. La guerre des générations aura-t-elle lieu ?

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#Webtube : Dans ce nouvel épisode du « Libre Journal de la Nouvelle Droite », sur Radio Courtoisie, François de Voyer reçoit Rodolphe Cart et Daoud Boughezala pour évoquer l’actualité et notamment le conflit générationnel qui se dessine entre « boomers » et jeunes actifs en voie de précarisation.

Xavier Eman, Revue Eléments

. Manon Aubry et LFI défendent une rave illégale avec 33 blessés sur un site militaire…

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#webtube : … Mais elle réclame l’interdiction du Canon français : LFI dévoile son vrai visage. Il y a des week-ends où l’actualité, à elle seule, suffit à révéler la cohérence — ou plutôt l’incohérence assumée — d’une famille politique. Celui du 1er au 4 mai 2026 aura été l’un de ceux-là pour La France insoumise. Tandis que des dizaines de milliers de fêtards convergeaient vers un champ de tir militaire de la Délégation générale à l’armement, dans le Cher, pour participer au Teknival 2026 sur un site explicitement signalé comme dangereux par la préfecture en raison de la présence de munitions non explosées datant de la Seconde Guerre mondiale, l’eurodéputée insoumise Manon Aubry s’avançait au micro de France Info pour défendre l’événement. « Quelques grincheux voudraient que les free parties ne se tiennent plus », a-t-elle déploré, avant de livrer la formule qui résume tout : « Laissez les jeunes s’amuser et arrêtez de criminaliser la fête. »

Sur le principe, on pourrait souscrire à cette saine défense de la liberté festive. Le problème, c’est que cette même eurodéputée appartient à la même formation politique qui, depuis des mois, multiplie les initiatives pour obtenir l’interdiction administrative d’un autre type de fête : les banquets du Canon français.

Deux fêtes, deux régimes politiques

Rappelons les faits, sobrement. Le Canon français est une opération nationale d’inspiration terroir et commerciale, qui organise dans plusieurs villes de France de grandes tablées populaires autour de la gastronomie régionale, des vins, du fromage et du patrimoine musical français. À Caen, en avril dernier, l’eurodéputée LFI Emma Fourreau a relayé une pétition exigeant l’annulation du banquet qui devait s’y tenir tout en mentant ouvertement, y compris au Préfet, sur le contenu du Banquet. À Quimper, la pression conjuguée d’une élue insoumise locale et de la mairie socialiste a obtenu le retrait du parc des expositions municipal qui devait accueillir l’événement, désormais annulé. Aucune infraction n’avait été commise. Aucune procédure judiciaire n’était en cours. La seule justification invoquée tenait à des « raisons de sécurité » que personne n’a jamais sérieusement explicitées.

Comparons maintenant les deux situations factuellement.

D’un côté, un événement payant, déclaré, contractualisé avec des bailleurs privés et des collectivités locales, organisé dans le respect du droit, avec billetterie, sécurité privée, accord des propriétaires. De l’autre, un rassemblement illégal et non déclaré, organisé sur un site militaire dont l’accès est interdit, qui a déjà donné lieu à 33 blessés selon le bilan préfectoral du 3 mai, à 32 verbalisations majoritairement pour détention de stupéfiants, à quatre gardes à vue, à la découverte d’un obus de guerre nécessitant l’intervention de démineurs, et à la mobilisation d’environ 600 gendarmes pour gérer le désordre public.

LFI exige l’interdiction du premier. LFI défend la légitimité du second.

L’argument de la « jeunesse » à géométrie variable

Soyons précis sur un point pour ne pas tomber dans la caricature : tous les participants au Teknival 2026 ne sont pas des consommateurs de drogues dures, et le mouvement des free parties s’inscrit dans une histoire culturelle française réelle qui mérite d’être prise au sérieux. La techno alternative et l’esthétique sound system constituent depuis trente ans un pan légitime de la culture populaire jeune. Il ne s’agit donc pas de hurler contre les raveurs en bloc.

Mais précisément, cette nuance vaut dans les deux sens. On peut tout à fait défendre la liberté de réunion des amateurs de musique électronique tout en s’interrogeant sur l’incohérence d’une formation politique qui défend cette liberté lorsqu’elle s’exerce en violation flagrante du droit, sur un site militaire interdit d’accès, avec un bilan sanitaire et sécuritaire avéré, et qui dans le même temps réclame l’interdiction d’événements strictement légaux dont le seul tort est de plaire à un public que LFI méprise socialement et culturellement.

Car c’est bien là que réside le problème. Ce qui dérange La France insoumise dans le Canon français, ce n’est ni la sécurité, ni l’ordre public, ni la santé publique. C’est précisément le type de public qui s’y rend : des familles, des classes moyennes provinciales, des amateurs de gastronomie française traditionnelle, parfois des sympathisants du conservatisme assumé. Un public qui ne correspond pas aux catégories sociologiques que la gauche radicale considère comme légitimes à occuper l’espace public festif.

L’épisode est donc précieux, parce qu’il dévoile en quarante-huit heures ce que des années de discours sophistiqués sur la « liberté » et « l’inclusion » avaient réussi à masquer. La France insoumise n’a pas une conception universaliste de la liberté de réunion. Elle a une conception culturellement orientée : libre pour ceux qui partagent son esthétique, son vocabulaire, ses références sociologiques ; sous étroite surveillance pour les autres.

Pour la liberté des uns, on ira jusqu’à défendre l’occupation illégale d’un site militaire dangereux. Pour la liberté des autres, on alertera le préfet, on saisira le procureur, on fera pression sur les bailleurs, on pétitionnera, on diffamera publiquement les organisateurs en les associant à des étiquettes infamantes — comme l’a fait Marie Mesmeur en présentant le Canon français comme un « banquet de l’extrême droite » sans la moindre preuve, ou comme l’ont fait les quatre députés bretons LFI à Querrien en travestissant la réalité d’un concert privé pour obtenir son annulation. Et l’on continuera de prétendre, avec des trémolos dans la voix, défendre la « liberté festive » et la « jeunesse ».

Qui criminalise vraiment la fête ?

Il y a une ironie particulière à ce que ce soit Manon Aubry, dont le parti exige depuis dix-huit mois l’interdiction administrative des banquets du Canon français, des concerts de black metal en Bretagne, des fêtes de village conservatrices, des rassemblements identitaires bretons, qui vienne aujourd’hui reprocher au gouvernement de « criminaliser la fête ».

Si quelqu’un, dans le paysage politique français actuel, criminalise la fête de manière systématique, c’est précisément La France insoumise. Pas toutes les fêtes, bien sûr — les siennes, les festives raves de leurs cercles militants, les concerts antifa, les block parties parisiennes restent évidemment au-dessus de tout soupçon. Mais toutes les autres : celles des classes populaires de droite, celles des chrétiens, celles des bretons identitaires, celles des amateurs de gastronomie traditionnelle, celles des nostalgiques de la chanson française des années 1970, celles qui rassemblent des Français qui ne pensent pas comme la rédaction de Politis.

C’est un programme politique parfaitement cohérent, en réalité. Mais il faut avoir l’honnêteté de l’assumer pour ce qu’il est : non pas la défense universelle des libertés publiques, mais la promotion sélective des libertés des seuls camps sociologiques jugés acceptables. Le reste, on l’interdit, on le diffame, on le déplateformise, on le signale au procureur, on appelle le préfet à intervenir.

Une équation simple à résoudre

Une question, dès lors, pour terminer cette tribune. Pourquoi un événement payant, déclaré, légal, contractualisé, organisé selon les règles, mérite-t-il l’interdiction administrative ? Et pourquoi un rassemblement illégal sur un site militaire dangereux, avec 33 blessés, 600 gendarmes mobilisés, des obus de guerre découverts dans les broussailles, mérite-t-il la protection bienveillante des élus de la République ?

La réponse n’a aucun rapport avec la sécurité, l’ordre public ou la liberté festive. La réponse tient en deux mots : affinités culturelles. La France insoumise tolère ce qui lui ressemble. Elle réprime ce qui ne lui ressemble pas. C’est le programme politique de tous les régimes idéologiques de l’histoire — qu’ils s’appellent communistes, théocratiques ou simplement militants. Ce n’est pas le programme d’une démocratie libérale digne de ce nom.

Reste à savoir combien de Français s’en rendront compte avant que le verrou administratif ne se referme sur les fêtes, les concerts, les conférences, les associations et les rassemblements qui ne plaisent pas à cette frange de l’extrême gauche. À ce stade, le compte n’y est pas encore.

Mais la séquence du week-end dernier, dans toute sa clarté brutale, aura au moins eu le mérite de poser sans détour la véritable question : quand La France insoumise prétend défendre la liberté, de quelle liberté, exactement, parle-t-elle ? Et surtout : pour qui ?

YV

 breizh-info.com

. Changement de nationalité sportive : le RN contre-attaque

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#webtube : Julien Odoul, député de l’Yonne, entend mettre fin à la fuite des sportifs de haut niveau. Kaylia Nemour et Djenna Laroui (Algérie) pour la gymnastique ; Frédéric Kanouté (Mali), Aymeric Laporte (Espagne), Loïc Négo (Hongrie), Houssem Aouar (Algérie), Yacine Brahimi (Algérie) et Ismaël Doukouré (Côte d’Ivoire) en football ; Maya Cloetens (Belgique), Jacques Jefferies (Grande-Bretagne) et Florent Claude (Belgique) en biathlon. Tous ces sportifs ont un point commun : ils ont été formés en France et ont changé de nationalité sportive au cours de leur carrière. Il y en a des dizaines d’autres.

Tous ont bénéficié de l’expérience et du savoir-faire français pour devenir des sportifs de haut niveau. Pendant des années, ils ont arpenté les couloirs de l’INSEP (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance), des CREPS (Centres de ressources, d’expertise et de performance sportive) et des Pôles France, ils ont foulé les pelouses de Clairefontaine et ont participé à des compétitions de jeunes sous les couleurs de la France puis, un beau jour, matériel sous le bras, ils ont quitté le pays qui les a fait grandir et se surpasser. Pourquoi ? Parce qu’ils ont préféré la nation de leurs ancêtres à celle qui leur a tout donné, parce qu’en France, la concurrence était trop rude…

Une formation coûteuse

Les raisons sont propres à chacun et, d’une certaine manière, elles importent peu. Ce qui mérite, en revanche, d’être souligné, c’est que la formation dont ils ont profité n’a pas été gratuite. À l’INSEP, elle coûte entre 30.000 et 40.000 euros par an et par athlète et peut être d’une durée allant jusqu’à dix ans. À l’INF Clairefontaine, c’est entre 50.000 et 80.000 euros par an et par joueur sur une durée de deux à trois ans. Et pour ce qui est du biathlon, entre la formation en pôle espoir et celle délivrée au sein de l’équipe de France, la facture totale peut s’élever à 300.000 euros pour un sportif.

À ce sujet — Formée et médaillée grâce à la France, la gymnaste Djenna Laroui rejoint l’Algérie

Qui paye ? La France ! L’État, via le ministère des Sports et l’Agence nationale du sport, les collectivités territoriales, les fédérations… La part la plus importante de la formation, qui comprend souvent le logement, la nourriture, la scolarisation et l’entraînement, est financée par de l’argent public. En d’autres termes, le contribuable français supporte le coût de la formation de sportifs de haut niveau qui vont ensuite glaner des médailles pour l’Algérie, l’Espagne, le Mali et d’autres nations concurrentes. Chose à laquelle Julien Odoul, député du Rassemblement national de l’Yonne, entend mettre un terme en déposant une proposition de loi.

Une loi dissuasive

Il en détaille les contours pour BV : « Cette proposition de loi s’articule autour de trois volets. Le premier volet, c’est de faire en sorte que l’athlète qui décide de partir perde tous ses avantages et bénéfices du statut de sportif de haut niveau français. Le deuxième volet, c’est que la fédération du pays qui bénéficie de l’arrivée du sportif formé en France indemnise la fédération quittée pour les nombreuses années de soutien et d’accompagnement. C’est, à mon sens, le plus important, puisque c’est le volet qui est le plus dissuasif. Le troisième, qui découle du second, c’est l’information, c’est-à-dire qu’à l’engagement du sportif de haut niveau, dès le début de sa formation, on l’informe que s’il devait concourir sous une autre bannière, s’il souhaitait changer de nationalité sportive, cela aurait un coût. »

Le député préconise également la mise en place, dans tous les sports, d’une règle proche du mécanisme de solidarité de la FIFA, qui prévoit une redistribution des indemnités de transfert aux clubs formateurs d’un joueur professionnel. Selon lui, ce serait une bonne manière « de remercier et de valoriser les formateurs », mais aussi, et surtout, cela permettrait à la France d’éviter d’enregistrer « une perte totale ». Il juge insensé de rester dans un système où il est possible, « après des années de formation, des années d’avantages et d’investissement, que du jour au lendemain, un autre pays rafle tout sans avoir dépensé un centime ». La logique est implacable.

Sarah-Louise Guille, pour BV



. Votre ville est-elle une championne de la délinquance en 2023-2025 ?

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#webtube : À un an de la présidentielle, BV a compilé les données nationales de la délinquance. L’ensauvagement gagne du terrain. Partout. Quelles sont les communes de France les plus ensauvagées ? À un an de l’élection présidentielle, le thème de l’insécurité s’impose dans le débat. Ce phénomène explosif, qui modifie le contexte de la vie en commun dans notre pays, est souvent étudié au niveau national. BV vous offre ici une carte interactive exclusive pour mesurer son évolution au niveau local, chez vous, chez vos parents, enfants, amis, sur vos lieux de vacances. Nous avons demandé à nos partenaires de Data Realis de travailler sur les statistiques officielles de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale, en pointant précisément quatre grandes catégories de délits : les violences sur la voie publique, les atteintes aux véhicules, les cambriolages et l’usage de stupéfiants. Pour échapper aux variations conjoncturelles et valoriser les tendances lourdes, nous avons retenu des moyennes triennales. Les résultats en disent long sur l’urgence de prendre à bras le corps ce qui représente un grave défi pour le pays.

Cliquez sur cette carte pour vous rendre sur la carte interactive

Stupéfiants : Apt largement en tête d’un classement inattendu

Le classement des délits liés à l’usage de stupéfiants réserve une surprise de taille : c’est la sous-préfecture de Vaucluse Apt, 10 143 habitants au cœur du Luberon, qui s’impose en tête avec un taux de 50,0 pour 1 000 habitants, soit plus du double de Melun (Seine-et-Marne), en deuxième position avec 21,6 faits d’usage de stupéfiants pour 1 000 habitants. Carrefour entre Marseille et les Alpes, porte d’entrée du Luberon, l’un des territoires touristiques parmi les plus fréquentés de France, Apt cumule tous les facteurs d’une place de deal active : flux saisonniers intenses, proximité d’une métropole, axes routiers propices à une évaporation rapide.
Le podium est complété par Saint-Omer (Pas-de-Calais) avec un taux de 21,1 pour 1 000 (+2 places). Suivent, à égalité avec un taux de 19,7 pour 1 000, la petite sous-préfecture de Castellane (Alpes-de Haute-Provence) – 1 472 habitants seulement mais point de passage obligé des centaines de milliers de touristes qui prennent d’assaut, chaque année, les gorges du Verdon – et Bar-le-Duc, préfecture de la Meuse.
Outre Melun, ce top 10 compte d’autres villes de transit et de carrefour routier dont le rôle de place de redistribution pour la marchandise en provenance des métropoles est établi, comme Compiègne (Oise) et Château-Thierry (Aisne), en bordure du Bassin parisien. Lens (Pas-de-Calais), Marseille et Le Puy-en-Velay, préfecture de Haute-Loire, complètent ce top 10 hétéroclite et rappellent que le phénomène n’épargne aucun type de territoire.

Violences sur la voie publique : l’outre-mer éclate tout

Le palmarès des violences sur la voie publique est dominé par trois villes d’outre-mer. Pointe-à-Pitre, porte d’entrée de la Guadeloupe, s’impose avec un taux de 24,7 pour 1 000, un niveau stable par rapport à 2022-2024 qui témoigne d’une tension sociale permanente dans cette ville où paupérisation extrême et circulation intense se conjuguent. Cayenne, préfecture de la Guyane, suit à 14,6 pour 1 000, devant Basse-Terre, préfecture de la Guadeloupe, à 14,2 pour 1 000. Ces trois villes cumulent des fragilités structurelles — chômage massif, économie informelle, pression migratoire — que les moyens de sécurité disponibles peinent à contenir.
Le premier représentant de la métropole est Langon, petite sous-préfecture de Gironde (7 674 habitants seulement), qui pointe en quatrième position avec un taux de 13,5 pour 1 000 (+3 places) – une anomalie statistique explicable en partie par le nombre de collégiens et de lycéens qui y étudient : plus de 3 500.
La suite du top 10 dessine une géographie de la fracture sociale : Saint-Omer (Pas-de-Calais), Bobigny (Seine-Saint-Denis), Valenciennes (Nord), Rouen (Seine-Maritime), Avesnes-sur-Helpe (sous-préfecture du Nord, qui progresse de 6 places) et Bondy (Seine-Saint-Denis) forment un bloc où désindustrialisation, relégation urbaine et densité de peuplement se combinent pour entretenir une violence de rue persistante.

Atteintes aux véhicules : Pointe-à-Pitre et Grenoble au coude-à-coude, les grandes métropoles dans leur sillage

Cambriolages mis à part, Pointe-à-Pitre subit un niveau de délinquance hors normes.

Pour les vols et dégradations de véhicules, Pointe-à-Pitre devance d’un cheveu Grenoble : 31,6 pour 1 000 contre 31,3 pour 1 000. La ville guadeloupéenne, déjà en tête des violences de rue, confirme ainsi son statut de point noir absolu de notre classement. La « capitale des Alpes », Grenoble, est quant à elle la ville de métropole où votre voiture est le plus en danger. Et pas seulement à cause de l’autophobie écolo !
Le reste du top 10 épouse fidèlement la carte des grandes métropoles françaises : Lyon bondit de 4 places et complète le podium des atteintes aux véhicules (26,3 pour 1 000), devant Lille à 26,2 pour 1 000 et Bordeaux à 26,0 pour 1 000 (+3 places). Rouen et Marseille suivent. Vénissieux, commune de la banlieue lyonnaise, Saint-Herblain, dans l’agglomération nantaise, et Villeneuve-d’Ascq, dans la métropole lilloise, confirment la concentration de cette délinquance de prédation dans les zones urbaines les plus densément peuplées.

À ce sujet — [CARTE INTERACTIVE] Votre ville est-elle une championne de la délinquance en 2023-2025 ?

Cambriolages : la métropole bordelaise sous pression

Le classement des cambriolages de logements s’ouvre sur une surprise ultramarine : Saint-Laurent-du-Maroni, sous-préfecture de Guyane (54 429 habitants) est en tête avec un taux de 15,7 pour 1 000 logements. Si ce taux est stable par rapport à la période précédente, il reflète la situation d’une ville marquée par une immigration incontrôlée et une économie de survie qui favorisent toutes les formes de prédation.
Le Raincy, l’une des rares communes huppées de Seine-Saint-Denis, figure en deuxième position avec 13,9 pour 1 000, devant Bondy qui gagne deux places par rapport à 2022-2024 et grimpe sur le podium. La présence de ces deux communes sur le podium, géographiquement proches mais socialement contrastées, illustre la pression qu’exercent les réseaux organisés sur la population de toute la Seine-Saint-Denis.
Pessac, commune de l’agglomération bordelaise, pointe en quatrième position à 11,4 pour 1 000 et progresse de 5 places. Sa population résidentielle aisée est une cible privilégiée pour les monte-en-l’air locaux. Carcassonne et Avignon suivent ex aequo à 11 cambriolages pour 1 000 logements par an entre 2023 et 2025. Marseille et Aix-en-Provence figurent côte à côte dans ce top 10 que ferment deux villes résidentielles de banlieue : Fontenay-sous-Bois, dans le Val-de-Marne ; et Mérignac, autre commune de la métropole bordelaise, elle aussi, comme Pessac, en forte hausse (+7 places).

Classement global : le Nord, la Seine-Saint-Denis et… Langon !

Parmi les 325 communes concernées par les quatre types de délits recensés par les forces de l’ordre, le rang moyen permet d’identifier celles qui souffrent d’un taux de délinquance élevé dans chaque catégorie.
Lille s’impose en tête avec un rang moyen de 13,2 – ce qui signifie que la préfecture du Nord figure en moyenne dans les 20 premières villes pour chacun des quatre types de délits, signe d’une forte insécurité structurelle. Marseille (rang moyen 19,2) occupe la deuxième place, portée par son taux de stupéfiants de 16 pour 1 000 et ses 24,4 pour 1 000 atteintes aux véhicules. Roubaix, autre commune de la métropole lilloise, et Bondy (Seine-Saint-Denis) se partagent la troisième place ex aequo avec un rang moyen de 20,8.
En position 5, 6 et 7, Avignon, Lens et Basse-Terre confirment que l’insécurité cumulée ne touche pas que les grandes métropoles. Vient ensuite Aubervilliers (8e), autre commune de Seine-Saint-Denis, qui précède Langon (9e), la surprise de ce classement : la petite sous-préfecture girondine, outre sa quatrième place pour les violences de rue, est 48e pour l’usage de stupéfiants, 44e pour les atteintes aux véhicules et 57e pour les cambriolages. Ce qui n’a pas empêché ses habitants de réélire un maire de gauche…
Pointe-à-Pitre et Douai sont ex aequo en dixième position, devant Vénissieux et Saint-Ouen-sur-Seine, troisième commune de Seine-Saint-Denis dans ce classement. Lyon et Paris ferment un top 15 où le Nord et la Seine-Saint-Denis placent chacun trois communes : Lille, Roubaix et Douai d’un côté ; Bondy, Aubervilliers et Saint-Ouen-sur-Seine de l’autre – illustrant, une fois de plus, l’échec collectif à endiguer une délinquance devenue endémique.


Méthodologie
Parmi les 14 catégories de délits répertoriés dans la Base statistique communale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie nationales, nous avons retenu les délits suivants : « cambriolages de logements » ; « autres coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans ou plus » et « vols violents sans arme » qui relèvent des violences sur la voie publique ; « vols de véhicules », « vols dans les véhicules » et « vols d’accessoires sur véhicules » qui relèvent des atteintes aux véhicules ; et, enfin, l’usage de stupéfiants. À l’exception des cambriolages, dont les taux sont donnés pour 1 000 logements, tous les autres taux sont donnés pour 1 000 habitants.
Le périmètre couvre les préfectures, sous-préfectures et communes de plus de 50 000 habitants, soit 385 villes. Nous avons privilégié la moyenne annuelle sur la période triennale 2023-2025, ce qui permet de dégager les tendances structurelles en lissant les fluctuations conjoncturelles. L’évolution indiquée dans les infobulles correspond à la variation du rang entre la période 2022-2024 et la période 2023-2025. Le classement global est calculé sur les 325 communes disposant de données publiables sur les quatre indicateurs.

Guillaume Pallottino/DATAREALIS, pour BV

. La chanson du jour, Oasis – Stop Crying Your Heart Out

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#webtube : Parfois, la seule chose à faire est de laisser le passé là où il est. Un piano, une voix, et ce sentiment doux-amer que tout finit par passer. ✨ Take what you need and be on your way…

Source : Youtube – Oasis

. Iran : pétrole, inflation, pénuries, la crise est déjà là ! – Jacques Sapir dans Le Samedi Politique

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#webtube : La guerre en Iran marque-t-elle le début d’une crise globale majeure ? Énergétique, économique, alimentaire, financière et géopolitique : tous les signaux virent au rouge. Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, Élise Blaise reçoit Jacques Sapir pour décrypter les bouleversements de l’équilibre mondial depuis l’entrée en guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. Une émission essentielle pour comprendre les mécanismes d’une crise qui dépasse largement le seul conflit iranien.

👉 Détroit d’Ormuz, tensions avec les États-Unis, alliance avec la Russie : que se joue-t-il réellement au Moyen-Orient ? 👉 Un jeu géopolitique dangereux : alors que les gouvernements américains successifs avaient résisté à la volonté des dirigeants israéliens, Trump a accepté l’intervention en Iran… Une guerre qui nuira lourdement à Israël. 👉 Explosion des prix du pétrole et des carburants : quelles menaces pour la France et l’Union européenne ? Quelles parades pour se défendre face à la crise qui ne fait que commencer ? 👉 Les États-Unis, grands gagnants de la crise ? Si les Etats-Unis sont devenus en quelques mois les premiers fournisseurs de pétrole de la France, le bilan des opérations est-il vraiment positif pour Washington ? 👉 Inflation, taux d’intérêt, montée du yuan : vers une crise protéiforme mondiale ? 👉 Engrais, industrie, alimentation : faut-il craindre des pénuries… voire une famine ? Alors que Donald Trump affirme que les États-Unis n’ont pas besoin du pétrole qui transite par le détroit d’Ormuz, les prix à la pompe flambent sur son territoire comme en Europe. En France, Emmanuel Macron tente d’éteindre les inquiétudes sans prendre la mesure de la situation. Une situation de crise qui ne se limitera pas aux conséquences déjà lourdes de l’inflation énergétique. En effet, le gaz, les engrais, l’hélium, l’aluminium viendront notamment compléter la liste des matières premières en tension, au point de créer des pénuries dans de nombreux secteurs. Hausse des prix à la pompe, tensions des produits, fragilisation industrielle… sommes-nous entrés dans une spirale incontrôlable ? 🎯 Une émission essentielle pour comprendre les mécanismes d’une crise qui dépasse largement le seul conflit iranien.

Source : Youtube – Chaîne officielle TVL

. L’Afrique Réelle n°197 : Bernard Lugan livre une nouvelle livraison décapante sur la démocratie en Afrique, le Sahel et la « chère Algérie »

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#webtube : Ceux qui veulent comprendre l’Afrique en se libérant des grilles de lecture imposées par les médias dominants connaissent depuis longtemps L’Afrique Réelle, la lettre mensuelle par Internet de l’historien Bernard Lugan. Le numéro 197, daté de mai 2026, marque la dix-septième année de parution ininterrompue d’une publication devenue indispensable à quiconque souhaite saisir les ressorts profonds de l’actualité du continent africain. Au sommaire de cette livraison de printemps : un dossier central particulièrement étoffé sur le couple infernal État-démocratie en Afrique, une analyse sans fard des relations économiques entre la France et le continent, et deux contributions historiques qui rappellent, une fois encore, à quel point l’historiographie de la colonisation française mérite d’être relue à l’aune des sources et non des slogans.

La grande question : démocratie et États en Afrique sud-saharienne

Le cœur du numéro est un dossier substantiel d’une vingtaine de pages consacré à ce que Bernard Lugan analyse depuis trois décennies comme la grande imposture intellectuelle de la politique africaine de la France : l’idée que la démocratie représentative à l’occidentale, telle qu’imposée par François Mitterrand à La Baule en juin 1990, constituait la solution aux maux du continent. Trente-six ans plus tard, le bilan est cinglant. La démocratie électorale, plaquée sur des sociétés communautaires hiérarchisées où l’autorité ne se partage pas et où les structures civilisationnelles reposent sur les groupes et non sur les individus, n’a apporté ni développement économique, ni stabilité politique, ni sécurité. Elle a au contraire ravivé les conflits ethniques que les régimes de parti unique avaient longtemps engerbés.

L’analyse repose sur une formule désormais classique chez Lugan : l’« ethno-mathématique électorale ». Dans des sociétés où les solidarités primaires demeurent ethniques, le suffrage universel à un homme une voix ne fait jamais autre chose que de remettre, scrutin après scrutin, le pouvoir entre les mains des peuples démographiquement majoritaires. Les minorités numériques se voient, de fait, condamnées à un exil politique perpétuel, et finissent invariablement par prendre les armes. Le Sahel en offre l’illustration la plus flagrante : les Touareg et les Peul, anciens dominants à la veille de la colonisation, se retrouvent désormais sous-citoyens dans des États où les sédentaires majoritaires font la loi des urnes.

Le Rwanda, archétype tragique du diktat démocratique

Parmi les morceaux de bravoure du dossier, la contribution sur le Rwanda mérite d’être lue avec une attention soutenue. Bernard Lugan y reprend, en quelques pages denses, la mécanique précise par laquelle la pression démocratique imposée par François Mitterrand au président Habyarimana entre 1990 et 1993 a fait remonter à la surface les fractures internes au monde hutu, ouvert la voie à l’offensive du Front patriotique rwandais et abouti, en avril 1994, au génocide. La démonstration est implacable : la démocratisation forcée a produit le chaos qu’elle prétendait éviter, et il a fallu, pour reprendre les termes de l’auteur, un génocide pour rétablir une situation autoritaire que la diplomatie française avait précisément cherché à démanteler. Le passage sur la fameuse distinction entre Hutu « modérés » et Hutu « extrémistes », fabriquée par les médias occidentaux et démentie par les réalités politiques rwandaises, constitue à lui seul une leçon d’analyse historique méthodique.

Sahel : comment la démocratie entretient la guerre

L’autre temps fort du dossier est consacré à la nappe sahélienne. Bernard Lugan y développe une thèse qu’il défend depuis le début des opérations Serval puis Barkhane : les conflits actuels du Mali, du Burkina Faso et du Niger ne sont pas, dans leur genèse, des guerres jihadistes, mais bien des guerres ethno-historiques sur lesquelles le jihadisme s’est greffé. Les Touareg de Iyad Ag Ghali et les Peul d’Ahmadou Koufa mènent d’abord un combat identitaire, secondairement religieux. L’auteur identifie trois erreurs majeures de la politique française : avoir refusé tout dialogue avec Iyad Ag Ghali, avoir « essentialisé » la question en qualifiant tout porteur d’arme de jihadiste, et avoir globalisé un problème qui appelait au contraire une régionalisation fine. À cela s’ajoute une lecture éclairante des rapports entre pasteurs et agriculteurs, des effets pervers de l’aide au développement sur les équilibres traditionnels, et de la prolétarisation de la jeunesse peul qui alimente les recrutements jihadistes dans le Macina-Soum.

La France a-t-elle besoin de l’Afrique ?

Le numéro s’ouvre par une mise au point chiffrée d’une grande clarté : non, la France n’a pas besoin de l’Afrique sur le plan économique, contrairement à un mythe encore répandu dans une partie de la classe politique et dans la propagande algérienne. Les chiffres sont sans appel : sur les 1 294 milliards d’euros du commerce extérieur français en 2025, l’ensemble des échanges France–Afrique représente seulement 74 milliards d’euros, dont la moitié avec le seul Maghreb. L’Afrique sud-saharienne, soit une quarantaine de pays, ne pèse que 24,5 milliards, dont les deux tiers sont concentrés sur deux États seulement, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Pour mémoire, la France a versé en 2022 près de 5,1 milliards d’euros d’aide publique au développement à cette même Afrique sud-saharienne, et lui a « prêté » 2,8 milliards de plus. La part de marché française y est tombée à 7 %, contre 28 % à la Chine.

Sur l’uranium, autre sujet régulièrement instrumentalisé dans le débat français, Bernard Lugan livre des données factuelles précieuses. Le Niger, qui fournissait 35 % des besoins français durant la décennie 2010-2020, n’exporte plus depuis le coup d’État de juillet 2023. La France, qui détient des stocks d’environ 30 000 tonnes — soit plusieurs années d’autonomie —, importe désormais l’essentiel de son uranium du Kazakhstan, de la Namibie, de l’Ouzbékistan et de l’Australie. À cela s’ajoutent les 210 anciennes mines françaises non exploitées depuis 2001, dont le seul site de Coutras en Gironde contiendrait à lui seul 20 000 tonnes. La fable du « pillage français » de l’uranium nigérien ne résiste pas à un examen sérieux des chiffres.

Algérie : Daniel Lefeuvre et la « Chère Algérie »

Le volet historique du numéro est tout aussi instructif. Bernard Lugan rend hommage à l’historien Daniel Lefeuvre, mort en 2013, dont l’ouvrage Chère Algérie. La France et sa colonie (1930-1962) a démontré, archives à l’appui, que la France a financièrement « porté à bout de bras » l’Algérie pendant toute la période coloniale. En 1959, les dépenses françaises en Algérie représentaient à elles seules 20 % du budget national — soit davantage que les budgets cumulés de l’Éducation nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce. Le quintal de blé algérien était payé 30 à 50 % au-dessus du cours mondial, le vin algérien 58 % au-dessus du vin espagnol, le pétrole algérien 2,08 dollars le baril contre 1,80 dollar au cours mondial. Le surcoût intégral était assumé par le contribuable français, qui voyait en parallèle ses propres engagements d’État dans le domaine routier, hospitalier ou énergétique amputés ou retardés.

L’autre contribution historique de ce numéro, consacrée à l’affaire du trésor du dey d’Alger en 1830, démonte de manière méthodique la propagande algérienne sur le prétendu pillage colossal qu’aurait constitué la prise de la Casbah. L’inventaire officiel détaillé du 17 juillet 1830 s’élevait à 55 683 000 francs de l’époque (environ 456 millions d’euros actuels), dont il faut soustraire les 48,5 millions de francs de coût de l’expédition. Le « bénéfice » réel pour la France n’aurait permis tout au plus de financer la construction de deux à trois frégates. Loin de l’or accumulé en montagnes que fantasment certains discours officiels d’Alger.

Une revue de référence à soutenir

À l’heure où l’analyse géopolitique sérieuse devient une denrée rare dans le paysage médiatique français, L’Afrique Réelle fait figure d’oasis intellectuelle. Aucune publicité, aucun comité de rédaction noyauté par les modes idéologiques, aucune complaisance avec les récits officiels d’Alger, de Kigali ou de Paris. Bernard Lugan, africaniste de formation, professeur de longue date à l’École de guerre, auteur d’une trentaine de livres sur le continent (Histoire de l’AfriqueAtlas historique de l’AfriqueLes Guerres d’AfriqueHistoire du SahelHistoire de la LibyeRwanda, un génocide en questions, et bien d’autres), met à disposition de ses lecteurs un travail d’investigation et de mise en perspective qui n’a aucun équivalent dans la presse francophone.

L’abonnement annuel — 60 euros pour douze numéros, soit cinq euros par mois — constitue, à l’évidence, l’un des meilleurs investissements possibles pour quiconque veut comprendre l’actualité d’un continent dont les bouleversements actuels (basculement sahélien, retrait français, montée russe et chinoise, démographie galopante, pressions migratoires) rejailliront mécaniquement sur l’Europe et sur la France dans les années à venir. Une formule biennale 2025-2026 à 75 euros et une intégrale des 204 numéros publiés depuis 2010 à 200 euros sont également proposées.

Pour s’abonner : www.bernard-lugan.com ou par courrier à Bernard Lugan, BP 32, 03160 Bourbon-l’Archambault.

À l’heure où la France perd les unes après les autres ses positions africaines sans qu’aucun débat public sérieux n’ait lieu sur les causes profondes de ce décrochage, lire L’Afrique Réelle tous les mois constitue un acte de résistance intellectuelle modeste mais salutaire. Une bouée de sauvetage face à l’amnésie organisée et au formatage médiatique. Avis aux amateurs de pensée libre.

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. À Berlin, un café-coworking interdit aux Blancs et aux hétérosexuels financé par 660 000 euros d’argent public allemand : le racisme anti-Blancs subventionné par les démocraties européennes

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#webtube : Le journaliste espagnol Javier Villamor a publié récemment dans The European Conservative une enquête saisissante sur l’un des cas les plus emblématiques de l’inversion idéologique à laquelle nous assistons depuis quelques années dans plusieurs pays européens. Au cœur du quartier berlinois de Kreuzberg, un espace dénommé BIWOC Rising — acronyme pour Black, Indigenous and Women of Colour — opère depuis plusieurs années comme café et lieu de coworking exclusivement réservé aux femmes « non blanches » ainsi qu’aux personnes trans, intersexes et non binaires « racisées ». En pratique, les visiteurs blancs et hétérosexuels y sont indésirables, et l’admission y est filtrée sur la base de l’apparence physique et de l’orientation sexuelle déclarée.

Jusqu’ici, on pourrait considérer qu’il s’agit d’une simple lubie idéologique militante d’une fraction urbaine de la gauche allemande, sans plus de portée que les nombreuses initiatives associatives qui pullulent dans toutes les grandes capitales européennes. Mais l’enquête révèle un détail qui change tout : entre 2021 et 2024, BIWOC Rising a perçu 662 450 euros de subventions publiques fédérales, versées par le programme Demokratie leben! (« Vivre la démocratie ») piloté par le ministère allemand des Affaires familiales. Un programme dont l’objectif officiel est, ironie absolue, de « lutter contre l’extrémisme, promouvoir la tolérance et renforcer la démocratie ». L’argent du contribuable allemand finance donc, sous couvert d’antiracisme, un espace qui discrimine au faciès.

Une logique d’exclusion dont l’Europe se croyait débarrassée depuis 1945

Le scandale berlinois met le doigt sur une contradiction fondamentale de la nouvelle religion antiraciste qui sature les institutions européennes depuis une vingtaine d’années. Pendant des décennies, l’Europe occidentale a justement fait de la lutte contre les discriminations raciales un pilier de son projet politique d’après-guerre. La séparation entre des lieux ouverts à certaines races et fermés à d’autres était considérée, à juste titre, comme une anomalie morale et juridique majeure. La Cour européenne des droits de l’homme, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, les législations nationales antidiscriminatoires : tout cet édifice juridique reposait sur un principe simple et universel — un être humain ne saurait être traité différemment en raison de la couleur de sa peau, de son origine ou de ses préférences intimes.

Or voici que ce même appareil institutionnel finance désormais, à coups de centaines de milliers d’euros, des structures qui réintroduisent la ségrégation raciale au nom de la « réparation », du « safe space », de la « non-mixité ». La rhétorique a changé, le vocabulaire a été aseptisé, mais le fond est strictement identique : on classe les humains selon leur pigmentation, on en exclut certains, on en privilégie d’autres. Et l’argent public, sous prétexte de combattre la discrimination, devient le carburant principal de la discrimination renaissante. Les Européens autochtones, blancs, hétérosexuels et chrétiens — ou supposés tels — deviennent dans ce cadre la nouvelle minorité légitimement excluable.

Demokratie leben! et CERV : une infrastructure de financement idéologique

Ce qui rend le cas berlinois particulièrement préoccupant n’est pas son caractère isolé, mais au contraire son inscription dans une mécanique institutionnelle parfaitement rodée. Le programme allemand Demokratie leben! n’est qu’un maillon parmi d’autres d’un dispositif beaucoup plus vaste de financement public de la « société civile » européenne, dont le programme phare au niveau communautaire est le programme CERV (Citizens, Equality, Rights and Values) doté d’environ 1,5 milliard d’euros pour la période 2021-2027.

Sur le papier, ces dispositifs financent des actions vagues et consensuelles : la « promotion de l’égalité », « la défense des valeurs démocratiques », « la lutte contre les discriminations », « la protection des droits fondamentaux ». En pratique, les associations qui maîtrisent le vocabulaire idéologique attendu — diversité, intersectionnalité, racisé, déconstruction, empowerment — accèdent en priorité aux guichets, tandis que les structures qui s’expriment dans une grammaire plus traditionnelle — famille, nation, héritage culturel, identité européenne — sont systématiquement écartées. Le filtre est subtil mais redoutablement efficace, et il aboutit à un détournement structurel de l’argent du contribuable au bénéfice d’une seule sensibilité politique : celle de la gauche identitaire post-marxiste qui domine désormais l’écosystème associatif urbain de la plupart des capitales européennes.

Berlin n’est pas un cas isolé : France, Belgique, Pays-Bas, Suède dans le même mouvement

Le journaliste espagnol rappelle à juste titre que le phénomène berlinois s’inscrit dans une tendance européenne plus large. En France, on a vu se multiplier ces dernières années des réunions « en non-mixité raciale » organisées par certains syndicats étudiants, certaines branches universitaires d’associations militantes ou même certaines structures publiques. Le syndicat Sud-Éducation a fait scandale en 2017 en organisant des stages réservés aux personnes « racisées ». L’Union nationale des étudiants de France a tenu plusieurs assemblées en non-mixité. La mairie de Paris a financé sans broncher pendant des années des initiatives appliquant strictement les mêmes critères discriminatoires.

En Belgique, aux Pays-Bas et en Suède, les exemples se multiplient également : ateliers universitaires fermés aux Blancs, événements culturels triant les participants selon leur origine, formations professionnelles « décoloniales » réservées à certaines catégories. Le procédé est toujours le même : on refuse l’entrée à une partie de la population sur la base d’un critère ethnique ou racial, mais on prend soin de présenter cette exclusion comme une mesure « thérapeutique » destinée à offrir un « espace de sécurité » aux personnes prétendument vulnérables.

L’un des aspects les plus inquiétants de cette dérive tient à la sémantique employée. La novlangue idéologique a accompli un tour de force : faire passer pour progressiste un dispositif qui, formellement, reproduit point par point la logique des lois Jim Crow américaines ou de l’apartheid sud-africain. On ne dit plus « ségrégation », on dit « non-mixité ». On ne dit plus « exclusion », on dit « protection ». On ne dit plus « race », on dit « expérience racisée ». On ne dit plus « privilège administratif », on dit « justice sociale ». L’opération sémantique est si réussie que des journalistes, des universitaires et des élus de premier plan défendent aujourd’hui sans rougir des dispositifs qu’ils auraient eux-mêmes dénoncés sans appel s’ils avaient été appliqués en sens inverse.

Imaginons un seul instant qu’un café-coworking parisien ou berlinois ait pour règle interne d’exclure les personnes noires et homosexuelles, ou qu’il réserve son accès aux seuls Blancs hétérosexuels. La réaction serait immédiate, totale et unanime : fermeture administrative dans les heures suivant la révélation, plaintes pénales pour discrimination, défilés de protestation, condamnations européennes, emprisonnement des dirigeants, démantèlement de la structure. La discrimination raciale ne serait tolérée par aucun ministère, aucun procureur, aucun journaliste. Mais quand cette même discrimination est exercée dans l’autre sens — Blancs et hétérosexuels exclus, personnes « racisées » et « LGBTQ+ » privilégiées —, elle devient subitement légitime, subventionnable, défendable. Cette asymétrie est une rupture radicale avec les principes universalistes sur lesquels les démocraties européennes prétendent se fonder.

Une remise en cause encore timide en Allemagne

L’affaire BIWOC Rising est d’autant plus significative qu’elle intervient alors que le programme Demokratie leben! fait l’objet d’une révision en Allemagne. La nouvelle ministre Karin Prien a annoncé un examen plus rigoureux des subventions accordées et a précisé que les bénéficiaires de fonds publics devaient s’inscrire « dans l’ordre démocratique constitutionnel ». La déclaration paraît évidente sur le fond. Ce qui est frappant, c’est qu’elle ait à être formulée publiquement dans un pays qui se présente comme une démocratie constitutionnelle exemplaire. Cela en dit long sur la profondeur de la dérive.

Reste à voir si l’annonce ministérielle débouchera sur une révision réelle des financements publics ou s’enlisera, comme tant d’autres initiatives, dans le marécage administratif où la pression médiatique des associations bénéficiaires finit invariablement par avoir raison des intentions politiques. Le précédent de la France, où plusieurs gouvernements successifs ont annoncé des audits de subventions associatives sans jamais en tirer la moindre conséquence concrète, n’incite pas à un optimisme excessif.

Le précédent qui devient modèle

L’enjeu, comme le souligne très justement Javier Villamor, n’est pas le poids quantitatif du phénomène. Il n’existe évidemment pas, à l’heure actuelle, un vaste réseau de cafés interdits aux Blancs à travers l’Europe. Mais le cas berlinois importe précisément parce qu’il révèle jusqu’où une logique institutionnelle peut aller lorsqu’elle n’est pas contestée. Ce qui est exceptionnel devient précédent. Le précédent devient modèle. Le modèle, avec un financement suffisant, devient politique publique. C’est exactement le mécanisme par lequel s’est progressivement construite, depuis vingt ans, l’Europe dite « des valeurs » brandie par Bruxelles, qui s’éloigne de plus en plus de l’héritage civilisationnel concret des peuples européens pour se transformer en machine idéologique au service d’une refondation anthropologique aussi radicale qu’assumée.

L’Europe a un problème majeur si la lutte contre la discrimination consiste à accepter, voire à financer publiquement, une discrimination sélective. L’Allemagne le mesure aujourd’hui dans le cas BIWOC Rising. Bruxelles le mesure également dans la gestion du programme CERV. Et la France ferait bien d’examiner sa propre constellation associative subventionnée — au plan national, régional, départemental et municipal — pour vérifier combien de structures relevant de cette logique de discrimination « positive » bénéficient aujourd’hui de fonds publics arrachés au contribuable français.

Une chose est sûre : continuer à normaliser, voire à financer publiquement, le racisme anti-Blancs ne fera qu’alimenter les tensions sociales d’un continent déjà très éprouvé par deux décennies de politiques migratoires hasardeuses, de désindustrialisation accélérée et de pression économique sur les classes moyennes autochtones. Le retour de bâton, sous une forme ou une autre, est aussi inévitable que prévisible. Reste aux responsables politiques à décider s’ils préfèrent l’anticiper en réformant les dispositifs en amont, ou à le subir en aval sous une forme nettement moins maîtrisée.

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. Pas de paix possible au Moyen-Orient sans un changement de régime en Iran

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Pour Trump, que les Iraniens mènent en bateau depuis le début des négociations, l’heure du choix décisif est arrivée : en finir définitivement avec le régime iranien et instaurer une démocratie à Téhéran, comme le souhaitent les Israéliens, ou continuer de subir les menaces et le chantage des mollahs sur tout le Moyen-Orient.

Stoppée une fois de plus en plein élan, l’offensive des États-Unis et d’Israël commence à s’éterniser, plongeant le monde dans l’incertitude quant à la crise énergétique en cours avec ses conséquences économiques majeures.

La valse hésitation de Donald Trump, maniant la carotte et le bâton à coups de communiqués contradictoires de moins en moins crédibles, a fini par convaincre les Iraniens que le président américain, au-delà de ses rodomontades puériles et de son triomphalisme grotesque, n’avait pas le cuir assez épais pour mener cette guerre. Moyennant quoi, ces derniers, bien que divisés, ne cèdent rien aux exigences américaines.

Côté israélien en revanche, Netanyahu, muet comme une carpe, n’attend que le feu vert de la Maison-Blanche pour relancer les frappes, persuadé que l’Iran est proche de l’effondrement.

Que va décider Trump, au beau milieu du gué ? Mystère.

Au 60e jour de guerre et après 25 000 frappes lancées contre l’Iran, le compte n’y est toujours pas. Non seulement le régime n’est pas tombé, mais les négociations avec les nouvelles équipes au pouvoir sont enlisées. Les Iraniens ne céderont rien sur le nucléaire, ni sur le programme balistique. Quant aux 450 kilos d’uranium enrichi, pas question que Téhéran s’en sépare. Autrement dit, la sécurité d’Israël n’est toujours pas garantie et cette guerre n’a pour l’instant servi à rien.

Conclusion : seul le changement de régime en Iran peut rétablir la paix au Moyen-Orient. Toute négociation n’est qu’illusion, n’est que reculade pour mieux sauter. Israël le sait.

Soit on rétablit la dynastie Pahlavi à Téhéran, ou une démocratie digne de ce nom, soit ce sera le chaos permanent, avec chantage des Iraniens sur le détroit d’Ormuz et course au nucléaire militaire pour détruire Israël. C’est ce choix existentiel qui se joue en ce moment.

En 2025, la guerre des 12 jours avait été stoppée par Trump, qui clamait victoire prématurément, alors que le peuple iranien était décidé à prêter main forte aux Américains et à renverser le régime des mollahs. Occasion ratée. La répression féroce qui a suivi a fini par décourager les plus téméraires des opposants aux mollahs.

En 2026, il est également difficile de comprendre l’appel aux négociations de Trump alors qu’Israël ne demandait qu’à poursuivre l’offensive, persuadé que les divisions au sein du régime iranien finiraient pas calmer les têtes brûlées jusqu’au-boutistes. 

Rejetant les dernières propositions de Téhéran, Trump promet une fois de plus de pulvériser l’Iran une fois pour toutes, tout en affirmant sa préférence pour un accord. Toujours aussi irrésolu !

« À l’heure qu’il est, je ne suis pas satisfait par ce qu’ils offrent. Ils demandent des choses que je ne peux pas accepter »

« Est-ce qu’on veut les pulvériser une fois pour toutes ? Ou est-ce qu’on veut essayer de conclure un accord ? Telles sont les options »

Un responsable militaire iranien a jugé “probable” une reprise du conflit avec les États-Unis.

« Une reprise du conflit entre l’Iran et les États-Unis est probable, et les faits ont démontré que les Etats-Unis ne respectaient aucune promesse ou accord », a déclaré Mohammad Jafar Asadi, inspecteur adjoint du commandement des forces armées Khatam Al-Anbiya, cité par l’agence de presse Fars.

Pour avoir clamé victoire trop vite, à deux reprises, Trump s’est placé lui-même en grande difficulté vis-à-vis de l’opinion américaine. Son but de guerre n’est plus d’atteindre les objectifs initiaux garantissant la sécurité d’Israël, son but dorénavant est de s’extirper du bourbier au plus vite tout en sauvant la face.

À mon avis, il a tort et c’est Netanyahu qui a raison. La poursuite des frappes viendra à bout du régime. Ses divisions prouvent ses faiblesses. L’armée, issue du peuple, n’apprécie ni les mollahs, ni les Gardiens de la Révolution. Un retournement de celle-ci, avec l’appui du peuple, n’a rien d’impossible. Si le Mossad et Tsahal veulent en finir, c’est qu’ils ont de bonnes raisons pour cela. D’ailleurs, le blocus naval américain fait très mal au régime.

Le problème de Trump, c’est qu’il est un homme pressé, impatient de clamer sa victoire. Qu’il laisse donc Netanyahu et ses généraux piloter cette guerre, en se contentant d’armer Israël et de mener des opérations conjointes. Aucun pays ne connait mieux l’Iran qu’Israël.

Changement de régime, abandon du nucléaire militaire et du programme balistique et bien entendu, libération du peuple iranien, tous ces objectifs peuvent être atteints. Israël en est convaincu.

Évidemment, tout cela aura un coût économique mondial très lourd si les frappes reprennent. Mais négocier avec un régime qui persécute son peuple et veut rayer Israël de la carte est totalement irresponsable. La crise énergétique sera moins grave qu’en 1973. Dans le pire des scénarios, le FMI voit la croissance mondiale chuter à 2 %.

Quant à la France, qui a fait le choix de la guerre contre Poutine en se privant des énergies bon marché venues de Russie, elle paie le juste prix de sa russophobie et de son ahurissante stupidité. Macron préfère défendre l’Ukraine corrompue, coupable de ne pas avoir respecté les accords de Minsk  qui auraient évité la guerre, et lâche Israël menacé de destruction par Téhéran ! C’est sidérant.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

 

. Christophe Barthès : un maire RN comme on en souhaite à beaucoup de citoyens

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#webtube : Pour Monsieur le maire, « c’est celui qui le dit qui l’est »  Résultat : plus de subventions municipales pour les médias et associations aux actions et pancartes insultantes

C’est vrai qu’il est  chouette ce nouveau maire de Carcassonne !

Et c’est justement pour des gens comme lui que je persiste à voter pour le RN, en second choix, lorsque le ou la candidate Reconquête ne passe pas le premier tour… malgré les incessantes déceptions en provenance de MLP, qui manifestement roule prioritairement pour elle avant le véritable intérêt des citoyens, puisque capable de compromis dangereux, à l’identique des brèles gauchistes, centristes mous et droites perfides !

Depuis qu’il a été élu, Christophe Barthès est à fond la caisse dans la mise en pratique de ses promesses électorales… ce qui bien évidemment réjouit tous ceux qui depuis des décennies déplorent que l’exact inverse se fasse dès le Graal obtenu ; la réalisation sur le terrain de l’opposé aux prétendus programmes chantés sur tous les tons pendant les campagnes.

Et ce qui fait chaud au cœur, c’est que contrairement à bien d’autres, il ne se couche pas devant les premiers hurlements de la gauche à tout ce qu’il a proposé et est bien décidé à mettre en œuvre sans délai.

Car c’est surtout cela qui a estomaqué ses adversaires-ennemis : son désir de libérer immédiatement de l’argent bien mal utilisé… par exemple en cessant de subventionner des organisations faisant de la propagande avec l’argent des habitants.

Imaginez l’horreur, pour les gauchistes invétérés, assistés des couilles molles annexes, de constater que c’est précisément celui dont la famille politique est continuellement traînée dans la boue, à l’aide de qualificatifs salissants, tels que fascistes, nazis, peste noire… sans jamais le moindre début de preuve… et pour cause, puisque les véritables nazis en France sont depuis bien trop longtemps ceux qui sont incapables d’autre chose que mentir, manipuler, maltraiter, les citoyens trop crédules, n’ayant toujours pas réalisé l’ampleur de leurs incessantes usurpations…

… De constater que Monsieur Barthès fait précisément ce qu’il a annoncé, et que les Carcassonnais peuvent constater sans délai qu’il ne les trompe pas, contrairement à tous les dégénérés qui ont investi tant de postes de commande dans le pays… au point de n’être plus que les véritables ennemis du peuple… contrairement à ce qu’ils beuglent à longueur de slogans dans des manifs bidon !

Dès ses premières actions, le prétendu camp du bien est aussitôt monté au créneau, ce qui n’a pas échappé à nos amis de Bd Voltaire :

Un arrêté anti-mendicité, qui évidemment défrise les « gauchistes » au cœur d’or (avec l’argent des autres).

Évidemment, l’antenne locale de la Ligue des droits de l’homme (*) qui attendait en embuscade depuis le soir du second tour, s’est vigoureusement opposée à cette décision, par principe – oubliant qu’elle bénéficiait d’un bureau gratuitement prêté par la municipalité et d’une subvention de 300 euros. M. Barthès, plutôt cohérent, a mis fin à l’attribution du bureau et à la subvention, qu’il a décidé d’augmenter en la portant à 500 euros et de réaffecter aux associations qui aident les « sans-abri ». En termes de fascisme, on repassera.

(*) Mais attention, uniquement à « celui qui leur convient » … les autres « ils » s’en moquent comme de leur première injustice !

Suppression des subventions aux médias qui salissent la ville : La Dépêche du Midi, L’Indépendant et Midi libre, clairement nommés, qui « dégueulent sur lui » en permanence.

En détaillant les privilèges invraisemblables dont bénéficiaient ces trois titres : parking gratuit, subventions, abonnements, places offertes… ce qui permettra, selon les chiffres de la mairie, une économie de 75.560 euros.

Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, le nouveau maire entend bien mettre fin aux privilèges indus dont se gavent les gauchistes, tout en pointant du doigt,y compris en inventant ceux dont bénéficierait la droite !

Après avoir sucré les subventions de la LDH qui a déposé plainte contre son arrêté anti-mendicité, c’est vers les syndicats qu’il s’est tourné pour y faire un ménage vital.

Ainsi, ceux qui avaient appelé à manifester contre ses premières mesures se retrouvent sans ces subventions, sans lesquelles, notamment au niveau national, nous serions définitivement débarrassés des syndicats qui depuis longtemps n’ont plus aucun rapport avec leurs prédécesseurs, en des temps où ils étaient indispensables… honnêtes et courageux… et non vendus au(x) pouvoir(s).

Réellement sans véritable intérêt puisqu’ ils ne représentent que très peu d’adhérents… et seraient donc bien incapables de survivre longtemps sans aucune subvention… qu’ils estiment comme un dû, sans aucune considération pour tous les contribuables finançant ces subventions, y compris quand ils sont diamétralement opposés à leurs envahissantes idéologies à géométrie variable.

Car c’est bien toute la gauche, pas seulement audoise, qui a un problème avec la démocratie, manipulant avec une ahurissante dextérité l’inversion des faits pour toujours reprocher à la droite toutes les sales actions dont ses représentants son indéniablement les auteurs !

L’horreur, doublée d’injustice, est évidemment dénoncés par les victimes …

1 / Action :

Ce mercredi 29 avril, des manifestants se rassemblent ; parmi eux des jeunes du mouvement « Nous Carcassonne », à l’origine de cette mobilisation de lutte contre l’extrême droite et la politique du maire RN Chistophe Barthès…

Plusieurs organisations syndicales et associatives rejoignent le petit cortège. On distribue des drapeaux européens, nouveau symbole d’opposition à la provocation de l’édile le jour de son élection. Ils sont environ 330, dont un quart de jeunes selon les renseignements territoriaux, à répondre à l’appel lancé par ce mouvement, composé principalement de lycéens, qui a vu le jour après la victoire du RN dans le chef-lieu audois.

https://www.lindependant.fr/2026/04/29/les-menaces-cest-termine-a-carcassonne-plusieurs-centaines-de-personnes-manifestent-contre-lextreme-droite-et-le-maire-rassemblement-national-13349444.php

2/ Réaction :

Lors du conseil municipal qui a eu lieu le lendemain de la manifestation, le maire a immédiatement supprimé les subventions des syndicats capables d’empocher de quoi survivre, tout en crachant des insultes envers le nouveau maire ; insultes qui rejaillissent sur les citoyens majoritaires qui l’ont élu !

La scène s’est jouée en fin de conseil municipal, loin des délibérations techniques du vote du budget. Christophe Barthès, maire Rassemblement national de Carcassonne a profité des derniers instants de séance pour lancer une charge en règle contre plusieurs syndicats, en annonçant la suppression de la mise à disposition de locaux municipaux. Prédisant :  « Je défendrai toujours le droit fondamental de manifester», mais ajoutant « Manifester, oui… profiter des largesses de ceux que l’on dénigre, c’est terminé ».

Dans sa ligne de mire : la CFDT, Sud Solidaires, la CGT et la FSUCoupables, selon lui, de s’opposer « au choix exprimé par les Carcassonnais le 22 mars dernier ». 

https://www.lindependant.fr/2026/04/30/apres-la-ligue-des-droits-de-lhomme-christophe-barthes-maire-rn-de-carcassonne-sen-prend-aux-syndicats-qui-ont-participe-a-la-marche-contre-lextreme-13350955.php

https://www.ladepeche.fr/2026/05/02/apres-la-ldh-christophe-barthes-sanctionne-les-syndicats-13352380.php

Peu habituées à ce traitement pourtant légitime qui réjouit tellement de contribuables écœurés des trahisons sans fin de ces syndicats sans honneur, les pleureuses de gauche omettent de préciser qu’en revanche, avec les sommes récupérées, le maire de Carcassonne s’emploie à satisfaire ses administrés par de menus avantages, comme par exemple l’annonce que :

  • l’éclairage public serait rallumé la nuit,
  • et que les parkings aériens seraient gratuits tous les week-end.

Il va de soi que ces mesures de bon sens hérissent la gauche. Si les socialistes avaient trouvé, dans une municipalité récemment conquise, des subventions attribuées à la droite, ils auraient procédé de la même façon et auraient imposé leur modèle culturel et social avec leur agressivité habituelle… mais ils ne supportent pas que l’on utilise les mêmes méthodes qu’eux dans le combat politique. Puisque la gauche, c’est le bien, elle a le droit de faire ce qu’elle veut, mais la droite, en revanche…

Je souligne avec satisfaction la conclusion d’Arnaud Florac sur Bd Voltaire :

Les citoyens de Carcassonne ont votéle maire leur rend leur argent : pourquoi financerait-il une poignée de gens qui contestent le résultat des urnes ?

Tout ça n’est que du simple bon sens, mais nous vivons dans une époque où le simple bon sens devient admirable. Bravo au maire de Carcassonne, qui est d’un courage devenu bien rare, et bon courage pour la suite !

Que ce soit localement ou nationalement, chaque citoyen raisonnable, conscient de tous les mensonges et mauvaises actions des « gens de gauche » (et assimilés… comme certains traitres RL !), se félicite de voir que Carcassonne est entre de bonnes mains … et suppose avec crainte et clairvoyance, qu’en cas de victoire nationale d’un parti de droite (ou de la si espérée « union des droites »), les différentes chapelles gauchistes opposeraient les mêmes réactions de rejet et appelleraient à une insurrection générale dans les rues du pays… incapables de supporter que leurs adversaires puissent gagner.

A chacun de nous de veiller à ce qui se passe dans nos municipalités, pour ne pas manquer de soutenir les actions réellement prises pour le bien des habitants, plutôt que pour quelques poignées de « privilégiés » qui d’ailleurs n’ont jamais l’honnêteté de « profiter » en silence de leurs avantages… puisque jamais rassasiés de profits personnels… estimant sans doute que « leur grandeur d’âme » le mérite !

Pour cela ils sont « bons à rien mais près à tout » comme disait feu Coluche, pour combattre ceux qui osent dénoncer leurs méfaits.

Que chaque maire actuel adopte l’honnêteté et le courage de Christophe Barthès, en sucrant un nombre de subventions locales injustes… cela diminuera d’autant les nuisances des malhonnêtes factions gauchistes, et facilitera les actions d’un futur élu national… prétendu « fasciste » puisque opposé à leurs délires idéologiques.

Josiane Filio