– Iffendic (35) : un « groupe de vigilance » en projet face aux cambriolages

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#webtube : À Iffendic (4 600 habitants), charmante petite commune d’Ille-et-Vilaine à l’orée de la forêt de Brocéliande, les cambriolages et les incivilités se multiplient depuis le début de l’été. En cause, une insécurité croissante en milieu rural et la « problématique rennaise » qui se déverse de plus en plus à la campagne. Situé à 30 km des « quartchiers » de Rennes, Iffendic fait partie de ces petites communes paisibles désormais touchées par le phénomène de banlieusardisation sur fond de trafics divers et variés.

À Iffendic (4 600 habitants), charmante petite commune d’Ille-et-Vilaine à l’orée de la forêt de Brocéliande, les cambriolages et les incivilités se multiplient depuis le début de l’été. En cause, une insécurité croissante en milieu rural et la « problématique rennaise » qui se déverse de plus en plus à la campagne. 

Face à cette situation, des habitants de la commune envisagent de monter un « groupe de vigilance ». Selon ses initiateurs, le principe serait le suivant : les volontaires se relaieraient à tour de rôle, notamment en soirée et durant la nuit, afin d’assurer une présence citoyenne et une vigilance supplémentaires dans le village. « Notre rôle sera uniquement de surveiller, observer et signaler toute situation réellement suspecte aux forces de l’ordre. Il ne s’agit en aucun cas d’intervenir, de poursuivre ou de confronter une personne. Les habitants volontaires pourront s’organiser par petits groupes et établir un planning de présence afin que chacun puisse participer selon ses disponibilités. Ensemble, nous pouvons renforcer la vigilance dans notre village, nous entraider et contribuer à la sécurité de tous, dans le respect de la loi. » 

Ce groupe est né sur les réseaux sociaux et entend mettre en place ce système le plus rapidement possible car la population est exaspérée par les fric-fracs en tout genre. L’année dernière, le même phénomène de hausse des intrusions dans les propriétés avait touché les commerces du bourg. La semaine passée, c’est la boulangerie d’Iffendic qui a d’ailleurs été « visitée » nuitamment. 

Pire encore : deux hommes qui faisaient du stop entre Saint-Péran et Iffendic le lundi 3 août dernier ont été littéralement passés à tabac, à coups de barres de fer ou de battes de baseball, par plusieurs individus. La personne qui les avait pris en stop n’aurait rien à voir avec l’agression, les faits s’étant déroulés après que sa voiture a été prise en chasse par un véhicule qui a réussi à la coincer après une sortie de route. Règlements de compte ou autre ? Les enquêteurs cherchent à en savoir plus.

Situé à 30 km des « quartchiers » de Rennes, Iffendic fait partie de ces petites communes paisibles désormais touchées par le phénomène de banlieusardisation sur fond de trafics divers et variés.

Brulu

Breizh-info.com

– Et maintenant, des applications d’alerte pour femmes en détresse !

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#webtube : Face à l’insécurité, les femmes multiplient les applications d’alerte. Mais qui s’attaque vraiment aux agresseurs ? Plus de deux millions de vues. En quelques jours, cette vidéo postée sur Instagram par Alexandra Lamy a rencontré un très vif succès. Publié le 2 août, le message de la comédienne fait la promotion d’App-Elles, une application gratuite destinée aux femmes et permettant de donner rapidement l’alerte en cas de danger. « Je voulais vous parler d’une application qui me tient à cœur », explique Alexandra Lamy, dans sa vidéo. Le principe est simple : l’utilisatrice choisit trois personnes de confiance, qui deviennent ses « protecteurs ». En cas de danger, un bouton SOS permet de transmettre sa position en temps réel, d’activer le micro et d’alerter ses proches. Un enregistrement sonore peut également être conservé. Et l’interprète de Chouchou de conclure : « Téléchargez App-Elles ! Le danger, la violence peuvent être partout : chez vous, dans la rue, à votre travail… Donc voilà, c’était un petit message de prévention. »

Le message a suscité une avalanche de réactions enthousiastes. « Belle initiative », écrit Claude. Nathalie félicite l’actrice pour sa « bienveillance ». Chris annonce qu’elle va immédiatement transmettre l’application à sa fille de 22 ans. Même réaction chez Jade : « Super idée, mais c’est tellement triste d’en arriver là… »

Le fléau de l’insécurité féminine

App-Elles n’est pourtant pas une nouveauté. Lancée en 2015, l’application a d’ailleurs été lauréate de l’appel à projets lancé par le Service d’information du gouvernement (SIG), visant à mettre en lumière des sujets « d’intérêt général ». Et App-Elles n’est pas seule sur le marché. D’autres plates-formes numériques du même genre sont disponibles : The Sorority, UMAY, Ti3rs ou encore Mémo de vie. C’est donc tout un écosystème de dispositifs numériques qui s’est constitué autour d’une question simple : comment permettre aux femmes d’exister dans un environnement de plus en plus dangereux ?

Car derrière ces applications se trouve une réalité difficilement contestable : les femmes font partie des grandes victimes de l’ensauvagement de l’Europe. De l’Allemagne à la Suède, en passant par la Belgique et l’Angleterre, on assiste à une nette dégradation de leur condition. Le phénomène est tout particulièrement marqué en France. En 2023, 325.000 personnes se sont déclarées victimes de violences sexuelles physiques, parmi lesquelles on dénombre 89.000 viols et 99.000 tentatives de viol. Soit 20 % de plus que l’année précédente.

Pour les victimes, la peur correspond à une expérience bien concrète qui conduit à modifier les comportements. Bombes au poivre, cours de self-défense, sifflets « repousse-relou », applications de géolocalisation, « safe places », marches exploratoires destinées à identifier les endroits jugés dangereux… tout un marché de la protection féminine s’est développé. À Bellerive-sur-Allier, le dispositif Monsherif permet même aux femmes de disposer d’un petit boîtier capable de déclencher une alarme. Il vient rejoindre d’autres dispositifs comme le numéro d’urgence spécialisé, « Demandez Angela » ou les services de transport réservés aux femmes.

Le grand angle mort : qui sont les agresseurs ?

Pris séparément, chacun de ces outils peut évidemment avoir son utilité. Une alerte déclenchée au bon moment peut permettre une intervention rapide des services de police. Mais toutes ces applications ont un point commun : elles demandent aux femmes de s’adapter au danger. Télécharger une application. Solliciter des proches. Activer son GPS. Modifier son trajet. Apprendre à se battre… À force, la question du comportement des potentielles victimes finit par prendre toute la place. Mais qu’en est-il des agresseurs ? Qui sont-ils ? Comment sont-ils sanctionnés ? Et que fait-on lorsque l’auteur d’une agression se trouve être un étranger ? On se souvient que Marlène Schiappa avait elle-même promis, en 2019, l’expulsion des étrangers condamnés pour violences sexuelles : une annonce spectaculaire qui n’a débouché sur rien de concret.

La technologie peut donc s’avérer utile mais ne saurait remplacer une politique de sécurité. Car derrière le sympathique message de prévention d’Alexandra Lamy se dessine une réalité inquiétante : lorsque la protection devient une affaire individuelle, c’est que la collectivité a renoncé à garantir la sécurité de celles qu’elle est censée protéger. Espérons donc que les Françaises sauront, le moment venu, voter pour ceux qui entendent réellement leur garantir sécurité, protection et justice.

Jean Kast, dans BV

– Autoroutes : l’État et les concessionnaires gagnent, l’automobiliste paie

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#webtube : Le flux libre a rapporté 25 millions d’euros aux autoroutes. Mais les concessionnaires ne sont pas les seuls à gagner. 25 millions d’euros. C’est ce qu’auraient rapporté, en 2025, les automobilistes retardataires aux Autoroutes Paris-Normandie, selon Le Canard enchaîné. Sur les portions en « flux libre », les barrières ont disparu, des caméras lisent les plaques et le conducteur dispose de 72 heures pour payer. Un oubli et la facture peut vite grimper.

De quoi faire bondir Marine Le Pen. La députée RN dénonce, sur X, une « entente entre les partis du système et certains intérêts suffisamment puissants » pour laisser perdurer ce qu’elle qualifie de « scandale à ciel ouvert ». Si elle est élue présidente, elle promet d’y mettre fin. Mais derrière ces 25 millions d’euros se cache une question plus vaste : qui profite réellement de l’argent de l’automobiliste ?

Le flux libre, un système voulu par l’État

Car le flux libre n’est pas une invention des concessionnaires. Le gouvernement reconnaît que son déploiement a été réalisé à la demande de l’État. Pierre Chasseray, délégué général de « 40 millions d’automobilistes », confirme à Boulevard Voltaire cette réalité : « Le flux libre n’était pas une demande des sociétés d’autoroutes. » Avant d’accuser les concessionnaires de tous les maux, il faut donc regarder qui a organisé le système.

À ce sujet — 2 900 euros par an par foyer : ce scandale de la fiscalité routière que l’État camoufle

Les sociétés autoroutières ne sont pas les seules à profiter de la machine à péages. Selon un rapport du Sénat, l’État prélève environ 36 % du chiffre d’affaires des autoroutes concédées, voire 44 %, selon Pierre Chasseray, soit 4 à 5 milliards d’euros de fiscalité chaque année. En 2023, le rapport officiel sur les concessions détaille la facture : 2,5 milliards d’euros de TVA, 1,7 milliard de fiscalité générale, dont l’impôt sur les sociétés, et 1,1 milliard au titre de la taxe d’aménagement du territoire et de la redevance domaniale. Soit environ 5,3 milliards d’euros.

Pendant ce temps, les sociétés concessionnaires affichent des résultats spectaculaires. En 2023, l’activité autoroutière de Vinci ne représentait que 9 % du chiffre d’affaires du groupe mais 43 % de son résultat net. Le Sénat parle d’ailleurs de « surrentabilité » pour certaines concessions.

L’automobiliste ponctionné à tout va

C’est précisément ce paradoxe qui donne du relief à l’accusation de Marine Le Pen. « L’automobiliste est une cible tellement facile », explique Pierre Chasseray, ajoutant que le problème dépasse largement les sociétés d’autoroutes. Carburant, péages, assurance, achat du véhicule : le conducteur est ponctionné à tous les étages. Et même l’activité autoroutière sert, directement ou indirectement, à financer d’autres politiques publiques. Exemple révélateur : 71 millions d’euros de taxe d’aménagement du territoire acquittés par les sociétés autoroutières avaient été versés à la SNCF en 2018 pour compenser le déficit des trains Intercités.

Pas question de dire que « les péages financent la SNCF », le mécanisme a, depuis, évolué. Mais l’exemple illustre une réalité : l’argent généré par les autoroutes alimente aussi les politiques de transport décidées par l’État.

Une rente à deux bénéficiaires ?

En 2006, l’État avait vendu ses participations dans les sociétés autoroutières pour 14,8 milliards d’euros. Depuis, concessionnaires et finances publiques ont tous deux largement profité de l’activité. Le Sénat le reconnaît : la hausse du chiffre d’affaires des autoroutes a bénéficié aux sociétés concessionnaires, mais également à l’État, qui en capte une part importante par la fiscalité.

Alors, collusion ? Les chiffres ne permettent évidemment pas de l’affirmer. Mais ils mettent en lumière une communauté d’intérêt financière pour le moins troublante : les concessionnaires ont intérêt à la rentabilité des autoroutes, l’État a intérêt aux recettes qu’il en tire.

Et Pierre Chasseray résume sa lecture du dossier : « L’État perd-il de l’argent à confier les autoroutes aux sociétés privées ? Non, il en gagne. » Marine Le Pen parle d’un système à nettoyer. Les chiffres racontent quelque chose de plus dérangeant : dans la rente autoroutière, l’État et les concessionnaires ont chacun leur part. L’automobiliste, lui, n’a que la facture.

Yann Montero, dans BV

– La France a 20 ans de retard dans la guerre des drones

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#webtube : Rien d’étonnant à ce monumental échec collectif, puisqu’un ex-chef d’état-major de l’armée de l’Air a reconnu sans détour devant la commission de la Défense : « Il y a dix ou quinze ans, je faisais partie de ceux qui n’y croyaient pas ».

Loin de moi l’idée d’accabler la hiérarchie militaire qui considérait les drones à leur apparition comme de simples outils de surveillance, mais certainement pas comme des armes de combat capables un jour de frapper l’ennemi en profondeur. Pour un pilote, l’avion de chasse, et notamment notre fabuleux Rafale, restait le maître incontesté du combat aérien.

https://www.ladepeche.fr/2026/08/19/defense-nous-sommes-terriblement-en-retard-cest-dramatique-la-france-a-lepreuve-des-drones-militaires-13512908.php

Or, on voit aujourd’hui sur le front ukrainien que 70 à 80 % des pertes humaines sont le fait des drones kamikazes et que les grandes offensives de fantassins et de blindés sont devenues des opérations suicide.

Les chasseurs et bombardiers russes, très vulnérables aux défenses sol-air ukrainiennes, tirent leurs missiles et leurs bombes planantes en restant prudemment à 50 km de la ligne de front. L’ère des duels chevaleresques en plein ciel est depuis longtemps révolue et les combats tournoyants au canon ont cédé la place aux missiles.

À cette réticence de la hiérarchie à l’égard des drones se sont ajoutés des retards et des échec industriels fort pénalisants, qu’ils concernent des projets nationaux ou bien l’Eurodrone, modèle de fiasco de coopération industrielle internationale.

Moyennant quoi, toute l’opération Barkhane au Sahel s’est poursuivie avec des drones américains Reaper, avec les contraintes habituelles d’une dépendance opérationnelle envers Washington. L’alliance a ses limites.

Finalement, c’est la guerre en Ukraine qui a mis tout le monde d’accord.

Le drone, naval ou aérien, est désormais au cœur du combat moderne.

La France va consacrer 8 milliards au programme des drones, en s’appuyant aussi sur le secteur privé en partenariat avec nos industriels de la Défense.

Elle mise sur le haut de gamme avec des drones lourds et des drones « ailiers » connectés au Rafale F5. Ce sont ces drones qui s’avancent en zone hostile pour repérer les cibles afin de transmettre les données au Rafale resté en retrait. L’IA devient omniprésente.

Des écoles de pilotage de drones sont au programme. Mais on demeure dans la haute technologie au détriment du low cost, l’arme fatale visant la saturation des défenses ennemies. Un choix discutable.

Car l’attaque de masse a fait ses preuves sur le front ukrainien. La haute technologie défensive ne peut pas, à elle seule, repousser une stratégie de saturation par le nombre. Par son coût face à un essaim de drones low cost et par son incapacité à éviter la submersion.

La France se doit donc de ne négliger aucune voie.

Nos industriels travaillent par ailleurs sur les armes à énergie dirigée, lasers et micro-ondes, ainsi que sur l’artillerie automatisée et le brouillage électromagnétique de tout un secteur pour contrer un essaim de drones.

Nul doute que nos ingénieurs sauront relever le défi technologique. Mais 15 à 20 ans de retard ne se rattrapent pas en cinq ans.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Ce qu’on vous cache, journée du 21 août 2026

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#webtube : Avignon (84) : un homme se fait mordre le visage et arracher un bout de menton… pour avoir refusé de donner une cigarette à deux migrants – Le chercheur Nathan Cofnas, qui avait dénoncé les plagiats de Jason Arday, suspendu et probablement viré de l’Université de Gand (Bel) – « Pas suffisamment de frites » : Hamza la douane interpellé à Châtelet (Paris) après une altercation avec une employée McDo – Marseille : un homme attaqué au couteau sur la corniche Kennedy alors qu’il se promenait avec sa compagne – Lyon : une personne âgée de 92 ans rouée de coups lors d’un vol à son domicile, son pronostic vital engagé – Pau (64) : Kaled El Minari, qui possède déjà 30 mentions à son casier judiciaire, arrache un collier à une dame de 82 ans – Suisse : 80,5 % des demandeurs d’asile originaires du Maghreb mis en cause pour des infractions en 2024 – Hardelot-Dannes (62) : 180 hectares ravagés par des incendies, une maison détruite


Retrouvez le détail de ces articles ICI : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

  • Avignon (84) : un homme se fait mordre le visage et arracher un bout de menton… pour avoir refusé de donner une cigarette à deux migrants, dont l’un est sous OQTF ; ils sont convoqués au tribunal en juin 2027
  • Le chercheur Nathan Cofnas, qui avait dénoncé les plagiats de Jason Arday, suspendu et probablement viré de l’Université de Gand (Bel). La rectrice Petra De Sutter, ancienne députée écolo transexuelle, sous-entend le racisme comme motivation.
  • « Pour lui sa plainte n’allait pas assez vite… » : la justice belge condamne à 17 ans de prison et 10.000€ d’amende Grégory, père de famille ayant laissé dans un état « semi-végétatif » son voisin, pédocriminel en liberté qui aurait agressé son beau-fils (MàJ)
  • « Pas suffisamment de frites » : Hamza la douane interpellé à Châtelet (Paris) après une altercation avec une employée McDo
  • Marseille : un homme attaqué au couteau sur la corniche Kennedy alors qu’il se promenait avec sa compagne ; l’assaillant, qui semblait en vouloir au portefeuille de sa proie, a été interpellé
  • Lyon : une personne âgée de 92 ans rouée de coups lors d’un vol à son domicile, son pronostic vital engagé — la suspecte en fuite
  • « C’est insupportable de laisser ces enfants dehors » : Joëlle et Pierre, un couple corrézien, accueille un migrant guinéen qui aurait 17 ans selon ses papiers, mais déclaré majeur par l’Aide sociale à l’enfance (ASE)
  • Pau (64) : Kaled El Minari, qui possède déjà 30 mentions à son casier judiciaire, arrache un collier à une dame de 82 ans en la faisant tomber au sol et frappe sa compagne devant leurs enfants
  • Suisse : 80,5 % des demandeurs d’asile originaires du Maghreb mis en cause pour des infractions en 2024 ; 99 % de leurs demandes d’asile sont rejetées
  • Hardelot-Dannes (62) : 180 hectares ravagés par des incendies, une maison détruite (MàJ : Le parquet et Utopia 56 confirment la piste de départ de feu volontaire des migrants et de dunes ravagées par les traînées de fioul de leur bateau)

Source : FDS

– Météo du Vendredi 21 au Jeudi 27 Août 2026

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#webtube : Violents orages au sud-est cette nuit. Plus frais jusque samedi puis un dimanche estival.