâtre de pillages systématiques où, selon un habitant du quartier de El Raval, de nombreux jeunes d’origine marocaine ont été aperçus dépouillant les enseignes de luxe ou de technologie. Le même riverain racontait avec amertume voir passer des groupes exhibant leur butin : « tous avec des paquets, comme si les rois mages étaient venus », déplorant une nuit où « il n’y a eu aucune revendication, seulement du pillage et du chaos ».

Le Pays basque présente une autre configuration sociodémographique. Selon la presse, se trouvaient à la manœuvre des réseaux séparatistes locaux et les résidus idéologiques de l’ETA, un mouvement terroriste coupable du meurtre de centaines de personnes, depuis sa création en 1959. Les autorités basques ont d’ailleurs souligné que ces troubles à l’ordre public étaient « parfaitement préparés » par des « groupes organisés basques ». Évoquant le passé sanglant de la région, le conseiller à la Sécurité du gouvernement basque Bingen Zupiria a regretté d’assister « à quelque chose qu’on croyait révolu ».

Le piège des polices régionales

L’une des spécificités les plus frappantes du modèle espagnol réside dans la géographie même de la violence. Contrairement à la France, où la fureur urbaine a touché pratiquement l’ensemble des grandes métropoles, l’Espagne voit ses émeutes se concentrer dans les régions autonomes de Catalogne et du Pays basque, épargnant pour le moment Madrid et d’autres villes majeures, qui restent malgré tout sous la menace.

Cette singularité s’explique par un facteur institutionnel : la gestion du maintien de l’ordre y incombe à des polices régionales décentralisées, les Mossos d’Esquadra catalans et l’Ertzaintza basque. Dans ces territoires sous l’autorité de gouvernements autonomes — à l’image du chef du gouvernement basque Imanol Pradales, partisan modéré de l’indépendance —, le pouvoir central n’a pas la main directe sur les forces de sécurité. Cette autonomie opérationnelle a suscité de vives polémiques, face aux derniers troubles : déjà, à Barcelone, les Mossos d’Esquadra ont été débordés sans que les autorités locales anticipent en demandant des renforts de la police nationale, bien qu’elles fussent prévenues depuis longtemps.

À Bilbao, le syndicat professionnel de l’Ertzaintza a vivement dénoncé la gestion du dispositif, révélant que les fourgons d’intervention avaient mis une heure à arriver sur les lieux des incendies et que les renforts avaient été renvoyés chez eux trois heures avant la fin prévue de leur service. Un représentant syndical a résumé la colère des forces de l’ordre face aux consignes d’inaction : « Vous pouvez avoir un dispositif de 2.000 policiers, si on ne leur donne pas l’ordre d’intervenir, ils peuvent rester une heure de plus à brûler tout ce qu’ils veulent. » Aujourd’hui, sans aucun doute, le modèle décentralisé espagnol montre ses limites face à une violence urbaine parfaitement coordonnée.

Martin Dousse, dans BV

– Le RN réduit au silence, puis interdit : le projet de Bally Bagayoko

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#webtube : L’élu LFI veut priver le RN de temps de parole et promet de lourdes sanctions à ceux qui propagent la « haine ». Encore une polémique pour Bally Bagayoko. Invité sur LCI, ce dimanche 25 octobre, le maire LFI de Saint-Denis a exposé sans détour sa conception de la démocratie : un espace médiatique débarrassé du Rassemblement national...

Tout commence par une discussion sur le temps de parole politique. Darius Rochebin rappelle que celui-ci dépend des résultats des élections précédentes et que les médias doivent donner la parole aux représentants démocratiquement élus. « Moi, je ne suis pas d’accord avec ça », rétorque Bagayoko. Son motif ? « Je ne suis pas pour dire que celles et ceux qui tiennent à longueur de journée des propos racistes puissent avoir un temps de parole. » Anne Nivat lui fait alors remarquer qu’on ne peut priver de parole quelqu’un qui a été démocratiquement élu. « Mais c’est le fonctionnement d’une démocratie, monsieur Bagayoko ! », insiste-t-elle. Guillaume Roquette pose finalement la question qui fâche : « Vous seriez favorable à ce que l’on interdise de parole le RN pendant cette campagne présidentielle ? » La réponse fuse : « Ah oui ! Ah oui ! À partir du moment où ils tiennent des propos racistes, je suis en désaccord. »

Anne Nivat pousse l’élu dans ses retranchements : « Si vous arrivez au pouvoir, vous interdisez le RN ? » Bagayoko répond qu’il entend d’abord « combattre le RN dans les urnes », avant d’ajouter : « Et puis tous celles et ceux qui participent à propager la haine seront bien sûr lourdement sanctionnés, y compris dans les médias ! » Le RN ne devrait donc plus bénéficier d’une parole publique et s’exposerait aussi à des sanctions. Lesquelles ? Bally Bagayoko ne le précise pas. Amendes ? Peines d’inéligibilité ? Emprisonnement ? Le maire laisse planer le flou, mais la menace, elle, est bien explicite.

LFI, une tentation totalitaire ?

Cette sortie n’est pas un accident isolé. Bally Bagayoko avait déjà suscité la polémique en évoquant la nécessité de « faire allégeance » à sa nouvelle majorité municipale, menaçant de se séparer de ceux qui refuseraient de s’y plier. Plus récemment, le 29 septembre, il a défendu l’idée que la violence pouvait être parfaitement « légitime ».

En avril dernier, David Lisnard qualifiait La France insoumise de parti « néo-fasciste », en invoquant notamment la violence et l’intimidation politique. Les déclarations de Bally Bagayoko ne font que renforcer l’argumentaire de ceux qui dénoncent les dérives autoritaires du mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Le totalitarisme se caractérise, notamment, par l’élimination des contre-pouvoirs et le silence imposé aux oppositions. Au nom de la lutte contre le « racisme », LFI semble prête à envisager des méthodes qui consistent, précisément, à museler ses adversaires.

Le procès en racisme, arme de la gauche

Encore faut-il s’entendre sur ce prétendu « racisme » dont le RN se rendrait coupable à chaque prise de parole. Sa définition a considérablement évolué, ces dernières années, sous l’impulsion de la gauche militante et universitaire. À la notion de hiérarchie entre les races s’est substitué un système oppressif diffus, le fameux « racisme systémique », censé imprégner les sociétés occidentales jusque dans leurs structures les plus profondes. Un système dont les pays arabes et africains seraient, par ailleurs, miraculeusement exempts…

La définition s’est, manifestement, encore élargie depuis. Est « raciste » non pas le responsable politique qui raille des patronymes juifs ou déclare qu’il ne peut « pas survivre quand il n’y a que des blonds aux yeux bleus » autour de lui, mais le simple quidam occidental qui revendique son attachement à ses racines, à ses traditions, à son héritage historique. Ou encore celui qui conteste la politique migratoire en vigueur et dénonce ses conséquences sur la société française.

En avril dernier, David Lisnard qualifiait La France insoumise de parti « néo-fasciste », en invoquant notamment la violence et l’intimidation politique. Les déclarations de Bally Bagayoko ne font que renforcer l’argumentaire de ceux qui dénoncent les dérives autoritaires du mouvement de Jean-Luc Mélenchon. Le totalitarisme se caractérise, notamment, par l’élimination des contre-pouvoirs et le silence imposé aux oppositions. Au nom de la lutte contre le « racisme », LFI semble prête à envisager des méthodes qui consistent, précisément, à museler ses adversaires. Le procès en racisme, arme de la gauche Encore faut-il s’entendre sur ce prétendu « racisme » dont le RN se rendrait coupable à chaque prise de parole. Sa définition a considérablement évolué, ces dernières années, sous l’impulsion de la gauche militante et universitaire. À la notion de hiérarchie entre les races s’est substitué un système oppressif diffus, le fameux « racisme systémique », censé imprégner les sociétés occidentales jusque dans leurs structures les plus profondes. Un système dont les pays arabes et africains seraient, par ailleurs, miraculeusement exempts… La définition s’est, manifestement, encore élargie depuis. Est « raciste » non pas le responsable politique qui raille des patronymes juifs ou déclare qu’il ne peut « pas survivre quand il n’y a que des blonds aux yeux bleus » autour de lui, mais le simple quidam occidental qui revendique son attachement à ses racines, à ses traditions, à son héritage historique. Ou encore celui qui conteste la politique migratoire en vigueur et dénonce ses conséquences sur la société française.

Voilà où mène cette logique. Il s’agit d’interdire aux Français de s’emparer d’un sujet qui les hante : la disparition du peuple historique sur son propre sol. Une entreprise qui scandalise d’autant plus lorsqu’elle est portée par des gens eux-mêmes issus d’une immigration très récente…

Jean Kast, dans BV

– Éléction 2027 : ton patrimoine est déjà PIÉGÉ

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#webtube : Le 1er janvier 2027, la photo de ton patrimoine sera prise. 107 jours avant le premier tour. Et quel que soit le vainqueur, une loi votée l’été suivant pourra taxer cette photo. Ce n’est pas une théorie, ça s’est déjà produit en 2012, et le Conseil constitutionnel l’a validé. Dans cette vidéo, on décortique sans faire de politique les leviers légaux dont dispose l’État sur ton épargne, les précédents historiques, et ce qui sépare un actif atteignable d’un actif protégé.

Source : Valentin Chaponnay

  • 1981 : contrôle des changes, nationalisation des banques, emprunt forcé, tout en 24 mois
  • Loi Sapin 2 : le gel de ton assurance-vie sur simple décision administrative
  • L’amendement de novembre 2025 qui a remis l’emprunt obligatoire sur la table
  • La « petite rétroactivité » et le précédent de la contribution exceptionnelle de 2012
  • Les trois scénarios post-élection et ce qu’ils changent pour ton patrimoine
  • Droit français ou droit étranger : ce que l’État peut geler, et ce qu’il ne peut pas
  • Ce que le Conseil constitutionnel protège déjà, et ce qui reste exposé

📊 Dette publique à 3 536 milliards, taux à 10 ans à 4,44 % (plus haut depuis 2008), 16,4 milliards partis vers l’assurance-vie luxembourgeoise en 2025. 📈 Sources : loi de finances rectificative du 16 août 2012, décision du Conseil constitutionnel du 9 août 2012 et du 19 décembre 2013, loi Sapin 2, amendement I-2452 (Sénat, nov. 2025), INSEE, Agence France Trésor, Conseil des prélèvements obligatoires (déc. 2025), Fitch, S&P, Moody’s.

– Israël aux urnes : coalition Netanyahou en tête, mais blocage institutionnel en vue

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#webtube : C’est aujourd’hui que les électeurs israéliens élisent les 120 membres de la Knesset. A 16h la participation atteignait déjà 56%, annonçant un record historique. Pour beaucoup, il s’agit avant tout d’un référendum pour ou contre Netanyahou, incontestable chef de guerre face aux menaces existentielles qui visent Israël, seul pays au monde en état de guerre permanent depuis 1948. Une sinistre réalité que bien des bonnes âmes occidentales ont tendance à oublier…28 pays musulmans ne reconnaissent toujours pas le droit à l’existence d’Israël. Par conséquent, j’estime que si Netanyahou n’est pas un enfant de chœur, nul ne peut lui reprocher sa détermination à combattre les agresseurs que sont le Hamas, le Hezbollah et l’Iran. Je rappelle que l’agression barbare du 7 octobre 2023 n’est pas le fait d’Israël et j’ajoute que ce n’est pas Jérusalem qui veut rayer l’Iran de la carte mais l’inverse. Assez de mensonges.

Les forces en présence

La majorité absolue est de 61 sièges. Deux coalition s’affrontent, celle menée par le Likoud de Netanyahou, soutenue par les partis ultraorthodoxes et les formations d’extrême droite, et celle conduite par Gadi Eisenkot, ancien chef d’état-major leader du parti Yashar. Ce bloc rassemble les forces centristes et la gauche unifiée. Les partis arabes israéliens étant les arbitres potentiels du scrutin.

La question des ultraorthodoxes est au cœur de la guerre et de l’élection

C’est le manque d’effectifs militaires qui a déclenché ces élections anticipées. Après trois ans de guerre sur trois fronts simultanés, Iran, Gaza, Liban et maintien de l’ordre en Cisjordanie, Tsahal annonce un déficit de 12 000 soldats, ce qui pénalise les rotations d’effectifs et aggrave l’épuisement des unités. Or, les jeunes ultraorthodoxes ont toujours refusé de servir dans l’armée. La fin de l’exemption de service militaire pour ces derniers, ordonnée par la Cour suprême, a créé une fracture explosive. Face au refus de Netanyahu de passer outre cette décision faute de majorité, les partis orthodoxes ont provoqué la dissolution de la Knesset. La majorité des jeunes ultraorthodoxes refusent toujours de s’enrôler pour préserver leur identité religieuse, provoquant la colère des réservistes et de la population laïque. Notons que cette minorité pèse 15% de la population totale, mais vu son exceptionnel taux de natalité, les étudiants ultraorthodoxes pèsent 33% de la jeunesse israélienne. A terme, Tsahal n’aura plus de soldats. Ce privilège exorbitant qui consacre le refus de se battre m’a toujours sidéré, alors que le pays est en guerre permanente depuis près de 80 ans. C’est incompréhensible.

Le regard inquiet de l’Occident

Empêtré dans les conflits ukrainien et iranien, Trump semble prêt à s’adapter à toutes les situations pour sortir du bourbier devenu inextricable. Quant à l’Europe, qui s’est toujours démarquée de l’offensive américano-israélienne de février 2026, elle parie sur une défaite de Netanyahou pour ramener le calme au Proche-Orient.

21h Paris, les résultats viennent de tomber 

on ce n’est pas une défaite écrasante pour Netanyahou, comme l’espérait la presse française anti-Israël. L’opposition, donnée un temps en tête, paraît distancée par le Likoud et ses alliés,  et on se dirige vers un blocage de la Knesset.

Le taux de participation dépasse 74% mais la nation en guerre n’a pas suivi son chef. Aucune coalition n’atteint la majorité de 61 sièges. Netanyahou tourne autour de 57 sièges tandis que l’opposition est à 47 sièges. La paralysie est totale. Dans ce paysage fracturé, les listes arabes créent la surprise en décrochant 16 sièges, devenant mathématiquement les arbitres absolus d’une Knesset totalement bloquée.

Voici la répartition détaillée des 120 sièges par groupe politique :

Face à ce blocage institutionnel désormais inévitable, Washington observe la situation avec une immense prudence, craignant une instabilité prolongée en pleine guerre régionale. À Bruxelles, les diplomaties européennes prennent acte avec frilosité d’un pays politiquement coupé en deux, condamné à de longues semaines de tractations ou au spectre d’un nouveau retour aux urnes. Les résultats définitifs seront connus demain et restent susceptibles d’évoluer à la marge avec le dépouillement des enveloppes à double tour, mais aucun bloc ne peut espérer atteindre seul la barre fatidique des 61 sièges.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– La chanson du jour, Mylène Farmer – California

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#webtube : Sorti en 1995 sur l’album Anamorphosée, le titre California de Mylène Farmer marque un tournant artistique vers des sonorités rock et urbaines inspirées de son exil américain. Ce morceau hypnotique mêlant guitares saturées et rythmique trip-hop est indissociable de son clip sulfureux réalisé par Abel Ferrara, où la chanteuse incarne un double rôle marquant. Devenu un incontournable de la pop française des années 90, il reste l’un des moments forts de ses concerts.
#webtube : Released in 1995 on the album *Anamorphosée*, the track « California » by Mylène Farmer marked an artistic turning point, embracing rock and urban sounds inspired by her time spent in America. This hypnotic song—blending distorted guitars with a trip-hop rhythm—is inseparable from its provocative music video, directed by Abel Ferrara, in which the singer takes on a striking dual role. Having become a staple of 1990s French pop, it remains a highlight of her live performances.

Mylène Farmer – California

Source : Mylène Farmer



– Météo du Mercredi 28 Octobre au Mardi 3 Novembre 2026

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#webtube : Plus frais ce mercredi. Calme et souvent ensoleillé dès jeudi et ce week-end de la Toussaint.

Source : Météo Express

– Ce qu’on vous cache, journée du 28/10/2026

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#webtube : soupçonnées de vendre des produits volés, plus de 1700 annonces supprimées des plateformes de vente entre particuliers / Violences et pillages des 17 et 18 octobre : plus d’un milliard d’euros de dégâts / Présidentielle 2027 : craignant Marine Le Pen, les promoteurs du solaire et de l’éolien se ruent sur les contrats de l’État / Tours (37) : issu d’une riche famille d’industriels, Pierre-Alexandre V., 21 ans et sous bracelet, suspecté du pillage de H&M / Gressy (77) : deux cambrioleurs de 17 ans interpellés après avoir été poursuivis par le maire, des habitants et la police. / Présidentielle au Brésil : Zéro vote pour Flávio Bolsonaro dans au moins 13 villes. / Espagne : émeutes « antifascistes » à Bilbao malgré l’annulation du meeting de Vito Quiles : 17 interpellés, dont 10 mineurs / Pierre Brochand (ex-DGSE) : « Des éruptions de violence devraient se reproduire, avec une fréquence et une intensité accrues » / Ansac-sur-Vienne (16) : une trentaine de tombes pillées, croix et plaques brisées / Vitry-sur-Seine (94) : une quinzaine d’individus attaquent le commissariat aux mortiers et au cocktail Molotov

Retrouvez le détail de ces articles : ICI : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

  • soupçonnées de vendre des produits volés, plus de 1700 annonces supprimées des plateformes de vente entre particuliers. Plus de 200 comptes bannis et près de 800 signalements
  • Violences et pillages des 17 et 18 octobre : plus d’un milliard d’euros de dégâts, 2500 magasins touchés. La Chambre de Commerce et d’Industrie demande l’interdiction des manifestations jusqu’aux fêtes de fin d’année
  • Présidentielle 2027 : craignant Marine Le Pen, les promoteurs du solaire et de l’éolien se ruent sur les contrats de l’État
  • Tours (37) : issu d’une riche famille d’industriels, Pierre-Alexandre V., 21 ans et sous bracelet, suspecté du pillage de H&M
  • Gressy (77) : deux cambrioleurs de 17 ans interpellés après avoir été poursuivis par le maire, des habitants et la police. Originaires de Seine-Saint-Denis, ils avaient été recrutés via Snapchat depuis la prison de Fleury-Mérogis
  • Présidentielle au Brésil : Zéro vote pour Flávio Bolsonaro dans au moins 13 villes. Il fuit aux USA après avoir refusé de remettre son passeport aux autorités. Krach boursier et envolée des taux obligataires (Màj)
  • Espagne : émeutes « antifascistes » à Bilbao malgré l’annulation du meeting de Vito Quiles : 17 interpellés, dont 10 mineurs
  • Pierre Brochand (ex-DGSE) : « Des éruptions de violence devraient se reproduire, avec une fréquence et une intensité accrues »
  • Ansac-sur-Vienne (16) : une trentaine de tombes pillées, croix et plaques brisées ; « C’est inadmissible », dénonce le maire
  • Vitry-sur-Seine (94) : une quinzaine d’individus attaquent le commissariat aux mortiers et au cocktail Molotov ; 2 interpellés, un bidon d’essence découvert

Source FDS