#webtube : Les idéologues centristes et européistes, ainsi que la caste des journalistes à leur service, prêchent le respect de la liberté d’expression mais ne tolèrent pas les opinions contraires à l’orthodoxie régnante.
« Citoyens, il faut choisir : se reposer, ou être libre. » Thucydide
Le macronisme singe le poutinisme qu’il dit combattre : les doctrinaires du bloc central ne veulent entendre qu’une seule vérité (« pravda », en russe). Rien ne panique davantage le régime affaibli que la contradiction. Le refus de toute pensée alternative n’est certes pas une nouveauté. L’Etat a déjà montré sa brutalité dans sa répression des Gilets jaunes et ses confinements hygiénistes à QRCode lors du Covid. Or cette pente totalitaire, approuvée par une presse dresseuse de listes et lyncheuse de suspects, à ses cousinages avec la Russie despotique. Ce sont les autorités françaises qui viennent d’interdire à une journaliste étrangère établie à Paris de contredire la propagande officielle. Celle-ci voudrait que l’Ukraine soit la gagnante du conflit meurtrier engagé par Vladimir Poutine il y a plus de quatre ans. « Vladimir Poutine a déjà perdu », a annoncé péremptoirement Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, le 19 juin sur son compte X. Une affirmation gratuite qui corrobore le credo présidentiel qui assure, avec l’Union européenne : « La Russie ne peut, ne doit gagner la guerre ». Parce queXenia Fedorova contrariait ce récit obligé, la chroniqueuse à CNews et au JDNews a reçu un arrêté ministériel d’expulsion en urgence absolue. Ses propos représenteraient « une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ». Depuis, la meute centriste et européiste déborde d’une xénophobie décomplexée qu’elle condamne quand il s’agit de désigner les ingérences de l’Iran, du Qatar, de l’Algérie ou du Maroc, par exemple. A l’heure où l’indésirable doit plier bagage, la vision de ce qu’est une invasion étrangère s’affiche à Ceuta (Espagne) où 60.000 jeunes hommes venus du Maghreb ont débarqué…
Rien ne va dans cette sanction prise, en France, contre une voix dissidente : ni la violation de la liberté d’opinion garantie par la Constitution, ni la jubilation des épurateurs à cartes de presse. Une fois de plus, la caste des journalistes ne voit rien de l’étau étatique qu’elle avalise avec son lot de procès contre des chaînes trop libres, de lourdes amendes, de surveillances du net, de tweets indésirables, de traques sénatoriales aux « ingérences intérieures » ou aux « propos haineux », etc. Le silence du monde intellectuel face aux atteintes à la démocratie libérale fait mesurer sa propre contamination à la rhinocérite, cette pensée clonée de la foule mondaine. Faut-il rappeler aux donneurs de leçons la lettre deVoltaire à Helvétius : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire » ? Deux officiers, Xavier Moreau et Jacques Baud, ont déjà été sanctionnés le 15 décembre 2025 par l’Union européenne pour leur russophilie. Mais ni Paris ni Bruxelles ne sont en guerre contre Moscou. Et le conflit entre l’Ukraine et la Russie ne tourne pas à l’avantage de l’Ukraine, contrairement à ce que martèle la presse unanime. Dans son dernier billet, le spécialiste de la Russie, Pierre Lorrain, écrit : « La réalité est nettement moins favorable pour Kiev et ses alliés occidentaux […] Moscou gagne du terrain sur la quasi-totalité du front […] L’Ukraine creuse aujourd’hui sa propre tombe ». Ce sont ces mots que le Système européiste et macronien veut interdire. Pour sa propre survie.
#webtube : L’agression d’Erik Tegnér révèle en creux la composition sociologique de cette nouvelle gauche militante. Les cris résonnent dans la nuit, sur le port de l’île morbihannaise, « Groix antifa ! » Il est près de deux heures du matin lorsqu’Erik Tegnér pousse la porte du bar où il vient de passer la soirée avec trois amis.
Dehors, une quinzaine de personnes l’attendent déjà. En quelques minutes, la foule grossit. « Nazi ! », « On va te défoncer ! », scandent plusieurs individus qui l’encerclent. Selon le directeur de la rédaction de Frontières, près de 150 personnes finiront par participer à l’attroupement. Pendant une trentaine de minutes, il affirme avoir été insulté, bousculé, aspergé de bière, repoussé vers le port avant de devoir s’exfiltrer à bord d’une embarcation. Quelques heures plus tard, il dépose plainte auprès de la gendarmerie. Selon lui, le chiffre de 150 personnes lui a été confirmé par les gendarmes après consultation des images de vidéosurveillance.
J’ai été agressé cette nuit par 150 antifas sur l’île de Groix en Bretagne durant mes vacances, chiffre confirmé par les caméras de vidéosurveillance.
Une plainte vient d’être déposée. Merci de vos messages de soutien. Personne ne me fera jamais taire. La Bretagne mérite mieux ! https://t.co/1vO7uHBpez
« Quand on est sortis, ils m’attendaient », raconte-t-il à Boulevard Voltaire. Pourtant, la soirée avait commencé paisiblement. Originaire de Bretagne, Erik Tegnér profitait de quelques jours de vacances. Reconnu dans le bar où se produisait un groupe de variétés françaises, il échange avec plusieurs personnes qui le qualifient de « facho » ou de « nazi ». « Ce n’était pas un débat qui avait mal tourné. On discutait tranquillement. Moi, j’étais en vacances avec mes amis », explique-t-il, avant que l’épisode ne dégénère.
« Les fils de bourgeois bobo d’extrême gauche »
Au-delà de l’agression, Erik Tegnér croit reconnaître un profil militant qu’il dit observer depuis plusieurs années. « C’est du très jeune, jusqu’à 25 ans, profil un peu bourgeoisie d’extrême gauche », estime-t-il auprès de BV. Puis il résume sa pensée d’une formule : « En Bretagne, il y a deux profils : le zadiste et le fils de bourgeois bobo d’extrême gauche. » Le journaliste décrit des militants issus, selon lui, des milieux urbains et étudiants. « On était dans le bar huppé de la ville […] c’est la gauche bobo », poursuit-il.
L’expression employée par Erik Tegnér trouve d’ailleurs un certain écho dans les travaux de Florence Johsua, maîtresse de conférences en science politique à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Dans Anticapitalistes, la chercheuse montre que la gauche radicale contemporaine recrute largement parmi des militants dotés d’un fort capital scolaire et culturel, bien loin de l’image d’une avant-garde ouvrière.
La révolution en résidence secondaire
Cette lecture trouve un écho particulier dans le décor de cette affaire. Car Groix n’a rien d’un ancien bastion ouvrier. Selon les données de l’INSEE, 53,7 % des logements de l’île sont aujourd’hui des résidences secondaires. En un demi-siècle, leur nombre est passé d’environ 350 à plus de 1.500. La flambée de l’immobilier a progressivement transformé cette île du Morbihan en destination de villégiature recherchée, où l’accès à la propriété est devenu de plus en plus difficile pour les habitants permanents.
Reste alors ce slogan : « Groix antifa ! » Deux mots qui résonnent singulièrement sur une île devenue, au fil des décennies, l’un des symboles de la villégiature bretonne. Aux yeux d’Erik Tegnér, ce contraste raconte à lui seul la mutation d’une partie de l’ultra-gauche française : une gauche qui continue de revendiquer l’héritage révolutionnaire tout en évoluant, selon lui, dans des milieux de plus en plus éloignés des catégories populaires.
Hier soir, ce n’est ni à Billancourt ni dans les corons que l’on scandait « Groix antifa ! », mais sur une île où les résidences secondaires sont devenues majoritaires. Une image qui résume peut-être mieux que de longs discours l’évolution d’une partie de l’ultra-gauche française. Les temps changent. Les révolutionnaires aussi.
#webtube :Quand ? Je n’en ai aucune idée. Mais c’est à mon avis l’avenir de l’Europe si elle ne veut pas disparaître dans le tourbillon mondialiste. Sans ressources naturelles, elle ne pèse plus rien.
Malheureusement, nos élites dirigeantes préfèrent maintenir les peuples dans l’ignorance et attiser les braises de la russophobie, un choix suicidaire. Aucune paix ne sera possible si elle se fait contre la Russie.
Depuis la chute du Mur en 1989 et la fin de l’URSS en 1991, l’Europe fait fausse route et s’achemine vers un déclin inexorable, et même un effacement civilisationnel, pour avoir misé naïvement sur ses supposés liens d’amitié avec l’Amérique. Car ce pays n’a pas d’amis et vient encore de le prouver en prétendant annexer le Canada ou le Groenland, sans se préoccuper de l’avis des peuples, qui peuvent bien crever si cela peut servir les intérêts des Etats-Unis. Tous les Américains pensent comme Trump.
Chaque citoyen européen devrait savoir que pour l’Amérique, l’UE n’est qu’une colonie américaine. Chaque citoyen européen devrait se remémorer ce mot terrible de Madeleine Albright, ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations unies, qui répondait à une journaliste sur les terribles conséquences de l’embargo économique contre l’Irak de Saddam Hussein. C’était en 1996 :
Lesley Stahl :« Nous avons entendu dire qu’un demi-million d’enfants étaient morts. C’est plus d’enfants que de morts à Hiroshima. Est-ce que le prix en vaut la peine ? »
Madeleine Albright :« Je pense que c’est un choix très dur, mais le prix… nous pensons que le prix en vaut la peine. »
L’Europe n’a toujours pas compris que depuis 1945, les Etats-Unis n’ont qu’une obsession : conserver leur hégémonie mondiale et combattre tout rival potentiel qui pourrait lui faire de l’ombre, par la force militaire et par le privilège exorbitant du dollar que personne n’ose contester en Europe.
Si l’Europe renoue avec la guerre sur son sol après 80 ans de paix, c’est d’abord parce que les Etats-Unis ont refusé en 1990 tout rapprochement de la Russie avec notre continent. En renversant en 2014 le régime prorusse en place à Kiev, ils ont réactivé la guerre froide pour nous empêcher de choisir notre destin, qui est d’abord eurasien avant d’être atlantique. Seuls les Britanniques ont un futur atlantique, mais certainement pas les Scandinaves ni les Latins.
Quant aux Russes, que nous avons poussés dans les bras de la Chine et des alliés de circonstance que sont l’Iran et la Corée du Nord, n’oublions jamais qu’ils sont d’abord européens, blancs et chrétiens. Leurs valeurs conservatrices sont les nôtres, à commencer par la famille traditionnelle.
« La littérature, la musique classique, l’architecture et la religion orthodoxe lient profondément la Russie à l’histoire européenne. Depuis Pierre le Grand au XVIIIe siècle, la Russie s’est modernisée en se tournant vers les modèles d’Europe occidentale. »
Pour mieux illustrer la monumentale erreur des Européens de faire de la Russie une ennemie, contre la volonté du peuple russe, j’ai donc demandé à l’IA quel serait le poids sur l’échiquier mondial d’une alliance entre l’UE et la Russie. Voici la réponse :
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Une alliance géopolitique entre l’Union européenne (sans le Royaume-Uni) et la Russie créerait le bloc territorial et énergétique le plus puissant de la planète, surclassant les États-Unis et la Chine dans plusieurs domaines clés. Voici l’analyse détaillée de la puissance brute d’une telle coalition à travers ses indicateurs économiques, démographiques, militaires et stratégiques.
Tableau comparatif des superpuissances
Le tableau ci-dessous combine les données de l’Union européenne actuelle (après le Brexit) et de la Fédération de Russie face aux deux géants mondiaux.
Puissance militaire et nucléaire : l’hyper-forteresse
L’intégration des forces de l’UE et de la Russie modifierait radicalement l’équilibre des forces de l’OTAN et du monde.
Le plus grand arsenal nucléaire du monde : L’alliance contrôlerait plus de la moitié des armes atomiques de la planète grâce au stock russe et à la force de frappe française.
Profondeur stratégique inégalée : Le territoire s’étendrait de Lisbonne à Vladivostok, rendant le bloc virtuellement impossible à envahir par des moyens conventionnels.
Complémentarité des armées : L’Europe de l’Ouest apporterait sa supériorité technologique, aéronautique (Rafale, Eurofighter) et navale. La Russie injecterait sa masse terrestre, son artillerie lourde, ses systèmes anti-aériens (S-400/S-500) et son expertise spatiale militaire.
Puissance économique : l’autarcie parfaite
Ce bloc résoudrait les faiblesses historiques des deux régions en créant une synergie industrielle complète.
Indépendance énergétique absolue : L’industrie technologique et manufacturière européenne (Allemagne, France, Italie) fusionnerait directement avec les gigantesques réserves de gaz, de pétrole et de métaux rares (titane, nickel, lithium) de la Russie et de la Sibérie.
Souveraineté alimentaire : L’Europe centrale conjuguée aux plaines agricoles russes formerait le premier exportateur mondial de blé et d’engrais, capable de contrôler les cours alimentaires mondiaux.
Marché intérieur massif : Avec près de 600 millions de consommateurs à haut et moyen pouvoir d’achat, le bloc pourrait imposer ses propres normes commerciales à l’échelle internationale.
Géopolitique et commerce : le contrôle de l’Eurasie
L’émergence de cet axe briserait l’hégémonie maritime américaine et redéfinirait les routes mondiales.
Contournement des voies maritimes : Le transport de marchandises entre l’Asie et l’Europe se ferait entièrement par voie terrestre via le réseau ferroviaire transsibérien ou par la Route maritime du Nord (Arctique), totalement contrôlée par la Russie.
Marginalisation du Royaume-Uni : Isolé géographiquement et commercialement face à un continent unifié, l’Angleterre perdrait son rôle de passerelle vers l’Europe et deviendrait un satellite strict de la politique américaine.
Choc avec l’axe sino-américain : Ce bloc eurasien forcerait la Chine à négocier d’égal à égal pour ses approvisionnements et priverait les États-Unis de leur influence historique sur le continent européen.
Les limites et vulnérabilités d’une telle alliance
Bien que théoriquement ultra-puissante, cette alliance ferait face à d’immenses défis internes :
Fracture politique profonde : L’intégration de pays historiquement opposés à Moscou (Pologne, pays baltes, Finlande) au sein d’une alliance avec la Russie provoquerait des tensions internes majeures, voire des risques de sécession au sein de l’UE.
Déficit d’innovation numérique : Malgré sa puissance industrielle, le bloc UE-Russie resterait très en retard derrière les États-Unis et la Chine concernant les géants de la tech (GAFAM / BATX), l’intelligence artificielle et les semi-conducteurs.
Asymétrie économique : L’économie russe (très dépendante des matières premières) pèse économiquement moins lourd que la seule économie allemande ou française. L’UE devrait porter le fardeau financier de la modernisation des infrastructures russes.
Conclusion
L’alliance de l’Europe (sans l’Angleterre) et de la Russie donnerait naissance à une hyperpuissance eurasienne dominante, territorialement invulnérable et énergétiquement indépendante. Elle surclasserait la Chine en PIB et les États-Unis en ressources, devenant instantanément le cœur décisionnel du système international.
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À chacun son opinion. Mais il serait intéressant de connaitre l’avis de chaque citoyen russe ou européen sur cette alliance, le grand rêve du Général contrarié par les Anglo-Saxons.
Les Européens ne resteront pas éternellement esclaves de cette Alliance atlantique qui n’a plus de raison d’exister depuis la chute du Mur. C’est cette alliance qui refuse la paix depuis 1991 et 2014. La guerre en Ukraine n’aurait jamais eu lieu sans l’élargissement sans fin de l’Otan, sans le coup d’Etat de 2014 fomenté par Washington et sans l’enterrement des accords de Minsk par Paris et Berlin, cosignataires.
Rien, à l’avenir, n’empêchera tous les peuples d’Europe de s’allier pour vivre en paix.