– Mélenchon, mettre le feu aux titres de dette, c’est direct vers la banqueroute totale

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#webtube : Notre magicien de la finance n’a visiblement aucun problème avec notre surendettement. Voici ce qu’il vient de déclarer pour annuler les 18 % de notre dette publique détenus par la BCE, ni vu ni connu.

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« Les titres de créance, vous les mettez au frigo, à la cave, vous pouvez les accrocher au plafond ! Peu importe : CET ARGENT N’EXISTE PAS. Je refuse de le payer ! Il suffit d’aller à la Banque de France, de prendre les titres de créance et de les jeter au feu, et il n’y en aura plus… Et personne ne s’en apercevra ! »

Avec Mélenchon, plus besoin de rigueur budgétaire, plus besoin d’économies, pas d’impôts supplémentaires. Il suffit d’annuler la dette et la France pourra emprunter à nouveau pour financer le social et les services publics. Un matelas de 600 milliards tombés du ciel.

On voit bien que son modèle économique est celui de son ami Maduro, qui faisait tourner la planche à billets à tout va, provoquant une inflation au Venezuela de 130 000 % en 2018. Un délire digne de la République de Weimar, quand il fallait une brouette de marks pour acheter une baguette de pain.

Pour ratisser toujours plus large, Mélenchon n’hésite pas à faire miroiter à son électorat une annulation pure et simple de notre dette publique. Pas en totalité, mais la part détenue par la BCE, soit 636 milliards sur les 3536 milliards de notre dette.

Son raisonnement est des plus simplistes. Quand la BCE a décidé de soulager la dette des pays européens après la crise Covid, elle a émis des euros pour racheter les créances des banques centrales nationales. Que dit Mélenchon ?

Les créanciers privés de la Banque de France ayant été payés par la BCE, il suffit de brûler les créances de cette dette due dorénavant à la BCE, qui peut émettre des euros à volonté. Mais vu le tollé des économistes, il propose finalement que ces 636 milliards soient transformés en une dette à taux zéro, éternellement reconductible, ce qui ne changera rien au bilan de la BCE, laquelle  détiendra toujours 636 milliards de créances auprès de la Banque de France.

Pour Mélenchon, que la BCE possède dans son bilan des créances qui ne seront jamais remboursées ne pose aucun problème, puisque la Banque centrale émet autant d’euros qu’elle le souhaite. 

Mélenchon ignore visiblement  ce qu’est une monnaie. Nous subirons :

– une perte de confiance immédiate des marchés financiers

– une hausse dramatique des taux qui limitera nos emprunts futurs

– un alourdissement de la charge des 2900 milliards de dettes restants

– une dégradation immédiate de notre note souveraine

– un conflit avec les institutions européennes

– une rupture gravissime avec nos partenaires

– un choc sur l’euro qui nous mettra nos voisins à dos

– une fuite massive de capitaux

– une fragilisation de notre système bancaire

– un choc sur l’assurance-vie et les comptes en euros

– un resserrement du crédit

– une chute des emprunts et donc de l’immobilier, ainsi que des investissements

Ce serait un passeport pour la banqueroute

Car la monnaie européenne repose sur les PIB des partenaires de la zone et sur la confiance planétaire qu’elle inspire aux investisseurs et aux financiers. Or, une dette perpétuelle, c’est une dette sans contrepartie donc perdue. Nous sommes déjà l’incorrigible cigale parmi les 21 membres de la zone euro, nous en serons le vilain mouton noir.

En conclusion, cette proposition s’apparente à un grand suicide collectif. Notre crédibilité internationale serait anéantie et nous finirions totalement isolés des échanges financiers mondiaux.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Ce qu’on vous cache, journée du 16 août 2026

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#webtube : Crise migratoire de Ceuta : au moins 15 viols ou agressions sexuelles recensés – Jussy (02) : un homme soupçonné d’une vaste escroquerie à la MaPrimeRénov a été interpellé – Marseille (13) : Une femme de 40 ans égorgée au cutter par son ex-conjoint – Angers (49) : Il déclenche un incendie de 2 000 m² sur un site classé à l’Unesco en fêtant sa sortie de prison – Villeurbanne (69) : un adolescent de 17 ans grièvement blessé par balles par deux individus en trottinette – La Fondation de l’islam de France perd son statut d’utilité publique – GB : Jason Arday, star indigéniste et woke de l’université de Cambridge retrouvé mort chez lui

Retrouvez le détail de ces articles ICI : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

Crise migratoire de Ceuta : au moins 15 viols ou agressions sexuelles recensés, la dernière victime connue est une fillette de 10 ans. L’insécurité marquée aussi par des affrontements communautaires entre Marocains et Subsahariens

Jussy (02) : un homme soupçonné d’une vaste escroquerie à la MaPrimeRénov a été interpellé. Un préjudice estimé entre 500 000 et un million d’euros

Marseille (13) : Une femme de 40 ans égorgée au cutter par son ex-conjoint ; un homme sous OQTF activement recherché

Angers (49) : Il déclenche un incendie de 2 000 m² sur un site classé à l’Unesco en fêtant sa sortie de prison et ses 20 ans avec des feux d’artifice ; il est condamné à 140 heures de TIG

Claye-Souilly (77) : Après des violences conjugales répétées, Bilel* est condamné malgré le retrait de plainte de sa femme Aina*, qui voulait privilégier une médiation religieuse

Villeurbanne (69) : un adolescent de 17 ans grièvement blessé par balles par deux individus en trottinette. Touché à l’abdomen et à un mollet, son pronostic vital est engagé

Toulouse (31) : Assis sur un banc, un homme poignardé à deux reprises et dépouillé de sa sacoche par deux agresseurs

La Turbie (06) : Un violoniste français de renom, d’origine Albanaise et membre d’un orchestre symphonique interpellé avec 38,3 kg de cocaïne, 6 armes et 88 900 € en liquide

La Fondation de l’islam de France perd son statut d’utilité publique. Réclamant la subvention de 10 millions d’euros promise, Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, dénonce « l’échec d’une promesse républicaine »

GB : Jason Arday, la star indigéniste et woke de l’université de Cambridge, accusé d’être un affabulateur (MàJ : Suite à sa démission, il est retrouvé mort chez lui)

Source : FDS

– Météo du Dimanche 16 au Samedi 22 Août 2026

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#webtube : Chaleur lourde et parfois orageuses ce dimanche. Encore très chaud jusqu’à mardi.

– La chanson du jour, Caro Emerald – I Belong To You

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#webtube : Portée par une ambiance cinématographique inspirée des classiques de James Bond, « I Belong To You » de Caro Emerald combine le jazz rétro, le pop-lounge et un tango dramatique. Thèmes & Ambiance : La chanson explore l’intensité d’un amour obsessionnel, passionné et presque dangeureux, souligné par une orchestration cuivrée et dramatique.

#webtube : Evoking a cinematic atmosphere inspired by James Bond classics, Caro Emerald’s « I Belong To You » blends retro jazz, lounge-pop, and dramatic tango. Themes & Mood: The song explores the intensity of an obsessive, passionate, and almost dangerous love, underscored by dramatic, brass-heavy orchestration.

Caro Emerald – I Belong To You

Source : caroemerald



– Qu’est-ce qui peut encore sauver le monde ? avec Paul-Marie Coûteaux

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#webtube : François Asselineau, président de l’UPR, reçoit son ami de longue date Paul-Marie Coûteau pour une conversation à la fois historique et philosophique. De l’Appel du 18 juin 1940 à la libération de Paris, les deux hommes reviennent sur le rôle réel des anglo-saxons durant la Seconde Guerre mondiale, sur l’hostilité de Roosevelt et de Churchill envers de Gaulle, et sur les projets américains de démembrement de la France. La discussion se prolonge sur la première encyclique du pape Léon XIV, Magnifica Humanitas, qui interroge une civilisation remodelée par la technique et l’intelligence artificielle, et sur ce que Paul-Marie Coûteau nomme la seule querelle qui vaille, celle de l’homme.

Source : Union Populaire Républicaine



– Cocorico ! Nous sommes (quasiment) champions du monde de la dépense publique !

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#webtube : Économiste et auteur de La France au bord de l’abîme, André-Victor Robert dresse ici un constat sans appel : la France dépense toujours plus, sans obtenir de meilleurs résultats. Services publics dégradés, bureaucratie pléthorique, priorités contestables : ce texte très clair démonte, chiffres à l’appui, les dérives d’un État devenu trop lourd et trop coûteux.

La France, championne des dépenses publiques… sans résultats à la hauteur

C’est maintenant bien connu : au sein de l’Union européenne et même au sein de l’OCDE, c’est en France et en Finlande que les dépenses publiques sont les plus élevées, en pourcentage du PIB : 57,0 et 57,7 % du PIB respectivement, en 2024. Pour l’UE à 27 pays, la moyenne est à 49,1 %. Et en matière de prélèvements obligatoires, c’est-à-dire en matière d’impôts et de cotisations sociales, c’est avec le Danemark et non plus la Finlande que nous faisons la course en tête. Le niveau élevé des dépenses publiques conduit Franz-Olivier Giesbert, dans son dernier opus, à se demander si la France n’est pas devenue un pays communiste. L’interrogation n’est pas illégitime a priori : 57 % de dépenses publiques, cela signifie que l’État pèse davantage dans la décision d’affectation du produit de l’activité économique que les entreprises et les ménages réunis.

Tableau 1 : dépenses publiques en 2024 par fonction et par pays, en % du PIB

Source : OCDE, https://miniurl.be/r-6w23

Certes, les dépenses de protection sociale expliquent une part importante des écarts en matière de dépenses publiques entre la France et les autres pays développés. Dans certains pays, comme aux États-Unis, l’assurance maladie relève d’entreprises privées. En matière de retraites, le dosage entre régimes par répartition et régimes par capitalisation varie de manière assez sensible entre pays, y compris au sein du continent européen. Le poids de l’enseignement privé varie aussi d’un pays à un autre. Pour autant qu’on considérerait comme « inévitable » une socialisation des dépenses d’éducation, de santé ou d’assurance retraite dès lors qu’un pays a atteint un niveau minimal de développement, les comparaisons internationales en matière de dépenses publiques doivent en conséquence être maniées avec précaution.

La question est alors celle de l’efficacité comparée du secteur public et du secteur privé pour rendre le service attendu, et la comparaison n’est pas toujours au détriment du secteur public : le poids des dépenses de santé dans le PIB, publiques et privées, est ainsi aux États-Unis bien supérieur à ce qu’il est en Europe de l’Ouest, sans que la supériorité du modèle américain, en matière sanitaire, ne saute aux yeux : l’espérance de vie n’est pas plus élevée chez l’Oncle Sam qu’elle ne l’est en Europe occidentale ; elle est en outre en baisse notable aux USA pour certaines franges de la population, comme les hommes blancs. Des régimes de retraite par répartition, plutôt que par capitalisation, peuvent aussi se justifier au motif que des assureurs privés sont susceptibles de faire faillite, ce qui expose les épargnants à un risque de perte en capital aux conséquences humaines potentiellement dramatiques, un risque que seule la collectivité serait en mesure de mutualiser correctement.

Telle est l’argumentation – non dénuée de fondements – habituellement développée par les partisans de dépenses publiques élevées, en particulier par ceux qui souhaitent cautionner l’exception française en la matière. Mais dans ce cas, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Pourquoi ne pas aller jusqu’à 80 ou 90 % comme certains pays communistes ?

Eh bien, justement, si l’on en croit le FMI, les dépenses publiques représentent seulement 32,9 % du PIB en République populaire de Chine (c’est quasiment le même niveau qu’en Suisse), 19,1 % au Vietnam, 27,1 % au Nicaragua sandiniste, 17,6 % au Venezuela : peut-être conviendrait-il d’informer M. Mélenchon que ce dernier pays, qu’il a pris pour modèle, est un enfer néolibéral ! En réalité, le poids de l’État dans les décisions de dépense et d’affectation de la production n’atteint nulle part un niveau aussi élevé que dans l’Union européenne de Mme von der Leyen et de ses affidés.

Pour autant, avec toutes les dépenses publiques qui sont mises à leur charge par le biais des impôts, les Français en ont-ils pour leur argent ? Au sein de l’Europe, c’est en France, certes, que la dépense publique est la plus élevée, mais c’est en France aussi que le niveau de satisfaction vis-à-vis des services publics est le plus faible – à l’exception notable de l’Italie et de l’Espagne, si l’on croit les résultats de l’Eurobaromètre.

En matière d’éducation, par exemple, la France accomplit le triple et triste exploit de dépenser davantage – en % du PIB – que la moyenne européenne, tout en sombrant dans les profondeurs des classements internationaux et en payant ses enseignants au lance-pierre : à expérience et niveau d’enseignement comparables, les enseignants français sont en effet à peine mieux rémunérés que leurs homologues italiens ou portugais, un peu moins bien payés que leurs homologues espagnols, et nettement moins bien rémunérés que leurs collègues allemands, suisses, néerlandais ou scandinaves (figure 1).

On peut dresser un constat similaire dans bien d’autres domaines, par exemple en matière de santé ou encore de sécurité intérieure : dans ces deux domaines, nous dépensons davantage que la moyenne européenne, alors que les niveaux de rémunération des infirmières, policiers et gardiens de prison dans les pays voisins du nôtre font pâlir d’envie leurs homologues français. Et dans ces deux domaines également, les résultats de la France sont déplorables, si l’on en juge par exemple par le taux de mortalité infantile, comme le révèle le récent rapport de l’Inspection générale des affaires sociales sur ce sujet, ou par le taux de commission de crimes et délits (tableau 2).

Figure 1 : salaires annuels statutaires bruts de départ pour les enseignants à temps complet dans les établissements publics 2019/2020, en euros

Source : Longuet (2021), https://www.senat.fr/rap/r21-649/r21-6492.html#toc18

Légende : rouge : enseignement préscolaire (maternelle) ; orange : enseignement primaire ; bleu foncé : premier cycle de l’enseignement secondaire (collège) ; bleu clair : second cycle de l’enseignement secondaire (lycée).

Tableau 2 : nombre de crimes et délits traités par les forces de l’ordre, rapportés à la population (pour 100 000)

Source : Eurostat, https://ec.europa.eu/eurostat/api/dissemination/sdmx/2.1/data/crim_off_cat?format=TSV&compressed=true

Une dépense publique massive, mais mal orientée

La situation financière de la France est déplorable, c’est le résultat cumulé de plusieurs décennies de gabegie. Il n’y a plus de marge pour augmenter les impôts, et, si elle veut échapper à la tutelle du FMI, la France a tout intérêt à maîtriser strictement ses dépenses dans les plus brefs délais. L’effort à accomplir est une réduction pérenne des dépenses publiques annuelles de l’ordre de 120 à 150 Md€, ce qui représente environ quatre points de PIB (cf. d’Arvisenet et alii, 2025).

L’argent public est mal dépensé et l’on peut légitimement s’interroger sur certaines priorités implicites ou explicites de nos responsables politiques. Une fraction importante des élèves entrant en classe de sixième est incapable d’effectuer une multiplication ou une division, mais bientôt, grâce aux enseignements sur la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS), ils seront incollables sur la transsexualité ou l’anulingus ! L’actualité récente a aussi mis en lumière l’exemple des services de gendarmerie et de justice d’un département du Sud-Ouest de la France manifestement plus empressés de mater les agriculteurs de la Coordination rurale, aux revendications somme toute légitimes, que de mettre hors d’état de nuire des pédophiles récidivistes.

On pourrait évoquer aussi le cas des aides au logement (AL et APL), versées aux ménages pour les aider à se loger, qui représentent en France un pourcentage du PIB plus élevé que partout ailleurs en Europe. La brochure du ministère du Logement qui en détaille le mode de calcul comporte pas moins de 80 pages : en maîtriser toutes les subtilités est évidemment hors de portée du profane, mais aussi de tout parlementaire normalement constitué, qui a à connaître d’une foultitude d’autres sujets. Au motif de traiter finement toutes les situations possibles et imaginables dans toute leur diversité, tout semble se passer comme si l’administration s’efforçait, par le biais d’une sophistication toujours plus poussée de la réglementation, de justifier sa propre existence ainsi que les moyens financiers et humains placés sous son contrôle.

Si l’on veut réduire la dépense publique sans porter atteinte au socle des fonctions régaliennes ni à la protection sociale dont bénéficient les citoyens français, deux voies – complémentaires – devront être empruntées : la première consistera à recentrer chaque département ministériel sur ce que devraient être ses priorités, et à s’assurer que chaque euro est dépensé de manière efficiente.

Avec plus d’un étudiant sur deux qui quitte l’université sans avoir obtenu sa licence, le secteur de l’enseignement supérieur constitue un bon exemple de secteur où l’argent est mal dépensé (Robert, 2024). L’instauration d’une sélection à l’entrée à l’université constituerait à n’en pas douter un premier pas vers une meilleure utilisation de l’argent public dans ce secteur. On pourrait aussi imaginer réduire en partie les crédits dans les filières et disciplines offrant peu de perspectives professionnelles et présentant peu d’enjeux pour l’économie française, pour les réorienter vers les filières à plus fort enjeu, notamment les sciences de l’ingénieur et les disciplines scientifiques. L’instauration de la sélection à l’université sera d’autant mieux acceptée que l’on fera en parallèle l’effort de recentrer sur l’enseignement secondaire – au bénéfice de filières professionnelles et techniques – les crédits à l’apprentissage, plutôt que d’arroser l’enseignement supérieur comme c’est le cas à présent. On pourrait aussi évoquer, comme sources d’inefficience dans le secteur public, le personnel administratif pléthorique dans les hôpitaux ou dans l’Éducation nationale.

Où réduire les dépenses ? Le choix des priorités

La seconde voie consistera à s’attaquer aux gros volumes de dépenses dont l’utilité est contestable, soit qu’elles ne relèvent pas du socle régalien ou de la protection sociale, soit que, bien qu’en relevant, elles ne permettent pas d’atteindre les objectifs qui leur sont assignés à un coût raisonnable. En la matière, ce ne sont pas les exemples de dépenses inutiles ou peu utiles qui manquent : les dizaines de milliards consacrés chaque année à l’énergie éolienne ou photovoltaïque, ou encore à la voiture électrique, pour un impact quasi nul sur les émissions de CO2 ; l’aide au développement au bénéfice de pays qui ne sont plus sous-développés (comme la Chine) ou qui passent leur temps à dénigrer la France (comme l’Algérie) ; la fraude aux prestations sociales ; les aides sociales non contributives versées aux étrangers qui n’ont plus les moyens d’assurer leur subsistance sur le sol français en travaillant ; les subventions aux associations pro-immigrationnistes… Il ne serait pas illégitime aussi de s’interroger sur les plus de quinze milliards de contribution nette que nous versons chaque année à l’UE.

La tâche s’annonce certes politiquement difficile, mais nous n’avons plus le choix qu’entre le sursaut ou le chaos. Le chaos n’est du reste pas forcément le scénario le plus probable, car la situation dans laquelle nous nous trouvons est avant tout le résultat d’une perte de bon sens et d’une déresponsabilisation des décideurs publics : commençons par arrêter de marcher sur la tête, et tout ira mieux.

André-Victor Robert, Polémia

Références

D’Arvisenet Philippe, Gallois Charles-Henri et Robert André-Victor (2025), « Stabiliser la dette publique : les étranges partis-pris du Conseil d’analyse économique », Causeur, 7 novembre 2025 ;
Giesbert Franz-Olivier (2026) : « La France est-elle un pays communiste ? », éditions Plon ;
Inspection générale des affaires sociales (2026) : « Organisation de la périnatalité dans les territoires : affirmer une logique de santé publique », rapport IGAS n° 2025-012R ;
Longuet Gérard (2022) : « Comparaison européenne des conditions de travail et de rémunération des enseignants », rapport d’information du Sénat ;
Ministère du Logement (2023) : « Les aides personnelles au logement – Éléments de calcul » ;
Robert André-Victor (2024) : « Université française : la grande garderie », Causeur, 3 septembre 2024.

– Au Japon, une aidante réclame un « droit à la vie analogique » face à la dématérialisation

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#webtube : En mars de cette année, le Japon a supprimé le 104, son service de renseignements téléphoniques. Pour la famille de Mikan Oshidari, qui n’utilise ni internet ni smartphone, c’était le dernier fil. Elle raconte les voir encore composer le numéro, dans l’espoir qu’il finisse par sonner. Essayiste, âgée de 32 ans, elle s’occupe depuis l’enfance de proches âgés et handicapés. Elle a fait de cette situation le point de départ d’une campagne pour ce qu’elle appelle le « droit à une vie analogique ».

« L’analogique est une aide sociale, le numérique est une commodité »

C’est le titre de la pétition qu’elle a déposée devant l’assemblée métropolitaine de Tokyo. Le texte n’exige pas l’arrêt de la numérisation : il demande le maintien d’une option papier et humaine à côté de l’option numérique. Formulaires imprimés, guichets, téléphone, courrier. Sa comparaison est nette : pour ceux qui ne peuvent pas suivre, ces outils sont l’équivalent d’un fauteuil roulant ou d’une canne.

Son cas personnel illustre l’effet en cascade. Ses proches ne peuvent pas apprendre à utiliser une tablette ; elle a essayé, ils n’ont pas retenu les étapes, se sont découragés et se sont refermés. C’est donc elle qui accomplit les démarches, imprime, cherche. Elle voudrait se marier, mais son futur époux vit loin et partir signifierait les laisser sans intermédiaire. Il y a 20 ans, écrit-elle, elle aurait pu s’en aller.

Une pétition jugée « trop vaste » pour être débattue

L’assemblée de Tokyo n’a pas rejeté sa demande sur le fond. Elle ne l’a pas examinée du tout. Le motif tient en une ligne : le sujet ne se prêtait pas à une délibération en commission, parce qu’il touchait trop de services différents pour qu’une seule commission puisse trancher. Autrement dit, plus un problème est transversal, moins il trouve d’interlocuteur.

Sur l’ensemble des élus de l’assemblée qu’elle a contactés par courriel, 2 ont répondu. L’un l’a aidée à monter son dossier. L’autre l’a invitée à un événement, puis a cessé de répondre une fois la manifestation terminée.

Les exemples étrangers d’un retour en arrière

Elle s’appuie sur des précédents. La Suède, pionnière du paiement dématérialisé, a adopté fin mai une loi imposant aux supermarchés et aux pharmacies d’accepter les espèces, et renforçant l’obligation des banques d’assurer un service de dépôt sur tout le territoire. Le texte a été voté par l’ensemble des partis, au nom de l’inclusion — un demi-million de Suédois vivent en situation d’exclusion numérique — mais aussi de la sécurité nationale : quand le courant ou le réseau tombent, les espèces fonctionnent encore. San Diego a de son côté adopté une ordonnance obligeant les commerces qui proposent des bons de réduction numériques à en fournir également une version papier. L’Oregon étudie une garantie équivalente pour les dossiers de location.

Au Japon, la liste des démarches basculées s’allonge : prendre rendez-vous au centre des impôts passe par LINE, l’application municipale de Tokyo exige l’enregistrement de la carte My Number pour accéder aux points, et des commerçants qui prenaient les commandes par téléphone ne fonctionnent plus qu’en ligne. Mikan Oshidari a rejoint à Tachikawa un groupe de plaignants qui contestent le caractère discriminatoire de l’obligation de passer par l’application et la carte My Number pour bénéficier d’aides contre l’inflation. Elle prévoit de nouvelles pétitions devant les assemblées de Chiba et de Saitama en septembre, puis à Tokyo en décembre.

Le Défenseur des droits alerte depuis des années sur les effets de la dématérialisation des services publics français : suppression des accueils physiques, procédures accessibles uniquement en ligne, usagers renvoyés vers un formulaire quand ils cherchaient un agent. Les dispositifs de médiation numérique et les maisons France Services répondent en partie à la difficulté, sans lever l’obligation de fond. Ce que décrit l’essayiste japonaise vaut à peu près mot pour mot pour un retraité rural en Bretagne confronté à la déclaration d’impôts ou au renouvellement d’un titre.

Son argument n’est pas technophobe. Elle relève que certaines personnes handicapées écrivent difficilement à la main et préfèrent l’ordinateur : ce qu’elle réclame, c’est la coexistence des deux voies, pas la supériorité de l’une.


breizh-info.com

– [MIEUX VAUT EN RIRE] Le best of des macronistes

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#webtube : Pendant l’été, Boulevard Voltaire vous a concocté un ensemble de perles. Cette semaine, nous vous proposons le best of de la Macronie.

Source : BV

– Ferias de Béziers : discours décomplexé (et libérateur) de Robert Ménard

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#webtube : Le maire a défendu ceux qui veulent seulement continuer à vivre comme ils ont toujours vécu. On pourra dire ce qu’on voudra sur Robert Ménard, mais on ne pourra pas lui enlever un vrai courage. Quand il exprime ses idées, on ne peut pas dire que ça manque de clarté, d’honnêteté ou de cran. Pour preuve, son discours du 13 août au soir, en ouverture des ferias de Béziers, qui est un modèle d’honnêteté intellectuelle sur le fond et de faconde du Midi dans la forme.

« Un moment de chez nous »

Devant une foule de festayres heureux d’être là, le maire de Béziers a tout assumé, tout revendiqué, tout mis sur la table. Les meilleurs moments de son discours, relayés par le Midi Libre, qui n’est pourtant pas un journal d’extrême droite, sont délicieux. Cela mériterait presque qu’on se les repasse en boucle.

« Un moment de chez nous », a-t-il dit de cette feria sur le point de commencer. Puis il a précisé : « un moment où nous n’avons besoin de demander la permission à personne ». Il a exalté le Sud, « le Midi, la Méditerranée », citant involontairement (ou non) le trajet des oies sauvages dans Le Chasseur de Michel Delpech, ce nouveau tube de la France fière d’elle-même et de son terroir. « Tant pis, de vous à moi, si ça emmerde ». Quel plaisir…

S’est-il arrêté en si bon chemin ? Non! Il n’avait pas précisé qui « ça emmerde », les célébrations populaires, les fêtes françaises, la simple joie d’être ensemble depuis des temps immémoriaux. Alors il va en parler. Et il en avait, des choses à dire. D’abord, pour enfoncer le clou sur le respect des traditions : « la Vierge, la Sainte Vierge, continuera d’être portée en procession ». Même chose pour la corrida, qui « vivra dans nos arènes », dit encore Robert Ménard, « quoi qu’en pensent les sinistres animalistes », assène-t-il sous les applaudissements. Ici, enchaîne-t-il en grande forme, « on continuera à faire la fête », sans égards pour ceux qui veulent « une vie grisâtre, réglementée […] on n’en veut pas ». Au moins, c’est clair.

Un petit mot sur l’injonction migratoire? Robert Ménard a encore des munitions. « Ici, je marie les gens qui sont en situation régulière, et les OQTF, on les renvoie chez eux ». Ovation dans les rangs biterrois. On sent le caractère presque palpable de l’écrasante popularité dont jouit le maire réélu triomphalement.

Une incise sur la galanterie ? « Mesdames, mesdemoiselles », dit Ménard, oubliant qu’on n’a plus le droit, en France, de s’adresser aux demoiselles comme on le devrait, « on aime le corps des femmes, le regard des femmes, à notre façon et n’en déplaise aux féministes à deux balles ». Voilà qui est bien dit !

« Vive les ferias, vive Béziers, vive la France »

« Je continuerai à appeler un chat un chat, un délinquant un délinquant, un salaud un salaud », annonce-t-il encore. On n’en doutait pas trop jusqu’ici, et ce n’est pas son discours qui va le faire passer pour un tiède…

En conclusion, le maire de Béziers se fend, toujours sous les vivats, d’un « vive les ferias, vive Béziers, vive la France » et déclare ouvertes les festivités. On quitte cette courte vidéo le cœur léger. Robert Ménard dit ce que tout le monde pense. Il défend ceux qui veulent simplement continuer à vivre comme ils ont toujours vécu. Et on peut dire qu’il fait cela très bien. Des édiles comme lui, dans le Sud, il y en a de plus en plus. Et il en faut de plus en plus. L’élection de 2027 portera aussi sur le mode de vie que nous voulons et les libertés que nous sommes prêts à défendre…

Arnaud Florac, dans BV

– Piratage de l’administration fiscale : 678.000 contribuables concernés, la directrice générale s’excuse

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#webtube : Le sujet a rapidement pris une dimension politique., Ce vendredi 14 août, la directrice générale de l’administration fiscale, Amélie Verdier, a présenté ses excuses aux contribuables, lors d’un brief organisé pour la presse au sujet d’un piratage massif des données qui a visé le système informatique de son service. Amélie Verdier a confirmé le vol de données qui concerne 678.000 particuliers et professionnels et appelé les personnes touchées à la prudence.

Parlant d’un événement « grave », elle a précisé que c’est en juin dernier que l’administration fiscale a détecté la « compromission d’un compte d’un agent »: un ou plusieurs individus ont récupéré l’email et le mot de passe d’un employé de la DGFiP et l’ont utilisé pour accéder à son compte. Le pirate en a alors profité pour aspirer des informations sensibles – dont des « données d’identification personnelle », des informations fiscales comme le taux de prélèvement à la source, le quotient familial ou l’adresse, le revenu fiscal de référence – qui concernent donc plus de 600.000 comptes de contribuables, particuliers et professionnels.

Selon elle, le hacker a ainsi pu « passer à travers les mailles du filet », et lorsque l’administration a repéré la compromission du compte, c’était déjà trop tard : « L’attaquant avait opéré avant, en procédant de manière sophistiquée, en testant, en opérant par petits volumes », avec des explorations manuelles et ponctuelles, a expliqué la directrice.

Le vol de données n’a été repéré que plusieurs semaines plus tard, ce 12 août, lorsque le pirate l’a revendiqué en ligne. L’administration estime donc avoir rempli ses obligations, en signalant à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) ce méfait dès qu’elle l’a identifié, comme la loi l’y oblige. « Nous avons très fortement conscience de notre responsabilité, les Français nous confient leurs données personnelles. […] C’est grave, la Cnil est déjà saisie », a commenté Amélie Verdier.

Les chiffres sont cependant considérables : 678.000 comptes de particuliers et professionnels, dont un peu plus du second groupe. Les données cadastrales d’environ 200.000 comptes auraient aussi été compromises.

L’administration va contacter chaque contribuable concerné, dès le début de semaine prochaine, pour les informer, présenter ses excuses et leur « faire des recommandations, surtout sur la très grande prudence à avoir ».

Le sujet a rapidement pris une dimension politique : l’ancienne candidate à la mairie de Paris, Sarah Knafo, a dénoncé « un scandale d’État ».

Le député RN de la Somme Matthias Renault, membre de la commission des finances, a réagi à travers deux messages sur X suite au communiqué de la DGFIP publié le 12 août. « L’administration en ligne est décidément une passoire. 700 000 contribuables potentiellement concernés par le piratage de la #DGFIP. Le piratage ayant eu lieu fin juin, pourquoi avoir attendu autant de temps pour communiquer ? La DGFIP souhaitait-elle ne pas faire de vagues ? ».


Boulevard Voltaire