#webtube : Le jour est enfin arrivé de vous présenter le « Best Of » de la rubrique « Chanson du jour » de l’été 2026. Il est unique et vous ne le trouverez nul part ailleurs ! Bonne écoute à tous.
#webtube : The day has finally arrived to present the « Best Of » from the « Song of the Day » feature for the summer of 2026. It is unique, and you won’t find it anywhere else! Happy listening, everyone.
Best Of : Summer 2026
01-Fontaines DC-Its Amazing To Be Young
02-Caro Emerald-I Belong To You
03-Xcellence-keep Running
04-Laura Pausini – Primavera In Anticipo – James Blunt
#webtube : Jean-Luc Mélenchon prépare déjà la bataille présidentielle. Pierre Boisguilbert analyse sa stratégie de rupture, entre écologie, radicalité et conquête électorale.Mélenchon et la convergence des deux verts…
Mélenchon et la convergence des deux verts
Mao Tse Lui. Et voilà que Mélenchon nous promet la révolution culturelle. La dernière, celle de Mao Tse Toung, a fait des dizaines de millions de morts. Les enfants dénonçaient les parents et le pays a sombré dans la violence, se terminant par l’échec du projet totalitaire inspiré du marxisme pur et dur. Le projet de Mélenchon, tout aussi totalitaire, s’appuiera sur le levier écologiste, plus que jamais avec lui vert à l’extérieur et rouge à l’intérieur. L’écologisme sauce Mélenchon est un totalitarisme à la Khmer rouge. Mais il y a deux nuances de vert. Le vert écologique ne doit pas faire oublier l’autre vert sur lequel s’appuie la France insoumise, celle de l’islam. Car ce parti faussement insoumis est soumis électoralement à un électorat se réclamant souvent de la charia.
La convergence des verts peut-elle faire gagner Mélenchon ? Il progresse dans les sondages et peut rêver d’arriver au second tour et alors mobiliser, au nom de l’antifascisme contre Marine Le Pen, toute la gauche et au-delà. Le barrage anti-Mélenchon tiendrait-il ? On peut en douter. On peut d’autant plus en douter que la prestation télévisée de M. Glucksmann n’a pas été rassurante. Certes, il a affirmé que s’il était candidat, il n’y aurait pas d’accord avec les insoumis, mais le ton était terne. Glucksmann est candidat à la présidentielle. Non, en fait, pour le moment, il est candidat à la candidature. Il sortira de toute façon essoré de cette primaire. Il y a chez lui un côté chèvre de M. Seguin dont on sait qu’au bout du compte et du conte, même s’il gambade, il sera dévoré par le loup.
Il a les yeux tristes et, quand on regarde le meeting de Mélenchon et sa déclaration de candidature, on sait qui est le loup. Léa Salamé quitte l’antenne, ce sera peut-être le seul aspect positif de cette candidature à la candidature. Elle n’est pas près de lui pardonner, surtout s’il se plante lamentablement. Sa candidature est sans doute plus une menace pour son couple que pour Mélenchon.
La droite face à la stratégie Mélenchon
Reste à attendre la rentrée de Marine Le Pen. Il lui faut une thématique forte. Mélenchon a trouvé la sienne : l’écologie comme burka de l’islamo-gauchisme.
Il doit y avoir un message de rupture avec le système, clair et mobilisateur. Le temps de la dédiabolisation est dépassé. Le RN doit se zemmouriser, faute de faire alliance avec Knafo et Marion. On peut toujours rêver, mais cela a peu de chances de se produire. Il y aura beaucoup de candidats à gauche, on peut s’en réjouir, et pas mal à droite, on peut le regretter, sans parler du centre mou.
Pour le moment, ça fait le jeu de la clarté offensive de Mélenchon, la petite bébête, qui ne sera jamais vraiment immonde pour la gauche, mais qui monte, qui monte, qui monte. Comme l’étau se resserrait sur Phnom Penh avant que la ville ne soit libérée, comme le disait Le Monde, par des Khmers du rouge sang des révolutions totalitaires dont rêvent à haute voix qui porte pour la France.
Jacques Chirac est largement réélu, au second tour, face à Jean-Marie Le Pen.
Le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin décide de procéder à une baisse d’impôts sans s’attaquer réellement à la réduction du déficit, considéré comme un « problème de long terme ». La priorité est au « court terme », à savoir la relance de la croissance soutenue par la dépense publique.
Cette logique « keynésienne » « s’oppose au freinage de la dépense publique à un rythme inférieur à celui de l’inflation. […] Dès lors que croissance et consommation sont largement assimilées, toute réduction de la dépense publique devient impossible, ou au moins très difficile ». L’Allemagne fait un choix différent en choisissant « de ne pas relancer sa demande intérieure mais de limiter son inflation salariale et de restaurer les marges de ses entreprises ».
« Les années 2002-2006 sont aussi celles de la mise en œuvre de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), qui apporte « de la clarté et du sens dans une structure budgétaire par nature de dépense qui était devenue obsolète et devait évoluer. Mais elle n’était pas que cela : une réforme du cadre, laissant aux gouvernements la responsabilité de promouvoir la vertu ou le laisser-aller budgétaire ».
« A posteriori, l’image générale des finances publiques entre 2002 et 2007 est celle d’un accroissement initial assez massif du déficit, qui atteint 4,1 % du PIB en 2003, suivi d’une trajectoire de baisse lente — voire très lente — qui conduit à terminer le quinquennat à la limite de 3 % autorisée par le pacte de stabilité et de croissance. »
2007-2012
[Un des coauteurs, Julien Dubertret, a exercé les fonctions de conseiller du Premier ministre pour le budget en 2007 et de directeur du Budget en 2011.]
En 2007, Nicolas Sarkozy entend « réformer la France », en mettant fin à « l’impuissance publique », tandis que le Premier ministre, François Fillon, affirme que « c’est le choix des déficits et de la dette qui a privé l’État de toute marge de manœuvre ».
« Assez logiquement, c’est donc dans des mesures d’allègement des prélèvements obligatoires que le programme du nouveau président va s’incarner prioritairement » : défiscalisation des heures supplémentaires, allègements de la charge fiscale et « bouclier fiscal », déduction des intérêts d’emprunt (une mesure qui sera supprimée en 2011).
« La politique de maîtrise des dépenses s’est en particulier appuyée sur deux innovations méthodologiques dont c’était la première application en France : le passage à des budgets pluriannuels et la mise en œuvre de revues de dépenses. » La Révision générale des politiques publiques (RGPP) vise à réduire les dépenses publiques, à moderniser l’administration et à améliorer la performance des services de l’État grâce à des audits et des réorganisations.
En 2008, la crise financière — la plus forte depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale — entraîne un très fort ralentissement de l’économie réelle en Europe et aux États-Unis, suivi d’« un dérapage massif des déficits et des dettes en Europe et aux États-Unis ».
Au-delà des mesures immédiates de sauvetage du système financier, le gouvernement français annonce un plan de relance destiné notamment à apporter des liquidités aux entreprises.
En 2010, l’âge légal de la retraite est relevé à 62 ans.
« D’un point de vue économique, la période 2007-2012 manifeste un retour à une certaine ambition dans les réformes, qui intègre la politique budgétaire en tant que politique publique à part entière. »
Passé la crise de 2008, « la dette française continue de dériver, notamment parce que le pays était entré dans la crise avec un niveau de déficit important, installé depuis longtemps ».
2012-2017
François Hollande est élu dans un contexte de ralentissement de la croissance dans les pays de l’Union européenne. Lors de sa candidature, il a affirmé que les politiques conduites étaient inadaptées tout en désignant son adversaire : « Le monde de la finance. »
Le président échoue d’emblée dans sa tentative de renégocier la « règle d’or » du traité européen, qui limite le déficit structurel des budgets nationaux par rapport au PIB.
Le redressement budgétaire mis en œuvre repose majoritairement sur des prélèvements obligatoires supplémentaires. « Le début de la mandature est ainsi marqué par ce qu’il n’est pas exagéré d’appeler un choc fiscal, avec des effets nettement défavorables en termes de croissance. C’est pourquoi, presque simultanément, un mouvement inverse de baisse des impôts et charges des entreprises est lancé », un paradoxe qui durera jusqu’à la fin du quinquennat.
« Une accentuation des efforts de redressement intervenant précisément à ce moment de ralentissement comporte objectivement le risque d’amplifier ce retournement de la conjoncture et de rendre plus difficile le rétablissement de l’économie et des finances publiques », d’autant que « des augmentations de prélèvements obligatoires presque aussi importantes » ont déjà eu lieu depuis 2010.
À partir de 2014 et jusqu’en 2017, « les mesures fiscales seront quasi exclusivement des mesures de suppression et d’allègement des impôts. » Malgré tout, la croissance « plafonne autour de 1 % sur la période 2014-2016 », tandis que « la moyenne de la zone euro revient rapidement à un niveau proche de 2 % ». Le chômage demeure quant à lui à un taux élevé.
Durant ce quinquennat, l’évolution des finances publiques met en évidence une faible réduction du déficit, qui reste à un niveau élevé. La dette continue de s’accroître, au moment où les principaux pays européens obtiennent de meilleurs résultats.
« La dernière année du quinquennat voit se multiplier les annonces de dépenses nouvelles, dans des proportions impressionnantes. » Après l’élection présidentielle de 2017, un audit de la Cour des comptes soulignera, « selon une appréciation inhabituellement tranchée », que « les textes financiers soumis à l’approbation de la représentation nationale ou à l’examen des instances européennes étaient ainsi manifestement entachés d’insincérité » !
2017-2025 (août)
« Pour tenter de redresser la situation et se donner les meilleures chances de ramener le déficit au-dessous de 3 % », le gouvernement nommé par Emmanuel Macron annule des crédits de paiement portant sur l’ensemble des ministères, avec une concentration notable sur les crédits d’équipement des armées. Ces coupes budgétaires sur la Défense entraînent la démission spectaculaire du chef d’état-major des armées.
Le regain de la croissance observé durant les deux premiers trimestres de 2017 se confirme sur la fin de l’année et le déficit repasse sous la barre des 3 %.
Les premières mesures de réforme portent sur l’allègement de l’impôt sur les revenus du patrimoine financier et sur la fiscalité du capital. L’idée consiste à privilégier l’investissement dans les entreprises au détriment de l’immobilier, considéré par le président comme « un investissement peu productif participant de l’économie de rente ».
En vue de redonner du pouvoir d’achat aux actifs, des cotisations maladie et chômage sont supprimées en contrepartie d’une hausse de la CSG, une taxe qui fait contribuer les revenus de l’épargne et les retraités (dont les pensions des régimes de base ne sont pas revalorisées en 2018). La taxe d’habitation pour les résidences principales est également supprimée par étapes.
« Pour accélérer la transition énergétique », « le programme du président prévoit une hausse importante de la fiscalité des carburants et produits carbonés ». Le mouvement des Gilets jaunes, déclenché en octobre 2018, « aboutit, début 2019, au gel de la TICPE au niveau alors atteint. Ce sont 10,5 milliards d’euros de hausses de prélèvements programmés auxquels le gouvernement est ainsi conduit à renoncer pour l’avenir ».
« Cet épisode des Gilets jaunes marquera durablement le quinquennat sur le plan budgétaire : le gouvernement doit non seulement renoncer à des hausses d’impôts programmées, mais encore les remplacer par des baisses d’impôts et des dépenses supplémentaires qui n’étaient pas prévues. »
Le programme présidentiel prévoit également une réforme « systémique » des régimes de retraite. « Tandis que les oppositions montent contre un projet qui risque d’être dépassé par sa complexité, le haut-commissaire aux retraites, chargé de la réforme, est conduit en décembre 2019 à la démission pour avoir omis de déclarer plusieurs mandats à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique lors de sa prise de fonctions. »
En mars 2020, Emmanuel Macron retire ce projet lors de l’annonce des mesures de confinement décidées pour faire face à la pandémie de Covid-19.
Le président proclame alors « son intention de ne pas se contraindre sur les dépenses de gestion de la crise », en utilisant à plusieurs reprises l’expression « quoi qu’il en coûte ».
Après trois confinements décidés par l’exécutif, « le choc de la crise du Covid-19 et des restrictions d’activité décidées sur l’économie est majeur. »
« Au-delà des mesures sanitaires, la réponse économique des pouvoirs publics se fait selon deux horizons, l’un de très court terme avec le plan de soutien à l’économie, l’autre à plus long terme avec le plan de relance. »
En 2022, la réélection d’Emmanuel Macron « ne donne pas lieu à des débats de finances publiques poussés ». L’absence de majorité présidentielle à l’issue des législatives, conjuguée au retour puis au reflux de l’inflation, accélère « la révélation d’une situation très dégradée ». La charge de la dette augmente en raison d’une inflation mal anticipée, ce qui entraîne la réduction des marges de manœuvre budgétaires.
« La baisse continue des taux à compter du milieu des années 1980 avec l’ouverture des marchés financiers, puis à partir de 2002 avec l’euro, enfin à compter de 2013 avec une politique monétaire hors norme allant jusqu’à des taux directeurs négatifs, avait habitué les gouvernements à ce que la charge de la dette reste stable voire diminue, alors même que la dette augmentait continûment. Avec le retour de taux d’intérêt largement positifs dans la foulée de l’endettement supplémentaire causé par le choc du Covid-19, le retour à une certaine normalité intervient sans ménagement et vient rendre le redressement des finances publiques plus difficile. »
En 2022, une crise énergétique survient dans la foulée de la guerre russo-ukrainienne. « Les prix du gaz atteignent en Europe des niveaux sans précédent, allant jusqu’à quatre fois le niveau d’avant crise. »
La France est moins touchée que ses voisins en raison d’une plus forte électrification (qui repose largement sur le nucléaire) et d’une forte diversification de ses sources d’approvisionnement, mais deux événements conjoncturels aggravent la situation : un niveau faible des barrages hydroélectriques du fait de la sécheresse de l’été 2022, et l’indisponibilité prolongée de plusieurs centrales nucléaires pour cause de corrosion constatée de pièces de leur circuit de refroidissement. La France est contrainte d’importer de l’électricité alors qu’elle est habituellement fortement exportatrice.
Cette crise énergétique conduit à des interventions budgétaires pour les particuliers et certaines entreprises, dont le coût net s’élève à 20,8 milliards d’euros en 2022 et 17 milliards d’euros en 2023. « Les comptes de l’État sont également fortement sollicités en tant qu’actionnaire principal d’EDF, qui réalise en 2022 des pertes historiques liées à l’arrêt des centrales nucléaires », d’autant que cette entreprise doit racheter au prix fort une production vendue à terme aux prix modérés d’avant la crise. « Finalement, après avoir déboursé 2,1 milliards d’euros pour recapitaliser EDF, l’État décide d’une nationalisation induisant un coût supplémentaire de près de 10 milliards d’euros. »
« Cette crise des prix de l’énergie en Europe s’inscrit dans la durée et son lourd impact économique vient s’ajouter au coût pour les consommateurs des politiques de développement des énergies renouvelables. […] On ne peut aujourd’hui exclure que la crise des prix de l’énergie en Europe sera ex post analysée comme un choc économique majeur. »
« La compétitivité de l’économie française apparaît ainsi comme désormais structurellement affaiblie : la croissance y est en effet nettement plus faible qu’ailleurs sur la période et les recettes ne tirent pas parti de cette faible croissance. »
« L’ampleur même des prélèvements participe au freinage de la croissance de l’économie. Dans le même temps, l’ampleur du déficit pèse sur les conditions de financement de l’économie et sur l’affectation de l’épargne. Quant aux dépenses, leur niveau très élevé ne joue manifestement pas en faveur de la croissance. »
« La crise des finances publiques françaises a ainsi également la dimension d’une crise économique, structurelle, propre au pays, qui a accumulé pendant des années les freins à sa croissance et sa compétitivité. »
« Le modèle, souhaité ou au moins accepté, reposant sur des dépenses publiques volontairement élevées, des prélèvements obligatoires quasi sans équivalent, un déficit élevé permanent et un endettement toujours croissant, trouve manifestement ses limites. »
#webtube : Le morceau Listen Close de la chanteuse grecque Monika (en collaboration avec Daniel T.) mêle une pop élégante et feutrée à des sonorités disco et électroniques douces. La chanson invite à faire un arrêt sur image, à écouter attentivement ce qui nous entoure et à prêter attention aux détails d’une relation. Porté par une voix suave et une ligne de basse envoûtante, le titre évoque les fin de soirées estivales, le mystère et la contemplation. (Sorti en 2020 sur le label Get Physical Music)
#webtube : The track « Listen Close » by Greek singer Monika (featuring Daniel T.) blends elegant, understated pop with disco elements and soft electronic sounds. The song invites listeners to pause, listen closely to their surroundings, and pay attention to the nuances of a relationship. Driven by a smooth vocal and a captivating bassline, the track evokes late summer nights, mystery, and contemplation. (Released in 2020 on the Get Physical Music label)
#webtube : Lors de la Rencontre des entrepreneurs de France, organisée par le Medef cette semaine, les chefs d’entreprise vont devoir écouter des femmes et des hommes politiques qui, malgré le peu de succès de leur gestion de l’économie, vont prétendre leur expliquer comment sortir du marasme actuel. Les rôles devraient être inversés.
Renverser la table ? Ce serait l’occasion ou jamais, à l’occasion de la REF (Rencontre des entrepreneurs de France), jadis appelée Université d’été du MEDEF, qui se déroule ces mercredi et jeudi 26 et 27 août selon la tradition instaurée depuis des décennies. On regrettera au passage le terme « d’université d’été » car nos amis politiques invités auraient grand besoin de s’assoir sur les bancs de ladite université pour écouter les entrepreneurs leur expliquer la vie des entreprises, le pourquoi des échecs et des succès, les conditions de la croissance, etc.
Ce serait en quelque sorte renverser la table que ne pas se résoudre tous les ans à boire les paroles de ceux qui nous gouvernent, si mal, et de ceux qui cette année prétendent accéder au poste suprême. Certes le président du MEDEF a un rôle en quelque sorte politique, ou du moins institutionnel, et il doit continuer à jouer la pièce de théâtre des partenaires sociaux, qui n’ont rien vraiment de partenaires… et il est peut-être judicieux de tenter d’apaiser les conflits et d’écouter ceux que les sondages placent en tête à huit mois de l’élection.
En cela, le show final de la REF sera un succès médiatique : une méga émission de télévision réunissant les têtes d’affiches, et pour laquelle ils n’auraient probablement pas accepté de figurer ensemble sur un plateau. Quel honneur pour J-L Mélenchon d’avoir, sagement assise devant lui, la France entrepreneuriale buvant ses paroles, lui qui déteste l’entreprise, les riches, le capitalisme, la réussite et tout ce que nous représentons. L’occasion peut-être tout de même de distinguer son programme économique de celui Marine Le Pen ?
Chacun ira de son couplet pour séduire les patrons et leur promettre – on se demande quoi ? la retraite tout de suite ?…
De fait les programmes n’évoquent les entreprises qu’à la marge, sinon pour envisager des taxes. La seule qui ait consacré un livre entier à l’économie est Sarah Knaffo et, bien sûr, elle n’est pas invitée. Peut-être parce qu’elle est qualifiée d’« extrême droite » ; pourtant son programme économique est aux antipodes absolus de celui des extrêmes.
Donc, il eût fallu assoir tous ces politiques stars des plateaux et des sondages, dans les gradins de Roland Garros devant un plateau de chefs d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs sur la scène pour leur expliquer les bases d’une croissance économique indispensable pour maintenir nos chers acquis sociaux… alors qu’il suffit, mais c’est bien sûr, de mettre la dette au feu, les riches au milieu (proposition de Jean-Luc Mélenchon).
Ce n’est pas ainsi que l’on va renverser la table et que les entrepreneurs vont enfin se faire écouter et obéir ! Oui : obéir, car ce sont eux qui ont les solutions et qui savent les mettre en place. Aucune répartition de richesses ne se fera sans les 4 millions d’entrepreneurs pour les créer ! La clé est là.
Qui veut de ces programmes malthusiens, de ces ambitions personnelles, de ces compromis à nos dépens ? Nous sommes prêts à collaborer et à expliquer comment on réduit les dépenses de l’État mais encore faudrait-il que l’on nous écoute… et que le MEDEF oppose une nouvelle et indispensable intransigeance face à tout appel aux compromis.
#webtube : À quelques jours de la rentrée, le ministre affiche ses ambitions, entre grands engagements et naïveté. Mardi 25 août, le ministère de l’Éducation nationale faisait officiellement sa rentrée avec la présentation, par Édouard Geffray, des « grandes lignes de l’année scolaire » à venir. La cour du lycée Arago, dans le XIIe arrondissement parisien, a été le théâtre de l’exposé des grandes résolutions du ministère. Et, derrière les maîtres mots « instruire, protéger et unir », c’est un discours pétri de bons sentiments et de grandes intentions frôlant la naïveté qu’a livré Édouard Geffray.
Quand l’angélisme le dispute à la naïveté
« C’est le plus grand rendez-vous que la France se donne elle-même chaque année. La rentrée est un temps fort de notre contrat social. » Il faut l’avouer, l’enjeu est de taille et les grandes ambitions du ministère entendent bien être à la hauteur. Alors, cette année, « pas de réforme Geffray » mais des « engagements ». Pour faire face à l’inquiétude, à la « peur du déclassement », à un « affaissement du niveau d’expression des élèves », à « l’invasion » des écrans et aux « difficultés du climat scolaire qui constituent un frein aux apprentissages », il ne s’agit pas de donner un « cap » mais de « parler d’un espoir ». Et Édouard Geffray de s’expliquer : « Parce que quand on parle d’école, on parle d’avenir, on parle d’espoir », tout en fustigeant les « discours d’effondrement qui se multiplient et auxquels beaucoup malheureusement adhèrent » alors que lui-même croit « que nous gardons, en réalité, la main sur notre avenir et que cet avenir passe par notre école ».
À cœur vaillant… rien d’impossible ?
Parce que, malgré toute la bonne volonté du ministre et le bel optimisme du ministère, il reste difficile de donner un cap à un paquebot qui prend l’eau… « Cap sur l’année scolaire 2026-2027 », annonce le site de l’Éducation nationale. « L’école au cœur », titre le dossier de présentation du ministère. Mais les élèves ne sont pas encore rentrés qu’on a déjà le mal de mer : « L’école au cœur de notre avenir », « l’école au cœur des apprentissages », « l’école au cœur de l’épanouissement et de la protection des enfants », « l’école au cœur de la République », « l’humain au cœur de nos métiers »… Le moins que l’on puisse dire, c’est que monsieur le ministre prend son rôle à cœur ! Mais cela sera-t-il suffisant ?
Pour l’instruction, les ambitions sont grandes avec une volonté d’excellence et d’exigence que montre un concours général destiné aux collégiens, par exemple, ou bien encore le projet de « consolider la valeur des diplômes nationaux ». Mais l’enseignement reste confronté à des difficultés bien installées dont BV faisait déjà état, avant les vacances d’été. Et c’est encore sans compter la difficulté d’application de certaines résolutions concrètes comme l’interdiction des téléphones portables ou l’orientation progressiste de certains enseignements. Comment, en effet, ne pas se méfier de la prétention qu’a l’Éducation nationale de « forger l’esprit critique » des petits Français avec notamment son « nouveau programme d’enseignement moral et civique EMC [appliqué] à tous les niveaux de classe à la rentrée 2026 » et son « éducation aux médias et à l’information », « à l’heure où les fausses informations circulent de manière importante », quand on connaît la propension qu’a le macronisme au contrôle de l’information ?
Compte tenu des enjeux
Et même si l’instruction a, dans ce cap, une place fondamentale et naturelle, la suite de la présentation laisse peu de place au doute sur les véritables enjeux pour cette nouvelle année et laisse songeur quant aux solutions apportées. Ainsi, pour « prévenir et détecter les violences sexuelles sur mineurs », le ministre annonce que « pour la première fois cette année, tous les élèves de la grande section à la terminale se verront proposer un questionnaire adapté, parallèlement à l’enquête annuelle contre le harcèlement et, à l’issue, un entretien avec des adultes de confiance ». Et, outre ce « questionnaire universel sur les violences sexistes et sexuelles » rempli par tous les élèves de la grande section à la terminale, « la mise en œuvre des trois séances annuelles, de la maternelle au lycée, de l’éducation à la vie affective et relationnelle (EVAR, dans le premier degré) et de l’éducation à la vie affective, relationnelle, et à la sexualité (EVARS, dans le second degré) constitue une priorité », avertit le document de présentation, malgré les controverses et polémiques suscitées par ces programmes.
Un condensé des misères françaises
En réalité, la déliquescence de l’Éducation nationale saute aux yeux, malgré les grands espoirs du ministre. Ainsi, l’explosion de la violence entraîne l’annonce de mesures disciplinaires en cas de port d’armes à l’école et le développement d’actions de prévention « en lien avec la nouvelle stratégie nationale de prévention de la délinquance 2026-2030 ». De plus, « pour prévenir les menaces, le ministère de l’Éducation nationale renforce le contrôle d’honorabilité de ses 1,2 million de personnels » pour répondre aux récents scandales qui ont secoué le périscolaire. « La commémoration du 11 Novembre, journée nationale de la Victoire et de la Paix et d’hommage aux Morts pour la France, sera organisée dans toutes les écoles et établissements scolaires. Parce que nos élèves doivent savoir d’où nous venons, pour savoir où nous allons », explique, enfin, le ministre macroniste. Il faut bien que l’école réponde à son devoir de faire des élèves des petits Français avec la France au cœur. Impossible n’est pas français, certes, mais bon courage quand même, Monsieur Geffray !
#webtube : Après Édouard Philippe, Sébastien Lecornu : le cortège habituel de promesses que l’on sait d’avance ne pas tenir. Le passage par Mayotte reste un classique de campagne présidentielle. Édouard Philippe vient d’y faire son petit tour et Sébastien Lecornu s’y rend, dans la foulée, ces 26 et 27 août.
Deux figures du système, deux versions du même discours : le cortège habituel de promesses que l’on sait d’avance ne pas tenir. Les engagements de la République face au problème numéro un de Mayotte – l’immigration illégale – n’ont jamais été respectés. Car pour freiner ce fléau qui pourrit le quotidien des Mahorais, il faudrait renoncer au sacro-saint « État de droit », dans sa forme actuelle, qui est au cœur du macronisme.
Il faudrait cesser de feindre que l’on peut endiguer cette immigration avec le droit d’asile actuel et la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme. C’est sans doute pour cela que cette population musulmane et pauvre à plus de 95 % accorde plutôt sa confiance à Marine Le Pen, qui a obtenu 59 % des voix au second tour de la présidentielle de 2022.
Voici ce que pourrait être un programme politique qui change vraiment la donne.
Réformer les demandes d’asile
Outre l’immigration traditionnelle en provenance des Comores, des filières se sont développées depuis l’Afrique continentale, notamment la Somalie, le Burundi, la République démocratique du Congo (jusqu’à Kinshasa) et le Cameroun. Il faudrait, une fois pour toutes, décider que plus aucune demande d’asile en France ne sera traitée à partir de Mayotte, que plus aucun Africain du continent ne sera transféré vers la métropole – comme ce fut encore le cas, en février 2024, sous le Premier ministre Gabriel Attal.
Il serait souhaitable de conclure des accords avec des pays disposés à les accueillir, comme le Rwanda, avant de les rapatrier chez eux.
Ensuite, il faudrait autoriser la gendarmerie à pénétrer dans les habitations précaires appelées bangas pour contrôler le séjour des migrants. Aussi incroyable que cela puisse paraître, au nom de l’État de droit, elle a interdiction de le faire ! [Sans réquisition judiciaire spécifique ou accord des occupants, NDLR.] Elle est contrainte d’effectuer des barrages routiers rapidement signalés aux personnes en situation irrégulière. Les gendarmes jouent véritablement au chat et à la souris, et la souris gagne presque toujours. Les bangas doivent pouvoir être détruits lorsqu’ils sont construits sans droit ni titre sur des terres appartenant aux Mahorais.
Les Mahorais d’abord
Troisième élément : donner une priorité à l’accès aux services sociaux aux Mahorais. Les enfants de migrants n’auraient plus automatiquement une place dans les écoles, où ils contribuent à abaisser dramatiquement le niveau scolaire des enfants mahorais. Les illégaux n’auraient plus, non plus, accès gratuitement aux services médicaux, à l’exception des urgences. En « compensation », la France pourrait financer un centre de santé sur chacune des trois îles comoriennes ou soutenir des ONG à cette fin.
Bien plus que la nationalité – perspective à long terme dont l’accès a d’ailleurs été rendu plus strict par la loi du 12 mai 2025, qui exige désormais que les deux parents aient résidé régulièrement au moins un an sur le territoire au moment de la naissance –, l’accès aux services sociaux et à un emploi même précaire constituent aujourd’hui le principal incitant à l’immigration.
Une autre mesure consisterait à interdire les mariages entre hommes mahorais et femmes comoriennes ou malgaches lorsqu’il s’agit, comme c’est très souvent le cas, de mariages de complaisance arrangés moyennant finances. Quiconque serait pris à favoriser l’immigration illégale ou à délivrer une fausse attestation de résidence à un illégal (un classique) serait privé d’allocations sociales, y compris les allocations chômage.
Enfin, il faudrait cesser de subventionner les ONG et les avocats qui aident les migrants et qui font exactement l’inverse de ce que préconisent les autorités pour lutter contre l’immigration illégale. D’un côté, l’État annonce des mesures de fermeté ; de l’autre, il continue de subventionner des associations dont le but exclusif est d’empêcher ces mesures d’être mises en œuvre.
Il n’est pas certain que cet ensemble de mesures soit suffisant, vu l’écart de niveau de vie (de l’ordre de un à dix) entre les Comores et Mayotte. Mais, au moins, elles auraient quelques chances de fonctionner, ce qui n’est pas le cas des mesures publicitaires annoncées par l’aristocratie de la Macronie. Les Mahorais ne sont plus dupes depuis longtemps.
#webtube: D’un côté nous avions une femme ayant vendu plus de 100 millions d’albums, égérie d’une musique méprisée par les bobos américains, la country – avec quelques incursions dans d’autres genres musicaux –, mais dont on peut dire que c’est une musique enracinée et qui plaît à ce point au peuple américain que ses interprètes font souvent exploser les compteurs. Le légendaire Johnny Cash a lui aussi vendu des millions de disques.
De l’autre côté nous avions un autodidacte, cancre sur les bancs de l’école de son propre aveu, ce qui ne l’a pas empêché de devenir une plume acérée de la presse française et, rareté de nos jours, maniant parfaitement la langue française. Auteur prolifique, boulimique de travail, exigeant, parfois tyrannique, mais ne méprisant pas son public comme c’est devenu la mode depuis. Il fut aussi un découvreur de talents, notamment via son émission désormais culte : « Le Petit Théâtre de Bouvard ». Toutes choses qui ne l’ont pas empêché d’être par exemple jeté comme un malpropre et remplacé aux « Grosse Têtes », en 2014, par de plus consensuels individus sans talent, dont Laurent Ruquier prenant sa place pour en faire une émission terne. N’est pas Bouvard qui veut !
Ce sont donc deux figures du passé qui s’en sont allées, l’un parti à l’âge très honorable de 96 ans et l’autre, hélas, décédée des suites d’une maladie, le cancer, à l’âge de 80 ans.
S’agissant de Dolly Parton – et en prenant soin d’éviter de parler de ses poumons qu’elle avait fort jolis ! –, on peut dire sans réserve qu’elle possédait un indéniable talent, malgré les gesticulations snobinardes de certains ne jurant que par l’opéra, surtout pour se montrer et étaler leur maigre confiture culturelle. Choses vues…
Et, quoique Dolly Parton fût discrète, refusant par ailleurs d’appartenir à tel ou tel camp politique, généreuse et n’oubliant pas d’où elle venait – une famille pauvre –, elle n’en occupait pas moins une place de choix dans la culture populaire. Elle, la féministe traditionaliste et croyante – un paradoxe qu’elle assumait parfaitement –, conserva toute sa vie sa liberté de penser et ne se préoccupa jamais de plaire aux idéologies à la mode, même si récupérée çà et là.
Quant au malicieux Philippe Bouvard, il était de droite, comme l’a lourdement souligné L’Humanité (« Mort de Philippe Bouvard, journaliste et homme de médias de droite »), populaire, c’est-à-dire populiste dans l’esprit dégénéré des gauchistes.
Ces deux disparus n’avaient pas la bonne couleur politique. Dit autrement, ils n’étaient pas du bon côté de l’histoire gauchisée.
Justement, pauvres gauchistes ignorants qui doivent encenser Whitney Houston non pour son immense talent mais parce qu’elle était noire et qui ne savent sûrement pas que la chanson la plus célèbre de Whitney, « I Will Always Love You », fut composée et interprétée par Dolly Parton dans les années 1970. Tout comme ils ignoreront volontiers l’hommage rendu par Smaïn à Philippe Bouvard et qui ne colle pas à leurs stéréotypes de l’homme de droite : « Beur, black… pour la première fois, grâce à Bouvard, on avait une visibilité à la télé », ajoutant : « Je lui dois énormément. »
Mais chacun sait que les gauchistes n’ont de générosité que théorique et l’on voit par exemple bien plus de blacks et de beurs sur CNews que dans les émissions bobos du service public audiovisuel ! Ces mêmes gauchistes qui, jadis, refusaient le droit de vote aux femmes quand le camp d’en face le défendait. Ces mêmes progressistes – leur nouveau nom ! –, enfin, dont on a protégé les belles villas du Cap Ferret en laissant brûler celles des prolos forcément populistes et votant mal, me suis-je laissé dire !
Tenez, juste pour le plaisir, voici quelques citations bien senties de Bouvard à leur attention :
« Le progrès social consiste à ne rien laisser à ceux qui font presque tout, pour donner tout à ceux qui ne font presque rien. »
« La réussite, c’est d’abord et surtout d’être au travail quand les autres vont à la pêche. »
Mais je m’égare, comme vous tous chers lecteurs, dans ce monde que nous ne reconnaissons plus. Philipe Bouvard et Dolly Parton ne viennent qu’allonger la longue liste de ces noms qui racontent une autre histoire, celle d’un passé que nous aimions et qui n’est plus… qu’un souvenir.
#webtube : En suivant aveuglément les faucons anglo-saxons en 2022, l’Europe des 27 s’est littéralement embarquée dans un bobsleigh sans freins ou un train fou que plus personne ne contrôle. L’économie ukrainienne subissant de plus en plus les ravages de l’escalade sans fin, c’est l’UE qui finance pratiquement tout le fonctionnement de l’Etat. Sans l’aide européenne, l’Ukraine exploserait en 48 heures.
Cette aide militaire, humanitaire et financière à Kiev, assumée par les 27, représente officiellement 371 milliards d’euros. Mais ce que n’intègrent pas les inconditionnels du soutien illimité à Zelensky, c’est la perte de PIB induite par le triplement des coûts de l’énergie, lequel est en train de plomber l’industrie européenne et alimente l’inflation. La perte de compétitivité se paie au prix fort au sein d’une Europe qui ne possède aucune matière première, tandis que le lobby américain de l’énergie se frotte les mains.
Ensuite, vu que l’Europe devient le principal contributeur à l’effort de guerre, « aussi longtemps que nécessaire », il faut intégrer le fardeau de la reconstruction de l’Ukraine, estimé autour de 500 milliards d’euros.
Les études chiffrées de plusieurs institutions, Eurostat, Conseil de l’UE, OCDE, HCR, BCE, permettent d’appréhender « l’effort de guerre » que supportent les Etats de l’Union depuis 2022. Jusqu’à quand et à quel prix ? Nul ne sait.
1. Le coût de la solidarité et du soutien militaire et financier atteint 216 milliards (UE + aides bilatérales).
2. Le coût de l’accueil de plusieurs millions de réfugiés ukrainiens = 155 milliards.
3. L’impact du triplement de l’énergie sur le PIB de l’Union (18 000 milliards) = 104 milliards.
En additionnant ces trois chiffres on atteint 475 milliards d’euros dépensés ou engagés depuis 2022.
Bilan consolidé des coûts de la guerre pour l’Union européenne (UE-27)
Blocs de dépenses et de coûts
Descriptif des postes financiers
Montant (Milliards €)
Part du PIB de l’UE (%)
Bloc 1 : Soutien direct à l’Ukraine
Aide financière (prêts et subventions), soutien humanitaire et livraisons d’équipements militaires.
216
1,20 %
Bloc 2 : Urgence humanitaire en Europe
Prise en charge nationale des réfugiés (logement, éducation, santé, allocations) par les États membres.
155
0,86 %
Bloc 3 : Choc énergétique (Transfert)
Surcoût de l’énergie payé aux fournisseurs mondiaux (États-Unis, Qatar…) dû au remplacement du gaz russe par le GNL.
104
0,58 %
TOTAL GLOBAL
Effort économique et financier total supporté par l’UE-27 pour un PIB de 18 000 milliards
475
2,64 %
Le coût de la reconstruction de l’Ukraine
Il va de soi qu’après plus de 1600 jours de guerre et de bombardements, bien des villes et villages ukrainiens ont subi des ravages colossaux qui vont demander des années de reconstruction et des centaines de milliards d’effort financier. Selon la Banque mondiale, ce coût est estimé à 500 milliards d’euros.
L’UE ne sera pas seule à financer cette somme, mais s’il n’est jamais certain, le pire est toujours possible.
Les plus naïfs, ou les plus cyniques qui ne croient pas un mot de ce qu’ils disent, envisagent 5 contributions :
1. Les Russes en leur volant leurs 300 milliards d’actifs gelés dans les banques occidentales.
2. Le FMI et la Banque mondiale.
3. Le secteur privé (fonds de pensions et multinationales) pour 40% du total.
4. Les alliés hors UE, Etats-Unis, Canada, Japon, Royaume-Uni.
5. L’UE.
Le partage de ce gigantesque gâteau fait saliver les multinationales et les requins de la finance. La bataille sera rude et nombreux sont ceux qui ont déjà placé leurs pions auprès de Kiev pour rafler quelques contrats bien juteux.
Certes, il y aura bien un retour sur investissements pour les industriels européens, mais imaginer une seule seconde que Poutine va faire cadeau de 300 milliards aux Occidentaux pour reconstruire l’Ukraine, alors que son propre pays s’épuise dans cette guerre, relève de la naïveté la plus désarmante. Poutine refusera catégoriquement de signer le moindre chèque de réparation. Il faut donc s’attendre à ce que l’UE prenne le fardeau à sa charge et finance la moitié de la reconstruction, à savoir 250 milliards d’euros, qui s’ajouteront au fardeau initial de 475 milliards.
On nous dira que cette somme, étalée sur 10 ans, pour un PIB européen de 18 000 milliards, est un poids insignifiant. Mais rien n’est insignifiant quand on a perdu sa compétitivité, qu’on ne possède aucune matière première et qu’on est surendetté. Voici la situation financière de l’UE. Pas vraiment reluisante, alors que des crises énergétiques et économiques, il y en aura d’autres.
Synthèse de l’endettement dans l’UE-27
Niveau d’endettement
Montant global
Part du PIB de l’UE (%)
Situation contextuelle
1. Dette cumulée des 27 États
15 705 milliards d’euros
82,9 %
Record historique atteint au cours du 1er semestre 2026.
2. Dette propre de l’Union (UE)
750 à 800 milliards d’euros
4,3 %
Dette institutionnelle (principalement liée au plan NextGenerationEU).
Mais n’anticipons pas. Cette guerre n’est pas encore terminée, tant les partisans de la paix sont aux abonnés absents.
#webtube : Caen. Ibrahim, un Russe fonce dans un abribus, faisant au moins un mort et une dizaine de blessés dont 4 graves – Paris 18e : 58 migrants, qui auraient transité par la gare du Nord, découverts dans la cabine d’un poids lourd en stationnement – Nîmes (30) : Un homme est tabassé et reçoit plusieurs coups de couteau dans le dos en voulant protéger sa compagne – #webtube : Caen. Ibrahim, un Russe fonce dans un abribus, faisant au moins un mort et une dizaine de blessés dont 4 graves – Paris 18e : 58 migrants, qui auraient transité par la gare du Nord, découverts dans la cabine d’un poids lourd en stationnement – Nîmes (30) : Un homme est tabassé et reçoit plusieurs coups de couteau dans le dos en voulant protéger sa compagne – Paris : un cycliste poignardé au cou par un automobiliste après un différend au sujet de la circulation – Marseille. Pronostic vital engagé pour un homme de 51 ans victime de coups de feu. La piste du narcomicide privilégiée…
Caen. Ibrahim, un Russe fonce dans un abribus, faisant au moins un mort et une dizaine de blessés dont 4 graves et prend la fuite. Une dispute dans un bar serait à l’origine. Les victimes seraient originaires d’Egypte, d’Afghanistan et du Bangladesh.
Margny-lès-Compiègne (60) : après les obsèques d’un membre de la communauté des gens du voyage, mort après un refus d’obtempérer, une cinquantaine d’individus saccagent le centre-ville : bureau de poste, véhicules, panneaux… (MàJ)
Paris 18e : 58 migrants, qui auraient transité par la gare du Nord, découverts dans la cabine d’un poids lourd en stationnement. 26 clandestins placés en CRA, les femmes et les demandeurs d’asile ont été relâchés.
Nîmes (30) : Un homme est tabassé et reçoit plusieurs coups de couteau dans le dos en voulant protéger sa compagne ; l’un des deux agresseurs interpellé après leur fuite.
Bastia (2B) : Un ressortissant guinéen sous OQTF, installé en Corse depuis 2014 et décrit comme « bien intégré », mis en examen et écroué pour le viol présumé d’une ressortissante russe.
L’acteur Pascal Demolon « blanchi » des accusations de son ex-compagne : Caroline De Haas, militante féministe de gauche et femme d’affaires à la tête d’un cabinet spécialisé dans les VSS, l’avait fait évincer d’un festival par un simple e-mail adressé aux organisateurs la veille de son ouverture.
Paris : un cycliste poignardé au cou par un automobiliste après un différend au sujet de la circulation, il est sorti de l’hôpital (MàJ. Interpellation de Ebrahim A, 29 ans, égyptien).
Marseille. Pronostic vital engagé pour un homme de 51 ans victime de coups de feu. La piste du narcomicide privilégiée.
« Vous pensez qu’ils sont républicains ? » : Marine Tondelier plaide pour des « désobéissances » en cas de victoire du RN en 2027.
« J’ai essayé de dire non, mais Momo se montrait menaçant » : à Clermont-l’Hérault (34), Cédric M. et Rémy L., employés d’un centre d’examen, pris dans un engrenage de fraude au code de la route sous la houlette de Mohamed A., Tarik M. et Reda B.