– Philippe de Villiers va-t-il refuser jusqu’au bout de sauver notre France millénaire ?

Articles : Aout 2026Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Philippe de Villiers est sans aucun doute la figure politique qui pourrait rassembler le plus grand nombre de citoyens derrière sa bannière. Un grand patriote incontesté, qui n’a jamais changé d’avis ni retourné sa veste au gré des circonstances, comme la plupart des politiciens de troisième niveau qui détruisent notre pays. Son expérience, ses connaissances, sa culture et son amour de la France en feraient de loin le meilleur candidat pour sauver la France du naufrage civilisationnel qui la guette. Hélas, il refuse toujours de se présenter. Je sais qu’au-delà des compétences, le poids de la charge est épuisant. Mais peut-être peut-il œuvrer à l’union des droites, sans laquelle tout espoir de sauver la patrie est illusoire.

Au cours d’un échange mené par Florian Philippot, nos deux grandes figures patriotes ont réagi au climat ambiant de plus en plus répressif contre la parole dissidente. On voit que ce pouvoir finissant, n’ayant plus l’adhésion populaire, muselle de plus en plus les citoyens, en totale contradiction avec nos lois qui définissent et encadrent nos libertés, dont celle d’exprimer une opinion.

Pour Philippe de Villiers, nous vivons dans un goulag informationnel et nous glissons vers un régime totalitaire et dictatorial.

  • L’expulsion de Xenia Fedorova est tout simplement illégale.
  • Toute dissidence avec la parole officielle est devenue un délit.

Il s’interroge, à l’heure où le Sénat prépare une loi contre l’ingérence intérieure, c’est-à-dire contre ceux qui dénoncent la politique étrangère du gouvernement.

– A-t-on le droit de dire que la guerre en Ukraine est une folie ?

– A-t-on le droit de dire que pendant que les Français n’ont plus de quoi payer leur plein d’essence, on déverse des milliards en Ukraine sans que ça passe par le Parlement ?

– A-t-on le droit de dire que Zelensky est un personnage sulfureux, entouré d’une équipe corrompue, un leader qui ne devrait plus être là depuis longtemps ?

– A-t-on le droit de dire que les accords de Minsk ont été une filouterie, comme l’ont avoué Merkel et Hollande, pour enfumer le « terrier russe » ?

– A-t-on le droit de dire que Kissinger avait peut-être raison de proposer la neutralité de l’Ukraine pour faire de ce pays un pont entre l’Europe et la Russie ?

– A-t-on le droit de dire, comme le général de Gaulle, que la seule manière d’empêcher l’Europe de disparaître est de faire l’Europe de l’Atlantique à l’Oural ?

En fait, la panique des élites européennes provient de l’échec du grand projet européen qui promettait le paradis sur Terre, paix, prospérité, sécurité et diversité heureuse. De tout cela, il ne reste rien. Les peuples désabusés voient bien que l’espace Schengen ne les protège plus, que plus rien ne fonctionne et que la priorité de Bruxelles, c’est l’Ukraine, alors que l’Europe brûle. Une fuite en avant qui va mal finir.

La loi va se durcir car jusqu’à présent, tout citoyen a le droit de critiquer la politique du gouvernement. Une liberté jugée néfaste pour l’intérêt du pays, qu’il faut brider.

Interrogeons l’IA :

A-t-on le droit de dire que la France n’a pas à soutenir l’Ukraine ?

Oui, vous avez tout à fait le droit de le dire. En France, la liberté d’expression est un principe fondamental garanti par la loi.

Le cadre légal de votre opinion

  • Liberté d’expression : La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 protège le droit de critiquer la politique étrangère du gouvernement.
  • Débat démocratique : Dire que la France ne devrait pas soutenir l’Ukraine relève d’une opinion politique, d’un choix géopolitique ou budgétaire, ce qui est totalement légal.
  • Absence de délit : Il n’existe aucune loi en France qui oblige à soutenir un pays étranger ou qui interdit de contester les choix diplomatiques de l’État.

Les limites à ne pas franchir

Bien que cette opinion politique soit légale, la liberté d’expression s’arrête là où commencent les infractions pénales. Votre propos ne doit pas dériver vers :

  • L’apologie de crimes de guerre : Justifier ou glorifier des massacres, des tortures ou des agressions militaires contre des civils.
  • L’incitation à la haine ou à la violence : Tenir des propos haineux envers un peuple, une nationalité ou une communauté (par exemple, envers les Ukrainiens).
  • La diffamation ou l’injure publique : Tenir des propos injurieux envers des personnes physiques ou morales.

Le lien avec le débat sur l’« ingérence intérieure »

Comme évoqué précédemment, exprimer un désaccord avec l’aide à l’Ukraine fait partie du débat public normal. C’est uniquement lorsque ces discours sont massivement coordonnés, financés, ou artificiellement amplifiés par des puissances étrangères pour déstabiliser le pays que les autorités parlent de manipulation, mais l’expression d’un avis citoyen ou d’une opposition politique reste pleinement légitime et protégée.

À la lecture de ces limites à la liberté d’expression, on voit bien que Xenia Fedorova n’a franchi aucune ligne rouge. Mais la  patrie des libertés et des droits de l’homme, vénérée et chérie par tant de figures illustres au fil des siècles, nationales ou étrangères, n’existe tout simplement plus. L’Union européenne l’a enterrée.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Incendies en Gironde : l’histoire de ceux qui sont restés !

Articles : Aout 2026Juil. 2026 – Juin 2026 – Mai 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Dans ce reportage, je pars à la rencontre de Mathieu, Christophe, Bernard et de nombreux autres bénévoles qui ont décidé de s’organiser eux-mêmes lorsque les autorités demandaient l’évacuation. Pendant plusieurs jours, ils ont surveillé la forêt, effectué des missions de reconnaissance, partagé leur matériel, circulé en quad et éteint de nombreuses fumeroles ainsi que plusieurs départs de reprise d’incendie. Au fil des heures, leur groupe est passé de quelques volontaires à près de 200 personnes. Une véritable organisation de terrain s’est mise en place, fondée sur l’entraide, la confiance et la connaissance du territoire. Je les ai suivis au plus près de leurs interventions afin de comprendre ce qu’ils ont vécu, pourquoi ils ont choisi de rester et ce que cette expérience a changé pour eux.

Source : Vincent Lapierre