#webtube : Une fusion délicate entre des sonorités électroniques organiques, une rythmique douce et la voix lumineuse de Kayla Diana, qui invite à ralentir, respirer et se reconnecter à l’essentiel. Sorti en 2020 sur l’album Cloud Waves, ce titre est rapidement devenu un incontournable pour les amateurs de musique méditative et downtempo. Ici, pas de démonstration de force. Juste une atmosphère chaleureuse, presque enveloppante, où chaque note semble rappeler que l’amour le plus puissant est souvent celui qui reste constant, paisible et sincère. Une musique idéale pour accompagner un lever de soleil, une balade en pleine nature, une séance de relaxation… ou simplement quelques minutes pour soi.
#webtube :A delicate blend of organic electronic sounds, gentle rhythms, and Kayla Diana’s radiant voice invites you to slow down, breathe, and reconnect with what truly matters. Released in 2020 on the album *Cloud Waves*, this track quickly became a favorite among fans of meditative and downtempo music. There is no display of force here—just a warm, almost enveloping atmosphere where every note seems to remind us that the most powerful love is often the kind that remains constant, peaceful, and sincere. It is the perfect music to accompany a sunrise, a walk in nature, a relaxation session… or simply a few quiet minutes to yourself.
#webtube : Pendant des années, l’Allemagne d’Angela Merkel incarnait la politique européenne de l’immigrationnisme fou, ouvrant largement ses frontières lors de la crise migratoire de 2015. Dix ans plus tard, le contraste est saisissant. Le gouvernement fédéral poursuit un net durcissement de sa politique migratoire en étendant les expulsions vers l’Afghanistan à des ressortissants dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, y compris lorsqu’ils n’ont commis aucune infraction pénale. Une évolution qui illustre le changement de cap engagé à Berlin sous la pression d’une opinion publique de plus en plus préoccupée par les questions migratoires.
Un précédent inédit
Dans la nuit du 29 au 30 juillet, un avion a quitté l’aéroport de Leipzig/Halle à destination de Kaboul, avec une escale en Turquie. À son bord se trouvaient 31 ressortissants afghans expulsés d’Allemagne.
Trente d’entre eux avaient été condamnés par la justice allemande. Mais, pour la première fois, un Afghan sans condamnation pénale figurait également parmi les personnes renvoyées. Jusqu’à présent, les expulsions vers l’Afghanistan concernaient essentiellement des individus considérés comme dangereux ou condamnés pour des délits ou des crimes.
Cette décision constitue donc une nouvelle étape dans la politique migratoire allemande.
Le gouvernement fédéral assume pleinement cette évolution.
Pour le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt (CSU), le principe est clair : une demande d’asile définitivement rejetée entraîne l’obligation de quitter le territoire allemand. Les personnes qui refusent un départ volontaire doivent désormais s’attendre à être reconduites dans leur pays d’origine, lorsque les conditions diplomatiques le permettent.
Cette ligne marque une rupture avec les années qui ont suivi la prise de pouvoir des Talibans en 2021, période durant laquelle les expulsions vers l’Afghanistan avaient pratiquement cessé.
Depuis leur reprise en 2024, plus de 200 Afghans ont déjà été renvoyés par les autorités allemandes.
Le cas Faridoon Tofan au cœur du débat
Cette nouvelle doctrine pourrait prochainement s’appliquer à Faridoon Tofan, un Afghan de 46 ans arrivé en Allemagne il y a près de quatre ans.
Après le rejet définitif de sa demande d’asile, cet homme, qui travaillait et suivait des cours d’allemand, a été placé en rétention administrative à la suite d’un contrôle frontalier alors qu’il se rendait en Italie.
N’ayant jamais été condamné par la justice allemande, il pourrait néanmoins être expulsé dans les prochaines semaines, ce qui fait de son dossier un symbole du changement de politique engagé par Berlin.
Pour organiser ces expulsions, l’Allemagne entretient désormais des contacts techniques avec les autorités afghanes, alors même que Berlin ne reconnaît toujours pas officiellement le régime des Talibans.
Cette coopération est vivement critiquée par Amnesty International et plusieurs partis d’opposition de gauche, qui estiment qu’elle revient, dans les faits, à légitimer le pouvoir en place à Kaboul.
Les autorités allemandes répondent qu’il s’agit uniquement de contacts indispensables à l’exécution des décisions administratives.
Les Verts et Die Linke dénoncent ce qu’ils considèrent comme une remise en cause de la tradition allemande en matière de protection des réfugiés.
Le député écologiste Marcel Emmerich accuse le gouvernement de conclure un « marché » avec les Talibans pour faciliter les expulsions, tandis que plusieurs élus de gauche réclament que l’aéroport de Leipzig/Halle cesse d’être utilisé pour ces vols.
À l’inverse, la coalition gouvernementale estime que le respect des décisions d’asile est indispensable à la crédibilité de l’État de droit et à la maîtrise des flux migratoires.
Un changement de climat politique
Cette évolution dépasse largement le seul cas afghan.
Depuis plusieurs mois, l’Allemagne multiplie les mesures destinées à reprendre le contrôle de sa politique migratoire : contrôles renforcés aux frontières, accélération des procédures d’éloignement, limitation de certaines prestations et hausse des expulsions.
Longtemps considérée comme l’un des pays européens les plus ouverts à l’immigration, la première puissance économique de l’Union semble désormais suivre une trajectoire proche de celle déjà empruntée par plusieurs de ses voisins, sous la pression d’un peuple allemand qui n’en peut plus des conséquences de l’immigration.
La décision d’expulser des Afghans déboutés de l’asile, même en l’absence de condamnation pénale, constitue un symbole fort de cette inflexion. Elle témoigne d’un changement profond du débat politique allemand, où l’exécution des obligations de quitter le territoire est désormais présentée comme une priorité gouvernementale. Histoire de faire baisser l’AfD dans les sondages ?
#webtube : Il faut arrêter de dire que le Tour féminin est « prometteur ». C’est le mot qu’on emploie pour les choses qui n’ont pas encore commencé. Or depuis six jours, sur les routes de Suisse, du Jura et du Beaujolais, il se passe précisément ce qu’on ne voit plus chez les hommes : personne ne sait qui va gagner, et tout le monde attaque.
Mercredi, entre Mâcon et Belleville-en-Beaujolais, Demi Vollering a livré la démonstration la plus réjouissante de la semaine. Non pas parce qu’elle a gagné — elle gagne souvent — mais parce qu’elle a expliqué pourquoi.
« J’en ai marre, faisons la course »
C’est elle qui l’a dit, en conférence de presse, avec un sourire qui vaut confession.
Mardi soir, au briefing d’équipe, Demi Vollering a annoncé à ses coéquipières qu’elle en avait assez. Les étapes 2 et 3 lui avaient paru ennuyeuses, lentes, faites d’attente. Elle avait l’impression que personne ne voulait courir — la chaleur, la peur du chrono, les habituels calculs. Son état d’esprit à elle était différent : elle était venue pour « colorer » la course.
Le verbe est joli, la traduction est brutale. Le lendemain, la FDJ United-Suez a mis le feu.
Pourtant, la journée avait mal commencé pour elle. Chute collective juste après le départ fictif, sur des routes étroites, avec un pied à terre obligatoire. C’est Célia Géry qui l’a ramenée à l’avant. Après ça, dit-elle, tout a été parfait.
Parfait, en langage FDJ, ça signifie : Evita Muzic qui met le feu aux poudres, Célia Géry qui relance sèchement dans le col de Durbize (3,6 km à 5,8 %), et Vollering qui achève le travail dans le mont Brouilly, à 10 kilomètres de l’arrivée. Une route étroite, une pente irrégulière, et un matraquage de pédales qui a fait le vide.
Le sprint que personne n’attendait
Au sommet, il ne reste que trois femmes : Vollering, Marlen Reusser et Kasia Niewiadoma. Soit, très exactement, le podium final tel qu’on peut le dessiner aujourd’hui.
Et là, la lecture de course devient un régal.
Vollering savait deux choses. Que Niewiadoma lancerait de loin, parce qu’elle le fait toujours et parce que sa pointe de vitesse ne lui laisse pas d’autre choix. Et que Reusser bluffait. Elle a donc laissé la Suissesse mijoter, en espérant la faire travailler. Reusser n’a pas mordu.
Restait à tout donner. La Polonaise a lancé son coup de filou de très loin ; la championne d’Europe l’a reprise dans les derniers mètres d’une ligne droite spectaculaire, en exploitant, dit-elle, chaque mètre disponible. Elle pensait ne pas y arriver. Elle y est arrivée. Onzième victoire de sa saison.
Niewiadoma termine deuxième mais remonte au troisième rang du général, à 1’17 ». Reusser, troisième du jour, conserve son maillot jaune avec 12 secondes d’avance sur Vollering.
Douze secondes. À trois jours du Ventoux.
Ce que le Tour masculin ne sait plus faire
Il faut le dire sans détour : voilà des années qu’on n’a pas vu une course à trois aussi ouverte sur la Grande Boucle.
Chez les hommes, on regarde un patron gérer son avance et on commente la marge. Ici, le maillot jaune est une rouleuse de 34 ans qui n’a jamais gagné le Tour, poursuivie par deux femmes qui l’ont déjà gagné — Vollering en 2023, Niewiadoma en 2024. Chacune sait exactement ce qui lui manque.
Vollering l’a formulé avec une lucidité désarmante : la seule bonne nouvelle, dit-elle, c’est qu’elle a déjà gagné le Tour, comme Kasia. Marlen est la seule à ne pas l’avoir fait, donc c’est elle qui doit travailler le plus dur. Traduction : deux championnes qui n’ont plus rien à prouver contre une femme qui a tout à prendre.
Reusser, elle, a encaissé chaque assaut du Brouilly sans broncher, ressurgissant à chaque épingle. Son manager adverse, Stephen Delcourt, en a fait l’éloge en une phrase : une très grande force mentale. La Suissesse a même précisé que cette journée ne lui correspondait pas sur le papier. Elle a fini troisième.
La chute de PFP
Le revers de la médaille porte un nom, et il est français.
Pauline Ferrand-Prévôt a craqué une deuxième fois en 24 heures. Après les 2’15 » perdues au chrono de Dijon, la championne olympique de VTT a mis le clignotant dans les pourcentages les plus durs du Brouilly, avant d’entamer une poursuite désespérée. Elle termine 19e à 2’35 », et pointe désormais à 5 minutes exactement au général — 17e.
Delcourt a fait les comptes à la sortie du chantier, avec la délicatesse d’un comptable : Pauline éliminée, un écart pris sur Blasi, Longo Borghini, Le Court-Pienaar. Il en reste deux.
Cédrine Kerbaol, troisième au matin, a fléchi elle aussi, terminant 17e du jour. Vollering avoue être un peu surprise de l’écart avec PFP, tout en rappelant que sur la Madeleine, la Française lui avait un jour repris trois minutes. Personne ne sait ce dont elle est capable sur une longue ascension.
Ce qui, pour vendredi, n’est pas une nuance de style.
Étape 6 : Tournon-sur-Rhône, ou le calme avant le mont chauve
Cap au sud ce jeudi, direction l’Ardèche, pour une étape de transition qui n’en est pas tout à fait une : 2 600 mètres de dénivelé cumulé, 7 difficultés répertoriées, mais des pentes globalement roulantes et régulières sur les 85 premiers kilomètres.
Le menu : côte de Périgneux (1,4 km à 6,2 %, avec des passages à 9 % au pied), côte de la Prunerie (2,9 km à 4,9 %), côte d’Aurec (3,3 km à 6,1 %), puis le sprint intermédiaire de Flaminges. Suivent la côte de Praneuf (1,2 km à 6,5 %) et surtout le col de Lalouvesc (8,6 km à 5 %), seule difficulté de 2e catégorie, où devrait se faire l’écrémage. Vingt-huit kilomètres majoritairement descendants mènent ensuite à la côte de Boucieu-le-Roi (3,8 km à 5,7 %), dont le sommet est jugé à 16 kilomètres de l’arrivée.
Le final mérite attention : rétrécissement en pleine descente à 6,1 km, terre-pleins centraux à 2,5 km, rond-point à 2 km, et une courbe à droite avec chaussée resserrée à 700 mètres avant la ligne droite finale. De quoi ruiner une journée de travail.
Côté température, respiration : 27 degrés annoncés, vent de nord-est favorable.
Les favorites. Lotte Kopecky part avec l’étiquette. Les SD Worx-Protime ont perdu Anna van der Breggen au général — 2’35 » concédées mercredi, près de 3 minutes de retard sur le podium — ce qui libère la championne belge et Misha Bredewold. À deux, avec ce profil, elles seront difficiles à manœuvrer : personne n’a envie d’arriver en petit comité face à Kopecky.
Célia Géry apparaît comme la principale menace, si la FDJ décide de doubler la mise. Suivent Loes Adegeest, Usoa Ostolaza, Sandrine Tas, Liane Lippert, Malwina Mul et Sarah van Dam.
Et l’on surveillera Lorena Wiebes au sprint intermédiaire : la meilleure sprinteuse du monde grimpe mieux d’année en année, et la question est de savoir jusqu’où elle peut suivre avant que la route ne se redresse.
Une chose est certaine : l’échappée a de bonnes chances d’aller au bout, parce que les leaders auront la tête ailleurs. Vendredi, c’est le Ventoux.
Départ à 13h35, arrivée estimée à 17h41. France Télévisions à partir de 13h50, Eurosport Max 1 à partir de 15h30.
#webtube : Alors que Macron est en vacances au Fort de Brégançon, on apprend que l’État doit compter sur 5,3 milliards d’euros de plus en moins pour le budget de la France !
La France est en vacances – pour ceux qui peuvent en prendre -, Emmanuel Macron profite à fond de son dernier été au Fort de Brégançon avec Madame, et Sébastien Lecornu a annoncé qu’il allait dormir avec son téléphone tout le mois d’août à cause des incendies. Est-ce à dire que d’habitude, la République se met en mode avion en période de congés ? La question reste pendante. Quoiqu’il en soit, il est une institution – car c’en est devenue une en France – qui ne connaît pas de vacances, c’est la dette de l’État. Bercy vient en effet de casser l’ambiance estivale en annonçant que le poids de la dette s’était encore aggravé et ce, à cause de l’augmentation des taux d’intérêt elle-même liée à la reprise de l’inflation en raison de la guerre dans le Golfe.
La dette, bientôt premier poste budgétaire de l’État
Ainsi, sur les six premiers mois de l’année 2026, la charge de la dette s’est élevée à 34,5 milliards d’euros, alors que l’an passé, sur la même période, l’État, par l’intermédiaire de son agence France Trésor, n’avait versé « que » 29,2 milliards à ses créanciers. C’est donc 5,3 milliards de plus en moins pour le budget de la France ! Comme nous l’explique le site officiel Vie publique, la charge de la dette est « l’ensemble des dépenses de l’État consacrées au paiement des intérêts de sa dette ». Seulement, les intérêts, pas le « principal », comme on disait au temps de Jean de La Fontaine. Selon les projections de Bercy, cette charge de la dette, qui devait s’élever en 2026 à 78 milliards, pourrait atteindre 124 milliards en 2030. Vertigineux. Le remboursement des intérêts de la dette est donc en passe de devenir le premier poste budgétaire de l’État. Faut-il rappeler que le montant du budget des Armées, poste régalien par excellence, est de 57,1 milliards en 2026 ? Effrayant.
Avec cette nouvelle mauvaise nouvelle, autant dire qu’il faut oublier l’objectif d’un déficit public à 5 % du produit intérieur brut (PIB), prévu avec le budget 2026. Rappelons qu’à l’automne 2025, au début des discussions sur le PLF, le gouvernement envisageait un déficit de 4,7 %. Il avait ensuite dû lâcher du lest pour se concilier les socialistes et éviter la censure au début de l’année… Tout se paie. Et cher.
Mais pour avoir une idée plus concrète de ce que représente cette valse vertigineuse de milliards en plus ou en moins, plutôt que de parler en pourcentage de PIB – ce qui, finalement, nous parle assez peu, pauvres fourmis que nous sommes face à l’État-cigale -, il n’est pas inutile de reprendre, par exemple, les bilans annuels des deux dernières années avec la colonne des plus et celle des moins. Comme à la maison, si vous voyez ce que l’on veut dire, histoire d’avoir une idée de l’ampleur des dégâts.
Ainsi, en 2024, les dépenses nettes de l’État se sont élevées à 443,413 milliards d’euros alors que les recettes nettes n’ont été que de 289,467 milliards d’euros, soit un solde général négatif de 153,946 milliards d’euros (comptes de gestion établis par la Cour des comptes, page 26). Un montant qui a représenté pas moins de 53,18 % des recettes ! En 2025, les dépenses nettes de l’État se sont élevées à 441,872 milliards d’euros (dont une cinquantaine de milliards rien que pour les intérêts de la dette), alors que les recettes nettes n’ont été que de 318,707 milliards d’euros, soit un solde général négatif de 122,488 milliards d’euros (comptes de gestion établis par la Cour des comptes, page 30). Un montant du déficit qui n’a été « que » de 38,43 % des recettes. Disons que 2025 fut moins pire que 2024…
Maintenant, pour bien comprendre, imaginons une famille de Français moyens qui gagnerait avec deux salaires et prestations sociales 50.000 euros nets par an, mais dépenserait 70.000 euros. Sur ces 70.000 euros de dépenses, la charge des intérêts de ses emprunts s’élèverait à plus de 8.000 euros (11 % de ses dépenses) ; sauf que dans la vraie vie des gens, comme dans celle des bêtes de La Fontaine, généralement on doit rembourser en même temps l’intérêt et le principal. Donc, imaginons. La fête prendrait vite fin, bien avant que la bise ne vienne. Qu’Emmanuel Macron et sa dame profitent bien de leurs dernières vacances à Brégançon.
#webtube :Je vois d’ailleurs mal comment Trump, incapable de faire plier les mollahs, pourrait se frotter à l’Ours russe.Il est grand temps de redescendre sur terre, à Bruxelles comme dans les capitales européennes. Après les deux boucheries du XXe siècle, qui ont fait 60 millions de morts en Europe, la guerre n’est certainement pas une option, qui plus est contre la première puissance militaire d’Europe, qui s’étend sur 11 fuseaux horaires, de Kaliningrad au Kamtchatka.
Depuis plus de quatre ans, cette Europe qui nous promettait la paix, sous l’impulsion de quelques excités totalement inconscients, nous prépare à une guerre de haute intensité contre la Russie, sans en mesurer les terribles conséquences. Pas une seule voix ne s’élève pour calmer ces têtes brûlées imperméables aux dures réalités de la situation. Car deux éléments majeurs sont mis sous le tapis :
1 . les peuples européens refusent majoritairement de se battre,
2 . tous les wargames testés sont très pessimistes pour l’Otan.
Sans la logistique et le renseignement américains, ce serait un désastre.
Pour justifier leur politique guerrière, les Européens déclarent qu’on ne peut laisser un pays remodeler les frontières de l’Europe à sa guise, ce que fait Poutine en Ukraine.
Mais ce sont les mêmes qui ont amputé la Serbie de sa province du Kosovo au mépris du droit international. Ce sont les mêmes qui ne trouvent rien à redire à la situation de Chypre, dont la partie Nord est occupée illégalement par la Turquie depuis 1974. La conception occidentale du droit international, on la connaît…
1 . Qui sont les Rambo européens qui rêvent de casser du Russe ?
– la très futée von der Leyen, experte reconnue en armements,
« Oui, Ursula von der Leyen a bien affirmé que l’armée russe démontait des appareils électroménagers, comme des machines à laver et des réfrigérateurs, pour récupérer leurs puces électroniques et semi-conducteurs »
– le revanchard Friedrich Merz, qui rêve de posséder la première armée d’Europe, oubliant tout simplement que moins de 20% des Allemands se disent prêts à faire la guerre,
– l’Anglais Andy Burnham, aussi russophobe que Keir Starmer, qui oublie que son armée a subi un sérieux déclassement depuis 2010 et aura bien du mal à envoyer 50 000 soldats sur le front,
– notre illuminé Emmanuel Macron. Celui qui prétendait que l’arme atomique ne servait à rien puisque les Allemands n’en ont pas et qui veut aujourd’hui partager notre dissuasion avec l’Europe !
Telle est l’équipe de bras cassés qui prétend s’attaquer à la Russie, que de Gaulle a toujours jugée invincible. Les leçons de l’histoire sont vite oubliées.
2 . Petit rappel sur l’enthousiasme guerrier des peuples européens et américain
Etats-Unis, les enquêtes d’opinion indirectes montrent qu’environ 70 % à 80 % des Américains refusent une confrontation militaire directe ou non provoquée avec Moscou.
Europe, seuls les pays scandinaves, les Pays baltes et la Pologne sont prêts à prendre les armes contre la Russie. Histoire et situation géographiques expliquent ce choix.
France et Royaume-Uni, seuls 25 à 30% des citoyens se disent prêts à se battre.
Allemagne, moins de 20% des citoyens sont prêts à faire la guerre.
Italie, 78% des Italiens refusent de combattre.
Espagne, plus de 53% des citoyens refuseraient de porter les armes.
3 . Ce que disent les « Wargames »
Il est toujours intéressant d’observer ce que prévoient les diverses simulations dans un choc Otan/Russie. Une donnée évidemment connue de nos décideurs mais soigneusement mise sous le tapis pour ne pas casser le moral des troupes. Peine perdue car tous les sondages montrent que 70% des citoyens européens pensent que leur armée n’est pas prête pour une guerre contre la Russie.
« Les simulations et jeux de guerre récents (comme ceux menés par le journal allemand Die Welt ou par le chercheur Alexander Gabuev en 2026) mettent en évidence l’extrême vulnérabilité initiale de l’Europe, la lenteur de la bureaucratie de l’Otan et la capacité de la Russie à briser la cohésion politique occidentale en seulement trois jours. » En un mot, la débâcle.
4 . La guerre des drones en 2030
L’OTAN submergée par le “Low-Cost”
Lors de l’exercice de l’OTAN Aurora 2026, des équipes de dronistes expérimentés ont simulé la force adverse (Russe).
Le résultat : ils ont réussi à détruire la moitié des véhicules blindés et des chars d’un régiment complet de l’OTAN, forçant les arbitres à interrompre et réinitialiser l’exercice à plusieurs reprises.
La leçon : un drone FPV (piloté en immersion) à 500 € équipé d’une charge explosive peut annihiler un blindé de plusieurs millions d’euros. Les lignes de défense massives occidentales fondées sur des véhicules lourds sont aujourd’hui hautement vulnérables si elles ne disposent pas d’une bulle de protection électronique.
Plus de 53 mois de guerre et une hécatombe sans précédent, n’est-ce pas suffisant ?
Les experts considèrent que les Russes auront reconstruit leur armée en 4 ans pour effacer les pertes matérielles subies en Ukraine. On peut supposer que l’Europe, de son côté, tentera de pallier toutes ses faiblesses, retard industriel, failles logistiques ou complexité d’engager plusieurs armées alliées n’ayant pas des matériels homogènes ni la même langue, et conservant chacune sa culture militaire.
Mais cela ne règlera en rien le refus de se battre des peuples européens, qui se souviennent très bien que leurs aînés ont vécu deux terribles guerres dans le seul but de gagner la paix. Et c’est malheureusement cette paix que les élites dirigeantes actuelles ne cherchent pas à sauver. Depuis 2022, je n’ai vu qu’escalade sans fin et sanctions à double tranchant.
Nos élites dirigeantes ont malheureusement oublié ce que disait de Gaulle, fin connaisseur de la Russie.
« Pour la Russie et la France, être unies c’est être fortes ; se trouver séparées, c’est se trouver en danger. En vérité, il y a là comme un impératif catégorique de la géographie, de l’expérience et du bon sens. »
« Car me voici devant vous tous pour saluer le peuple russe au nom du peuple français. »
« La France nouvelle est l’amie de la Russie nouvelle. Vive l’Union Soviétique ! Vive l’amitié de la Russie et de la France ! »
« Oui, c’est l’Europe, depuis l’Atlantique jusqu’à l’Oural, c’est l’Europe, c’est toute l’Europe, qui décidera du destin du monde. »
« Il n’y aura pas de paix en Europe si la question allemande n’est pas réglée, et il n’y aura pas de règlement de la question allemande sans l’accord de la Russie. »
En 1966, en pleine guerre froide, le Général avait signé des accords majeurs avec la Russie. Il œuvrait à la détente entre les blocs. Aujourd’hui, ce n’est qu’escalade vers un embrasement général.
En 2022, Macron avait une carte en or entre les mains pour se mettre au service de la paix. Mais son amateurisme et son immaturité nous ont conduits au pire. On ne parle pas de paix au Tsar tout en livrant dans son dos des canons Caesar à Zelensky. La rupture était donc inévitable.
Il ne nous reste plus qu’à souhaiter que le bon sens regagne les esprits au sein de l’Europe. Car il n’est jamais très bon d’être gouvernés par des illuminés.
N’oublions pas que nos Rambo, qui nous promettent d’être prêts en 2030, sont les mêmes qui affirmaient pouvoir détruire l’économie russe en trois mois et qui clamaient au bout de quelques semaines que Poutine n’avait plus de munitions.
Plus de 53 mois plus tard, la Russie fabrique davantage d’obus, de drones et de missiles que toute l’Europe réunie.