– Southampton : la lecture du procès révèle comment le meurtrier d’Henry Nowak a été poussé à inventer une accusation de racisme

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#webtube : Le 3 décembre 2025, vers 23 h 30, Henry Nowak rentrait chez lui après une soirée avec des amis, à Southampton. Étudiant de 18 ans en première année à l’université de la ville, premier de sa famille à y accéder, il a été frappé 5 fois à l’arme blanche par Vickrum Digwa, 23 ans. Quand la police est arrivée, c’est la victime qui a été menottée. Il est mort une heure plus tard. La transcription intégrale et non expurgée du procès vient d’être publiée par une organisation de recherche, le Centre for Justice Policy. Elle documente précisément comment l’agresseur a construit, dans les minutes qui ont suivi, le mensonge qui a désorienté les policiers.

Une accusation soufflée par le frère

Les échanges enregistrés sur place montrent Digwa en conversation avec les agents. C’est son frère, Gurpreet, présent sur les lieux, qui lance la piste en lui demandant si l’autre lui avait dit quelque chose de raciste. Digwa enchaîne aussitôt en affirmant avoir été traité d’une insulte raciale.

Il a ensuite soutenu qu’Henry Nowak lui avait fait tomber son turban et qu’il avait agi en légitime défense. Confronté à l’audience par l’accusation, qui lui a résumé sa propre version — un ivrogne raciste ayant agressé un Sikh —, il a reconnu avoir tenu ces propos. On lui a dit qu’il s’agissait d’un tissu de mensonges. Il a maintenu que c’était la vérité.

« Il n’a pas été poignardé »

Le reste de la transcription est du même ordre. Digwa a répété aux policiers que le jeune homme n’avait pas été poignardé, qu’il ne voyait pas de quoi il parlait, qu’il faisait semblant. Interrogé à l’audience sur le sang qu’il avait vu en entaillant le visage de sa victime, il a répondu qu’il ne s’en souvenait pas.

Pendant ce temps, la vidéo des caméras-piétons montre Henry Nowak répétant 4 fois aux policiers qu’il a été poignardé, disant aussi qu’il n’arrive plus à respirer, tandis qu’un agent lui répond qu’il ne le croit pas. Les blessures n’ont été identifiées que 8 minutes après l’arrivée des équipages. Les secours ont tenté de le réanimer pendant près d’une heure ; le décès a été prononcé à 0 h 37. Il est mort noyé dans son propre sang, à la suite d’une hémorragie interne provoquée par une plaie thoracique difficile à localiser.

Plutôt que d’appeler une ambulance ou la police, Digwa avait filmé le blessé assis au sol.

Perpétuité pour lui, 3 ans pour sa mère

Le 1er juin 2026, la cour de Southampton l’a condamné à la réclusion à perpétuité assortie d’une peine de sûreté de 21 ans, pour meurtre et port d’arme blanche dans un lieu public. Il était sans antécédent judiciaire.

Sa mère, Kiran Kaur, 53 ans, a été condamnée à 3 ans de prison pour complicité après les faits : elle avait récupéré l’arme sur les lieux et l’avait dissimulée au domicile familial. Il s’agit, selon la presse britannique, d’une lame d’une vingtaine de centimètres, de type cérémoniel sikh.

Les mots du juge

Le juge William Mousley KC a décrit Henry Nowak comme un jeune homme apprécié, travailleur et ambitieux, dévoué à sa famille et promis à un avenir ouvert. Il a également relevé que les agissements du condamné avaient attisé des tensions raciales à Southampton et dans le pays, faisant craindre pour leur sécurité à de nombreux Sikhs qui n’avaient strictement rien fait.

L’affaire avait provoqué des émeutes dans la ville, alors même que la famille de la victime appelait au calme.

Devant la cour, le père d’Henry, Mark Nowak, a déclaré qu’il serait hanté à jamais par ce meurtre et qualifié le traitement infligé à son fils de dégradant et d’inhumain : son fils n’est pas mort dignement, a-t-il dit, il a perdu connaissance avant que quiconque le croie. Sa mère, Lucy Ross, a décrit une douleur dépassant tout ce dont elle avait idée.

L’enquête sur la police

Hampshire Police a présenté des excuses pour l’arrestation de la victime. Le directeur adjoint Robert France a déclaré regretter qu’Henry Nowak ait été menotté juste avant de perdre connaissance, tout en demandant que soit pris en compte le contexte : appel tardif aux secours, mensonges dans l’appel d’urgence, mensonges à l’arrivée des agents et pendant la dégradation de l’état de la victime. Il a souligné que les policiers avaient reconnu la gravité de la situation dans les 3 minutes suivant leur prise en charge et engagé les premiers soins.

L’Independent Office for Police Conduct, autorité indépendante de contrôle de la police, a ouvert une enquête. Ses conclusions ne sont pas encore publiques.


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– Qui est le tueur au bigos ?

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#webtube : Monsieur Nostalgie continue sa saga de l’été consacrée à sa Bédéthèque idéale. Il nous fait découvrir ce dimanche les enquêtes du commissaire Raffini de Rodolphe et Jacques Ferrandez. La première d’entre elles se situe dans un Paris d’après-guerre peuplé de Citroën Traction et d’un mystérieux tueur au « bigos ». La ville a peur…

La noirceur va si bien à Paris. Les rues sont sombres. Les murs suintent d’une étrange atmosphère. La capitale se réveille tout juste d’un long cauchemar. Le bruit des bottes est dans toutes les têtes. Les histoires d’Occupation font toujours la une des journaux. Les hommes refont, peu à peu, surface ; malgré tout, ils tentent de retrouver un semblant d’humanité et d’oublier. Ils sortent, dînent au restaurant et rentrent tard chez eux. Et puis, une série de meurtres sanglants, incompréhensibles, cruels, des griffures « animales » sur le corps des victimes et une croix en guise de signature vont installer la psychose, à la tombée de la nuit.

Paris tremble. Le commissaire Raffini et les inspecteurs Morlaine et Simon se lancent à la recherche de celui qu’ils appellent L’Homme au bigos, premier tome qui sera suivi par « Le Maître de la nuit ». Cette aventure en deux volets est l’œuvre commune du scénariste Rodolphe, que l’on présente ainsi, dans l’édition originale de 1980 aux éditions Les Humanoïdes Associés, collection Métal Hurlant : « fanatique du papier, libraire et auteur d’une biographie de Stevenson ». Jacques Ferrandez, le dessinateur, est quant à lui issu des Arts déco de Nice. Ses hobbies sont les bains de minuit et la confection de pizzas. Le jeune tandem est photographié à côté d’une Traction, modèle utilisé par la Police judiciaire, dans le rabat de la couverture d’une bande dessinée qui valait moins de 30 francs à la FNAC au début des années 1980.

Paris, terrain de chasse du fantastique

Le premier album de Rodolphe et Ferrandez se classe dans une catégorie néo-polardeuse où l’action policière baigne dans une brume fantastique. Le mystère s’épaissit à mesure que l’enquête piétine et que les rêves l’emportent sur la raison des protagonistes. Nous sommes à cheval entre l’enquête académique et une onde méphitique. D’apparence classique, proche d’un Maigret, certes plus agile physiquement et véloce dans ses interpellations, Raffini sonde, comme le héros de Simenon, les cœurs et le passé des victimes. Ce tueur semble inarrêtable. Il se joue de la Police avec une rapidité irréelle. Et pourquoi utilise-t-il une sorte de croc à trois griffes qui défigure les victimes et terrifie l’opinion publique ? L’éditeur classait cette série « entre Judex et Fantômas ». Y aurait-il une société secrète du bigos ?

Raffini, limier en chef, imper de circonstance et galurin d’époque, semble totalement perturbé par cette violence : il en perd même le sommeil. Zéro mobile. Des victimes choisies au hasard. La cruauté du geste. Aucune logique. Le mal serait-il de retour ? L’assassin a-t-il déjà tué par le passé ? C’est là que le spécialiste des archives, Gérard Mevel, trouve une concordance dans une vieille affaire paysanne datant de 1926 et se déroulant à Montbaziac, dans l’Aveyron. « Une dizaine de personnes y ont laissé leur peau. Sans parler de fermes incendiées et des histoires de bétail », dit-il à Raffini. « Quel rapport avec notre affaire ? » s’impatiente le flic. « Il y a l’arme […] Figure-toi que tous les meurtres ont été commis avec la même arme… un outil de sarclage. Une espèce de croc à deux dents… que les paysans de Montbaziac appellent bigos. Oui, je sais que tu t’occupes davantage de tridents, mais que veux-tu, les traditions se perdent. Il y a peut-être maintenant des bigos à trois dents », répond-il, satisfait du trouble jeté.

A lire aussi: La Vienne des Habsbourg : une nostalgie intacte

Rodolphe et Ferrandez collaboreront encore sur deux autres affaires sordides, Villa ténèbre et Martin squelette, puis, à partir d’Étrangère au paradis, la série sera toujours signée au scénario par Rodolphe, mais le dessin incombera désormais à Christian Maucler. L’Homme au bigos est notre mauvaise conscience, celle qui hante tous les autres hommes. C’est pourquoi on se souvient encore longtemps de lui et de cette couverture souple dans notre bibliothèque : l’ombre du tueur planant au-dessus d’un immeuble haussmannien et cette Traction, phares allumés, qui nous indiquent que les loups sont toujours dans Paris.

Thomas Morales, Causeur

L’Homme au bigos, Jacques Ferrandez et Rodolphe, Les Humanoïdes Associés, 1980, 48 pages.

– La dérive illibérale de Macron échoue face aux juges

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#webtube : La tentative du président de la République, bloquée pour l’instant par le Conseil constitutionnel, d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de quinze ans, fait partie d’une campagne livrée par l’extreme centre contre la liberté d’expression.

Limiter la liberté d’expression sur le numérique :  l’idée fixe d’Emmanuel Macron et de l’extrême centre. Même les médias labellisés, gardiens des opinions autorisées, cautionnent la dérive illibérale. C’est pourquoi il est heureux que le Conseil constitutionnel, saisi par le PS et LFI, ait censuré la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Même si l’objectif de protéger les enfants et adolescents est évidemment louable, les moyens mis en œuvre portent « une atteinte qui n’est pas adaptée, nécessaire et proportionnée » à leur liberté d’expression. Les juges ont également estimé abusif d’imposer à l’ensemble des utilisateurs du Net la justification préalable de leur identité, donc d’un possible fichage. Macron a immédiatement chargé Sébastien Lecornu de « travailler » à « une rédaction juridiquement robuste » de l’interdiction, en rappelant sa « totale détermination » à faire aboutir cette réforme d’ici au printemps 2027. Mais cet entêtement du chef de l’Etat à vouloir maitriser une information aseptisée confirme sa pente liberticide (cf. mon blog du 10 octobre 2018). En cela le macronisme se rapproche du poutinisme. Dès les premiers pas du chef de l’Etat, ses députés s’étaient heurtés au Conseil constitutionnel qui avait déjà jugé « disproportionnée », le 8 décembre 2017, une disposition soutenue par la Licra visant à l’inéligibilité pour certains délits d’opinion. Le projet de loi Bergé, qui reprend la contestable proposition Yadan, s’inspire à nouveau de ces bons sentiments pour tenter d’interdire, au prétexte de propos « racistes », les prises de position contre l’immigration de masse, l’islam colonisateur, la frivolité des défenseurs de la « société ouverte », etc.

A lire aussi, du même auteur : Quand le macronisme singe le poutinisme

Cette vigilance du Conseil constitutionnel s’agissant du respect de la liberté de dire s’appliquera-t-elle au cas de Xenia Fedorova, journaliste russe s’exprimant sur CNews, jugée indésirable en France par le gouvernement ? La question n’a pas encore été examinée au fond. Mais les éléments d’une atteinte au pluralisme des opinions sont là aussi patents. La paranoïa officielle sur une « ingérence russe », brandie par des candidats en mal d’audience, s’est réduite pour l’instant à des pratiques marginales de bricoleurs. Plus inquiétant est ce rapport du Sénat sur la régulation de l’information dans l’espace numérique, publié début juillet, qui évoque un nouveau délit d’« ingérence intérieure » (expression du sénateur centriste Laurent Lafon). Derrière cette préoccupation saugrenue peut se lire le désir du bloc central d’institutionnaliser en douce une police de la pensée. L’Arcom a franchi le pas en reprochant dernièrement à Franz-Olivier Giesbert, s’exprimant sur CNews, d’avoir dit : « Je n’aimerais pas être juif à Roubaix », estimant à juste titre qu’il serait alors « obligé de partir ». Laurent Nunez a, lui, déploré la circulation sur les réseaux sociaux des images montrant, fin juillet, l’invasion de Ceuta (Espagne) par des dizaines de milliers de migrants, majoritairement repartis depuis. En s’abstenant sur cette loi liberticide retoquée par les juges, le RN n’a pas pris la mesure de la révolution numérique qui fédère pourtant ses soutiens. Cette paresse intellectuelle, qui donne le beau rôle au PS et à LFI, est, pour lui, une alerte.

Ivan Rioufol, Causeur

–  L’antifa breton se surpasse

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#webtube : Le fond de la pensée des réfractaires au tourisme se trouve inscrit sur un mur de Penmarc’h. « Touristes go home, refugees welcome ». Une vague anti-touristes déferle sur la Bretagne du Sud-Finistère. Un extrémiste de la cause a gravé dans la tôle d’une voiture ennemie : « Parisiens dehors ». Des graffitis hostiles aux vacanciers ont fleuri, ici et là. Le fond de la pensée des réfractaires au tourisme se trouve inscrit sur un mur de Douarnenez : « Touristes go home, refugees welcome ». Recopiant une pancarte vue à la télé, l’antifa local, par ailleurs auteur d’un « Non au Parisien » sur un véhicule, a cru bon de faire connaître aux aoûtiens l’étendue de sa bêtise.

À la galette de blé noir et aux pulls marin s’ajoute désormais la curiosité du gauchiste analphabète souhaitant la venue d’une population en mesure de ruiner l’économie locale. Le concept d’idiot du village revisité par le mondialiste du coin place le sud de la Bretagne en tête de l’innovation touristique. Le port, le phare et le demeuré (chez lui) tout en haut scrutant l’horizon à la recherche d’une embarcation chargée de migrants désargentés. Battu par les vagues et l’orthographe, il se fait le pilier d’un folklore nouveau qu’une foule de Français demande à voir absolument. Un Breton qui tient à priver sa propre région des ressources du tourisme n’est pas chose commune. Deux mois de Parisiens contre douze mois de migrants sans abri. L’homme n’hésite pas une seconde. S’il  veut revenir l’année prochaine, le Parisien se fera conforme aux normes du graffiteur. Sur la plaque de sa voiture, il inscrira Finistaire. Le douanier antifa l’accueillera avec moult colliers de fleurs et adresses d’association d’aides aux migrants. Deux semaines à l’œil dans une maison de pêcheur ne se refusent pas.

« Dégage ! Tu n’es pas d’ici ! », a crié un de ces hurluberlus à une joggeuse qui ne portait pas de coiffe traditionnelle. Tremblant à l’idée qu’il puisse s’agir d’une sportive nantie d’une OQTF, il repartit en quête d’autres envahisseurs français à châtier. La saison de la chasse aux clients des commerces locaux était sur le point de finir. Plus qu’une semaine à traquer le générateur d’emplois et de recettes sonnantes et trébuchantes. Il fallait faire vite. Parvenir à convaincre le maires des communes concernées qu’il serait bon de ruiner la région n’est pas une activité de tout repos. Ceux-ci déplorent avec force ces sinistres inscriptions émanant de quelques décervelés. En breton ancien, « welcome refugees » signifierait « à bas la prospérité ». Nous vérifierons.

Jany Leroy, dans BV

– Universités d’été LFI : un Mélenchon presque ennuyeux… mais pas moins dangereux !

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#webtube : Le leader de LFI s’est livré à un discours écologiste technocratique et perd ce qui fait sa plus grande force. Entrée en campagne pour LFI après la pause estivale. Ce dimanche 23 août, à Châteauneuf-sur-Isère (près de Valence), Jean-Luc Mélenchon réunissait militants et sympathisants pour son traditionnel discours de rentrée. Le rassemblement est un indéniable succès : si le chiffre annoncé de 10.000 personnes assistant au meeting semble très exagéré, il y avait malgré tout plusieurs milliers de personnes. L’organisation de la réunion publique était millimétrée, du point de vue du spectateur, tout fonctionnait parfaitement. La réputation d’efficacité des trotskistes dans l’action militante n’est pas usurpée.

Un discours faisant l’impasse sur les points forts de LFI

Mais le discours de Jean-Luc Mélenchon était un peu surprenant. On l’imaginait se concentrant sur ses points forts : la « nouvelle France », la lutte contre le racisme supposé, Gaza, la Sixième République… autant de marqueurs identitaires forts de La France insoumise, susceptibles de galvaniser les militants. Ce n’est pourtant pas l’orientation qu’il a donnée à son discours.

À la place, le quadruple candidat à l’élection présidentielle a préféré parler d’écologie. Après un été caniculaire interminable, le climat – sans mauvais jeu de mots – est, certes, propice à ce discours. Et alors que les Verts s’interrogent sur l’avenir de leur candidature (voir l’article de Frédéric Sirgant), on se doute que ce discours leur était largement destiné. Rangez-vous derrière ma candidature, semblait dire Jean-Luc Mélenchon. Mon programme en matière d’écologie est le vôtre, rejoignez-moi. Avec, en prime, l’adoubement surprise du ministre macroniste de l’écologie Monique Barbut, qui a déclaré que le programme de LFI était le plus complet en matière d’écologie

Mélenchon a-t-il conscience de ses limites ?

Mais au-delà de ça, Jean-Luc Mélenchon semble avoir tiré les leçons de l’échec de LFI aux élections municipales. Notamment à Toulouse, où le candidat LFI François Piquemal bénéficiait d’un second tour imperdable après son alliance avec les socialistes… avant de s’incliner face au divers droite Jean-Luc Moudenc, avec 46 % des voix. Malgré quelques victoires dans des villes comme Saint-Denis, La France insoumise s’est heurtée à un véritable plafond de verre au deuxième tour des municipales, à Toulouse comme ailleurs.

En public, LFI prétend avoir gagné les élections municipales et met la défaite de François Piquemal à Toulouse sur le dos d’ingérences étrangères israéliennes. Mais au vu de son discours à Châteauneuf-sur-Isère, on ne peut qu’en déduire que Jean-Luc Mélenchon n’est pas dupe de ses propres éléments de langage et a conscience que les outrances permanentes de La France insoumise n’y étaient sans doute pas pour rien.

À ce sujet — Barbut, Tondelier, Rousseau déjà ralliées à Mélenchon. Au suivant !

Outrances qui font que, si la présence de Jean-Luc Mélenchon au second tour de 2027 est possible, et même probable, sa défaite paraît ensuite quasiment certaine, les instituts de sondage le donnant tous écrasé, quelle que soit la configuration.

Jean-Luc Mélenchon cherche sans doute à conjurer ce plafond de verre. Il a donc caché les personnalités les plus clivantes de son mouvement : ni Rima Hassan ni Raphaël Arnault, pourtant bien présents aux universités d’été et dont il faudra analyser les interventions au cours de ces journées, n’étaient visibles sur scène avec lui, au point qu’on se demande s’ils ont assisté au meeting.

Un discours techno et ennuyeux

Et le leader de LFI a tenu un discours, non seulement écologiste, mais même technocratique. Il a passé de longues minutes à parler des « écorégions », nouvelle organisation territoriale susceptible de mieux armer la France pour lutter contre le réchauffement climatique et affronter ses effets.

Un discours qui a laissé le public relativement froid. Certes, ils applaudissaient, huaient, ovationnaient. Mais de la part de militants déterminés, formés, convaincus que la victoire est à portée de main, alors qu’un orateur aussi talentueux que Jean-Luc Mélenchon s’exprime, on ne pouvait s’empêcher d’être un peu déçu.

Ce discours était en fait un peu ennuyeux. Un comble, pour celui qui est sans doute le dernier grand tribun de la vie politique française, ultime représentant d’une génération où la maîtrise des lettres et du verbe avait de l’importance dans une carrière politique – même à gauche.

Et on touche sans doute la contradiction majeure que Jean-Luc Mélenchon va devoir affronter, dans les mois à venir. Pour espérer l’emporter au second tour, alors que selon les sondages il serait écrasé quelle que soit la configuration, il lui faut lisser son image, rassurer.

Mais en lissant son image, il devient ennuyeux. Moins dangereux ? Ça, c’est autre chose…

Gabriel Bendayan, dans BV

– Barbut, Tondelier, Rousseau déjà ralliées à Mélenchon. Au suivant !

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#webtube : En une semaine, Mélenchon a installé son leadership sur les Écologistes : les socialistes vont suivre… Ce samedi 22 août, Jean-Luc Mélenchon était l’invité du 13 Heures de TF1 depuis les universités d’été de LFI (les Amfis). En direct de Châteauneuf-sur-Isère, dans la Drôme, le candidat à l’élection présidentielle a estimé que socialistes et écologistes n’avaient, à ce stade, « ni stratégie, ni candidat » pour 2027 – ce qui est parfaitement exact. Et, en bon vieux renard de la gauche mitterrandienne et de l’extrême gauche trostkiste, il n’a pas besoin de préciser que de son côté, tout est ficelé depuis des années : un leader tyrannique, des seconds aussi inconsistants qu’inquiétants, un parti aux ordres, une rhétorique violente, la mobilisation de l’électorat musulman et immigré, une démagogie assumée, sur la dette (qu’il faut « foutre au feu ») comme sur la police.

Et, bien sûr, la domination progressive des partis voisins, avec une tactique du saucissonnage héritée du PC hongrois d’après 1945. Mélenchon est bien une histoire de toute la gauche à lui tout seul… Et la première tranche du salami, pour l’apéro des Amfis, c’est la rondelle verte : les écolos. Mélenchon a réussi, en une semaine, une véritable OPA sur leurs leaders. De quoi engager une dynamique avant de siphonner des socialistes éclatés entre Faure, Glucksmann et Hollande qui ne font rêver personne. Un sondage Elabe paru cet été donnait d’ailleurs Mélenchon à 16 % quand Tondelier plafonnait à 3,5 % et Glucksmann à 10,5 %. Le match plié à gauche, il ne lui reste plus qu’à engranger les ralliements et à poursuivre sa dynamique.

Barbut, Tondelier, Rousseau : le ralliement des dames écolos

Il a commencé très fort en obtenant la caution d’un ministre de Macron : pour Monique Barbut, ministre de l’Écologie, Jean-Luc Mélenchon est le candidat « qui intègre le plus la question du climat dans ses propositions », comme elle l’a déclaré à Libération. Certes, cette phrase était précédée par « Jean-Luc Mélenchon, qui n’est pourtant pas ma tasse de thé », mais la propagande LFI a parfaitement travaillé.

Après Barbut, Tondelier. Alors qu’en avril, la secrétaire nationale des Écologistes n’avait pas répondu au coordinateur de La France insoumise Manuel Bompard, qui lui avait proposé « une nouvelle alliance populaire » derrière Jean-Luc Mélenchon avec, à la clef, un accord « sur le programme » et sur « les candidatures aux élections sénatoriales et législatives », voilà qu’en plein mois d’août, elle se ravise par une lettre aux dirigeants des différents partis de gauche, leur proposant des discussions bilatérales. « Une missive en forme de posture », pour Le Monde« tant elle sait que LFI et le Parti socialiste (PS) ont chacun pris des voies autonomes ». Et donc un appel du pied au camarade Mélenchon. l’Opinion parle de « capitulation ». Évidemment, la question des candidatures aux sénatoriales et aux législatives a fait son œuvre chez des Verts menacés de disparition dans les deux chambres, vu leurs piètres résultats aux dernières municipales. Et LFI a même mieux à leur proposer : « Nous sommes prêts à des discussions avec les Écologistes sur tous les points qu’ils souhaitent éclaircir. Le programme est discutable s’il n’est pas modifié sur ses fondamentaux. Ce n’est pas : tout notre programme ou rien. Et si on gagne, il y aura des ministres écolos », leur promet le Monsieur Élections de LFI Paul Vannier, cité par Le Parisien. Décidément, ces LFI sont des gens très bien.

À ce sujet — Jean-Luc Mélenchon : et hop ! il efface la dette…

Et ce samedi 22 août, c’est l’inénarrable Sandrine Rousseau qui est venue enfoncer le dernier clou dans le cercueil de la candidature autonome de son ex-rivale Tondelier, sur
France Info : « On a besoin d’avoir un espoir que la gauche gagne face au RN. La candidature de Marine Tondelier, manifestement, ne décolle pas dans les sondages », ajoutant que Jean-Luc Mélenchon est le « mieux placé, à gauche, pour passer le premier tour ». Un Mélenchon qui doit savourer sa force d’attraction et qui a répondu que « toute aide sera la bienvenue ».

Son calcul : surfer sur la colère née des incendies

Ces ralliements, au-delà de ces personnes qui ne représentent pas grand monde, peuvent être électoralement payants : avec les incendies, la canicule, les pénuries d’eau, la question environnementale est devenue centrale pour beaucoup, loin de l’idéologie. L’impéritie du gouvernement alimente une colère justifiée, particulièrement chez les victimes des incendies qui ont vu leur maison et leur activité partir en fumée dans les Landes. Mélenchon ne s’y trompe pas : « Rien n’est prévu, rien n’est organisé, les pauvres pompiers sont jetés là-dedans, et on a quand même perdu du monde dans cette affaire », a lancé le candidat insoumis, au micro de TF1. Pour lui, c’est une question « d’organisation et de planification » (la grande manie de la gauche), rappelant son ambition de créer une structure (autre manie de la gauche) appelée « éco-région ». Et l’apothéose : « Nous allons fonder l’État écologique, voilà ce qu’on veut faire ! Si on fait ça, on sera capable de résister ! »

Nul doute que la rhétorique tribunitienne dont étaient bien incapables ces dames en manque de chef séduira l’électorat de la gauche, de toutes les gauches : le ralliement d’écolos, dont on a compris depuis longtemps qu’ils étaient plus rouges que verts, n’est en effet pas une surprise et le rapt s’est réalisé en douceur, en cette fin d’été. Les socialistes vont se faire désirer un peu plus longtemps, mais personne n’est dupe : avant ou après le premier tour, l’enjeu de leur survie parlementaire sera plus fort que leurs états d’âme. Les socialistes ne changeront jamais, et Mélenchon le sait, lui qui, pour le second tour des municipales, les traitaient pour ce qu’ils sont : « Les socialistes sont des gros combinards. Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter pour le second tour ! »

Ce qui a heureusement changé, depuis 2024, c’est que les électeurs centristes, pris au piège du barrage anti-RN, ont ouvert les yeux sur Mélenchon et sa bande, à qui la dissolution de Macron et les combines d’Attal ont failli offrir le pouvoir. Il est possible qu’ils aient de la mémoire et que cela explique les sondages donnant Mélenchon sévèrement battu par Marine le Pen au premier comme au second tour.

– La violence islamiste s’abat sur le sud de la Thaïlande

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#webtube : Une série d’attaques simultanées de la mouvance islamiste a frappé le sud de la Thaïlande dans la soirée du samedi 22 août. Ces attaques ont particulièrement touché les provinces frontalières de la Malaisie (Yala, Narathiwat et Pattani). Ces provinces sont régulièrement ciblées. On recense 51 « incidents » dans ces provinces, notamment des explosions, des incendies criminels et des coups de feu. Il n’y eut heureusement que deux blessés, mais les destructions et les dégâts matériels sont énormes.

Il y a un an, le 22 juillet dernier, cinq soldats thaïlandais avaient été tués lors d’une violente attaque contre un poste de contrôle routier de l’armée dans la province de Narathiwat.

Six civils avaient également été blessés dans cette attaque.

Le sud de la Thaïlande regroupe l’essentiel des 5 % de musulmans que compte le pays. Pour 4/5 d’entre eux, il s’agit des personnes de langue malaise, les autres parlant le thaï.

(On parle de 5 %, mais les musulmans occupent de plus en plus l’espace public dans toutes les villes du pays, du nord au sud).

L’insurrection a commencé en 1976. Deux mouvements indépendantistes, le Pattani United Liberation Organization (PULO) et le Barisan Revolusi Nasional (BRN) prirent une première fois les armes pour faire connaitre leurs revendications. L’autonomie ou l’indépendance. Ces mouvements se cantonnèrent par la suite au simple activisme politique et à l’extorsion de fonds.

L’insurrection reprit de plus belle en 2004. Une guérilla violente est menée par des groupes terroristes islamistes comme le Pattani Islamic Mujahadeen Movement (ou Gerakan Mujahideen Islam Pattani), qui a déclaré le djihad contre les populations bouddhistes qu’elle souhaite chasser du secteur, et la junte militaire thaïlandaise.

Les insurgés islamistes ont commencé à semer la peur lors d’attaques au cours desquelles des hommes et des femmes de la minorité bouddhiste locale (dont des enseignants) ont été décapités. Selon des experts, les insurgés seraient liés au « Front Moro islamique de libération » (Philippines) et au « Mouvement pour un Aceh libre » qui a lutté pour l’indépendance de la province indonésienne d’Aceh de 1976 à 2005.

En réponse aux mesures musclées du gouvernement tournant parfois au massacre, la minorité musulmane commença à revendiquer de nouveaux droits, réclamant notamment le port du hijab pour les femmes dans les lieux publics, l’ouverture de mosquées et l’expansion des études islamiques dans les écoles publiques.

Ces revendications lui ont été accordées, mais cela n’apaisa pas les islamistes. Aujourd’hui, l’islam se manifeste partout en Thaïlande. Voiles, mosquées, émissions télé de tout genre sur l’islam, sa culture, sa gastronomie, ses traditions.

Depuis 2004, les violences ont fait plus de 7 700 morts et 15 000 blessés, touchant en grande majorité des civils.

Les Thaïs sont vraiment naïfs. Ils croient qu’ils peuvent faire la paix avec les islamistes. Plus on parle avec eux de paix, plus ils intensifient leurs attaques.

L’islam obscurantiste va finir par avaler le pays du sourire.

Messin’Issa, Riposte Laïque

– L’Occident est en train de découvrir le vrai islam…

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#webtube : Le département de la Seine Saint-Denis est devenu un territoire « libéré » par l’islam. Apparemment, il s’y passerait énormément de choses qui ne sont pas catholiques mais islamiques. Dans ce département, l’omerta y est de rigueur. Tout y baigne dans l’eau bénite de l’islam conquérant. Dans ce département, le plus pauvre de la France métropolitaine selon la doxa dominante, néanmoins, l’argent y coule à flot. Il provient de l’aide sociale mais aussi de tous les trafics et notamment de la drogue qui échappent à l’état jacobin qui s’acharne uniquement sur les citoyens honnêtes.

Ces trafics sont le vivier d’une contre-société basée sur le clanisme et le communautarisme islamique qui règne en maître absolu dans ce département chéri de la bien-pensance.

Oublier que l’islam est le carburant de ce qui se passe en Seine Saint-Denis, c’est aller à l’abattoir en toute connaissance de cause.

Dans ce département totalement islamisé, il ne s’y passe pas un jour sans que la loi de la charia ne s’y installe. On y découvre que les mariages blancs sont monnaie courante. Selon certaines indiscrétions, les clandestins islamiques débourseraient jusqu’à 20.000,00 £ pour se marier, même avec des Africaines ayant une nationalité européenne. Et pour la bonne cause, le racisme qui  anime les arabo-musulmans, s’évapore par enchantement. Car  obtenir une carte de résidence européenne et de préférence française, efface tous les préjugés culturels racistes. L’essentiel, pour ces nouveaux mariés sans papiers, frappés parfois d’OQTF, grâce au laxisme de la république, est de s’installer en terre mécréante pour la conquérir par le nombre et l’islamiser ensuite. Ce djihad du mariage est licité pour l’islam qui encourage ses adeptes à le faire puis de divorcer après avoir obtenu une carte de résidence permanente.

Le mariage blanc islamique est un sport national dans le département du 93 où les mutilations génitales féminines continuent de faire des ravages parmi les jeunes filles originaires des pays africains sub-sahariens. Ces jeunes filles, parfois nées en France,  sont soumises de force aux excisions de leurs parties génitales pour se conformer à une pratique scandaleuse datant de l’époque pharaonique. Mais face à ce phénomène qui infériorise la femme et qui la dégrade, les organisations féministes françaises sont absentes. Elles affichent leur racisme envers cette population vulnérable par le mutisme. Elles n’ont rien vu, rien entendu. Circulez, il ne passe rien d’illégal en Seine Saint-Denis où les lois d’Allah font le bonheur de ses habitants.

L’islam n’a aucun respect pour la femme. Toute la littérature islamique qui prétend que l’islam a libéré la femme, n’est en fait que mensonge et taqîya. Ces féministes utilisent leur propagande raciste pour cacher le scandale des mutilations génitales féminines. Pour elles, ces pratiques font partie de la culture islamo-africaine qui assimile la femme à une bête, considérée comme la propriété de l’homme, son maître, ici-bas et dans l’au-delà,  qu’il peut vendre ou acheter à sa guise.

Les trafics des faux papiers (carte de résidence, pièce d’identité française), font aussi la richesse du 93. Chaque jour qui passe, la police découvre des réseaux de confection de faux papiers dans ce département.

Le 93 n’est pas la Californie comme le prétendait Macron, il est le reflet de l’échec d’une immigration islamisée qui refuse de s’assimiler.

Pour le moment, la gauche a choisi de soutenir cette contre-société et de s’acoquiner  avec l’islam qui ne respecte que la force. Mais demain, quand arrivera l’heure de vérité, cette gauche ne s’en prendra qu’à elle-même. Elle sera la première victime mais comme elle se nourrit de la violence depuis la terreur, l’islam reste pour elle, un bon compagnon de route.

L’islam est l’ennemi de la liberté et c’est pour cette raison que la gauche le soutient et refuse de condamner les mutilations génitales féminines.

 Cette gauche sans mémoire oublie que l’islam est un ennemi imprévisible qui renait de ses cendres et qui attaque au moment où on ne l’attend pas, au moment où l’on s’endort sur ses lauriers.

Quand cette gauche s’adresse aux musulmans avec bienveillance, eux qui lisent dans leurs textes sacrés (coran, sunna et livres du fiqh) qu’il faut tuer les Infidèles, sait-elle  qu’elle leur fournit le couteau avec lequel, elle sera égorgée ?

Pour l’islam, le discours de cette gauche hors sol signifie dhimmitude et soumission.

L’angélisme gauchiste conduira la France au purgatoire, un jour ou l’autre

Il faut savoir qu’il existe plus de cinquante versets coraniques misogynes et qui font de la femme une alliée de Satan, dépourvue de neurones : une retardée mentale, incapable de réfléchir et soumise à son tuteur ( wali) du berceau au tombeau.

N’est-il pas écrit dans la sourate 4, verset 34 : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand. » ?
La femme musulmane est programmée par la violence à servir son tuteur qu’elle soit célibataire ou mariée. Et ce n’est pas demain qu’elle brisera les chaînes de l’apartheid dans lequel l’islam l’a confinée, depuis 1400 ans.

L’Occident et ses médias doivent revoir leur logiciel, parce qu’ils sous-estiment la capacité de nuisance de l’islam qui n’attend qu’une occasion pour le soumettre.

La France, par son incohérence et ses lois laxistes, est en train de baliser la route à l’islam tyrannique. Mais l’islam ne la vaincra pas, parce qu’un jour ou l’autre, il sera défait, ce n’est qu’une question de temps. Car en Occident, une frange importante de la population commence à y réclamer la rémigration. Déjà, des manifestations anti-islam commencent à voir jour un peu partout en Europe. Les peuples occidentaux ont découvert le vrai visage de l’islam et de sa barbarie. Il ne pourra plus utiliser la dissimulation pour se mouvoir en toute liberté.

Les musulmans semblent oublier, et ceci grâce aux réseaux, que l’islam est démasqué. Ils ne pourront plus se victimiser pour s’imposer.

Les choses évoluent plus vite qu’ils ne le pensent. Désormais, les peuples occidentaux sont en train de s’apercevoir de la supercherie de l’islam religion de paix et d’amour. Ils commencent à remettre en cause sa présence sur le territoire européen. Et les apostats ont participé grandement à démasquer et à faire échec à la tromperie de l’islam et de sa secte frériste qui utilise la démocratie pour tuer la liberté.

Il faut rendre hommage aux apostats qui ont décrété une journée internationale de l’apostasie en entonnant la marseillaise et en criant vive la France, le samedi 22 août 2026 sur la plage de la République  à Paris, repaire des islamo-gauchistes, les idiots utiles de l’islam.

Un grand bravo à ces femmes et ces hommes qui, au péril de leur vie, ont bravé les interdits de l’islam et ont demandé publiquement aux autorités de les protéger contre la barbarie islamique.

L’islam est vulnérable par son mensonge et sa violence, il sera, demain, mis au banc des accusés, ce n’est qu’une question de temps, car pour la première fois de son histoire, de nombreux ex-musulmans sont en train de le désigner comme le danger numéro 1 de l’Occident.

Hamdane Ammar, dans Riposte Laïque

– Tous les candidats sont des bonimenteurs : demain sera pire qu’aujourd’hui

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#webtube : Aucun programme promettant la lune n’a la moindre chance d’être appliqué avec une dette incontrôlable qui s’autoalimente. Car il faut bien comprendre que nous empruntons au taux de 4 % pour rembourser de vieux emprunts à taux zéro, parce que les cigales de Bercy, aux ordres de Macron, ont été des contre-modèles de sagesse et de prudence, pour ne pas dire des irresponsables.

Quand les taux oscillaient autour de zéro entre 2015 et 2022, la sagesse eût été d’emprunter « gratuitement » pour rembourser les emprunts anciens contractés à des taux positifs. Au lieu de quoi, nos lumières comme Bruno Le Maire ont distribué l’argent à tout va, sans penser une seule seconde que les taux remonteraient tôt ou tard.

Le résultat de cette folie est que notre dette augmente alors que la croissance est passée sous les 1 %.

Elle atteint désormais 3536 milliards pour un PIB de 3030 milliards. En 2030, la dette explosera quel que soit le programme économique de chaque parti. Car si on obtient une croissance de 1 % avec une inflation de 2 %, cela donne une croissance nominale du PIB de 3 %. Le taux d’emprunt étant de 4 %, la dette ne peut qu’augmenter.

Et plus elle augmente, plus les prêteurs sont frileux et plus les taux augmentent avec la prime de risque.

Un cocktail issu des analyses d’institutions financières (L’Institut Montaigne, L’OFCE, La direction générale du Trésor et Le Ministère des Finances, Le Haut Conseil des finances publiques) scrutant les programmes économiques des candidats, donne le tableau suivant, avec les données économiques officielles les plus récentes (Rapport de juillet 2026) et des chiffrages de l’Institut Montaigne. Ce tableau  intègre le programme de Raphaël Glucksmann.

Simulation macroéconomique complète de la dette et des intérêts en 2030 (Base PIB : 3 350 Md€)

Scénario Politique / Candidat% du PIB prévuDette totale en 2030Taux moyen réaliste du stock (Horizon 2030)Intérêts annuels réels à payer en 2030Dynamique budgétaire réelle
La France Insoumise (LFI)138 %4 623 milliards €3,50 % (Taux + forte prime de risque)161,8 milliards €Rupture budgétaire, fort déficit non financé.
Parti Socialiste (PS)132 %4 422 milliards €3,10 % (Inertie du stock + légères tensions)137,0 milliards €Dépenses sociales fortes, fiscalité insuffisante.
Centristes / Macronie (Fil de l’eau)130,5 %4 371 milliards €2,90 % (Trajectoire actuelle sans réformes)126,7 milliards €Statu quo, glissement continu du déficit.
Raphaël Glucksmann (Place publique)128 %4 288 milliards €2,90 % (Confiance BCE, pas de prime)124,3 milliards €Choc d’investissement vert 100% gagé par l’impôt.
Reconquête !127 %4 254 milliards €3,30 % (Prime de risque liée aux tensions UE)140,3 milliards €Suppressions massives d’impôts compensées par des coupes drastiques.
Rassemblement National (RN)135 %4 522 milliards €3,30 % (Prime de risque liée aux frictions UE)149,2 milliards €Baisses de taxes massives + hausse des dépenses.
Droite (LR) / Bloc Central Dur123 %4 120 milliards €2,85 % (Crédibilité par l’austérité stricte)117,4 milliards €Rigueur budgétaire, coupes sévères dans le social.

On voit bien que dans tous les scénarios, la dette augmente malgré tout en pourcentage du PIB. On notera aussi que les économies drastiques envisagées par Reconquête, couplées à des baisses d’impôts massives, se heurtent à la politique vis-à-vis de l’UE. Le choc frontal avec Bruxelles déplaît aux investisseurs et aux créanciers, ce qui augmente la prime de risque pour nos emprunts. Ce qui entraine une charge de la dette élevée.

Ce tableau intègre pour chaque parti les dépenses nouvelles, les recettes prévues, les économies annoncées et l’impact sur la croissance. Résumons le plus simplement possible :

En admettant que la croissance en volume soit de 1 % et l’inflation de 2 %, la croissance nominale sera de 3 %. Soit 100 milliards pour un PIB de 3350 milliards. La charge moyenne de la dette étant au minimum de 130 milliards, il manque 30 milliards, soit 1 % du PIB. Si la croissance tombe à 0,5% comme en ce moment, ce sera pire.

Où trouver l’argent qui nous sauvera de la faillite ?

La France étant le pays le plus fiscalisé de l’OCDE, augmenter les impôts ne suffira pas. Cela plombera encore plus la croissance et accélérera l’exode des grosses fortunes et des jeunes cerveaux.

L’obstination des politiques à refuser de lutter contre la fraude sociale et fiscale, le refus de diminuer le nombre de fonctionnaires ou de limiter drastiquement l’immigration de déshérités improductifs, comme le font le Canada ou l’Australie, ce qu’il faut craindrec’est que l’Etat fasse main basse sur l’épargne des Français, un véritable magot de 6590 milliards. C’est cette épargne abondante qui rassure nos créanciers. Les Français sont riches alors que l’Etat est ruiné. Voici le taux d’épargne de la fourmi gauloise :

  1. Allemagne : 19,6 %
  2. France : 18,9 %
  3. Italie : 14,1 %
  4. Espagne : 12 %

Sur ces 6590 milliards, si on écarte les actions, l’épargne « sécurisée » représente 4350 milliards

– 950 milliards sur les divers livrets

– 1400 milliards d’assurance-vie sur fonds en euros

– 2000 milliards de liquidités (dépôts bancaires et comptes courants)

Il y a plusieurs façons de siphonner ce magot. Rogner les intérêts, orienter les fonds des assurances vie vers les obligations d’Etat. La pire des mesures est le blocage de l’épargne (loi Sapin). Le scénario catastrophe

Depuis 2016, la loi Sapin2 permet à l’Etat de bloquer les comptes en assurance-vie, ou d’en limiter les retraits, pour protéger les banques et les assurances détentrices de la dette publique.

Voilà où nous ont menés les Pieds nickelés qui nous gouvernent. Même la Grèce ou l’Italie empruntent à des taux inférieurs à ceux de la France. Il n’y a chez nos politiques de tous bord aucune volonté de redresser le pays.

À titre de comparaison, regardez ce que donne une immigration du travail en triant les candidats selon des critères d’expérience, de diplômes, d’âge et de besoins économiques, au Canada et en Australie. En France l’immense majorité de l’immigration sous-qualifiée et sous-diplômée émarge au guichet de l’assistanat.

Comparaison des volumes annuels de titres de séjour / visas accordés

PaysVolume annuel moyen de visas permanentsRapporté à la population totalePart de l’immigration économique (Sélective)
Canada~485 000~1,20 % (Très élevé)~60 % (Majoritaire)
Australie~190 000~0,70 % (Élevé)~70 % (Très majoritaire)
France~320 000~0,47 % (Modéré)~17 % (Minoritaire)

Le coût de notre immigration insuffisamment productive dépasse les 100 milliards, soit 3,4 % du PIB selon l’Observatoire de l’immigration et de la démographie. Mais la volonté manifeste de tous nos gouvernants est d’ouvrir toujours plus les vannes.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Ce qu’on vous cache : journée du 24 août 2026

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#webtube : Narbonne (11) : un migrant afghan interpellé, suspecté d’avoir piqué des personnes à la seringue au festival Barques en scène – « Nous sommes dans tous les ministères… » : afin de faire triompher Jean-Luc Mélenchon en 2027, un réseau d’environ 80 hauts fonctionnaires anonymes, nommé « Les Phrygiens » – Allociné qualifie Charles de Gaulle de « héros controversé » et déclenche l’indignation – Compiègne (60). Un conducteur décède après un refus d’obtempérer – Seysses (31) : un homme de 18 ans, sous contrôle judiciaire, poignarde quatre fois un mineur lors d’une altercation à la sortie d’un bus – « St-Soline, on ne pardonne pas » « Free Gaza » : Les médiateurs de rue débordés face à une manifestation de 800 personnes, dégradations et affrontements avec les CRS – Matthieu Pigasse, banquier d’affaires multi-millionnaire, propriétaire de nombreux titres de presse, ovationné aux « amphis » de LFI


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Narbonne (11) : un migrant afghan interpellé, suspecté d’avoir piqué des personnes à la seringue au festival Barques en scène

« Nous sommes dans tous les ministères… » : afin de faire triompher Jean-Luc Mélenchon en 2027, un réseau d’environ 80 hauts fonctionnaires anonymes, nommé « Les Phrygiens », produiraient des notes, des idées ou encore des rapports pour LFI

Nîmes (30) : un fidèle musulman de 83 ans attaque au couteau le trésorier de la mosquée, le blessant légèrement. « Une dispute a eu lieu peu avant la prière »

Marseille : la justice accorde une permission de sortie à Whalid, détenu déjà condamné 17 fois, pour l’anniversaire de sa mère… Quelques heures plus tard il est interpellé pour refus d’obtempérer, sans permis et sous stupéfiants

Allociné qualifie Charles de Gaulle de « héros controversé » et déclenche l’indignation

Compiègne (60). Un conducteur décède après un refus d’obtempérer. Deux policiers en GAV

Seysses (31) : un homme de 18 ans, sous contrôle judiciaire, poignarde quatre fois un mineur lors d’une altercation à la sortie d’un bus. « Très connu de la justice », il est placé en détention provisoire

« St-Soline, on ne pardonne pas » « Free Gaza » : Les médiateurs de rue débordés face à une manifestation de 800 personnes, dégradations et affrontements avec les CRS au Festival d’Aurillac (15)

Pernes-en-Artois (62). Un homme de 48 ans retrouvé mort, une enquête pour meurtre ouverte

Matthieu Pigasse, banquier d’affaires multi-millionnaire, propriétaire de nombreux titres de presse, ovationné aux « amphis » de LFI : « On va gagner en 2027 »

Source : FDS