#webtube : Cinq jours après l’arrivée massive de migrants à Ceuta, je me suis rendu sur place pour comprendre ce qui se passe réellement dans cette enclave espagnole située au nord du Maroc. Pendant ce reportage, je suis allé à la rencontre des habitants de Ceuta, mais aussi des migrants encore présents dans la ville. J’ai voulu confronter les discours, les chiffres et les images qui circulent à ce que l’on peut réellement observer sur le terrain.
Dans les rues et sur les plages de Ceuta, j’ai personnellement croisé des centaines de migrants. Plusieurs jours après le début de la crise migratoire, la question de leur nombre réel et de leur départ de l’enclave reste au cœur des interrogations.
À 23h30, je me rends notamment sur une plage présentée comme l’un des endroits les plus sensibles de Ceuta, où des migrants passent la nuit. Certains me racontent leur parcours, leurs espoirs et les risques qu’ils sont encore prêts à prendre pour rejoindre l’Espagne continentale.
Plusieurs évoquent la possibilité de traverser le détroit de Gibraltar à la nage. D’autres me parlent de passeurs proposant une traversée en jet-ski pour plusieurs milliers d’euros.
Derrière la crise migratoire et les chiffres, je découvre surtout des hommes, leurs histoires, leur détresse, leurs espoirs et parfois des projets extrêmement dangereux.
Mais je rencontre également les habitants de Ceuta. Beaucoup se disent désemparés face à la situation et réclament une meilleure protection de la frontière entre l’Espagne et le Maroc. Ils racontent leur quotidien depuis l’arrivée massive de migrants et leur sentiment de voir leur ville profondément bouleversée.
Migrants, habitants, frontière marocaine, sécurité, traversée du détroit de Gibraltar, passeurs : dans ce reportage, j’ai voulu montrer les différentes réalités qui se télescopent à Ceuta et donner directement la parole à ceux qui vivent cette crise.
📍 Reportage réalisé à Ceuta, enclave espagnole située sur la côte nord-africaine.
#webtube : Météo-France comptabilise déjà trois vagues de chaleur nationales : du 17 au 30 juin, du 4 au 19 juillet, puis une nouvelle vague commencée le 28 juillet. Juin 2026 a même été le mois de juin le plus chaud jamais enregistré en France, avec +3,8 °C par rapport à la normale 1991-2020.
Pourquoi reviennent-elles aussi rapidement ?
Il y a en fait deux phénomènes qui se superposent.
Le premier est purement météorologique : cet été, l’Europe occidentale connaît fréquemment des situations de blocage anticyclonique. Lorsque les hautes pressions s’installent au nord ou à l’est de l’Europe, elles empêchent les perturbations atlantiques et leur air plus frais d’atteindre normalement la France. Dans le même temps, de l’air très chaud remonte du sud. C’est le fameux « dôme de chaleur ».
Et justement, Météo-France avait identifié pour juillet-août-septembre 2026 une probabilité accrue de situations anticycloniques sur l’Europe, avec 70 % de probabilité d’un trimestre plus chaud que la normale sur l’Europe occidentale.
Le deuxième phénomène est beaucoup plus profond : le réchauffement climatique augmente fortement la probabilité que ces configurations météorologiques produisent des températures extrêmes.
Le chiffre donné par Météo-France est particulièrement parlant : sur les vagues de chaleur recensées depuis 1947 en France, la moitié se sont produites avant 2010, en environ 60 ans, et l’autre moitié depuis 2010, en seulement 15 ans.
Autrement dit, un blocage anticyclonique existait évidemment déjà il y a 40 ou 50 ans. Mais il se produit maintenant dans une atmosphère globalement plus chaude. Le même type de situation météorologique peut donc conduire beaucoup plus facilement à 35-40 °C.
Et il y a un effet d’accumulation cet été
C’est probablement ce qui donne cette impression assez inhabituelle de « la chaleur revient à peine partie ».
Les épisodes précédents ont fortement asséché les sols. Fin juin, Météo-France constatait déjà une sécheresse généralisée sur la France, avec environ 50 % de déficit de précipitations en juin.
Or un sol humide utilise une partie de l’énergie solaire pour évaporer l’eau. Lorsque le sol est très sec, beaucoup plus de cette énergie sert directement à chauffer le sol et l’air. Cela facilite donc les températures très élevées lors de l’épisode suivant.
On obtient grossièrement :
blocage anticyclonique → chaleur → assèchement des sols → courte accalmie → nouvel anticyclone → chaleur encore plus facile à installer.
Ce qui est vraiment inhabituel en 2026
Ce n’est donc pas simplement d’avoir une canicule. C’est l’enchaînement.
Mai avait déjà connu un épisode caniculaire précoce. Puis il y a eu 14 jours de vague de chaleur en juin, suivis seulement quatre jours plus tard par 16 jours de vague de chaleur en juillet, puis un troisième épisode à partir du 28 juillet.
Et la canicule de juin a été extraordinaire : les 24 et 25 juin 2026 sont devenus les journées les plus chaudes jamais enregistrées à l’échelle de la France, tous mois confondus, selon l’indicateur thermique national.
Donc oui : 2026 semble bien être un été climatologiquement très particulier, même dans le contexte actuel de réchauffement.
Exemple : Cas du Marais poitevin / Deux-Sèvres :
En prenant Niort comme station de référence pour le Marais poitevin, la comparaison est assez révélatrice.
1976, 2003, 2022, 2025 et 2026
Il faut d’abord distinguer sécheresse et chaleur. C’est particulièrement important pour 1976.
Été
Ce qui le caractérise
Pour notre région
1976
Sécheresse historique, chaleur durable
Très marquant par le manque d’eau, mais les pics de température étaient nettement moins élevés qu’aujourd’hui
2003
Canicule très longue en août
Épisode extrêmement éprouvant, avec environ 40 °C à Niort
2022
Plusieurs vagues de chaleur + sécheresse
41,0 °C à Niort le 18 juillet, record absolu de la station
2025
Été très chaud, surtout dans le Sud-Ouest
Été français classé 3e plus chaud, derrière 2022 et 2003
2026
Chaleur très précoce + épisodes successifs
Particularité remarquable : les fortes chaleurs reviennent depuis juin avec très peu de répit
Les données officielles de la station de Niort sont parlantes. Sa normale maximale en été n’est que de 24,0 °C en juin, 26,3 °C en juillet et 26,4 °C en août. Le record absolu était de 41,0 °C en juillet 2022 ; juin 2022 avait déjà atteint 40,1 °C.
Et 1976 n’était pas vraiment comparable
C’est intéressant parce que 1976 reste très présent dans les souvenirs. Pourtant, 1976 est surtout l’année d’une sécheresse exceptionnelle.
Météo-France souligne par exemple qu’à l’échelle nationale la température moyenne de la journée du 30 juin 1976 était de 25,5 °C, contre 28 °C lors d’une journée comparable de juin 2026.
Et une comparaison réalisée à partir du réseau historique de Météo-France donne un résultat encore plus frappant : lors de l’épisode de 1976 étudié, aucune des 120 stations de référence n’avait dépassé 40 °C. En juin 2026, il y avait déjà eu 97 dépassements de 40 °C entre le 17 et le 25 juin seulement.
Donc quelqu’un ayant vécu 1976 peut parfaitement se souvenir d’un été terrible — agriculture, pelouses brûlées, rivières basses, restrictions d’eau — sans que les températures aient atteint aussi fréquemment les niveaux actuels.
Pourquoi le Marais poitevin prend-il autant de chaleur ?
C’est là que la géographie de Saint-Hilaire-la-Palud est intéressante.
Assez de l’Atlantique, on pourrait penser que l’océan protège fortement des canicules. C’est vrai… mais seulement lorsque la circulation atmosphérique permet à l’air océanique d’entrer dans les terres.
Avec un flux d’ouest, l’océan joue son rôle de climatiseur : La Rochelle et le littoral peuvent être à 25-28 °C tandis que Niort monte à 30-32 °C.
Mais lorsque le vent vient de l’est, du sud-est ou du sud, c’est pratiquement l’inverse : l’influence océanique disparaît et de l’air continental très chaud arrive sur les Deux-Sèvres.
On peut alors avoir schématiquement :
Atlantique → La Rochelle → Marais poitevin → Niort
avec une température qui augmente rapidement à mesure que l’on pénètre dans les terres.
C’est pourquoi une trentaine de kilomètres peut parfois produire une différence spectaculaire entre le littoral charentais et l’intérieur.
Le Marais lui-même ne suffit pas à nous rafraîchir
La présence d’eau et de végétation dans le Marais poitevin permet effectivement un peu d’évaporation et peut modérer localement la température.
Mais lors d’une canicule durable, cet avantage devient limité. Et surtout, l’humidité peut avoir un inconvénient : les nuits peuvent être plus difficiles parce que l’air humide se refroidit moins facilement et la sensation de chaleur demeure importante.
Pour les Deux-Sèvres, le seuil utilisé pour caractériser une situation caniculaire est d’ailleurs assez élevé : environ 35 °C le jour et 20 °C la nuit pendant plusieurs jours.
Ce qui paraît le plus remarquable en 2026
Ce n’est finalement pas nécessairement le record absolu.
Niort a déjà connu 41 °C en 2022.
Ce qui distingue vraiment 2026 jusqu’à présent, c’est plutôt :
la précocité + la répétition + la durée cumulée.
La canicule de juin 2026 a d’ailleurs été historique à l’échelle française : plus de 40 % du territoire a dépassé 40 °C au moins une fois, et certaines zones du nord de la Nouvelle-Aquitaine ont dépassé 40 °C pour la première fois.
Et cela explique probablement ton impression : on n’a plus vraiment le sentiment d’avoir un épisode exceptionnel au milieu d’un été normal ; on a l’impression que les périodes chaudes constituent désormais l’été et que les périodes plus fraîches sont les parenthèses.
C’est une différence assez fondamentale avec le souvenir de 1976 ou même de 2003.
COMPARAISON: combien de jours à plus de 30 °C, 35 °C et 40 °C on observait à Niort dans les années 1970-1990 et combien on en observe maintenant. C’est probablement l’indicateur le plus parlant pour voir à quel point le climat du Marais poitevin a changé.
On a regardé plus précisément les séries de Niort-Souché, station Météo-France ouverte depuis 1958. Et il y a déjà un résultat important : 2026 est effectivement en train de jouer dans une catégorie exceptionnelle, mais il est encore trop tôt, au 9 août, pour dire qu’il battra 2003 ou 2022 sur l’ensemble de l’été.
Les quatre étés ne se ressemblent pas
Été
Caractéristique dominante
Pic à Niort
Ce qui frappe
1976
Sécheresse + chaleur persistante
< 40 °C
Sécheresse historique
2003
Canicule d’août extrêmement intense
40,1 °C
Août extraordinaire
2022
Multiples épisodes + sécheresse
41,0 °C
Chaleur extrême tout l’été
2026
Précocité + répétition
41,7 °C en juin
Record de juin et épisodes successifs
Le chiffre de 41,7 °C à Niort-Souché le 22 juin 2026 est particulièrement remarquable : il dépasse même les 41,0 °C de juillet 2022. Les données 2026 sont encore provisoires, contrairement aux anciennes séries.
2003 : le monstre reste août
À Niort, juin 2003 était déjà très chaud : la maximale moyenne du mois atteignait 27,8 °C, soit environ +3,8 °C par rapport à la référence utilisée pour cette série.
Puis juillet avait été moins extraordinaire, avec 27,1 °C de maximale moyenne.
Et août avait explosé : 32,1 °C de maximale moyenne sur l’ensemble du mois, soit environ +5,7 °C. Le maximum avait atteint 40,1 °C. La température moyenne, nuits comprises, avait été de 25,0 °C.
C’est énorme : avoir 32 °C de maximum moyen pendant 31 jours signifie qu’août 2003 n’était pratiquement plus un mois d’été niortais normal.
C’est probablement ce qui reste difficile à battre en 2026 : la persistance de 2003.
2022 : probablement le meilleur concurrent de 2026
2022 avait une autre physionomie. Les vagues de chaleur avaient commencé tôt et étaient revenues plusieurs fois.
Niort-Souché avait atteint :
40,1 °C en juin → 41,0 °C en juillet → encore de très fortes chaleurs en août.
Et surtout, la sécheresse avait accompagné pratiquement tout l’été : seulement 14,8 mm de pluie en juillet, soit un déficit de 72 %, après plusieurs mois déjà très secs. Sur l’ensemble de 2022, Niort n’avait reçu que 521 mm, soit environ 38 % de déficit par rapport à la référence utilisée.
Et voilà 2026…
C’est là que la comparaison devient impressionnante.
Avant même le début de l’été météorologique, Niort avait atteint 36,1 °C le 28 mai.
Puis juin :
41,7 °C le 22 juin à Niort-Souché.
À l’échelle française, juin 2026 est désormais officiellement le mois de juin le plus chaud jamais observé en France, avec +3,8 °C par rapport à 1991-2020. Il dépasse même juin 2003.
Et le plus étonnant est ce qui s’est passé ensuite :
17–30 juin : 14 jours de vague de chaleur → seulement quelques jours de répit → 4–19 juillet : nouvelle vague de chaleur de 16 jours → fin juillet : nouvelle vague de chaleur.
La deuxième vague est d’ailleurs l’une des plus longues enregistrées en France, derrière juillet 1983 (23 jours) et juillet 2006 (21 jours).
C’est donc 30 jours de vague de chaleur nationale rien qu’entre le 17 juin et le 19 juillet, auxquels il faut ajouter l’épisode suivant.
Et 1976 paraît presque appartenir à un autre climat
C’est peut-être la comparaison la plus frappante.
Lors de la vague de chaleur de juin 1976, l’indicateur thermique national avait atteint 25,5 °C le 30 juin.
En juin 2026, les 24 et 25 juin ont dépassé pour la première fois 30 °C de moyenne nationale sur 24 heures.
Cela représente environ 4,5 °C d’écart entre les journées considérées.
Ce n’est évidemment pas une comparaison de deux étés entiers, mais elle montre l’ampleur du changement.
Classement provisoire pour Niort
À ce stade, je les caractériserais ainsi :
🥇 2003 — le plus impressionnant pour la durée de chaleur extrême en août
🥇 2022 — probablement l’été complet le plus extrême à Niort jusqu’ici
❓ 2026 — potentiellement candidat au titre, mais l’été n’est pas terminé
1976 — exceptionnel surtout pour la sécheresse, beaucoup moins pour les températures extrêmes selon les standards actuels.
Mais il y a quelque chose que 2026 a déjà gagné : le record de précocité/intensité.
Avoir 36,1 °C en mai puis 41,7 °C dès le 22 juin à Niort, avant d’enchaîner les vagues de chaleur en juillet, est véritablement hors norme.
Et Météo-France indique que pendant la canicule de juin, plus de 40 % de la France a dépassé 40 °C au moins une fois. Dans plusieurs secteurs du nord de la Nouvelle-Aquitaine et de l’Ouest, ce seuil a été atteint pour la première fois.
Donc cette impression de « canicules à répétition » est parfaitement confirmée par les chiffres. Ce qui est remarquable en 2026 n’est pas seulement qu’il fasse très chaud : c’est qu’une canicule se termine et que la configuration atmosphérique permettant à une autre de se former revient très rapidement.
Il sera intéressant de refaire le bilan le 1er septembre : on pourra alors comparer juin-juillet-août 1976, 2003, 2022 et 2026 sur exactement la même période et déterminer où se classe réellement 2026 à Niort.
#webtube : Les médecins légistes ont souligné la violence des coups mortels portés par les antifas sur Quentin Deranque. Voici les informations sensibles nouvelles que BV a pu recueillir sur les circonstances du meurtre de Quentin Deranque, le 12 février 2026 à Lyon.
En 2024, un précédent similaire
En 2024, lors d’un lynchage revendiqué par la Jeune Garde, alors dirigée par Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot, visage dissimulé – comme le montrent ces captures d’écran tirées d’images témoins et de vidéosurveillance que nous nous sommes procurées -, frappe à plusieurs reprises une victime au sol. Nous avons pu identifier celui qui n’était pas encore le collaborateur du parlementaire LFI et qui donnait des coups avec un complice armé d’une matraque. Cette agression présente des similitudes, quant au mode opératoire utilisé, avec celle qui a mené au lynchage de Quentin Deranque : repérage de militants identitaires attablés dans un bar, charge en groupe et passage à tabac d’une victime au sol isolée.
Favrot actif lors d’un assaut contre des amis attablés à une brasserie 2024 – Document BV
Un témoin raconte aux enquêteurs : « Ils leur donnaient des coups pour les tuer »
S’agissant du passage à tabac de Quentin Deranque et de deux autres de ses amis survenu le 12 février 2026, un riverain assure aux enquêteurs : « Ils leur donnaient des coups pour les tuer ». Un autre témoin, qui ne fait pas partie du groupe des nationalistes, aurait vu et entendu Lelio L. crier « Tuez-les ». Celui-ci, membre de la Jeune Garde, aurait été identifié sur photo. Il était avec Favrot lors de l’agression d’un bar en 2024, comme on le voit sur le visuel ci-dessus.
L’autopsie confirme l’utilisation de gants coqués
Selon nos informations, les impacts donnés par les gants coqués sont visibles sur la tête de la victime qui présente plusieurs séries de bosses incurvées. Ces blessures confirment des éléments des témoignages d’identitaires présents sur place qui ont déclaré dans leur plainte avoir vu la moitié du groupe de Favrot en être équipée.
Dans le déluge de coups, un des antifas va même se cogner le pied contre le bitume, alors qu’il visait le corps de Quentin Deranque, et se blesse douloureusement.
Les enquêteurs décrivent les gestes amples de Favrot à ce moment-là comme étant révélateurs d’une « attitude victorieuse ». Jusqu’alors, il était difficile, avec les vidéos témoins, d’interpréter la posture du présumé meneur, mains levées vers le ciel ou encore mouvement de l’extérieur vers l’intérieur de ses deux avant-bras.
Des coups mortels ont été portés sur la victime (attention, contenu sensible)
Quelques heures plus tard, à l’hôpital Édouard-Herriot, les médecins constatent qu’une partie du cerveau arrière de Quentin est visible à l’œil nu. Le crâne a été fracassé par les chocs. Jusqu’alors, cette terrible plaie était recouverte par la capuche de Quentin Deranque, imbibée de sang. « La dure-mère a été arrachée », précise une source proche de l’enquête. Il s’agit de la couche qui protège le cerveau et qui se situe en dessous du crâne. Cela témoigne de la force de l’impact des gants coqués et des chaussures des antifascistes sur le corps inerte de la victime. L’autopsie est très claire sur les causes du décès. Les coups ont été portés à la tête des trois victimes à terre, « caractérisant la volonté de tuer » (toujours selon une source proche de l’enquête). En aucun cas la mort n’est liée au délai d’hospitalisation, ce qu’ont essayé de faire croire certains soutiens des meurtriers. Les médecins légistes décrivent l’extrême intensité de chaque coup. On comprend que certains, à eux seuls, ont été mortels. La tempe droite de la victime, par exemple, est brisée par un seul choc.
L’arrière de la tête est frappé extrêmement brutalement, créant une hémorragie et déplaçant le cerveau de la victime dans la partie inférieure de la boîte crânienne. De nombreuses traces de blessures sont observées sur tout le corps. Le rapport les qualifie de « multidirectionnelles ». Le coude est déboîté.
Un des antifas a écorché la victime en la tirant par les jambes sur le béton.
Un point attire l’attention de l’hôpital, une blessure en forme de T, dont l’origine est inconnue. Est-ce l’utilisation d’un poing américain ? La chaîne d’information LCI avait déjà évoqué l’hypothèse qu’un des agresseurs ait pu être équipé de cette arme de catégorie D.
Le rapport que nous avons consulté indique que le visage du jeune homme supplicié est aussi marqué par la trace d’une semelle d’un de ses meurtriers, confirmant les propos de l’avocat de la famille de la victime tenus quelques jours après le drame.
La victime est condamnée à mort dès le lynchage (attention, contenu sensible)
Pour sauver le jeune homme en état de mort cérébrale, les chirurgiens vont tenter une opération miracle : créer une dure-mère artificielle. Cependant, dès la première incision effectuée, les médecins constatent que Quentin est, hélas, définitivement condamné à mort. En effet, l’hémorragie est impossible à stopper. Quentin Deranque aurait pu bénéficier des meilleurs médecins et des meilleurs soins dès la fin de son lynchage, il n’aurait pas pu être sauvé, conclut le rapport d’autopsie.
Un médecin légiste, habitué des dossiers d’agression violente, commente auprès de BV : « Donner un coup avec un gant coqué sans vouloir donner la mort, c’est comme étrangler quelqu’un en expliquant qu’on ne veut pas le tuer. Il en va de même des coups de pied dans la tête. »
Les antifascistes ont empêché les riverains d’alerter sur l’état de la victime
Les enquêteurs indiquent que plusieurs facteurs ont ralenti la prise en charge de la victime.
Un témoin, qui ne fait pas partie du groupe des nationalistes lors du lynchage, a crié pour alerter sur l’état de la victime. Des antifascistes l’en ont dissuadé. « On a le droit, c’est des nazis », ont-ils déclaré, justifiant leurs actes.
Un appel lancé par un ami de Quentin au SAMU n’aboutit pas
Quelques minutes plus tard, E., une femme d’une quarantaine d’années qui sortait de chez une amie, voit Quentin qui gît à côté du poteau. Elle tente d’appeler les secours, mais ceux-ci n’interviennent pas.
Plus tard, un appel lancé par un ami de Quentin au SAMU (15) n’a pas été transféré au standard, comme le soulignent les enquêteurs. Un couac dont l’origine est inconnue.
Les antifas ne portent pas secours à la victime en détresse vitale
Le groupe de Quentin Deranque n’a pas pu saisir la gravité de l’état de leur camarade. Aucun parmi eux n’a été témoin du lynchage, puisqu’ils étaient occupés à placer les militantes Némésis, traumatisées, en sécurité. Deux d’entre elles ont été étranglées. Seuls les meurtriers avaient conscience de l’urgence vitale. Ceux-ci ont déguerpi, se rendant visiblement coupables de non-assistance à personne en danger. Une jeune femme, que l’enquête ne mentionne pas, mais que l’on voit sur l’ensemble des séquences, touche même le corps du militant en agonie avec son pied.
Les méthodes éprouvées des antifas en cavale pour fuir les enquêteurs
Selon une source proche de l’enquête, une fois les lieux quittés, Jules P., meurtrier présumé, change intégralement ses vêtements. Une technique répandue, dans le milieu antifa, pour être plus difficilement reconnaissable sur les images des témoins, généralement prises de loin ou de faible qualité.
Dimitry V., quant à lui, se rase la barbe. Véritable professionnel de la dissimulation, celui-ci tente de maquiller sa cavale sous une couverture ingénieuse. Avec sa petite amie et la mère de celle-ci, toutes deux soutiens de la Jeune Garde, ils montent une légende. Partir en séjour dans leur résidence secondaire. L’objectif officiel du déplacement : débroussailler les herbes et prendre un bol d’air à la campagne. L’objectif officieux : fuir le plus rapidement possible Lyon sans paraître suspect. Dimitry va éteindre définitivement son téléphone et utiliser celui de la mère de sa copine.
Celui-ci va être trahi (le monde du renseignement appelle cela un indicateur de fuite) par un geste qui révèle une posture suspecte. Sur la route, il entre dans une supérette de Crest (Drôme) et achète deux chargeurs de portable. Une emplette qui peut traduire un départ précipité aux yeux de la police criminelle.
Aucun des neuf mis en examen ne s’est rapproché des autorités. Un avocat a même conseillé à son client, qui ressentait des angoisses, de ne pas se rendre immédiatement à la police.
#webtube : On ne va pas se mentir : la vidéo d’aujourd’hui est un peu différente de ce qu’on fait d’habitude. Ces derniers temps, certaines choses ont complètement dérapé. Des décisions que je pensais bonnes sur le moment s’avèrent être de vraies erreurs de parcours, et il est temps qu’on en parle ouvertement. Pas d’excuses bidon, pas de détour : aujourd’hui, je vous emmène dans les coulisses de ce qui s’est réellement passé, de ce que ça m’a coûté, et surtout de la suite. Prenez un verre, installez-vous, on pose tout sur la table.
#webtube : Une rencontre vocale inoubliable entre la puissance italienne de Laura Pausini et la sensibilité de James Blunt. Ce morceau célèbre le sentiment d’un amour si radieux et inattendu qu’il fait éclore le printemps avant l’heure. Entre douceur acoustique et montée en puissance pop-rock, la complicité entre les deux artistes apporte une énergie lumineuse et chaleureuse à la chanson.
#webtube : An unforgettable vocal pairing of Laura Pausini’s Italian power and James Blunt’s sensitivity. This track celebrates a love so radiant and unexpected that it brings about an early spring. Blending acoustic gentleness with a pop-rock build-up, the chemistry between the two artists infuses the song with a luminous, warm energy.
#webtube : Le RN a 36 % gâche les vacances de tous les partis rivaux. Certains candidats 2027 couinent depuis quelques jours en se disant victimes d’ingérence étrangère, donc russe, soigneusement orchestrée par Moscou, pour les discréditer ou leur nuire à l’approche des élections présidentielles. Edouard Philippe, Raphaël Glucksmann et Gabriel Attal sont visés.
Notons que ce sont les candidats eux-mêmes qui ont tiré la sonnette d’alarme auprès des médias, car personne n’avait eu vent de ces ingérences particulièrement discrètes sur les réseaux sociaux, comme le souligne Breizh-info.
« Annoncer qu’on est attaqué par la Russie, c’est obtenir en une phrase deux choses qu’aucun bilan ne permet plus d’obtenir : le statut de victime sérieuse, et celui de défenseur de la démocratie », ajoute le webmédia.
Mais si on écoute Gabriel Attal, on change de registre. Il ne s’agit plus seulement de se victimiser pour attirer les projecteurs et la sympathie des électeurs, mais de savonner la planche du RN par la même occasion, en laissant planer le soupçon d’ingérence russe si ce parti rafle la mise. Voici ce qu’a dit Attal :
« Si on ne fait rien pour s’en protéger, c’est une élection qui peut être faussée, volée aux Français »
« Les ingérences peuvent aussi émerger pour soutenir certains candidats, comme Marine Le Pen, car elle a toujours défendu les intérêts du Kremlin et de la Russie »
En clair, selon Attal, si le RN arrive largement en tête, il faudra y voir la main de Moscou, comme en Roumanie en 2024. La ficelle est un peu grosse.
Comme le dit Le Média 4-4-2, le scénario roumain est déjà dans les cartons. Si le candidat de Bilderberg ou de la Trilatérale n’est pas élu, ce sera la faute des Russes.
Souvenez vous en 2024. Le candidat prorusse arrivé en tête du premier tour des élections roumaines a été accusé d’avoir bénéficié du soutien russe via TikTok. L’élection a été annulée et c’est le candidat pro-européen qui a été élu par la suite.
On pourra nous déballer toutes sortes d’arguments pour justifier telle ou telle loi liberticide, sous prétexte de défendre la démocratie, mais pour la plupart des citoyens la démocratie est violée régulièrement.
Aux législatives de 2024, le RN est arrivé en tête avec 33 % des voix. Mais suite au front républicain et aux 200 désistements pour lui faire barrage, il a fini 3e en nombre de sièges à l’Assemblée, derrière le NFP et la majorité présidentielle.
Pour nos démocrates modèles, qui traquent la dissidence sous toutes ses formes, mieux vaut le chaos institutionnel généralisé qu’une majorité RN choisie par le peuple.
Ce qui se prépare avec les lois sur les ingérences étrangères et maintenant intérieures, c’est l’éviction du RN du jeu démocratique, pour non conformité à la doctrine mondialiste qu’aucun peuple ne saurait contourner.
Le mondialisme, c’est la mort des nations, donc de la démocratie et des peuples souverains, qui deviendront de simples consommateurs de plus en plus abrutis, remplacés par des robots et par l’IA, laquelle va tout gérer sans besoin de cerveaux humains. On pourra bientôt supprimer l’école et fabriquer des troupeaux de crétins illettrés pour en faire des consommateurs dociles.
Ce n’est plus de la science-fiction sortie des studios d’Hollywood, nous y sommes.